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Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1

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MessageSujet: Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 EmptyMer 28 Sep - 14:37

La sonnerie du réveil-matin n’avait pas été des plus bienvenues au cours de la matinée, au moment où je me devais de me lever pour m’assurer de ne pas arriver au lycée en retard. En fait, la vérité était que sauf pour un entraînement matinal au ranch, cette alarme n’était jamais la bienvenue, encore moins lorsqu’il était question de me rendre à l’école. Et aujourd’hui, c’était probablement pire que d’habitude, tout simplement parce que je savais que lors de mon premier cours de la journée, j’aurais un contrôle auquel je ne me sentais pas préparée et surtout, que je n’avais pas envie de faire. Par contre, je savais que je n’avais pas le choix, et je tentais tant bien que mal de m’encourager en me disant que je n’avais qu’une année scolaire avant d’avoir enfin la paix de ce côté. Ce ne fut pas pour autant que je ne me trainai pas les pieds en me tirant enfin de mon lit, attrapant des vêtements à tout hasard - c’est-à-dire un jean, un t-shirt noir et une veste grise pour aller par-dessus - avant de me rendre dans la salle de bains pour une douche rapide. Ne prenant jamais le temps de me maquiller, pas pour aller à l’école, et me contentant d’une queue-de-cheval comme coiffure, je m’habillai, puis je me rendis à la cuisine pour prendre un petit déjeuner. Une banane et un lait au chocolat, pour moi, étaient suffisants. J’aurais bien troqué le lait au chocolat pour un Frappuccino en bouteille, mais puisque nous n’en avions plus, j’étais obligée de faire sans, bien malheureusement. Tout en engloutissant les dernières bouchées de ma banane, je remontai dans ma chambre, attrapant un manteau en faux cuir noir et mon sac à dos. Je ne pris pas la peine de me faire un goûter, parce que non seulement, je n’en avais pas nécessairement le temps mais de plus, je n’en avais pas envie. À la sortie de la maison, je pris mon vélo, profitant à la fois du beau temps et du fait que ma mère n’était pas là pour aller me déposer - parce que pour sûr, elle aurait voulu que je conduise et je ne le voulais pas - afin de me rendre jusqu’au lycée. Sur place, je verrouillai ma bicyclette dans un endroit prévu à cet effet, puis je fis un bref arrêt à mon casier pour prendre mes affaires avant de me rendre en classe, trop peu de temps avant le début du cours pour parler à qui que ce soit. Enfin, ce ne fut pas l’envie qui me manqua, et d’ailleurs, j’en avais l’intention lorsque je me penchai vers une de mes amies, Deborah, dans l’intention de lui demander quelques derniers trucs concernant le contrôle. Mais trop tôt, un  « Mademoiselle Lannister, souhaitez-vous que je vous mette zéro pour plagiat ? » qui valut à l’enseignant un roulement d’yeux de ma part, signifiant que j’étais clairement écoeurée que tous se comportent de la sorte avec moi alors qu’ils me connaissaient à peine. Et là, il ne pouvait pas dire que je l’avais cherché pour le coup, il avait encore les copies de contrôle entre les mains ! Choisissant de ne pas répondre, je grimaçai pour montrer à mon amie que clairement, cela ne me faisait pas plaisir, puis je me positionnai correctement à ma place, histoire de commencer ce fameux contrôle pour le finir le plus rapidement possible.
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Deborah M. Weston
MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller
TON PSEUDO : THE.FAME
TES DOUBLES : andrew ; nate ; brendan ; lizzie ; jesse ; yevgeniya
TON AVATAR : ella yelich-o'connor
TES CRÉDITS : kane (avat) - penny (gif)
RAGOTS PARTAGÉS : 2712
POINTS : 4820
ARRIVÉE À TENBY : 16/07/2015
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ÂGE DU PERSONNAGE : 21 yo (09.07.98)
CÔTÉ COEUR : escrime et richard
PROFESSION : escrime et la fac de temps en temps
REPUTATION : un aimant à drama, cette jeune fille


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MessageSujet: Re: Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 EmptyJeu 29 Sep - 14:55


Chaque matin, la même galère. Ou plus ou moins. Aujourd'hui n'est pas une exception à la règle. Je me réveille à l'aide de la voix de Cyndi Lauper alors que le soleil n'est même pas levé. Il est tôt. Bien trop tôt, mais depuis le début de l'année scolaire, je tente de prendre un nouveau rythme afin de ne plus louper les cours. Si l'excuse pour sécher les cours de maths et de sciences physique et chimie était le fait que je devais m'entraîner, elle ne fonctionne plus à présent. Je ne veux pas redoubler encore cette année de lycée, mais je ne peux pas pour autant mettre en péril mon entraînement olympique. Alors je me lève à 5h du matin pour partir courir dans les rues encore endormies de Tenby. Ce soir, j'irai à Swansea pour m'entraîner avec mon maître d'arme. Mais entre les deux, je suis forcée d'aller en cours. J'ai retenu la leçon… Sécher les cours ne m'apportera rien de bon et au contraire, cette indiscipline a même causée la perte d'une année scolaire. Quand presque tout le monde est déjà dans la fac de leurs rêves, moi je reste ici, à pourrir jour après jour. Je rentre après le footing, je passe par la douche et j'avale un bol de fruit en guise de petit-déjeuner. En route pour le lycée.
Pas une minute d'avance, mais pas en retard non plus, je viens m'assoir à ma place et je me souviens subitement le contrôle qui nous attend. Et merde. Trop préoccupée par l'escrime, j'avais totalement oublié de réviser pour ce test qui pourtant, comptera dans notre moyenne générale. Déjà, je me vois mal commencer l'année et mal la terminer. Je peste en silence et quand je vois Madison à mes côtés, je crois comprendre qu'elle est dans le même cas que moi. D'ailleurs, elle se penche pour me glisser deux mots, mais le tyran qui nous sert de professeur n'est pas d'accord avec son envie de me parler. Sa remarque me fait lever les yeux au ciel, également, en lâchant un soupir bruyant.
« Assez Weston ! Je croyais qu'on allait partir sur de bonnes bases cette année… » Etrangement, il ne sort pas sa menace de m'envoyer chez le proviseur… Peut-être qu'il la garde pour plus tard. Ou peut-être qu'il s'est rendu compte que ses menaces n'ont plus aucun effet sur moi depuis l'an dernier. Je le regarde en haussant les épaules, sortant mon crayon et rangeant le reste de mes affaires avant que le contrôle ne commence. Je prends le polycopié qu'il me tend et je sais à quel point je suis foutu rien qu'en lisant la première question et ce sentiment ne me quitte pas jusqu'à la fin des questions. Je déglutis et je commence à répondre aux questions par un assemblage de mots que je ne connais pas spécialement, mais qui semblent intelligents. Au bout d'une demie heure, le chronomètre du professeur retentit dans la classe et cela signifie qu'il est l'heure de rendre sa copie. Quasiment tous les élèves ont déjà posés leurs contrôles sur la pile prévue à cet effet, mais pas moi. Moi, j'attends jusqu'à la dernière seconde, et quand je m'avance pour rendre mon papier, je ne fais pas la fière.
Plus personne n'écrit, toutes les copies sont sur le bureau et le professeur juge bon d'utiliser la dernière demie heure pour reprendre le cours. C'est là qu'un miracle se produit. La puissance supérieure qui nous englobe semble avoir entendu mes prières – un peu trop tard cela dit – et l'alarme incendie se déclenche dans tout le bâtiment. « Allez tout le monde. Exercice incendie ! Je veux tout le monde hors de la salle. » Quelques élèves s'affolent, se prennent au jeu et sans grande surprise, miss Griffiths, la reine de la classe enfile le gilet destiné à l'élève qui prend en charge la sécurité du groupe. Je la vois faire et je grimace, mais je profite que l'attention des autres soit détournée pour me cacher dans un renfoncement de la salle. Le professeur répète à tous les élèves de sortir d'une voix lassée qui prouve qu'il est dérangé par cette satanée sonnerie, mais moi je ne compte pas sortir. Du moins, pas tout de suite. Et quand Madison s'avance elle aussi dans la salle pour se rendre à l'extérieur, je lui agrippe le bras pour qu'elle me rejoigne et nous nous cachons  jusqu'à ce que la salle de classe soit vide. « Prends ton stylo et ta gomme, c'est notre chance d'avoir une bonne note. » Les copies sont toujours étalées sur le bureau et je ne me gêne pas pour échanger ma copie avec celle d'Eleanor Griffiths. On verra si elle sera toujours aussi pétillante après avoir reçu une mauvaise note. Cependant, pour ne pas que la triche soit trop flagrante, je change le nom d'autres élèves dans le tas et j'invite Madison à faire de même.

_________________


Ce sera comme on s'était dit car tout le temps, c'est toi qu'je veux. Et comme on avait pris la route à deux, ce sera bien mieux. Oh, ça nous dépasse tout cet amour, c'est si heureux. Les mauvais jours, moi je m'en passe car cet amour, c'est si précieux


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MessageSujet: Re: Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 EmptyDim 2 Oct - 20:24

Je n’aimais pas cette matière, je n’aimais pas cet enseignant, je n’aimais pas quoi que ce soit qui était en train de se passer dans cette classe, point barre. Était-ce trop rapide pour faire un tel constat alors que l’année était à peine entamée ? Certains pourraient dire que oui, mais de mon côté, je n’étais pas de cet avis. Après, il fallait dire que je n’étais probablement pas la personne la plus neutre qui soit concernant ce fait, compte tenu que bien souvent, je faisais ce constat dans la majorité de mes cours. Mais là, peu de gens pouvaient prétendre le contraire à mon avis; personne ne semblait vraiment apprécier cet enseignant, et ce dernier n’avait pas grand-chose à dire à ce sujet, compte tenu de la remarque qu’il me fit alors qu’au fond, je n’avais rien fait pour mériter une telle remontrance. Peut-être que je le prenais trop personnel, mais j’eus même l’impression que mon amie, Deborah, avait eu droit à une remarque pas mal moins accusatrice que la mienne, ce qui ne m’aidait pas nécessairement à me conforter dans cette situation. Malgré tout, parce que j’avais pour objectif d’avoir mon diplôme sans trop faire de remous cette année, et même si dans des cas comme cela, ce n’était pas la chose la plus simple à faire, je n’en fis rien, décidant de me concentrer sur ce contrôle, même si je ne le sentais pas du tout. Et malheureusement, mon sentiment n’alla pas en s’améliorant lorsque je reçus finalement ma copie et que je jetai un oeil aux premières questions; celles-ci ne ressemblaient, me semblait-il, à rien de ce que j’avais révisé, et je devais admettre que c’était plutôt frustrant. Enfin, je ne pensais pas m’en sortir facilement à la base, mais je ne pensais pas non plus passer ce qui me semblait être une éternité à comprendre ces foutues questions, écrites dans un langage soutenu que seul le prof trouvait amusant à mon avis. Au bout du compte, après la demi-heure allouée, je n’eus même pas l’occasion de répondre à toutes les questions, me retrouvant à bâcler un semblant de réponse à la fin, puis finir avec un « C’est de la merde » à la toute dernière question. Cela avait été plus fort que moi, je n’avais pas su faire autrement avec cette frustration que je ressentais. Je me rendis cependant compte de ma gaffe seulement lorsque le professeur ramassa les copies, mais je ne sus faire autre chose, puisque si jamais j’avais eu une tête horrifiée ou quelque chose comme ça, pour sûr, je serais grillée. Enfin, je serais grillée au moment où il allait corriger les copies, mais disons que j’y songeais un peu moins, bien que de toute façon, j’étais dans un beau merdier, qu’importe le moment. Et le pire dans tout cela, c’était que je ne pouvais pas essayer de me calmer en sortant de la classe et en profitant d’une brève pause pour m’en remettre et me dire que ça irait, parce que le cours n’était pas terminé. Il me faudrait l’écouter, pendant trente minutes, sans broncher, et je ne savais pas si je saurais le faire. Et là, un miracle se produisit; l’alarme de feu retentit, l’enseignant nous demanda de sortir. Sans que je ne sache me contrôler, un sourire apparut sur mes lèvres, et je levai les yeux au ciel, comme si je cherchais quelqu’un à remercier pour cet imprévu qui venait m’arranger au plus haut point. Cela fit en sorte que je ne me bougeai pas tout de suite, me magnant seulement lorsque la majorité des élèves eurent quitté leur place. Ce fut probablement ce qui donna à mon amie de m’attraper par le bras, me poussant à me cacher dans la salle avec elle. Ne comprenant pas vraiment pourquoi dans un premier temps, je la regardai en fronçant les sourcils. Puis, quand soudainement, elle en vint à me faire part de son plan, un sourire un peu plus sadique apparut sur mes lèvres, puis je ne me fis certainement pas prier pour obtempérer. Attrapant le tout dans ma trousse, je la rejoignis non loin de la pile de copies. Par réflexe, je jetai un oeil vers la porte, profitant du fait que je ne vis personne dans le couloir pour chercher ma copie. Dans un premier temps, je voulus simplement effacer ma dernière réponse, mais quand, en chemin, je vis la copie de quelqu’un d’autre, ce type que je n’aimais pas du tout et qui avait cette horrible tendance à se vanter de ses bonnes notes, à tout coup, je décidai d’imiter mon amie, puis je remplaçai mon nom par le sien, faisant l’exercice inverse sur la mienne en essayant d’imiter son écriture aussi bien que possible. Je jetai un oeil à Deborah, qui, elle, s’en donnait plus à coeur joie que moi dans le processus, mais toutefois, nous ne pûmes continuer bien longtemps. Peu de temps après, des pas se firent entendre dans le couloir déjà vide, ce qui fit en sorte que je ne me vis pas faire autrement que de lancer à mon amie:  « Vite ! Faut se bouger ! », balançant à tout hasard mon stylo et ma gomme sur le premier bureau que je trouvai, replaçant la pile dont je m’étais emparée en espérant que mon amie allait faire de même pour le coup, parce que sinon, pour sûr on allait nous demander ce qu’on faisait, et ce plan parfait aurait tôt fait de tomber à l’eau.
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Deborah M. Weston
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MessageSujet: Re: Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 EmptySam 8 Oct - 20:39


Jusque là, je ne connais pas vraiment le potentiel de Madison. Elle est plus jeune que moi alors nous n'avions jamais été dans la même classe, d'autant plus que l'adolescente vient des Etats-Unis et qu'avant ça, elle n'avait jamais mis les pieds au Pays de Galles  ! De ce fait, difficile de la connaître vraiment. Aujourd'hui, c'est l'occasion de la découvrir un peu mieux. Déjà, je sais par le lien que nous avons tissé depuis ces quelques semaines de cours que comme moi, elle n'aime pas beaucoup l'école. Après, de là à dire qu'elle serait partante pour faire l'école buissonnière ? C'est une autre question et je ne peux pas l'affirmer. C'est bien ce que nous allons voir d'ici quelques minutes alors que l'alarme incendie est sonnée. Il ne faut pas être devin pour savoir que l'Américaine a complètement foiré son examen, il suffit de voir la tronche qu'elle tire depuis que le prof lui a mis le papier dans les mains. Probablement qu'on a la même expression au final, parce que je me suis moi-même foirée en étant incapable de répondre à quoi que ce soit avec certitude. Et c'est justement ça le problème : je n'ai pas le droit à l'erreur. J'ai déjà redoublé une fois, alors je ne peux pas me permettre d'avoir encore de mauvaises notes.
On profite donc de l'évacuation pour se cacher dans un renfoncement de la salle et ensuite, les choses sérieuses se mettent en marche et nous sortons notre plus belle plume pour falsifier les copies des élèves, les nôtres y compris. Je ne sais pas si la Lannister va me suivre dans ma démarche où si elle finira par courir me dénoncer vers le prof, mais par chance, elle choisie la première option et nous risquons un bulletin d'exclusion temporaire pour quelque chose d'aussi grave. On vit dangereusement, avec Madison, et je ne compte pas en finir maintenant. Quand des pas retentissent au loin dans le couloir, je m'active, termine ce que je fais et me prépare pour le plus grand sprint de ma vie afin d'échapper à la vue du quelconque passant. Je prends à nouveau Madison par le bras et nous courrons dans les couloirs jusqu'aux escaliers où nous croisons des classes en train de retourner en cours; Ce n'est pas difficile de passer inaperçu dans ce tas d'élèves en uniformes, sauf que nous, nous descendons et il ne nous faut pas longtemps pour quitter l'établissement scolaire. Je connais les lieux comme ma poche pour y avoir passé plus de temps que les autres élèves à cause des nombreuses heures de détention et je prends les passages les moins empruntés et éloignés des bureaux administratifs pour sortir.
Une ou deux minutes plus tard, la mission est effectuée et nous sommes libres. Cette petite sortie nous causera peut-être du tort, mais comme il n'y a pas de témoin, le plus grand risque est qu'ils appellent nos parents.  
« Ca sert d'avoir des parents flics, on devient doué pour échapper à n'importe qui. » Dis-je en rigolant parce que je sais que la mère de Madison, tout comme mon père, travaille dans la police. On s'éloigne du lycée, un sourire aux lèvres. C'est la première fois de cette nouvelle année scolaire que je sèche les cours et j'avais oublié d'à quel point ce sentiment est jouissif. « Je dois avouer que je suis impressionnée, Madison ! Tu as géré ! » que je lance en mimant les applaudissements. Maintenant, ce n'est pas le tout de faire l'école buissonnière, il faut se trouver une occupation, alors je me retourne vers Madison. « Ca te dit on va chez moi ? Ou chez toi ? Mais faut qu'on évite de rester à l'extérieur jusqu'à ce qu'on se soit changées parce qu'avec nos uniformes, on est pas très discrètes. »

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Ce sera comme on s'était dit car tout le temps, c'est toi qu'je veux. Et comme on avait pris la route à deux, ce sera bien mieux. Oh, ça nous dépasse tout cet amour, c'est si heureux. Les mauvais jours, moi je m'en passe car cet amour, c'est si précieux


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MessageSujet: Re: Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 EmptyMer 12 Oct - 23:48

Je dus admettre que suite à notre fuite qui, finalement, s’était faite sans embûches, je restai quelque peu surprise au moment où Deborah semblait limite me rappeler que nous avions tous deux un parent qui était dans la police et que sitôt, elle associa cela à notre capacité de fuir certaines situations sans se faire remarquer. Pour être franche, jamais je n’avais fait le lien. Peut-être était-ce parce que ma mère avait trop peu l’habitude de me parler de ses dossiers, me raconter des trucs qui semblaient être tirées des séries policières ? C’était fort probable. Après, il fallait dire que je n’avais pas pour habitude de lui poser la question bien souvent ces derniers temps. Plus jeune, je lui demandais, très souvent, toujours heureuse qu’elle me raconte ces histoires remplies d’actions et de rebondissements. Maintenant, j’étais consciente que bien souvent, elle les embellissait, soit pour ne pas me traumatiser, soit pour provoquer chez moi une admiration sans bornes dont ses histoires n’avaient pas besoin pour avoir lieu d’être. Clairement, je ne lui en voulais pas, je n’étais qu’une enfant à cette époque, après tout. Et puis, limite, j’en venais à me dire que je préférais cela à la situation qui se tramait dans la demeure ces derniers mois, où j’avais la sensation que ce qui s’était passé au moment où mon père avait été blessé en mission en s’était jamais totalement résorbé. Évidemment, nous étions capables de vivre normalement, mais il manquait toujours quelque chose, ce petit quelque chose qui faisait notre complicité d’autrefois et que je n’avais pas l’impression de retrouver. Par conséquent, il était difficile d’en venir à lui demander des choses sur sa vie professionnelle, par conséquent apprendre un tas de trucs comme Deborah, me semblait-il. Mais tout cela, je ne le lui mentionnai pas, parce que je savais que clairement, ce n’était pas le moment, mais pas du tout. Pourquoi m’attarderais-je sur ses problèmes d’ordre personnel alors que clairement, l’heure était à célébrer, en quelques sortes, notre petite victoire ? Pour moi, il fut pas mal plus intéressant de considérer mon amie avec un sourire tantôt fier, tantôt timide, au moment où elle se dit impressionnée par ce que j’avais fait. Je ne m’en vantai pas vraiment, parce que je savais qu’au fond, si ça n’avait pas été d’elle, pour sûr, je ne me serais pas permise de faire une chose pareille. Après, je ne savais pas ce que cela m’aurait donné, puisque jamais je n’aurais eu l’idée d’effacer ce que j’avais pu écrire à cette dernière question, mais bon, pour le coup, j’en étais satisfaite, même si je me permettais encore de croiser les doigts dans ma tête pour qu’on ne se fasse pas pincer ou un truc du genre. Naturellement, je ne voulais pas que cela vienne tout gâcher, donc je décidai de rejeter cette idée pour le moment, en venant à écouter mon amie me proposer de ne carrément pas retourner en classe, mais de faire, selon ce que je comprenais, l’école buissonnière. Compte tenu des cours qui nous attendaient pour le reste de la journée, clairement, je ne pouvais pas refuser. Sans attendre bien longtemps, je répondis:  « C’est comme tu veux ! », sachant que ma mère bossait toute la journée, alors je ne devrais pas avoir de soucis de ce côté. Peu dérangée par cela, je le fus un peu plus au hic que Deborah me présenta concernant nos uniformes, ces stupides uniformes bien difficiles à supporter pour moi. Mais de mon côté, limite, je présentais une longueur d’avance pour le coup, j’en avais l’impression, et avec un petit sourire un peu plus fier, et assuré qui plus est, je dis à mon amie, dans un haussement d’épaules:  « Toi il faut que tu te changes… », puis, sur ces mots, je relevai légèrement mon pull ainsi que mon chemisier pour dévoiler en-dessous un t-shirt noir, tout simple, signifiant que je pouvais très bien me permettre, de mon côté, de retirer le haut de mon uniforme et passer de façon plus naturelle. Enfin, cela ne venait pas régler le souci du bas, mais pour quelques blocs de maisons, une jupe grise, ça pouvait passer quand même, je me disais. Après, si jamais Deborah avait un autre plan machiavélique pour que ce soit encore plus parfait, je serais prête à le suivre. Je m’étais jetée dans l’aventure, autant aller jusqu’au bout si nécessaire.
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MessageSujet: Re: Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 EmptyJeu 27 Oct - 13:28


Maintenant que nous sommes en dehors de cette prison, il nous reste encore quelques arrangements à faire pour ne pas nous faire prendre. A priori, mon père est au travail et ne risque pas de patrouiller dans les rues de Tenby ce qui veut dire qu'il ne risque pas de nous tomber dessus en pleine matinée. Cependant, cette histoire d'uniforme ne me plait pas. Ce déguisement que nous sommes obligées de porter Madison et moi nous affiche clairement aux yeux de tous. L'Américaine avait la chance de ne pas avoir à subir cet affront à la mode lorsqu'elle était encore à Miami. Ca doit être le choc pour elle, pourtant, je ne le vis pas mieux même si j'y suis habituée depuis ma plus tendre enfance. Contre toute attente, je vois Madison arranger son problème en retirant son blazer et son chemisier, laissant apparaître un t-shirt qui casse le concept de l'uniforme. Encore une fois, je suis impressionnée par la jeune femme et ses compétences en matière de camouflage. Avant de fuir, j'aurais pu aller chercher mes vêtements de rechange dans mon casier que je garde toujours en cas d'urgence, mais l'attroupement de tous les élèves à cause de l'alarme incendie n'aurait pas rendu la tâche facile. Non. Clairement, sur ce coup là, je ne peux pas m'en sortir assez facilement. Toutefois, je dois bien faire remarquer à la lycéenne qu'elle s'en sort bien.
« Bien joué ! Qui se ressemble s'assemble toujours, pour les mauvais tours. » Dis-je avec un clin d'oeil. « Mais oui… Du coup, on va passer chez moi pour que je me change. »

Et sans plus attendre, nous prenons la route en direction de Victoria Street pour que je puisse me rendre à la maison et enlever cette stupide jupe et ce stupide blazer qui me fait passer pour la pauvre adolescente que je suis. Et dire que si je n'avais pas redoublé, je serais en train de vivre la belle vie à l'université sans avoir à me ridiculiser de la sorte. Il nous faut quelques minutes pour traverser la ville et éviter soigneusement le regard de tous les passants interloqués qui devinent sans mal que je suis une mauvaise élève, une cancre. À croire que par le regard de certains je suis pareil à une sorcière qui rôde dans la bourgade à la recherche d'enfant à cuisiner dans un chaudron. Je les ignore, tous autant qu'ils sont et Madison fait de même jusqu'à ce que nous parvenons à la maison. « J'espère que tu n'as pas une peur bleue des chiens, parce qu'on en a deux. Elles sont un peu grosses, mais je t'assure qu'elles sont tout ce qu'il y a de plus adorable. » Le fait qu'il n'y ai pas la voiture de mon père dans l'allée me confirme qu'il n'est pas là, alors je fais entrer la jeune femme à l'intérieur et après avoir chaleureusement saluer le Rottweiler, je monte dans ma chambre pour troquer mon uniforme contre des vêtements beaucoup plus décontractés. Je redescends avec un jeans pour Madison et je reprends.
« Ca te dit d'aller promener les chiennes ? » Demande-je, la bouche en coeur en tendant l'une des laisses à la lycéenne. Tant qu'à faire, autant profiter du beau temps de l'extérieur si nous ne voulons pas moisir en cours. « On peut même aller faire un tour jusqu'à l'enclos de Wildfire si tu veux ? » Ajoute-je en haussant les épaules, parce que je sais pertinemment que Madison aime monter à cheval plus que tout.


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Ce sera comme on s'était dit car tout le temps, c'est toi qu'je veux. Et comme on avait pris la route à deux, ce sera bien mieux. Oh, ça nous dépasse tout cet amour, c'est si heureux. Les mauvais jours, moi je m'en passe car cet amour, c'est si précieux


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MessageSujet: Re: Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 EmptyLun 7 Nov - 0:41

Qui aurait cru que ce serait moi qui, à un moment donné, montrerait quelque chose à Deborah dans l’art de savoir s’éclipser rapidement et en toute discrétion de l’école ? Certainement pas moi en tout cas, et pour plusieurs raisons. Premièrement, j’avais toujours vu Deborah comme l’experte en la matière, celle qui était capable de tricher sans se faire choper, ou bien dans le cas présent, de fuir l’école ni vu ni connu. Je ne savais pas si je pouvais qualifier cette attitude d’admirative, mais disons que bien souvent, elle me laissait quelque peu impressionnée, ça je ne pouvais toutefois pas le cacher. Deuxièmement, dans mon cas, comme pour prouver que clairement, ce n’était pas dans ma nature, jamais je n’avais songé à porter ce t-shirt sous mon uniforme pour fuir en douce ou quelque chose du genre. Je n’avais jamais eu besoin de ce subterfuge pour faire une chose pareille précédemment, même si clairement, je n’étais pas des plus douées pour ça. En fait, si je le portais, c’était parce que bien - trop - souvent, je ne me contentais pas de simplement rentrer chez moi après les cours, me permettant ainsi de me changer ou quelque chose du genre. Ma mère n’étant pas encore là quand j’arrivais, et trop peu désireuse de faire mes devoirs ou quelque chose du genre, je me rendais donc au ranch pour m’entraîner, ou si jamais je n’avais pas l’occasion de le faire pour une raison ou pour une autre - ce qui arrivait rarement par contre - j’allais autre part. Je savais que ce n’était pas l’idéal, mais dans tous les cas, ce simple tour de passe-passe était suffisant pour me faire sentir plus confortable dès ma sortie de l’école, et ici et maintenant ne faisait pas exception à la règle, puisque tandis que nous prenions déjà la route pour aller à la demeure de mon amie, j’abordais un sourire presque fier, mais pas trop évident, parce que je n’étais pas vantarde, même si je ne pouvais passer à côté du fait de me congratuler quand je faisais un bon coup comme celui-ci et ce, qu’importe si celui-ci était volontaire ou pas. Cela ne signifia pas non plus que je ressentis le besoin de m’étaler sur cela bien longtemps, alors je ne passai aucun commentaire supplémentaire, suivant la jeune femme jusqu’à sa demeure, déjà prête à l’écouter au moment où elle me prévint de la présence de ses deux chiens, de bonne taille, histoire que je ne prenne pas peur. À cela, je haussai les épaules, pour signifier que cela n’était pas ce qui me gênait le plus, puis j’ajoutai, à la blague:  « Tant qu’ils ne me mangent pas, ça me va. » parce que bien sûr, j’avais bien compris quand Deborah avait dit qu’elles - je supposais ainsi que c’était des chiennes - étaient adorables. J’aimais les chiens, même si je n’en avais jamais eu un, faute de temps du côté de ma mère. Cependant, je les aimais bien, comme j’aimais bien les animaux en général, même si j’avais un peu plus de mal avec ceux plus agressifs qui, en mon sens, perdaient tout leur charme quand ils sortaient les crocs. Mais je compris bien rapidement, une fois arrivée chez mon amie, qu’elle ne mentait pas en parlant des siens. Outre ne pas avoir peur de ceux-ci, je me montrai même particulièrement ravie de leur présence, si bien que je souris, me penchant pour caresser la tête d’une des chiennes quand celle-ci vint vers moi, laissant alors mon amie s’éclipser pour aller se changer, n’ayant pas prévu qu’elle m’apporterait un jean par la même occasion. Évidemment, je ne crachai pas sur l’occasion pour autant, en venant à lui servir un large sourire en disant:  « Oh ! Merci ! » quand elle me le tendit. Puis, avant que je puisse ne serait-ce que songer à me changer, elle en vint à me faire un propos qui, dans un premier temps, ne me dérangea pas, mais qui, plus encore en vint à me ravir. Cela expliqua l’enthousiasme que je mis dans ma réponse qui se déclina ainsi:  « Ça pourrait être chouette, oui ! Je suis partante en tout cas ! » Enfin, être partante était là une expression vague, compte tenu du fait qu’il y avait quelque chose que je me devais de faire avant. Pour ne pas perdre de temps, je le manifestai à mon amie en soulevant légèrement le jean pour le désigner, et je dis:  « Où je peux me changer avant par contre ? »
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Deborah M. Weston
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MessageSujet: Re: Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 EmptyLun 14 Nov - 18:31


« A priori, elles n’ont jamais mangé personne… Pourtant je n’aurais pas dit non quelques fois pour qu’elles s’attaquent à mon père quand il était trop relou. » Ajoute-je, l’air léger tandis que nous avançons vers la maison. L’aversion que je porte à mon paternel n’a absolument rien de secret, même pour les personnes qui ne me connaissent que très peu. Il suffit de quelques minutes à peine pour que je commence les reproches et les insinuations envers mon géniteur, même si la plupart du temps, ces dernières ne sont pas justifiées ou méritées. Je fais des papouilles à ma chienne, laissant de côté celle de mon père et je pars m’éclipser à l’étage changer ma tenue. Si nous voulons passer inaperçu, c’est la meilleure solution, d’autant plus que je ne compte pas retourner en cours pour la deuxième période de la journée. Peut-être que les choses changeront d’ici là et que j'aurais des remords par rapport à cette journée, mais pour le moment, j’assume entièrement le fait de ne pas vouloir retourner en cours et de trouver des occupations pour ne pas me sentir coupable de manquer les cours. Après tout, je viens d’échanger ma copie avec Eleanor Griffiths alors pour sûr, j’aurai une bonne note à l’examen. J’ai bien mérité une petite pause, tout comme Madison. Je retire ce collant et cette jupe qui insultent la mode pour enfiler un jeans bien plus confortable et troquer mon chemisier pour un pull simple, sans motif particulier.

Je redescends pour trouver Madison avec les chiennes dans le salon et je lui tends un pantalon qui devrait lui aller pour qu’elle puisse se changer à son tour. Aussi, je propose une petite sortie et elle a l’air partant, ce qui me ravit davantage. Mes lèvres s’étirent en un grand sourire et je commence déjà par chercher les laisses des deux chiennes, un signal que ces deux là ne loupent pas et elles commencent déjà à s'exciter dans le salon. En essayant de les faire se calmer, je réponds à Madison. « Tu peux aller dans ma chambre. Première pièce à droite quand tu montes à l’étage. » Je la laisse s’en aller et je reprends le jeu auprès des deux bêtes jusqu’à ce que la lycéenne redescende. Nous sommes prêtes à partir et j’enfile un nouvelle veste pour braver l’air froid quand soudain le téléphone retentit. Sachant que je ne suis pas censée être à la maison à cette heure là, je préfère laisser le répondeur s’en charger, mais je suis trop curieuse pour ne pas écouter ce que l’interlocuteur de l’autre côté de la ligne a à dire. Surtout que quand je me rapproche du fixe, je reconnais le numéro de téléphone comme étant celui du lycée. « Bonjour Monsieur, c’est le Ysgol Greenhill School. J’appelle pour vous prévenir de l’absence de Deborah qui ne s’est pas présentée à sa dernière heure de cours. Merci de nous rappeler pour donner un motif, au revoir. » J’entends l’annonce et je fulmine. Je suis majeure, est-ce qu’ils ont le droit de contacter les parents, encore ? Cependant, c’est trop tentant alors une fois que le lycée a rapproché, j’en profite pour effacer le message. Ainsi, mon père ne saura rien de cette petite escapade avec Madison. Je me retourne vers l’Américaine, tout sourire et enfin nous pouvons sortir de la maison. Je lui tends la laisse de la chienne de mon père, un peu moins vive que la mienne et je referme la maison à clé derrière moi.  «C’est parti pour le ranch ! Je te suis. »

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Ce sera comme on s'était dit car tout le temps, c'est toi qu'je veux. Et comme on avait pris la route à deux, ce sera bien mieux. Oh, ça nous dépasse tout cet amour, c'est si heureux. Les mauvais jours, moi je m'en passe car cet amour, c'est si précieux


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MessageSujet: Re: Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 EmptyLun 21 Nov - 2:08

Acquiesçant sitôt que Deborah en vint à me dire où je pouvais me changer, je décidai de ne pas perdre trop de temps, faisant en sorte que je ne me fis pas prier pour emprunter les escaliers menant à l’étage, suivant les indications de mon amie et entrant dans la première pièce que je vis à droite. Jamais je n’étais venue dans cette partie de la maison de Deborah, mais compte tenu de la décoration - plutôt jolie dans son ensemble - je compris que c’était fort probablement sa chambre. Sitôt, j’entrai, ne jugeant pas nécessaire de fermer la porte, compte tenu que nous étions seules et que la seule personne susceptible de me voir si elle venait à l’étage était mon amie, qui savait très bien que je me changeais. Clairement, je fis exprès de ne pas me planter directement devant l’embrasure, mais je ne me cassai pas la tête non plus pour le coup. Toutefois, cela fit en sorte que de l’étage, j’entendis le téléphone sonner, et vaguement, je crus comprendre ce qui se fit sur le répondeur. Ou du moins, je reconnus la voix, claire et distincte, d’un employé de l’école. Sitôt, j’écarquillai les yeux, me doutant bien que c’était en raison de notre absence… Enfin, je l’espérais, même si je ne me posais pas des masses de questions, me doutant bien que ça ne pouvait pas être concernant nos copies que l’enseignant n’avait probablement même pas encore regardées. Après tout, nous n’étions pas parties depuis bien longtemps. Si ça se trouvait, ils venaient tout juste de faire le décompte des élèves manquants suite à l’évacuation. Quoiqu’il en soit, qu’importe la raison, une chose était certaine, c’était qu’il ne faudrait pas que j’oublie de me charger de cela une fois chez moi. Parce que si Deborah avait eu ce message, pour sûr, une communication du même type était sur le point de faire son apparition sur la messagerie du téléphone à domicile. Je n’en étais pas au point de déclarer l’état d’urgence par rapport à cela, mais il était sûr et certain qu’il me faudrait rentrer ne serait-ce que quelques minutes avant ma mère pour effacer le message… Ou du moins me trouver une excuse pour expliquer que je m’étais absentée de mon cours, et de ma journée à l’école. Parce que ma mère avait beau savoir que je n’aimais pas les cours, pour elle, c’était essentiel que j’obtienne mon diplôme, et je n’avais pas envie d’en pâtir pour une petite escapade, pour des cours qui, sommes toutes, n’en valaient pas la peine. Enfin, dans mon cas, ils n’en valaient jamais vraiment la peine, mais aujourd’hui, d’un point de vue objectif, c’était encore plus vrai. Bien décidée à ne pas laisser ça gâcher ma journée, je terminai d’enfiler le jean que Deborah m’avait prêté, qui n’était pas aussi confortable que le mien, certes, mais qui faisait amplement l’affaire. Une fois que je fus prête, je redescendis, mon uniforme à la main, le fourrant dans mon sac à dos sitôt que j’y eus accès. Tant pis s’il était froissé ou quelque chose du genre, le repassage, c’était fait pour ça. Puis, je balançai mon sac sur mes épaules, affirmant à mon amie:  « Je suis prête ! » Sur ces mots, nous n’attendîmes pas plus longtemps avant de prendre la route en direction du ranch, route qui, de n’importe quel coin de la ville, je connaissais par coeur, compte tenu que je m’y rendais plus que souvent. Plus encore, parce que je connaissais les habitudes, comment les choses se déroulaient, ce fut, plutôt fière, que j’affirmai, tandis que nous étions en train de marcher vers notre destination:  « En plus ça tombe bien, normalement il n’y a pas trop de monde à cette heure-ci. » En vérité, c’était probablement mon heure favorite pour m’y rendre, quand mon emploi du temps me le permettait bien sûr. Mais là, puisque je me doutais bien que je n’allais pas m’entraîner - et cela ne me dérangeait pas, pas aujourd’hui - je crus bon d’expliquer pourquoi j’en venais à dire cela en ajoutant:  « Si jamais tu as confiance que ça pourrait bien se dérouler, on pourrait même laisser les chiennes courir sur le terrain d’entraînement. Les propriétaires ont leur propre chien et ils le laissent faire très souvent, ça ne les gênera pas. » En tout cas, j’espère que ça n’allait pas les gêner, même si là, tout de suite, je ne voyais clairement pas quelle raison ils pourraient me donner pour affirmer le contraire.
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MessageSujet: Re: Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 EmptySam 3 Déc - 13:42


Madison se dépêche de se changer et bien vite nous sommes prêtes à partir pour passer du bon temps. Du temps qui sera de toute façon bien meilleur que si nous étions restées au lycée. Là-bas, nous serions en train de pourrir sous un tas d'informations qui ne nous intéressent pas le moins du monde. Je m'imagine les têtes de nos camarades et je ne peux m'empêcher de ricaner. Et dire qu'ils sont en train de subir les cours de mathématiques du professeur tyrannique de l'établissement… Et dire qu'Eleanor Griffiths va avoir une mauvaise note à cause de moi tandis que je vais briller pour la première fois de l'année. Mon père sera fier de moi. Et il n'apprendra pas cette dernière absence donc il n'y a aucune raison pour que notre relation se détériore et qui sait, j'aurais peut-être droit à un beau cadeau de Noël pour me féliciter de mes efforts et de ma soit-disant réussite scolaire. Nous prenons chacune une laisse et nous sommes à nouveau à l'extérieur, en train de profiter de l'air frais. Cette liberté est magique et nous en profitons grandement. « Oui pourquoi pas ! Je pense que je vais garder Sharry en laisse, elle est beaucoup trop joueuse quand elle est lâchée, j'aurais peur qu'elle effraie les autres bêtes. Mais on pourra lâcher Barla, oui. Elle va adorer ! » Oh ça oui qu'elle va adorer ! Et puis, ça la change de ses balades-footing régulières qu'elle passe avec mon père. On va lui casser sa routine à cette chienne. Sur le chemin, je suis Madison car clairement, elle est celle qui connait le chemin par coeur malgré le fait que ce soit moi la native de la région.
Même si j'ai passé presque sept ans de ma vie à Cardiff, je dois admettre que Tenby reste ma ville natale. Un fait que je dois accepter, même si je n'aime pas me sentir proche de mon père. Nous avançons d'un pas décidé et je regarde la lycéenne quand je lui pose quelques nouvelles questions. Si nous venons de partager quelque chose de fort aujourd'hui en faisant l'école buissonnière et en trichant à l'examen, alors elle peut peut-être devenir une amie avec laquelle je m'entendrais très bien et avec laquelle je pourrais me confier. Mais pour ça, je dois en savoir un peu plus sur elle.  « Alors Madison, ça fait un moment que tu es Tenby maintenant, ça te plait ? » Je demande sans trop de gêne. Je sais d'avance que je n'aurais aucun problème à me confier à la jeune femme alors je commence par lui demander les bases en ce qui concerne les filles de notre âge. « Et les amours ? » Demande-je, un sourire espiègle sur le bout de lèvres. C'est amusant d'en parler, surtout depuis que Nia n'est plus dans les environs. Cependant pour ne pas la mettre mal à l'aise, je poursuis en donnant mon opinion sur la question. « Je ne sais pas toi, mais moi je trouve que les mecs du lycée sont un peu bêtes, malheureusement… Il n'y en a pas un pour remonter le niveau. »
Je hausse les épaules, comme désespérée par ce constat, même si en réalité, les garçons plus vieux ne sont pas forcément mieux. Je pense bien évidemment à Leslie Barrow, celui qui ne m'aurait apporté que des ennuis et m'aura même indirectement poussé à fuguer pendant une semaine pour me libérer l'esprit.

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MessageSujet: Re: Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 EmptyJeu 8 Déc - 13:16

Si de mon côté, j’en connaissais un rayon sur les chevaux et que je connaissais naturellement le caractère et les goûts de ma monture, en ce qui concernait les chiens, Deborah en savait clairement plus que moi. Je ne cherchais pas à être pessimiste ou quelque chose du genre, mais c’était juste la réalité. Déjà, à la base, je ne possédais pas de chien, je n’en avais jamais possédé. Plus jeune, j’étais allergique et ensuite, entre le lycée, les entraînements d’équitation et le boulot de ma mère qui lui prenait beaucoup de temps, il n’y aurait eu personne à la maison pour s’occuper de la pauvre bête. Cependant, cela ne m’avait jamais manqué, même si là, tout de suite, je n’étais pas triste à l’idée de pouvoir passer du temps avec les chiennes de mon amie, même si selon elle, une d’entre elles ferait mieux de rester en laisse une fois au ranch. Puisque clairement, elle connaissait beaucoup mieux ses animaux de compagnie que moi, je ne pouvais pas vraiment m’y opposer, alors je me contentai de simplement acquiescer, sachant que de toute façon, nous avions encore quelques minutes avant d’arriver au ranch, faisant en sorte que mon amie avait amplement de temps de changer d’idée et que plus encore, elle pourrait même le faire une fois sur place, il n’y avait rien qui l’empêchait de changer d’avis. En somme, il n’était pas nécessaire de se casser la tête pour cela, faisant en sorte que nous pouvions très bien discuter d’autre chose. Deborah ne se fit certainement pas prier pour lancer la conversation, ce qui ne me déplut pas, bien au contraire. Après tout, ce n’était pas une question bien complexe, que j’avais l’habitude de voir apparaitre dans les discussions depuis que j’étais arrivée ici. Celle-ci était bien sûr de moins en moins fréquente, compte tenu que j’étais ici depuis deux ans maintenant, mais quand même, je n’eus pas de mal à y répondre en affirmant:  « Oui, ça va, on s’y fait plutôt bien. » parce que même si effectivement, j’étais parvenue à m’habituer à l’ambiance de la ville, il n’en demeurait pas moins que pour moi, qui arrivait d’une grande ville américaine, ça avait été un choc. Mais là, j’appréciais ce que les deux villes avaient à offrir, et puis, il y avait quand même certaines choses qui se ressemblaient, par exemple l’attitude des garçons de mon âge. En effet, je me doutais bien que qu’importe si j’avais été à Miami ou ici, j’aurais eu la même réaction à la question de mon amie, quand celle-ci voulut s’informer de ma vie amoureuse. À cela, j’eus sans hésiter un roulement de yeux, bien décidée à ne pas dire quoi que ce soit, tout simplement parce qu’il n’y avait rien à dire. Et puis, je devais admettre que j’avais une idée bien arrêtée du comportement des garçons, idée qui avait fini par s’appliquer à encore plus de gens que je ne l’aurais cru, comme je le démontrai à Deborah en rétorquant à ses propos:  « Oh pas seulement ceux du lycée, les plus vieux aussi, si tu veux mon avis ! » En affirmant cela, je pensais évidemment à ce palefrenier qui travaillait depuis quelque temps ici, Brian, qui était le parfait exemple que même les garçons plus vieux n’étaient pas nécessairement plus matures. En fait, il était tellement exaspérant que là, tout de suite, je n’avais pas envie d’en parler, ni même de penser à sa personne ou ses agissements. Voilà pourquoi je ne tardai pas à renchérir en demandant l’opinion de mon amie là-dessus, en lui demandant tout simplement:  « Tu ne trouves pas ? »
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MessageSujet: Re: Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 EmptyMar 13 Déc - 17:09


On marche côte à côte avec Madison et on avance en direction du ranch où le cheval qu'elle garde est placé. Nous avançons d'un bon pas d'ailleurs et j'ai l'impression que nous sommes beaucoup moins regardées maintenant que nous ne portons plus nos uniformes. Plus personne ne se doute que nous sommes en train de sécher les cours et ça c'est bien. Certainement qu'on nous prend pour des étudiantes. J'aime cette idée. J'ai toujours pris l'habitude de me faire passer pour plus âgée que je ne le suis et même si cette habitude m'a déjà causé quelques ennuis, c'est plus fort que moi. Je demande à Madison comment elle se fait à Tenby et sa réponse positive est tout de même surprenante. J'ai détesté devoir revenir à Tenby alors que je venais simplement de Cardiff donc je n'ose imaginer ce que ça aurait été si je venais d'une grande ville américaine comme Miami. « Je ne sais pas comment tu fais. J'ai eu du mal alors que j'étais à Cardiff… La vie en Amérique, ça doit être tellement bien. » Dis-je un peu rêveuse et envieuse également. Surtout Miami… Je ne compte plus mes rêves de Floride, de soleil et de plage. Tant mieux pour Madison cependant si elle s'y fait. Mais il est clair que pour ma part, j'aurais préféré rester là où j'étais plutôt que de me rapprocher de mon paternel. La situation n'est pas comparable, c'est vrai, mais qu'importe.
Afin de connaître un peu mieux mon amie - maintenant que nous avons séché les cours ensemble, nous avons franchi une étape dans notre amitié et je suppose que nous devons apprendre à mieux nous connaître - je lui pose une question sur sa vie amoureuse et elle me répond plutôt clairement. Elle n'a pas tort dans ce qu'elle dit et quand elle me retourne la question, je suis forcée de penser à mon expérience personnelle. Je garde bien la laisse de la chienne en main et je hausse les épaules, pensive. « Oui… Probablement… » Que je lâche sans grande conviction, toujours en pensant à ce que j'ai vécu il n'y a pas si longtemps que ça. « J'ai réussi à tomber amoureuse d'un de ces garçons plus vieux… Tu sais, le genre qui se revendique bad boy. » Un sourire triste se peint sur mes lèvres et je me trouve pathétique de penser encore à lui de temps en temps. « Disons que les garçons plus vieux ont le mérite d'être honnêtes dans leur malhonnêteté. » Je m'esclaffe, cette fois. C'est idiot, mais c'est vrai. Je ne peux pas reprocher à Leslie de ne pas m'avoir prévenu sur quel genre d'homme il est. Je le savais dès le départ et c'est même ça qui m'avait attiré.
Les hormones… Incontrôlables celles ci… Surtout que dernièrement, il y en a un nouveau qui me tape dans l'oeil et lui aussi a le charme des mauvais garçons. On poursuit notre chemin et nous commençons à voir des chevaux dans les près environnants, la preuve que nous approchons du ranch. Je me retourne vers mon amie. « Mais tu dis ça à cause de l'expérience ? »


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MessageSujet: Re: Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 EmptyDim 18 Déc - 23:58

Il était évident que Miami et Tenby avaient trop peu de points en commun et que par conséquent, il était impossible de les comparer. Il était aussi indéniable que le passage d’une ville à l’autre avait été une transition considérable, voire difficile par moments, mais au point que je dise à Deborah que je voulais absolument retourner à Miami, parce que la chaleur, la grande ville me manquait ? Je n’en étais pas totalement persuadée. Parce que oui, parfois, le simple fait d’aller à la plage, me balader en shorts et en débardeur, me manquait une fois de temps en temps, surtout pendant les journées plus froides et plus grises, mais pendant ces mêmes journées de chaleur, il n’était pas possible de monter à cheval, pas pendant un long moment, pour mon bien personnel, et pour le bien de la jument que je montais à l’époque, qui n’était pas des plus tolérantes à la chaleur. Peut-être qu’avec Wildfire, ce serait différent, mais ça, je ne saurais pas le dire, et je n’avais pas nécessairement envie de tenter le coup. Et puis, c’était là le point le plus important en mon sens, j’avais trouvé ici ce que je cherchais tant au moment de déménager, soit mon père, puis sa famille. J’en avais eu plus que demandé, et même si tout ne s’était pas passé pour le mieux, il n’en demeurait pas moins qu’aucun soleil, aucune plage et aucun temps chaud ne pourrait remplacer cela. Partagée donc dans mes idées, je me contentai de simplement sourire doucement, puis hausser les épaules aux propos de mon amie. Au début, je comptai m’en tenir qu’à cela, puis je me décidai à ajouter, à tout hasard:  « Il est possible que j’y retourne quelque temps aux prochaines vacances d’été. Si tu veux, tu te joindras à la partie, même si ce n’est que pour une semaine. » J’étais consciente que mon invitation était vague et lointaine, que certaines choses pouvaient changer d’ici là, mais cela ne me gênait pas. Et puis, je me doutais bien que cela ne gênerait pas ma mère, et moi je serais bien contente d’avoir une amie, parce que même si j’en avais quand j’étais encore dans ma ville natale, cela faisait deux ans que je ne les avais pas vus, alors j’étais parfaitement à risque de ne pas avoir mes repères rapidement. De plus, je me rendais compte que je m’entendais plutôt bien avec Deborah, ou du moins, je me sentais suffisamment à l’aise pour passer cette journée en sa compagnie sans stresser, en venant à traiter de sujets desquels j’avais peu l’habitude de discuter, par exemple les garçons. Non pas que cela me gênait, mais disons que ce n’était pas mon sujet de conversation préféré non plus. Pour le coup, je fus assez confortable pour exprimer mon opinion, opinion à laquelle la jeune femme ne sembla pas totalement adhérer. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle le fasse non plus, parce que j’étais bien consciente que j’avais des idées bien arrêtées, et plus encore, l’explication qu’elle me fournit vint clairement justifier son hésitation, à mon avis. Attentive, je l’écoutai en hochant la tête, décidant toutefois de ne pas commenter pour le coup. De toute façon, je n’en aurais pas eu le temps, puisque rapidement, Deborah enchaîna, en venant à retourner, en quelques sortes, mon affirmation contre moi, en me demandant le pourquoi du comment je pensais ainsi. Légèrement gênée, je me surpris à rougir quelque peu, puis hésiter avant de finalement dire, d’un ton pas aussi assuré que précédemment:  « Oui et non… Je n’ai jamais eu de petit-ami à proprement parler mais… » Quand je me rendis compte où mes propos allaient me mener, je m’arrêtai, peu certaine si je voulais continuer ou non. Par contre, compte tenu que je les avais déjà laissés en suspens et qu’il me fallait bien aller au bout de mon idée, je soupirai doucement, et je finis par poursuivre en affirmant:  « Il y a ce garçon qui travaille au ranch depuis peu. Il doit avoir genre vingt, vingt-et-un ans tout au plus et il est… » Encore une fois, je me retins, non pas que je n’osais pas parler, mais plutôt parce que je voulais choisir les bons propos. Une fois que ce fut fait, je me permis alors de dire:  « Disons qu’un jour, il est gentil, et le lendemain, c’est un véritable idiot. Il se la croit, il se dit défenseur des femmes alors que c’est qu’un gros macho… » Roulant les yeux au ciel en repensant à tout cela, je décidai de conclure rapidement mon propos, puisque je savais que je pourrais en parler longtemps:  « Enfin bref, je ne sais pas ce qui est le vrai lui et ce qui ne l’est pas, et je trouve ça chiant comme tout. », ne m’osant plus à dire quoi que ce soit d’autre, me doutant bien que Deborah allait certainement avoir une quelconque réaction par rapport à mon propos et si non, alors je ne verrais aucun souci à l’idée de changer de sujet de conversation pour le coup, parce que dans un premier temps, je ne m’attendais certainement pas à m’ouvrir de la sorte sur le sujet.
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Deborah M. Weston
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RAGOTS PARTAGÉS : 2712
POINTS : 4820
ARRIVÉE À TENBY : 16/07/2015
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ÂGE DU PERSONNAGE : 21 yo (09.07.98)
CÔTÉ COEUR : escrime et richard
PROFESSION : escrime et la fac de temps en temps
REPUTATION : un aimant à drama, cette jeune fille


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MessageSujet: Re: Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 EmptyMar 20 Déc - 16:47


Les yeux gros comme des soucoupes, je regarde la jeune femme qui me propose de me joindre à elle si elle retourne dans sa ville natale l'été prochain. Alors si en incitant Madison à sécher les cours, j'avais su que je gagnerais une escapade à Miami, assurément, je l'aurais fais le jour même de la rentrée. Je souris grandement en essayant de m'en remettre et je hoche la tête, ne sachant pas vraiment quoi répondre. « Tu sais que je vais prendre ta proposition au sérieux hein. » Que je me permets d'ajouter en rigolant pour la prévenir que je ne suis pas quelqu'un à qui faire des blagues de cette envergure. Je suis déjà allée aux USA, une fois dans ma vie, pour une compétition, mais pour sûr, nous n'avions que très peu quitter l'hôtel ou la salle du championnat alors on ne peut pas vraiment dire que nous avions profité de notre séjour pour visiter et faire du tourisme. Non, nous avions profité du séjour pour nous donner au maximum et remporter une victoire. De très bons souvenirs, c'est sûr. Je repense à ce que me dit Madison et je pense que même mon paternel serait heureux de se débarrasser de moi, même si ce n'est que le temps d'une semaine, surtout que la mère de la jeune fille serait là et son métier de policière le mettrait en confiance. Je ne peux arrêter de sourire, mais ça ne m'empêche pas de poursuivre en lançant un nouveau sujet de conversation, à savoir les garçons.
L'Américaine est bien laconique quand j'aborde la question avec elle et je suppose qu'il y a des informations croustillantes à dénicher. Je creuse un peu, cherchant à savoir d'où viennent les réticences de l'adolescente. Je creuse, mais elle reste bien mystérieuse quoi qu'elle se dévoile un peu et j'aime bien en apprendre plus à son sujet. C'est agréable de voir qu'elle se sent suffisamment en confiance avec moi pour mentionner ce fameux garçon qui travaille au ranch. Je hoche la tête, attentive, quand je comprends une chose. Au ranche elle a dit ? « Il travaille au ranch ? Ca veut dire qu'on va le voir ? » Demande-je, plus curieuse que jamais à l'idée de voir ce mystérieux garçon tantôt gentil et tantôt macho. « Tu me le montreras s'il est là, hein. » Ajoute-je, taquine en lui donnant un coup d'épaule. Cette sortie devient de plus en plus amusante. Pour moi, du moins. Cependant, j'aimerais servir à quelque chose et lui conseiller quelque chose par rapport à la situation qu'elle comte. Je me pince les lèvres, continuant de marcher au rythme des chiennes et je réfléchis à cette situation délicate. Je tente. « Peut-être que tu lui plais et qu'il ne sait pas comment agir avec toi ? Il essaye de voir ce que tu apprécies ou pas…? » Je hausse les épaules, pas sûre de moi. On dit que les femmes sont compliquées, mais c'est tout autant le cas des hommes. « J'en sais trop rien en fait… Mes conseils ne sont certainement pas les meilleurs parce que comme toi, je n'ai jamais eu de petit-ami à proprement parler. » Que je me sens obliger de confesser. « Ca ne m'a pas empêché de sauter le pas avec ce "bad boy" cela dit. » Un bien triste constat.  « Et justement… Avec ce garçon, je ne savais pas trop vraiment comment être, parce que je voulais savoir ce qui lui plaisait à lui. » Je tâtais le terrain en quelques sortes, pour savoir s'il pourrait éventuellement un jour me considérer comme plus que la gamine que j'étais. « Peut-être qu'il fait pareil avec toi… Il cherche quel genre de garçons tu aimes. » Nouveau haussement d'épaule, encore une fois, très peu convaincue par ce que je viens de servir à la demoiselle. « Ou peut-être qu'il est tout simplement lunatique. » Achève-je en riant alors que nous entrons enfin dans le domaine qui appartient au ranch. Les deux chiennes ayant été très sages tout du long de la balade, je décide de ce fait de les relâcher toutes les deux pour qu'elles se dégourdissent les pattes dans cette étendue de verdure.


_________________


Ce sera comme on s'était dit car tout le temps, c'est toi qu'je veux. Et comme on avait pris la route à deux, ce sera bien mieux. Oh, ça nous dépasse tout cet amour, c'est si heureux. Les mauvais jours, moi je m'en passe car cet amour, c'est si précieux


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MessageSujet: Re: Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 Deborah&Madison | Somebody call 9-1-1 EmptySam 24 Déc - 23:45

Avoir su que la conversation prendrait une telle tournure, pour sûr, j’aurais continué à parler de Miami et de cette proposition qui sembla grandement plaire à mon amie pendant plus longtemps. Pour lui dire quoi ? Je ne savais pas trop, mais une chose était certaine, c’était que je ne me serais pas contentée d’un sourire et d’un petit haussement d’épaules en prenant pour acquis que cela voulait tout dire. Enfin, en mon sens, qu’importe les circonstances, oui, il voulait quand même tout dire, parce qu’il signifiait que je n’avais pas peur du fait qu’elle prenne ma suggestion au sérieux ou pas, et qu’au contraire, je serais ravie qu’elle vienne passer du temps en Floride en ma compagnie l’été prochain si cela arrangeait tout le monde. Mais après, peut-être aurais-je commencer à supposer des plans, affirmer que j’allais en parler à ma mère, je n’en savais trop rien, mais quand je me rendis compte que peut-être j’aurais dû agir, parler autrement, il était trop tard. Je me retrouvai donc à commencer à parler de cette étrange relation - enfin, je ne m’osais pas à appeler nos rapports ainsi à voix haute - avec Brian, ce palefrenier qui ne savait pas grand-chose à son arrivée, mais qui, en mon sens, ne savait pas grand-chose de la vie, tout simplement. Et alors que j’en étais au stade où le moins je le croisais, le mieux je me portais, mon amie, de son côté, sembla limite excitée à l’idée que nous soyons susceptibles de le croiser à un moment ou un autre. Sans vouloir offenser Deborah, je ne pus m’empêcher de rouler les yeux au ciel avant de lui dire, trop peu convaincue:  « Ouais… », espérant juste que si on le voyait, mon amie n’aurait pas la bonne idée d’engager la conversation ou quelque chose du genre. Pour ce faire, je tentai tant bien que mal de la dissuader en lui expliquant à quel point il pouvait être étrange, ce jeune homme, mais mon amie développa une théorie qui était tout autre et qui, clairement, n’avait rien à voir avec ce que j’avais pu penser de cette situation jusqu’à maintenant. Ce ne fut pas pour autant que celle-ci me plut. Tristement, je ne sus faire autrement que de grimacer quelque peu, étant trop peu convaincue que c’était ça que Brian cherchait à faire. Mais je ne cherchai pas à l’expliquer, parce qu’après tout, qui j’étais pour le savoir ? Deborah avait un peu plus d’expérience que moi dans le domaine, en mon sens, j’étais mal placée pour parler, alors de ce fait, je ne dis rien, laissant mon amie aller au bout de son propos me contentant d’adopter une attitude plutôt neutre et ce, jusqu’à ce qu’elle en vienne à supposer que peut-être Brian était tout simplement lunatique. Cette théorie me plaisant beaucoup mieux, je souris doucement, et je dis:  « Sûrement ! » Je marquai une pause le temps que Deborah lâche ses chiennes dans la verdure entourant le ranch, à une période visiblement parfaite, compte tenu qu’il y avait trop peu de gens et de chevaux qui s’y promenaient, puis j’ajoutai, dans un soupir:  « Parce que s’il cherche à savoir ce qu’il me plait, il est bien loin du compte. Enfin, je ne crois pas que quelconque fille a envie de se faire traiter de sale gosse pathétique à n’importe quel moment. » Bon cette fois-là, il me fallait admettre que je l’avais quelque peu cherché, mais venant d’un garçon qui se vantait d’être gentleman, il était allé, en mon sens, bien loin de ses positions, ce qui le rendait encore plus contradictoire, encore plus énigmatique. Puis, considérant que je m’étais suffisamment éternisée sur le sujet, mais qu’au fond, je n’avais pas envie de complètement changer de discussion non plus, je choisis de profiter de ce moment pour reprendre mon sérieux, puis demander, soudainement - un peu trop - curieuse:  « Et… Ce serait trop indiscret de te demander comment ça s’est fini avec… Le bad boy ? », bien consciente qu’il était étrange que je l’appelle ainsi, mais je ne savais pas son nom, puisque Deborah ne me l’avait pas mentionné, alors je me contentai de l’appeler ainsi, tout simplement, quitte à m’ajuster par la suite si j’avais l’occasion de le faire.
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