AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

[Monrian#2] Comme on se retrouve...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
avatar

Invité
Invité



MessageSujet: Re: [Monrian#2] Comme on se retrouve... Ven 10 Mar - 23:46

Am I losing touch?
Brian & Monroe
« Et alors ? Vous y arrivez tous les deux ? A passer à autre chose avec vos soucis de drogue et d'alcool ? » Tu ris. Tu ris, presque jaune, en hochant négativement la tête. « Lui mieux que moi, je te dirais. » Tu confesses. Tu avoues. Tu n’étais qu’une sous-merde, probablement. Une victime de la société, addict à toutes les saloperies qu’on avait mis à ta disposition. Mais tu avais progressé, au fond, non ? Tu avais cessé de laisser exploser ta colère contre Cassandre. Tu avais cessé d’exploser de colère, tel une bombe à retardement.
Tu as entraîné le garçon jusqu’à la mer. Tu as entraîné le garçon jusqu’à ton lieu de prédilection. « C'est un magnifique coin, encore plus de nuit, j'adore aller me balader sur la plage la nuit c'est agréable et au moins il n'a jamais personne. » Tu hoches la tête. Tu hoches la tête, doucement. « La mer, le bruit des vagues qui s’écorchent sur le sable … ça a quelque chose d’entraînant. Quelque chose … comme si tu ne pouvais pas t’échapper. Comme si tu étais pris au piège, sans vraiment être .. piégé. Tu vois ? » Tu souffles, doucement. Tu souffles, en fixant l’écume qui se frotte au sable.
« On a tous nos petites dépendances secrètes dans la vie tu sais, ce n'est pas un mal, il faut juste la volonté de s'en sortir. On le dit souvent mais quand on veut et bien on le peut. » Tu hausses les épaules. Tu hausses les épaules, alors que tu commences à griller une énième cigarette. « J’en déduis que tu as une petite dépendance secrète ? » demandes-tu, au bout d’un instant. Tu souffles. Tu souffles, doucement, dans un léger éclat de rire, alors que la fumée de cigarette s’échappe d’entre tes lèvres. « Enfin. Je veux pas te blesser, hein. T’es pas obligé de me raconter. » Même si tu avais essayé de te confier, même si tu lui avais laissé entrevoir tes faiblesses, presque sans hésiter.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : GekkuNeko
TES DOUBLES : Gabriel partage sa tête avec moi.
TON AVATAR : Cameron Riley Monaghan, le roux a tête d'ange
TES CRÉDITS : Avat' GekkuNeko ; Sign' FRIMELDA ; Gif' Tumblr & GekkuNeko ♥
TA DISPONIBILITE RP : Dispo pour cinq rp ♥️
+ Camian

Terminés :
+ Madian#2
+ Madian#3
+ Monrian#1
+ Monrian#2
+ Lylian#1
+ Fioian#1
+ Sioian

En attente :
RAGOTS PARTAGÉS : 324
POINTS : 1501
ARRIVÉE À TENBY : 01/03/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : 24 ans (27 Août 1993)
CÔTÉ COEUR : Célibataire il n'y a que le sexe qui m'intéresse.
PROFESSION : Palefrenier depuis Janvier 2016.
REPUTATION : Le roux est arrivé il y a un an. Son passé revient à la charge ce qui peut faire parler bien des personnes mais il s'en fou assumant parfaitement ce qu'il est actuellement.



MessageSujet: Re: [Monrian#2] Comme on se retrouve... Dim 12 Mar - 12:26

Comme on se retrouve
Chaque personne sur cette Terre a ses petits démons, ses petites choses qu'elles souhaitent cacher absolument qu'importe le prix à payer, moi c'est mon passé, toutes les saloperies que j'ai pu faire précédemment quand je n'étais qu'un con admette des clubs BDSM et de la violence à l'état pure, la violence sur moi comme sur les autres. Parfois il m'arrivait de me battre comme ça juste pour le plaisir, je cherchais la merde, les emmerdes en tout temps, je m'envoyais en l'air chaque soir avec une nana différente, parfois une petite nana qui passait par là et parfois une prostituée, je me dopais sans chercher plus loin. C'est ça ma vie et il a fallu que je me fasse arrêter par les flics alors que j'étais défoncé, ils ne savaient pas que j'étais dealeur, et qu'ils me fassent un ultimatum : soit je m'arrête tout de suite avec la drogue soit j'aurais des soucis. Sans nul doute que ces types m'ont sauvé la vie, sans nul doute qu'ils m'ont fait réagir avant qu'il ne soit trop tard pour moi, je leur en suis reconnaissant à tout jamais pour leur geste, pour ce qu'ils ont fait pour la personne infâme que j'étais auparavant. J'ai changé ou tout du moins j'essaye de changer, de faire des choses plus positives dans ma vie, j'essaye de devenir une meilleure personne, c'est important, très important. Alors, lorsque je vins à entendre les mots du jeune j'acquiesce. « Un jour toi aussi tu réussiras à aller de l'avant par rapport à ta dépendance, tu réaliseras et tu réussiras. » Dis-je simplement tout en me disant qu'entendre des mots comme ceux-là ça lui fera peut-être du bien. Moi à l'époque on me le disait et ça me faisait du bien quand je n'étais encore qu'un gros camé, ça m'aidait de me dire qu'un jour je m'en sortirais. C'était jouissif d'imaginer qu'un jour je serais sortis de cette merde qu'est ma vie, ça m'apaisait, me berçait.. Au bout du compte lui et moi nous posons sur la plage tirant l'un et l'autre sur nos clopes tout en fixant la mer au loin. En entendant ses mots j'acquiesce, bien sûr que je vois ce qu'il veut dire. « Bien sûr. C'est un endroit tellement beau de nuit qu'il est difficile d'en partir, en plus il n'y a jamais personne à cette heure-là du coup ça rend l'endroit encore plus agréable, encore plus paisible. » Répondis-je avec un sourire tandis que je tire sur ma clope tout en fixant le jeune homme qui me questionne à propos d'une éventuellement dépendance que je peux avoir. Aussitôt il se reprend en me disant que je ne suis pas obligé d'en parler je hausse des épaules comme pour faire comprendre que ce n'est pas un soucis. « Pendant que j'étais encore prisonnier de Vegas j'étais un camé, un énorme camé et j'ai commis des actes terriblement moches que ce soit sous l'effet de cette grosse merde comme en étant clean. Je n'en suis pas fier on va dire que je fais avec maintenant, j'ai arrêté mais ça me hante toujours d'une façon ou d'une autre. » Confiais-je au jeune homme sans en dire plus, je décide volontairement de ne pas parler du fait est que je consomme à nouveau des joins, j'ai envie qu'il croit qu'il y a de l'espoir, qu'on peut s'en sortir même si c'est dur, j'ai envie qu'il croit à cette possibilité qu'il y a une sortie de secours. Moi j'y crois à cette sortie de secours et j'aimerais qu'il y croit. « Alors je vous comprends toi et ton homme pour ce que vous vivez, ça fait un an environ que je suis clean ou presque et je m'en sors petit à petit. » Concluais-je sans chercher plus loin, il y a toujours la possibilité de s'en sortir, toujours, il faut juste la volonté et l'espoir....
Brian & Monroe

_________________


       
       

           

               

           

           Parce que ce fût toujours toi.
Et quoi que je dise ou fasse ça ne changera pas.
Mon bonheur au quotidien, mon amour, celui que je veux quoi qu'il advienne.
   ©️ Frimelda
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Invité
Invité



MessageSujet: Re: [Monrian#2] Comme on se retrouve... Sam 25 Mar - 21:56

Am I losing touch?
Brian & Monroe
« Un jour toi aussi tu réussiras à aller de l'avant par rapport à ta dépendance, tu réaliseras et tu réussiras. » dit-il, comme s’il s’agissait d’une évidence. Tu hausses les épaules, doucement. Tu hausses les épaules, avec un léger sourire. Peut-être qu’il a raison. Peut-être qu’il sait ce qu’il dit, que les choses lui sont déjà arrivées. Tu n’en avais strictement aucune idée. Tu n’en savais rien, mais ça te faisait du bien de l’imaginer. Ça te faisait du bien d’y croire, à défaut de correctement y penser.
« Bien sûr. C'est un endroit tellement beau de nuit qu'il est difficile d'en partir, en plus il n'y a jamais personne à cette heure-là du coup ça rend l'endroit encore plus agréable, encore plus paisible. » Tu hoches la tête, en souriant. Tu hoches la tête, alors que tes doigts tirent sur la cigarette calée entre tes doigts. Tu hoches la tête, pensif. Perdu au milieu de tous les autres éléments. Tu t‘aventures. Tu t’aventures, à lui poser quelques questions. Des questions peut-être indiscrètes, des questions qui auraient peut-être due rester secrètes. « Pendant que j'étais encore prisonnier de Vegas j'étais un camé, un énorme camé et j'ai commis des actes terriblement moches que ce soit sous l'effet de cette grosse merde comme en étant clean. Je n'en suis pas fier on va dire que je fais avec maintenant, j'ai arrêté mais ça me hante toujours d'une façon ou d'une autre. » Tu approuves. Tu penses que tu comprenais l’idée, toi aussi. Tu penses que tu comprenais ce qu’il ressentait. Est-ce que tu te sentais moins seul dans ta misère ? Est-ce que tu te sentais moins seul dans tes emmerdes ? Probablement un peu. Au moins un minimum. « Alors je vous comprends toi et ton homme pour ce que vous vivez, ça fait un an environ que je suis clean ou presque et je m'en sors petit à petit. » Nouvel hochement de tête, alors que tu tires un peu plus fort sur ta cigarette. « Je m’attends pas à quelque chose de facile, de toute façon. » A croire que tu étais trop instable pour ce genre de choses. A croire que tu étais trop incapable pour faire quelques efforts durables. Pour produire quelque chose de stable. « T’sais, j’ai l’espoir que ça fonctionnera. » commences-tu, sur un ton de confidence. « Je me dis que ça va le faire, que ça va être facile. Que je vais y arriver sans trop de souci, tu comprends ? » continues-tu, en faisant de grands gestes. « J’me dis que faudrait que j’me trouve un taf, tu vois ? Que j’sois pas sans cesse en train d’osciller entre le bar et la télé. J’me dis qu’il faudrait, puis j’sais pas. J’arrive toujours à tout faire péter, à tout exploser entre le boss et moi, et sans vraiment piger, j’me retrouve sur l’canapé. J’me retrouve à sombrer. » Tu te retrouves échoué, au bord de ta mare d’alcool, sur le trop grand canapé. Tu te retrouves alcoolisé, la gueule presque enfarinée, à gueuler contre le monde, à gueuler que t’es trop con, que c’est la faute des autres, et que tu ne supportes pas l’autorité.

Revenir en haut Aller en bas
avatar

MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : GekkuNeko
TES DOUBLES : Gabriel partage sa tête avec moi.
TON AVATAR : Cameron Riley Monaghan, le roux a tête d'ange
TES CRÉDITS : Avat' GekkuNeko ; Sign' FRIMELDA ; Gif' Tumblr & GekkuNeko ♥
TA DISPONIBILITE RP : Dispo pour cinq rp ♥️
+ Camian

Terminés :
+ Madian#2
+ Madian#3
+ Monrian#1
+ Monrian#2
+ Lylian#1
+ Fioian#1
+ Sioian

En attente :
RAGOTS PARTAGÉS : 324
POINTS : 1501
ARRIVÉE À TENBY : 01/03/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : 24 ans (27 Août 1993)
CÔTÉ COEUR : Célibataire il n'y a que le sexe qui m'intéresse.
PROFESSION : Palefrenier depuis Janvier 2016.
REPUTATION : Le roux est arrivé il y a un an. Son passé revient à la charge ce qui peut faire parler bien des personnes mais il s'en fou assumant parfaitement ce qu'il est actuellement.



MessageSujet: Re: [Monrian#2] Comme on se retrouve... Mar 28 Mar - 8:14

Comme on se retrouve
Me confier à lui comme ça, comme je le fais aujourd'hui ça me fait tout drôle, ça me fait bizarre parce que d'habitude je ne me confie pas, à personne, en fin de compte parler de mon passé, de l'homme que j'étais et de l'homme que je suis devenu depuis que je vis ici dans cette magnifique petite ville qu'est Tenby d'habitude j'en parle pas. Il y a beaucoup de gens curieux, même indiscrets à Tenby, beaucoup de gens qui sont prêts à tout pour entendre des ragots, pour avoir les derniers petits potins du moments donc je me méfie de tout le monde. Pourtant ce soir je ressens le besoin d'en discuter, je ressens le besoin de me livrer à Monroe quant à mon passé, quant à tout ce que j'ai pu vivre par le passé en tant qu'ancien camé. Effectivement je sais d'avance que je ne lui dirais pas tout, mais des petits morceaux de mon passé ça je peux le faire, je peux en discuter avec lui, je peux me livrer à cet homme et voir ce qu'il dira ou comment il réagira. Je sais d'avance qu'il ne balancera pas au monde les choses que j'ai pu lui dire, il gardera tout pour lui. Comment je le sais ça je n'en sais rien du tout, je sais juste que pour l'heure je n'ai aucune envie de songer au fait qu'il pourrait me trahir en balançant à diverses personnes ce que j'ai pu lui dire ce soir. Alors, lorsque je vins à entendre ses nouveaux mots au sujet de l'alcool j'acquiesce comprenant parfaitement ce qu'il entend par là. Je l'entends se confier, me livrer son besoin que ça s'arrête, que ça évolue, qu'il avance quoi puis, une fois qu'il eut terminé j'acquiesce et hausse des épaules. « Malheureusement ça ne se fait pas en un claquement de doigts ce genre de choses, ça arrive à un moment donné et on avance tout simplement. Néanmoins on ne s'en sort pas comme ça, en deux secondes, il faut déjà le moment où on commence à se dire qu'on part sérieusement en couilles et donc qu'on soit conscient que c'est mal ce qu'on fait, toi tu es dans cet état d'esprit si je comprends bien tout ce que tu me dis. Mais ça ne s'arrête pas à cet état d'esprit, ensuite il faut le déclic. Il faut qu'on puisse se dire que c'est terminé, qu'on a suffisamment mis notre vie en danger et qu'à partir de maintenant tout est terminé. » Dis-je au jeune gars tout en le scrutant longuement de mes yeux foncés sourire aux lèvres. « Moi le déclic il a été fait il y a plus d'un an si tu veux, fin 2015 pour être précis, j'avais été salement défoncé et je me suis fais arrêter par les flics. Ils m'ont posé un ultimatum soit j'arrête tout de suite mes conneries avec la drogue soit j'aurais des soucis avec la Justice. Ils ne savaient pas qui j'étais ni toutes les conneries que j'ai pu faire par le passé sinon crois moi ils m'auraient mis en prison. Et tu peux me croire me retrouver au commissariat avec eux qui m'en ont balancé plein la gueule ça a carrément aidé à ce que je m'arrête. Pour moi ce fût ça mon déclic. Je me suis rendu compte qu'à cause de cette saloperie je pourrais finir en taule. » Confiais-je au jeune homme tout en roulant des yeux en me rappelant ce funeste, mais utile, souvenir. « Donc crois moi on s'en sort toujours, ça peut prendre du temps, beaucoup de temps. Moi j'ai été un camé de mes dix-huit ans jusqu'à mes vingt-deux ans, ça fait beaucoup de temps. Mais je m'en suis sorti alors si moi j'ai réussi pourquoi tu n'y arriverais pas toi ? » Lançais-je au jeune homme que je scrute longuement tout en tirant une nouvelle fois sur ma clope. « T'y arriveras j'en suis convaincu. T'es déjà conscient de tout ceci, du mal que ça peut te faire alors t'y arriveras tôt ou tard, tu as peut-être besoin d'être aidé aussi. Pas forcément par des pros mais par des potes, ton mec... » Lâchais-je d'une voix douce tout en le scrutant en attendant qu'il confirme ou qu'autre contraire il me dise qu'il n'en a pas besoin...
Brian & Monroe

_________________


       
       

           

               

           

           Parce que ce fût toujours toi.
Et quoi que je dise ou fasse ça ne changera pas.
Mon bonheur au quotidien, mon amour, celui que je veux quoi qu'il advienne.
   ©️ Frimelda
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Invité
Invité



MessageSujet: Re: [Monrian#2] Comme on se retrouve... Sam 6 Mai - 9:16

Am I losing touch?
Brian & Monroe
Tu parles. Tu parles, encore et encore, comme si ça allait te libérer. Comme si ça allait te soulager l’esprit. Comme si t’entendre le dire à voix haute allait t’aider à l’admettre. « Malheureusement ça ne se fait pas en un claquement de doigts ce genre de choses, ça arrive à un moment donné et on avance tout simplement. Néanmoins on ne s'en sort pas comme ça, en deux secondes, il faut déjà le moment où on commence à se dire qu'on part sérieusement en couilles et donc qu'on soit conscient que c'est mal ce qu'on fait, toi tu es dans cet état d'esprit si je comprends bien tout ce que tu me dis. Mais ça ne s'arrête pas à cet état d'esprit, ensuite il faut le déclic. Il faut qu'on puisse se dire que c'est terminé, qu'on a suffisamment mis notre vie en danger et qu'à partir de maintenant tout est terminé. » On dirait que c’est à son tour de te faire un pavé. Tu acquiesces, doucement, alors que ton regard se perd sur les vagues. Est-ce que tu en es capable ? Est-ce que tu es capable de te dire que tu as suffisamment prêt pour tenter d’arrêter ? Tu n’en as strictement aucune idée. « Moi le déclic il a été fait il y a plus d'un an si tu veux, fin 2015 pour être précis, j'avais été salement défoncé et je me suis fait arrêter par les flics. Ils m'ont posé un ultimatum soit j'arrête tout de suite mes conneries avec la drogue soit j'aurais des soucis avec la Justice. Ils ne savaient pas qui j'étais ni toutes les conneries que j'ai pu faire par le passé sinon crois moi ils m'auraient mis en prison. Et tu peux me croire me retrouver au commissariat avec eux qui m'en ont balancé plein la gueule ça a carrément aidé à ce que je m'arrête. Pour moi ce fût ça mon déclic. Je me suis rendu compte qu'à cause de cette saloperie je pourrais finir en taule. » Tu t’es mordu l’intérieur de la lèvre. Tu t’es mordu l’intérieur de la lèvre, alors que ton ventre se nouait. Existence qui te revient en flash. Tu frémis. Tu frissonnes. Est-ce que la mésaventure de Cassandre n’aurait pas dû te réveiller ? Est-ce que les coups que tu lui as collé sur le visage, encore et encore, n’auraient pas dû te réveiller ? Est-ce que ton incapacité à avoir – ou garder, dans le meilleur des cas – un travail ne devrait pas te faire réagir ? « Donc crois moi on s'en sort toujours, ça peut prendre du temps, beaucoup de temps. Moi j'ai été un camé de mes dix-huit ans jusqu'à mes vingt-deux ans, ça fait beaucoup de temps. Mais je m'en suis sorti alors si moi j'ai réussi pourquoi tu n'y arriverais pas toi ? » Tu frissonnes, encore. Pourquoi est-ce que tu n’y arriverais pas ? Tu n’en savais rien. Tu n’en avais strictement aucune idée. « T'y arriveras j'en suis convaincu. T'es déjà conscient de tout ceci, du mal que ça peut te faire alors t'y arriveras tôt ou tard, tu as peut-être besoin d'être aidé aussi. Pas forcément par des pros mais par des potes, ton mec... » Tu as laissé échapper un léger éclat de rire. Tu as laissé échapper un léger éclat de rire, alors que tes doigts tremblants s’attaquaient à la confection d’une nouvelle roulée. Qu’est-ce que tu allais faire ? Qu’est-ce que tu pouvais faire ? « Je me suis trop … éloigné de mes … potes pour aller quémander de l’aide. » Il ne te restait vraiment que Caelan. Parce que c’était particulier entre vous, parce qu’il était unique en son genre. Mais, Caelan s’était taillé. Caelan avait besoin de changer d’air, de vivre, aussi. Alors, tu l’as laissé. Tu l’as laissé s’enfuir, s’envoler vers d’autres contrées. Et tu savais qu’il était mieux là où il était. « Je devrais me reposer sur Cassandre ? Essayer de m’appuyer sur lui pour surmonter les choses, au risque de le noyer à nouveau dans ses addictions ? » Tu craignais ce qui allait t’arriver. Tu craignais de te sentir mal. Tu craignais la panique dans laquelle il avait été. Tu craignais de souffrir pour rien, de te voir – encore – échouer. Tu craignais de devoir recommencer, inlassablement, pour trébucher et t’effondrer encore. « J’ai peur d’être encore plus infame que je ne le suis déjà. J’ai peur d’être encore plus misérable que je ne le suis déjà. J’ai peur d’être pitoyable. J’ai pas envie de perdre la face. Ou disons plutôt que j’ai pas envie de l’admettre. Tu comprends ? Tu comprends ce que c’est, non ? De ne pas vouloir perdre encore un peu plus la boule. De ne pas vouloir perdre complètement la tête, parce que tes addictions te torturent pour être satisfaites. Tu sais ce que c’est, non, d’être en proie aux démons ? »

Un jour, je serais pas autant à la bourre, déso, déso.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : GekkuNeko
TES DOUBLES : Gabriel partage sa tête avec moi.
TON AVATAR : Cameron Riley Monaghan, le roux a tête d'ange
TES CRÉDITS : Avat' GekkuNeko ; Sign' FRIMELDA ; Gif' Tumblr & GekkuNeko ♥
TA DISPONIBILITE RP : Dispo pour cinq rp ♥️
+ Camian

Terminés :
+ Madian#2
+ Madian#3
+ Monrian#1
+ Monrian#2
+ Lylian#1
+ Fioian#1
+ Sioian

En attente :
RAGOTS PARTAGÉS : 324
POINTS : 1501
ARRIVÉE À TENBY : 01/03/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : 24 ans (27 Août 1993)
CÔTÉ COEUR : Célibataire il n'y a que le sexe qui m'intéresse.
PROFESSION : Palefrenier depuis Janvier 2016.
REPUTATION : Le roux est arrivé il y a un an. Son passé revient à la charge ce qui peut faire parler bien des personnes mais il s'en fou assumant parfaitement ce qu'il est actuellement.



MessageSujet: Re: [Monrian#2] Comme on se retrouve... Mar 23 Mai - 11:02

Comme on se retrouve
Nos démons intérieurs sont toujours très délicats a affronter, ça je le sais par expérience étant un ancien junky et par la même occasion un ancien dealeur et mec violent je sais combien c'est dur d'arrêter comme ça du jour au lendemain de faire des choses graves comme prendre la drogue, en vendre ou casser la gueule à des gens. Je sais combien c'est dur pourtant, je pense sincèrement avoir réussi à m'en sortir. Bien sûr mon passé revient à la surface à chaque fois que j'y songe un petit peu trop j'ai envie de fumer un petit joint pour penser à autre chose et bien souvent je me laisse aller et fume ce bédo, cette petite merde qui me rend heureux le temps de l'effet... Un jour ou l'autre il va bien falloir que je m'arrête définitivement et que je passe à autre chose, que j'avance voilà tout, que j'avance et aille de l'avant plutôt que je reste là avec mes pensées les plus sombres. Il faudra un jour que je dise stop définitivement au lieu de retourner dans mon passé, au lieu de revenir l'homme de Las Vegas sombre et agressif que j'étais auparavant. Oui ce serait bien qu'un jour j'arrête tout ceci mais c'est dur, donc, c'est vrai je l'admets depuis que je connais ce petit gars à côté de moi, Monroe, c'est sûr je me sens comme emplis d'une mission. Et la mission serait de l'aider lui à s'en sortir dans ses emmerdes et je me dis que l'aider lui reviendrait à m'aider moi. Si j'arrivais à l'aider à se sortir de son démon intérieur, l'alcool, j'arriverais peut-être à m'aider moi par la même occasion. Plus j'y pense et plus je me dis que c'est ridicule de penser ainsi pourtant je ne compte pas m'arrêter pour autant. J'ai vraiment envie de l'aider ce type parce qu'il me fait penser à moi quand j'étais encore junky et dealeur à Vegas, il me fait penser à moi soit à ce petit garçon perdu et désorienté qui a besoin qu'on tende une main vers lui. En définitive ceux qui ont tendus la main vers moi ce sont les flics et ils ont bien fais de me secouer par les pieds sinon je ne m'en serais sûrement jamais sorti mais j'aurais aimé avoir un ami. Je suppose qu'il a ce besoin lui aussi d'avoir des amis, je peux être son ami s'il le veut, je peux être là pour lui, l'aider et le soutenir alors lorsque je vins à entendre ses mots à propos de ses amis dont il s'est éloigné j'acquiesce et le scrute longuement. « Et bien si tu veux tu peux te tourner vers moi. » Répondis-je simplement tout en le scrutant longuement de mes yeux sombres tout en affichant un petit sourire sur mes lèvres. « Je sais très bien que ça ne fait pas longtemps qu'on se connait mais en toute franchise pour moi ça n'a aucune importance. J'ai envie de t'aider et de te soutenir dans cette épreuve importante et délicate que tu vis donc si tu veux quelqu'un vers qui te tourner tu peux venir vers moi. » Ajoutais-je simplement tout en gardant mon sourire planté sur mes lèvres, oui au moins maintenant il sait que je suis prêt à l'aider et le soutenir dans ce moment douloureux qu'il vit à voir s'il attrapera la main que je lui tends ou alors s'il me tournera le dos, c'est son choix... Quand il me questionne à propos de son type je le scrute tout en soupirant de lassitude mal à l'aise pour lui et son homme auquel il semble extrêmement attaché. « Pas forcément sur ton homme... S'appuyer sur quelqu'un je considère que c'est important, il faut avoir cette personne sur qui on peut s'appuyer en cas de besoin. Mais... Si c'est pour enterrer d'une certaine façon cette personne concrètement je trouverais ça profondément triste et blasant. Parce que si tu t'en sors au fond tu sauras que tu t'en es sorti mais que tu as détruis une personne donc d'une manière ou d'une autre tu te sentiras toujours aussi mal et tu auras ce besoin de recommencer à boire ou a te shooter uniquement pour oublier. Donc ce n'est peut-être pas la solution de t'appuyer sur ton mec non. » Dis-je au jeune homme que je scrute longuement de mes yeux sombres tout en affichant une petite grimace sur mes lèvres. C'est sûr ce n'est pas une excellente chose qu'il s'appuie sur son homme, pour le coup ce n'est pas la personne idéale. Si c'est pour faire sombrer au plus haut point le Cassandre je ne crois pas que ce soit l'idée du siècle... Par la suite le jeune se confie à moi, me faisant part de ses craintes les plus profondes et intimes, je le scrute longuement acquiesçant à chacune de ses phrases tout en me mordillant la lèvre inférieure. « Bien évidemment je sais ce que c'est que d'être face à ses démons en tout temps. J'ai connu ça et c'est profondément dur. Néanmoins tu ne dois pas considérer tes peurs comme une faiblesse, vois les plutôt comme une arme que tu peux retourner à ta guise. D'accord tu as peur d'échouer, de voir sur les gueules de tes proches la déception parce qu'ils te croyaient sorti d'affaire alors que non tu as rechuté, d'accord tu as peur de tout ça. Mais au fond dis toi bien qu'avoir peur ne fait pas de toi une merde ou un petit con ça fait de toi un être humain Monroe. Tu es humain et comme toute personne normale tu as des craintes, tu as des choses qui te font sérieusement flipper, c'est comme ça. Moi aussi quand j'étais encore dans cette merde j'avais peur de sombrer encore un peu plus. Et quand j'ai réussi à m'arrêter j'avais encore peur de sombrer, encore aujourd'hui j'ai peur. Mais je me bats contre moi-même, je livre un combat difficile et seul parce que j'ai quitté Vegas là où y avait tous mes potes donc pour ainsi dire je suis seul sur une Terre inconnue et lointaine de ma Terre à moi... Mais je continue de me battre contre moi-même et je m'en sors comme je peux. » Confiais-je au jeune homme que je scrute longuement de mes yeux sombres tout en affichant un petit sourire sur mes lèvres. « Je te le répète une nouvelle fois mais... Si moi j'y suis arrivé je suis sûr que tu y arriveras toi aussi. Tu t'en sortiras, je t'aiderais, je te soutiendrais dans cette bataille contre toi-même. Tu seras plus seul, je serais là et je te soulèverais pour que tu t'en sortes. » Concluais-je avec un petit rire tandis que je m'allume une nouvelle clope et me la grille puis je tends mon paquet au jeune à côté de moi comme ça s'il veut s'en griller une nouvelle il aura pas besoin de se faire chier à en rouler une...
Brian & Monroe


Spoiler:
 

_________________


       
       

           

               

           

           Parce que ce fût toujours toi.
Et quoi que je dise ou fasse ça ne changera pas.
Mon bonheur au quotidien, mon amour, celui que je veux quoi qu'il advienne.
   ©️ Frimelda
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: [Monrian#2] Comme on se retrouve...

Revenir en haut Aller en bas

[Monrian#2] Comme on se retrouve...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WHISPERS DOWN THE LANE ♣ ::  :: RP abandonnés-