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don’t kiss me if you’re afraid of the thunder, my life is a storm ∞ ellie

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MessageSujet: don’t kiss me if you’re afraid of the thunder, my life is a storm ∞ ellie Lun 22 Aoû - 4:46


Attention, ce sujet contient des scènes hot Le jugement des parents est conseillé (a)

La soirée précédente, Leslie l’avait passée avec Josh. Les deux hommes étaient sortis ensemble au bar et franchement, Leslie devait admettre qu’il ne se rappelait pas des derniers instants passés dans l’édifice. Il croyait avoir un vague souvenir de son ami accompagné d’une splendide blonde, mais il n’était pas vraiment certain de ce qu’il avançait, si bien qu’il préférait ne pas trop se poser de questions. Ce dont il se rappelait, néanmoins, c’était que lui-même était rentré seul à la maison, à pied. C’était sans doute la raison pour laquelle il n’avait pas encore pris conscience du fait qu’il avait perdu son portefeuille puisqu’il n’avait pas eu besoin de s’en servir jusqu’à maintenant. L’heure à laquelle il était rentré n’était que confusion dans son esprit, mais la seule chose dont il était certain, c’était qu’il était rentré très tard – ou très tôt, selon le point de vue.

L’ancien militaire s’était donc réveillé avec un mal de crâne atroce en début d’après-midi, avait avalé deux cachets avec une gorgée de café froid qu’Eirian avait laissé sur le comptoir de la cuisine et s’était mis en quête d’un repas dans le réfrigérateur. Un sandwich et demi plus tard, il se sentait déjà mieux et il se dirigea sous la douche afin de profiter d’un bon jet d’eau chaude, ravi de constater qu’il reprenait peu à peu de la vigueur. Il resta plus longtemps que nécessaire sous l’eau avant de quitter la salle de bain complètement nu, une serviette en main pour sécher rapidement ses cheveux. Il enfila un boxer et un jeans, ne prit pas la peine de prendre un tee-shirt alors qu’il ouvrait finalement la fenêtre de sa chambre afin d’aérer un peu l’endroit. Il comprit alors que le temps n’était pas à la rigolade et grimaça à la vue des nuages gorgés de pluie. Le vent s’était déjà levé lorsqu’il nettoya un peu sa chambre en balançant ses vêtements sales dans le panier, persuadé qu’Eirian serait heureuse de voir qu’il faisait un effort afin de garder leur environnement propre.

Il quitta sa chambre pour retrouver le salon, s’installa confortablement dans le canapé en passant une main dans ses cheveux pour les ébouriffer un peu plus. Ce petit rituel n’était devenu qu’une habitude pour le grand enfant qu’était encore Leslie et il alluma la télévision afin d’évaluer ce qui s’y trouvait, le dos bien appuyé contre le dossier du sofa.

Il avait perdu le fil des heures qui défilaient lorsque la sonnette d’entrée retentit, soutirant au gallois un haussement de sourcils surpris. Eirian avait-elle oublié ses clés en partant ? Il se releva pour se rendre jusqu’à la porte d’entrée, y découvrit une jolie brune sur le seuil. « Ellie ! Qu’est-ce que tu fais là, entre ! » La pluie avait commencé à tomber et il se tassa légèrement pour laisser passer la sœur de Josh, referma la porte derrière elle. Il la détailla brièvement du regard et ses iris se plantèrent sur ce qu’elle tenait à la main et qui ressemblait drôlement à … « Mon portefeuille ! » Il tenta de faire défiler le cours de sa soirée afin de se rappeler l’instant critique où il l’avait oublié quelque part sur le comptoir d’un bar ou sur la banquette d’une table, finit par abandonner avant de récupérer son bien, un sourire au coin des lèvres. « Viens, je t’offre à boire pour te remercier. » proposa-t-il en lui offrant un sourire avant d’énumérer ce qu’il avait comme boissons. « Bière, café, chocolat chaud, jus d’orange, whisky, eau … ? » Ses deux dernières propositions le firent rigoler légèrement alors qu’il se tournait vers elle pour obtenir une réponse, laissant bien malgré lui ses iris dériver discrètement sur les lèvres et le corps de la brune.


Dernière édition par Leslie Barrow le Dim 28 Aoû - 2:29, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: don’t kiss me if you’re afraid of the thunder, my life is a storm ∞ ellie Lun 22 Aoû - 16:58




 



Ellie & Leslie
"Go after what gives you goosebumps"  
La mer avait été capricieuse ce matin. Le bateau avait tangué un peu trop que pour prodiguer une pèche fructueuse et le revendeur n'avait pas été très content lorsqu'on était revenu à quai avec une faible récolte. A peine assez que pour remplir ses étales. Le genre d'incident qui finit toujours par se faire ressentir sur le chèque en fin de mois. Moins de poissons à revendre, moins de revenus... Et vu que je suis en bas de l'échelon hiérarchique sur le bateau, je suis la première à subir les conséquences de ces pertes d'argent. C'est le jeu. Le patron préfère sacrifier les petites mains qui bossent pour lui que se sacrifier lui-même. Il en a le pouvoir et, dans le fond, c'est compréhensible même si c'est égoïste.
C'est pour ça que je déteste quand le ciel est menaçant et que les vents soufflent à en retourner les parapluies. Je sais d'avance que la pêche sera mauvaise...
C'est donc en trainant un peu les pieds et en soupirant à l'idée de devoir trouver un moyen de combler ce trou financier en fin de mois que je me suis rendue à la caserne entre mes deux boulots pour partager un lunch avec mon frère. Il sait toujours comment me remonter le morale et surtout il trouve toujours les mots pour que j'arrête de m'apitoyer sur mon sort. Il me fait relativiser, me rappelle que je fini toujours bien par trouver une solution et que je ne dois pas me laisser abattre pour quelques chiffres en moins sur mon chèque.
Une fois que je suis remontée à bloc donc, le sujet dérive sur lui et il me raconte brièvement sa soirée un peu trop alcoolisée de la veille. Glissant dans la conversation qu'il devra se rendre chez Leslie après le service pour lui rapporter son portefeuille oublié sur le bar. Je vois bien que devoir se taper le détour jusque chez lui après le boulot l'ennuie un peu, et ça me parait être une bonne raison pour me porter volontaire. C'est une meilleure justification que de simplement dire que ça me donne une bonne excuse de voir Leslie et son joli fessier. Ce que je ne permettrais sûrement pas de dire à mon frère...

L'objet entre donc en ma possession alors que je quitte la caserne pour repasser par chez moi me changer avant d'entamer mon service de livraisons...
Alors que je prend quelques minutes pour m'affaler dans mon canapé avec Aethelwulf, je ne peux m'empêcher d'être un tantinet curieuse quand au portefeuille. Je le sors de la poche frontale de mon grand pull et commence alors à fouiller discrètement dedans. Je ris doucement en découvrant sa tête sur son permis de conduire. Fidèle à la règle qui semble venir avec ce papier, la photo n'est bien sûre pas très avantageuse... Je parcours ensuite ses quelques cartes de fidélités, m'étonnant qu'aucunes d'entre elles ne soient celle d'un magasin de liqueur, puis compte ses quelques billets non sans être tentée d'en glisser un dans ma poche. Mais je remet bien tout à sa place et me retient de voler Leslie... Ce n'est pas la bonne solution à mon problème.
Je monte ensuite rapidement à ma chambre, enlève mes habits de pêche qui empestent le poisson avant de prendre une douche express pour retirer également l'odeur de mes cheveux.
Pas le temps de les sécher, et surtout pas la peine de les coiffer puisque une fois le pied dehors, les vents violents viendront tout ruiner. Sans compter le casque que j'enfilerai au moins quarante fois sur la soirée. Je saute dans un jeans propre, enfile un gros pull noir a motifs aztèque dorés et après avoir rapidement sorti mon chien, je suis déjà repartie. Direction la pizzeria pour la seconde partie de ma journée.  

Aller savoir pourquoi mais si le mauvais temps est vraiment négatif pour la pêche, pour la livraison, c'est tout l'inverse. ce qui fait le malheur des uns fait le bonheur des autres. Ici, pluie égale profit. A croire qu'un ciel gris et menaçant dissuade les gens de sortir faire des courses et qu'ils choisissent tous de passer un coup de fil au restaurant pour attendre ensuite sagement leur nourriture en chaussette dans leur canapé.
Les fours de la pizzeria fonctionnent donc sans arrêt ce soir, tout comme mon scooter. Je dois même faire une heure de service supplémentaire pour avoir le temps de livrer toutes les dernières commandes. J'imagine que ça contre balancera ma perte de ce matin.
Il est donc tout juste passé minuit lorsque je fini mon service, épuisée. Je regrette presque d'avoir prit ce portefeuille car je n'aspire qu'à rentrer chez moi à présent et pourtant, j'ai promis à Josh de faire le détour pour lui...
En me proposant, j'avais en réalité espéré pouvoir passer un peu de temps avec Leslie, mais vu l'heure, il s'agira sûrement de rien d'autre qu'un passage en coup de vent...

Alors que je marche vers sa maison, la pluie se met à tomber. Des petites gouttes froides et encore un peu timide. Je l'attendais depuis ce matin celle là, elle chargeait les nuages et sa chute n'était qu'une question de temps...
Heureusement elle est encore assez faible que pour m'éviter d'arriver trempée sur le pas de la porte de Leslie.
Lorsque ce dernier vient m'ouvrir, je reste un moment silencieuse et surprise à la vue de sa tenue... Ou demi-tenue puisqu'il ne porte que le bas. Finalement je suis contente d'être venue lui rendre son portefeuille...  "Salut... Désolé de passer si tard. J'espère que je te dérange pas." Je m'assure timidement, espérant que son manque de vêtements ne soit pas la cause d'une fille dans son lit. Heureusement au manque de sueur sur son torse et du à sa respiration normale, j'ose en déduire que non. D'autant plus qu'il m'invite à entrer, ce qui est donc bon signe "Merci." Je souffle en me mettant ainsi à l'abri de la bruine. J'ébouriffe rapidement mes cheveux pour en enlever les gouttes d'eau qui squattent. "Josh m'a donné ça pour toi." J'ajoute alors en sortant le portefeuille de mon sac à main, le tendant presque fièrement en bonne samaritaine. "Apparemment tu l'as laissé au bar..."  Je laisse apparaître un petit sourire amusé. J'essaie d'imaginer dans quel état il a bien pu se retrouver hier pour commettre un tel oubli, et l'image d'un Leslie mort bourrée est plutôt drôle. C'est bien pour ça aussi que je ne bois pas de manière déraisonnable.  Des exemples comme le sien renforce mon idée que se bourrer la gueule n'apporte jamais rien de positif. En plus ça déglingue la peau et j'ai déjà assez à faire pour réparer les dommages causés par le vent salé qui assèche mes joues. Pas besoin donc d'en rajouter.

Je devrais déjà lui dire au revoir et reprendre le chemin vers mon domicile mais la tentation de rester un peu est trop forte lorsqu'il me propose à boire. "Un café ça sera très bien. Merci."
Je le suis jusqu'au salon pour me poser sur le canapé. Dehors j'entend la pluie s'intensifier et commencer à battre rageusement les carreaux. Je me mord la lèvre lorsque je pense que je vais devoir marcher là dessous pour rentrer...
Il revient quelques minutes plus tard de la cuisine avec le café et je me ravie à nouveau de la vue de son torse nu. C'est particulièrement agréable. "Je vais pas pouvoir rester très longtemps." Je précise à contre coeur alors que je prend la tasse qu'il me tend. M'efforçant de regarder ce que j'attrape et non les muscles qui s'affichent derrière. "Je dois encore nourrir Aethelwuf et puis je dois me lever très tôt demain... Malheureusement les poissons n'ont pas encore appris à faire la grasse matinée." Fichu boulot qui commence bien trop tôt...
Je fini à peine de me justifier lorsqu'un flash éblouit alors le salon. Un jet de lumière qui n'annonce qu'une chose; l'orage. D'ailleurs, un bruit sourd et particulièrement fort s'ensuit, me faisant un peu sursauter.
Le temps dehors est réellement en train de se dégrader de façon plutôt dramatique.
A ce rythme là je n'aurais carrément pas besoin d'aller travailler demain. Si ça tourne en tempête, les bateaux n'auront pas le droit de quitter le port... Et merde, encore un trou dans le salaire en vue.


 


Dernière édition par Ellie Lankova le Mar 30 Aoû - 2:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: don’t kiss me if you’re afraid of the thunder, my life is a storm ∞ ellie Mar 23 Aoû - 19:20

« Tu ne me déranges pas du tout. Je suis rarement couché avant deux ou trois heures du matin. » avoua Leslie avec un léger sourire en la laissant entrer, n'osant pas spécifier qu'il était d'ailleurs au mieux de sa forme lorsque l'aiguille de sa montre approchait minuit. Depuis qu'il était revenu à Tenby, le gallois avait pris l'habitude de sortir assez tard dans les bars - sans doute parce que c'était le moment de la soirée où les femmes avaient déjà un peu bu et semblaient soudainement plus susceptibles à se laisser aller dans ses bras sans trop réfléchir à sa vilaine réputation. Ce fut donc avec un réel entrain qu'il invita la jeune femme à entrer et qu'il arqua un sourcil surpris et reconnaissant devant le portefeuille qu'elle lui tendait. Ainsi donc, il l'avait oublié au bar. Ce n'était pas très étonnant en sachant à quel point il avait bu ce soir-là, mais il n'était pas particulièrement fier d'avoir laissé des papiers importants entre les mains de n'importe qui. Heureusement que son ami s'avérait être plus responsable que lui et qu'il passait derrière afin de s'assurer que l'ancien militaire n'avait rien oublié, que ce soit une veste, un portefeuilles ou une facture à régler, d'ailleurs. Lorsque Josh avait payé pour lui alors qu'il était déjà parti, Leslie l'avait bien évidemment remboursé rapidement puisqu'il ne supportait pas de crouler sous les dettes, mais il prenait maintenant ses précautions afin de ne plus laisser une facture impayée entre les mains de Josh. « Si tu le vois avant moi, remercie-le de ma part ! » ajouta-t-il finalement avec un sourire en coin.   

Il récupéra donc son bien avant de le poser sur la petite table qui se trouvait à l'entrée et qui supportait déjà ses clés, l'entraîna au salon avant de se diriger plutôt vers la cuisine pour lui préparer ce qu'elle avait demandé. « Un café, ce sera ! » Curieux, Leslie aurait aimé savoir si Josh était finalement rentré avec la blonde qu'il draguait ce soir-là, mais il considéra que ce n'était sans doute pas approprié de poser sa question à la soeur de ce dernier ; Ellie ne devait certainement pas être au courant des ébats de son frère. Il mit en marche la machine à café, plissa le nez en se demandant s'il en prenait un, lui aussi, ou s'il se contentait d'une bière. La soirée d'hier lui revint rapidement en mémoire et il préféra ne pas tenter le diable, choisit plutôt la même boisson que la brune. Lorsque les tasses furent posées sur le comptoir, il lui demanda ce qu'elle voulait mettre dedans, préféra garder le sien noir avant de ramener leurs breuvages au salon.

Ses iris se posèrent discrètement sur la silhouette d'Ellie et il ne put toutefois pas s'empêcher de lever les yeux lorsque la pluie et le vent se mirent à frapper violemment contre les fenêtres. Il reporta néanmoins son attention vers la jeune femme lorsqu'elle s'adressa à lui avant de lui tendre la tasse qu'il avait préparée pour elle. Il surprit - à moins qu'il ne l'ait imaginé - un regard furtif de la jeune femme en direction de son thorax dénudé, ravi et flatté de voir que ses entraînements portaient fruit. Leslie n'avait absolument pas honte de se trouver torse nu devant elle, d'abord parce qu'il devait bien être minuit et qu'elle s'était trouvée sur le pas de sa porte sans d'abord s'annoncer et aussi parce que son égo appréciait beaucoup les regards que les femmes pouvaient lancer vers lui en se croyant subtiles. Il se surprit à arborer une moue déçue lorsqu'elle prétexta devoir rentrer bientôt, persuadé qu'il aurait apprécié de se trouver plus longtemps en sa compagnie. « Le sommeil, c'est pour les faibles ! » lâcha-t-il pour la taquiner avant de prendre une gorgée de café. « Tu aimes ce que tu fais, au moins ? » demanda-t-il en prenant place à ses côtés sur le canapé, sans quitter son visage des yeux. Si Ellie avait un visage singulier, Leslie devait admettre que cette particularité la rendait encore plus séduisante et qu'elle lui plaisait beaucoup.

Leslie ne put s'empêcher de sourire lorsqu'elle sursauta devant l'orage, haussa un sourcil amusé avant de prendre une nouvelle gorgée de café. « Tu as peur de l'orage ? » demanda-t-il avec un léger sourire en coin qui annonçait efficacement la suite de sa phrase. « Avec moi, tu ne crains rien, je te protégerai ! » Cette fois, le gallois se mit à rire et fronça néanmoins un sourcil lorsque la lumière du salon se mit à vaciller. Il se releva du canapé pour rejoindre la fenêtre, comprit que le temps se dégradait rapidement. « J'espère que ton chien peut survivre quelques heures sans toi parce que j'ai bien peur que tu sois cloîtrée ici pendant un moment. » ajouta-t-il avant de se retourner vers elle et de prendre une nouvelle gorgée de café. Il haussa un sourcil et demeura immobile lorsque la lumière et la télévisions s'éteignirent brusquement, persuadé que l'électricité allait revenir bientôt. Néanmoins, lorsqu'il comprit que ce n'était pas le cas, Leslie attrapa son téléphone et ouvrit la lampe de poche, ne pouvant pas s'empêcher de rigoler un peu en l'approchant du visage d'Ellie sans néanmoins l'éblouir. « Mademoiselle, vous êtes en état d'arrestation pour sublime intrusion. » Il demeura sérieux quelques secondes avant d'éclater de rire, se rendit compte trop tard que sa jambe frôlait la cuisse de la jeune femme et que cette délicieuse caresse faisait naître en lui un désir qu'il peinait pourtant à contrôler et qui se situait surtout au niveau de son bas-ventre. Heureusement, Ellie ne devait avoir rien remarqué puisque la lumière qui provenait du téléphone avait dû concentrer son attention ailleurs.

« Tu m'attends ici ? Je vais chercher des chandelles. » Il quitta le salon à la recherche des fameuses bougies et les seules qu'il trouva furent les chandelles parfumées bio qu'Eirian devait sans doute utiliser pour relaxer dans la baignoire. Tant pis, ça ferait l'affaire. Il revint donc au salon avec son butin, les dispersa autour d'eux pour s'amuser avant de les allumer avec son briquet. « Voilà. Alors, mademoiselle, qu'est-ce que tu as envie de faire pour passer le temps ? Il est hors de question que je te laisse partir par ce temps. »
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MessageSujet: Re: don’t kiss me if you’re afraid of the thunder, my life is a storm ∞ ellie Mer 24 Aoû - 1:02




 



Ellie & Leslie
"Go after what gives you goosebumps"  
Je prend mon café noir, et si possible serré. J'estime que le lait et le sucre c'est pour les faibles, les fillettes. Mon père m'a apprit à prendre les choses brutes et a ne pas ressentir le besoin de tout adoucir. Que ça soit pour les choses importantes de la vie ou comme ici, du simple café.
"Oui bien sûr." Je répond clairement ironique après avoir trempé mes lèvres dans la tasse encore un peu chaude. "J'adore passer ma matinée en salopette de caoutchouc et sentir le poisson en rentrant chez moi..." Je ris mais fini tout de même par soupirer; "De toute façon c'est pas comme si j'avais le choix..." Ce que je gagne sur le bateau couvre à peine mon loyer et mes factures. La pizzeria me permet de payer ma nourriture et le gouffre financier que représente mon grand chien. Si je me suis retrouvée là c'est par le biais de mon père. Pour lui la mer est un héritage familiale. Il aurait préféré le transmettre à un fils mais à défaut d'en avoir un, j'ai du faire l'affaire. Ça à été dur de me faire une place au milieu de tous ces bonhommes qui me pensaient incapables de relever un filet rempli, mais finalement j'y ai trouvé une sorte de famille. Atypique et rustre mais je me suis attachée à ces vieux gaillards sans manières et eux, ils m'ont acceptés, même si ils me mettent encore parfois à l'épreuve. Je ne peux pas dire que je déteste mon boulot, mais je ne peux pas dire que je l'aime non plus. Je pense que je m'y suis simplement habituée et que j'en ai fais une routine qui sert de point de repère dans ma vie. Même si, bien sûr, je n'y réfléchirais pas à deux fois si j'ai un jour la possibilité de m'en passer. Surtout lors de jours comme ceux-ci, ce serait vraiment sans regret de laisser cette pêche derrière moi.

Après avoir soufflé sur le bord de la tasse, je prend enfin ma première gorgée, remarquant le regard insistant de Leslie qui me trouble un peu. Je lui lance un petit sourire lorsque l'orage se met alors à gronder. Dans mes mains, mon café vacille un peu et je manque de le faire déborder. "Merde!" Je lâche dans ma surprise. Remarquant alors que le bel éphèbe n'a quant à lui même pas tressauté et est resté impassible. Mes joues rougissent un peu alors que je baisse les yeux en masquant un petit sourire gêné. "Non pas vraiment." Ce qui est vrai, je n'ai normalement pas peur de l'orage. A vrai dire j'aime plutôt ça, quand je peux voir les éclairs fendre la mer. Mais habituellement les orages s'annoncent et arrivent crescendo. Celui-ci est arrivé en grande pompe immédiatement, éclatant juste au dessus de la maison ou en tout cas pas loin. "Il m'a juste surprit." Je justifie. On aurait presque pu sentir les murs trembler sous sa force. D'ailleurs, un second retenti déjà mais, cette fois, j'y suis préparée et ne sursaute pas.
Je suis pourtant bien tentée de prétendre que j'ai peur quand il me propose de me protéger. "Mais c'est bon à savoir que je suis en sécurité avec toi." Je glousse un peu alors que je lui souris tendrement, perdant mon regard sur ses lèvres qui s'étirent dans un rire charmant. Une contemplation bien vite interrompue puisque la lumière se met à vaciller, et ça, c'est le genre de choses qui me rassure vraiment pas... Les coins de mes lèvres retombent alors que mon visage se marque d'inquiétude. Mes yeux se rivent sur l'ampoule au plafond alors que je m'enfonce un peu dans le fauteuil.
Ce genre de choses me rappelle toujours les films d'horreurs que j'ai découvert bien trop jeune aux côtés de Josh,  et qui m'ont plus tard étés imposés par des amis en manque de frissons. Et la lumière qui vacille est toujours mauvais présage dans ces histoires... que j'ai tendance à prendre trop au sérieux.  "J'imagine que je peux envoyer un message à Milo pour qu'il s'en charge..." Je répond un peu distraite alors que j'inspecte les alentours, par mesure de précaution. Une fois presque sûre qu'aucun démon ne se tapi dans l'ombre, je sors mon portable pour prévenir rapidement mon colocataire et le range aussitôt le message envoyé.

Je me tourne alors vers Leslie qui regarde encore par la fenêtre et je crains bien qu'il ait raison. Dehors le temps est apocalyptique. Je suis vraiment arrivée au bon moment... J'ai manqué de peu de me retrouver sous ce déluge. "Je crois en effet que je vais devoir attendre encore un peu ici..." Enfin, c'est pas comme si ça me dérangeait d'être coincée avec lui.
Soudain, l'ampoule cesse de clignoter pour finalement s'éteindre complètement, entraînant avec elle tous les objets électriques de la maison, nous plongeant dans l'obscurité que seul quelques éclairs viennent briser. La coupure de courant coïncidant curieusement avec le grondement du tonnerre, je ne peux retenir un petit cri aigu. Je décide alors de reposer ma tasse en tâtonnant la table, car une fois de plus, j'ai bien faillis tout renverser. Toute cette ambiance me fait bien trop penser à un récit horrifique.
Malgré mon état de légère panique, Leslie parvient tout de même à m'arracher un sourire lorsqu'il braque sa lampe torche sur mon visage.  Je rougis, flattée et amusée. Levant alors les bras d'un air innocent avant de rire en même temps que lui. Je m'interromps cependant lorsque sa jambe frôle ma cuisse, un contact qui m'assèche presque automatiquement la gorge et qui fait d'avantage tourner mes joues au cramoisi. Je redeviens sérieuse. C'est probablement la première fois qu'on a ce genre de contact et d'échange car, habituellement, Josh est parmi nous et la distance est de mise. Cette proximité comble mes envies refoulées par convenance et presque devoir envers mon frère. "Désolé." Je fini par murmurer par politesse et surtout pour briser un moment de gêne, bien que je ne sois pas fautive. Je me recule alors doucement, bien qu'un peu à contre coeur, plus rouge que jamais. Mon visage se tord dans un sourire émoustillé.

Leslie quitte alors le salon, me laissant seule dans le noir avec la tempête dehors. Je ne peux pas dire que j'en suis ravie... "Reviens vite." Je lui lance déjà mal à l'aise. J'aurais aimé le suivre pour rester en sa compagnie... Peut-être qu'il va aller regarder dans sa chambre en plus, ça aurait pu être une bonne excuse pour s'y retrouver... Tant pis. Heureusement, il ne tarde pas trop et déjà il revient avec ses chandelles. Je prend un faux air impressionné, pince la bouche en hochant de façon approbatrice, comme si j'interprétais cette création involontaire d'atmosphère comme une attention de sa part "Ouuuh, romantique." Je ris malicieusement tandis qu'il les dispose un peu partout dans la pièce.
A vrai dire, même si je plaisante avec ça, ça l'est en fait réellement. La pluie, le noir, les bougies... On aurait pas pu organiser plus sexy comme ambiance. Sans oublier le bel ephebe à moitié nu, la peau satinée sculptée par la lumière chaude des flammes. A s'exhiber comme ça, il me donne vraiment envie de devenir déraisonnable...

Un bruit étrange se fait alors entendre et à nouveau je couine avant de me diriger d'un pas rapide vers Leslie. "J'aime pas ça" Je lui souffle comme si j'avais peur de parler trop fort. C'est probablement simplement la charpente qui bouge avec le mauvais temps, mais avec le noir et l'orage, ça me fait imaginer des choses. J'ai beau être une dure, soulever des kilos de poissons, je suis la pire des chocottes pour ce genre de chose. Je crois que j'ai réellement été traumatisée par tous ces films qui parlent d'esprits.
Je profite donc de ce petit moment de panique pour aller chercher sa protection si gentiment offerte quelques minutes plus tôt.
"Désolé... je suis vraiment une lopette pour ces trucs là." Je réalise alors en riant de moi même, passant une main sur mon front pour me cacher un peu.
Je remonte mon visage amusé par ma bêtise vers le sien, réalise alors que je n'ai toujours répondu à sa question. Je réalise aussi que je me suis vraiment fort approchée de lui, assez que pour être tout contre. Je sens même son coeur battre. Il a passé un bras protecteur autour de moi et ce geste me tire vers envie d'étreinte. Je me colle un peu. "Euhm... Est-ce que tu as un scrabble peut-être ?" J'ose demander, sachant que scrabble constitue probablement un mot code universel pour sexe... C'est une manière de tâter le terrain sans trop me risquer. Si il partage mes pulsions il comprendra mon message, si il ne les partage pas, il ira chercher une boîte de jeu.
C'est un peu spontané de ma part mais après tout, Josh n'est pas là, la pièce est illuminée par des chandelles, la pluie crée une atmosphère intense en battant les fenêtres, je suis coincée ici et j'en ai envie. Ça vaut le coup de se risquer. Depuis le temps que je baisse les yeux sur ses fesses lorsque je le regarde s'éloigner... De toute façon, je n'ai pas d'autre idée d'activité.


 


Dernière édition par Ellie Lankova le Mar 30 Aoû - 2:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: don’t kiss me if you’re afraid of the thunder, my life is a storm ∞ ellie Mer 24 Aoû - 21:32

« On a toujours le choix ! » lâcha-t-il simplement avec un sourire en coin alors qu'il haussait les épaules. Si vraiment la pêche ne lui plaisait plus, elle pouvait toujours trouver autre chose. Leslie avait la chance d'avoir des sous qui lui venaient de l'armée tous les mois pour compenser la blessure qu'il avait subie deux ans auparavant et si sa jambe se portait beaucoup mieux, son état psychologique n'était pas toujours au mieux de sa forme. La nuit, les cauchemars le hantaient et il peinait à trouver le sommeil de peur de se faire emprisonner dans un monde submergé par les ténèbres de la guerre. L'alcool et la drogue lui permettaient souvent de passer de meilleures nuits puisque les somnifères que lui avaient fournis le médecin maintenant qu'il n'avait plus le droit aux anti-douleurs étaient loin d'être miraculeux. Par contre, lorsque l'armée couperait court à ses revenus, Leslie devrait lui aussi trouver un boulot qui lui permettrait de vivre correctement et d'acheter de quoi manger, même si la maison qu'il partageait avec Eirian était déjà payée puisqu'elle appartenait à sa famille depuis des générations.

Il ne put s'empêcher de la taquiner légèrement lorsqu'elle sursauta, sourit finalement en voyant qu'elle n'avait pas l'air si assurée que ce qu'elle voulait laisser paraître. « Bien sûr que tu es en sécurité avec moi. En plus, je sais assez bien tirer avec un pistolet ! » lâcha-t-il en riant avant de froncer légèrement les sourcils lorsque la lumière du salon se mit à trembloter. Encore une fois, la jeune femme ne semblait pas du tout rassurée et malgré le sourire qui étirait les lèvres du gallois à la vue de la silhouette qui se repliait dans le fauteuil, il quitta le canapé pour rejoindre la fenêtre. Elle affirma alors que son colocataire pouvait sans doute se charger de son chien et Leslie hocha simplement la tête avant de se tourner à nouveau vers elle. De toute façon, il peinait à distinguer la maison qui se trouvait de l'autre côté de la rue tellement la pluie et le vent créaient un rideau opaque juste devant lui, ça ne servait à rien de passer une seconde de plus devant la fenêtre. L'orage grondait, sournois, et la lumière s'éteignit brusquement, plongeant aussitôt la pièce dans l'obscurité. Le cri de la jeune femme le fit sourire, toutefois, et il s'approcha pour la taquiner et lui changer les idées, braquant ainsi la lampe de son téléphone sur elle. Il ne saisit pas tout de suite la raison pour laquelle Ellie s'excusait et il inclina légèrement la tête de côté, visiblement amusé. Le rouge de ses joues n'était pas vraiment visible dans la pénombre et ce, malgré la lampe qui éclairait son visage, mais l'expression de son visage l'était et il comprit rapidement que son geste l'avait embarrassée. Son geste, ou le fait qu'il soit tout près d'elle ? La proximité et la caresse de sa jambe contre la cuisse de la jeune femme provoqua une décharge en lui et il finit par s'éloigner en prétextant devoir aller chercher des chandelles.

« Promis, je reviens dans deux minutes. »

Il la trouvait mignonne à s'inquiéter comme ça alors qu'il n'y avait franchement rien de bien angoissant dans la maison. De toute façon, il n'eut qu'à jeter un coup d'oeil à la bosse qui s'était formée dans son pantalon pour comprendre qu'il la trouvait mignonne tout court. Il adorait ce contraste de femme forte qui pêche le poisson et de petite fille fragile qui a peur du noir et qui sursaute au moindre bruit. Il grimaça légèrement en tentant de reprendre ses esprits et de calmer ce désir qui s'était soudainement emparé de lui à la caresse de leurs jambes, comme s'il n'était encore qu'un adolescent.

Il parvint à atténuer un peu le flot sanguin qui n'irriguait plus qu'une seule partie de son corps et retourna au salon avec les bougies qu'il avait récupérées dans la salle de bain. Leslie releva la tête vers elle lorsqu'elle complimenta l'ambiance, lui offrit un regard volontairement charmeur afin de la faire rougir une nouvelle fois. « Si tu restes tranquille, on ne devrait pas mettre le feu à la maison ! » blagua-t-il avec un sourire en coin. Il ne put s'empêcher de rire lorsqu'elle se releva rapidement du canapé pour venir dans sa direction, l'accueillit contre elle en passant un bras autour de ses épaules lorsqu'elle affirma qu'elle était peureuse. « Je n'avais presque pas remarqué. » lâcha-t-il d'une voix un peu plus rauque maintenant qu'elle se trouvait à quelques centimètres seulement de sa peau, de ses lèvres. Cette seconde proximité suffit à taire la retenue qu'il avait su regagner dans la salle de bain et il sentit une nouvelle fois qu'il n'avait plus aucun contrôle sur son corps et ce, malgré le fait qu'il aurait dû conserver une certaine distance avec elle. Ellie était la soeur de Josh, il ne pouvait pas la désirer de cette façon, c'était tellement insensé.

Et pourtant ...

Elle se serra davantage contre lui et releva la tête pour le regarder lorsqu'il lui demanda ce qu'elle voulait faire. Pendant quelques secondes, il avait cru qu'elle se montrerait plus raisonnable que lui, qu'elle s'éloignerait un peu en proposant il ne savait quoi, mais le regard qu'elle lui lança et les mots qui suivirent réduisirent à néant ses chances de se montrer rationnel. Ses doigts caressèrent délicatement son épaule alors qu'il raffermissait un peu sa prise autour d'elle et son autre main se posa d'abord sur sa hanche avant de la ramener une nouvelle fois contre lui. Lentement, sa main glissa le long de sa cuisse, par dessus son vêtement, s'approcha sensuellement de cette zone sensible où ses doigts se pressèrent délicieusement, en cercles. Ses lèvres s'étaient posées dans son cou et il vint déposer une myriade de petits baisers le long de sa mâchoire, en profita même pour mordiller légèrement le bas de son menton. « Arrête-moi tout de suite si ce n'est pas ce que tu veux ... » lâcha-t-il en un murmure rauque contre son cou sans jamais relâcher la pression de sa main contre son sexe, malgré le tissu. Il l'avait un peu repoussée pour l'entraîner jusqu'au canapé, peinant à retrouver le contrôle de son corps, à garder une certaine retenue. Il avait envie d'elle, il voulait lui offrir ce plaisir qu'il s'était toujours refusé ne serait-ce qu'à imaginer.
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MessageSujet: Re: don’t kiss me if you’re afraid of the thunder, my life is a storm ∞ ellie Jeu 25 Aoû - 4:20




 



Ellie & Leslie
"Go after what gives you goosebumps"  
Parfois je crois que la nature aime me rappeler que je suis une femme... Pour compenser mes manières rustres, mon manque d'élégance et mon langage parfois trop cru, elle a fait de moi une vraie chochotte en ce qui concerne le paranormal. Je sauterai toujours de joie à l'idée de monter dans une attraction forte, mais impossible de me faire entrer dans la maison hantée du parc par exemple... Je deviens fragile et nécessiteuse au premier stress. Comme ici lorsque le bois de la charpente décide de réagir à l'humidité et à la baisse de température...  Au fond de moi, je sais bien que la source de ces petits bruit est rationnelle, mais je ne peux pas m'empêcher d'avoir un doute qui prend toujours le dessus.
Ce côté peureuse est une facette que je n'aime habituellement pas montrer. Probablement parce que je sais que personne ne s'attend à me voir recroquevillée à trembloter dans mon coin... Ça brise l'image de la rockeuse au métier viril que j'aime entretenir et, surtout, ça casse l'idée reçue que je suis sans peur. Alors que, dans le fond, comme tous le monde, j'ai des failles.
Pourtant cette fois, ma peur devient plutôt un atout. Elle m'offre l'avantage d'avoir une excuse pour finir dans les bras de Leslie.
Si j'espérais me rapprocher un peu du garçon en venant rapporter son portefeuille, je n'aurais jamais pu espérer quelque chose d'aussi radical car il n'aura pas fallut longtemps pour que je me retrouve dans ses bras.  Un endroit que je pensais seulement pouvoir atteindre en rêves...
Son corps si proche me rend toute chose. J'observe son visage, y captant des détails jusqu'ici ignorés, faute de proximité suffisante. Les coins de ses yeux sur lesquels commencent à se marquer de fines ridules, ces fameuses pattes d'oies connues pour rendre séduisants les hommes parce que ça marque leur maturité. Ses toutes petites tâches de rousseurs à peines perceptibles et ce microscopique grain de beauté sur le bas de sa lèvre qui nécessite réellement une observation approfondie pour être remarqué. L'arrondi de ses yeux profonds et la courbe de ses sourcils qui lui donne cette expression si particulière. Difficile de ne pas succomber face à un homme parfait jusqu'au bout du nez, qui pourtant peut être une zone facilement ingrate.
J'en ai le souffle court alors que sa main sur mon épaule fait déjà se dresser quelques poils dans ma nuque.
Je sens le bas de mon ventre chauffer doucement et mon envie pour lui grimper.

Je propose alors l'impensable, dissimulant ma proposition dans un message codé timide. Leslie représente une forme d'interdit et c'est donc avec précaution que j'avance dans ce territoire.
Cependant, pour que ma demande soit, malgré tout, assez explicite que pour être comprise par l'intéressé dans le cas où ses idées iraient dans le même sens que les miennes; je n'oublie pas de serrer un peu plus mon corps au sien, ma poitrine se faisant insistante sur son torse. Je laisse apparaître dans mon regard une ombre coquine et dessine mes lèvres d'un petit sourire espiègle.
Bien vite, l'ephebe me prouve que mon sous entendu à bien été perçu et je sens alors sa prise sur mon épaule se raffermir, faisant s'agrandir mon sourire.
Son visage tombe sur mon cou et je me laisse faire en poussant un petit soupire de satisfaction. Mes mains se perdent contre la peau de son dos, l'encourageant à continuer ses baisers qui envoient des frissons jusqu'au creux de mon ventre.
Sa main sur ma hanche accélère déjà mon rythme cardiaque, encore plus lorsque celle-ci glisse vers mon entre jambe pour s'y imposer doucement.
L'homme est rapide et j'aime qu'il soit si entreprenant même si je me laisse un peu surprendre par ce côté hâtif.  Il ne passe pas par quatre chemins ni milles gestes de bonnes convenances. Droit au but et dans le fond, c'est de toute façon là qu'on veut finir. Pas d'attente insoutenable ni de jeux inutiles, juste un peu de passion charnelle à déguster immédiatement sans perdre de temps.
Je mord ma lèvre qui dessine toujours un sourire, ferme mes yeux et m'abandonne à ses caresses. "Non c'est parfait. Je pense que la partie va être intense en plus, tu as l'air d'avoir un très bon jeu." Je répond en m'amusant encore de la métaphore, lâchant un petit gloussement conquis.
Mes doigts se resserrent contre son dos, puis glissent vers sa chute de rein pour finalement agripper son fessier. Je plonge mes mains dans ses poches pour une meilleur prise. Puis il me pousse vers le canapé et je me laisse tomber dessus en entraînant son corps sur le mien.
Je décide alors qu'il est temps de capturer ses lèvres des miennes, l'embrassant avec désir et sans retenue. Je mêle ma langue à la sienne, suce et mordille sa lèvre inférieur. Je le dévore avec passion tout en soupirant contre lui. Frustrée par le tissu qui sépare mon intimité de sa main, je l'attrape alors pour la guider vers la bordure de mon jeans et l'encourager à passer en dessous.
L'ivresse de notre échange me fait oublier la tempête dehors, les bruits de la charpente et la coupure de courant; La peur que ces trois choses réunies m'évoquent... Il ne reste plus que notre ardeur, son odeur de savon, sa peau si chaude et sa bouche au goût café.
Je serre mes cuisses contre les siennes alors qu'à mon tour je guide mes baisers vers son cou, ondulant mon corps contre le sien. Mes mains quittent son arrière train et son dos pour venir ensuite attraper mon pull. Je me tortille un peu pour l'enlever tout en interrompant mes embrassades, l'envoie valser, libérant ainsi ma poitrine que j'avais décidé de laisser sans soutien-gorge aujourd'hui.
Puis, je décide de le faire rouler sous moi pour échanger nos positions dans un arrangement qui me convient mieux. Je me dresse fièrement sur lui en le fixant d'un regard malicieux, lui offrant ainsi pleine vue sur mes seins. C'est à mon tour d'être entreprenante et j'aime être en contrôle. Sa ceinture me cède et je m'affaire à déboutonner son jeans dans le but de m'en débarrasser sans attendre. Pourtant bien décidée a foncer dans l'action, je m'arrête soudain "Merde !" Je lâche en réalisant qu'on ne va pas pouvoir continuer si facilement dans notre lancée. "... une capote ?" Je demande alors, déçue de briser cet instant avec un détail aussi gavant. Cependant, même si je désire Leslie depuis un moment déjà, je n'ignore pas non plus sa réputation. Ce détail chiant est donc indispensable avec lui. Hors de question de faire l'impasse là dessus, je ne tiens pas à transformer mes parties génitales en cour de récrée pour mst... Il faudra donc passer par cette interruption.


 


Dernière édition par Ellie Lankova le Mar 30 Aoû - 2:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: don’t kiss me if you’re afraid of the thunder, my life is a storm ∞ ellie Sam 27 Aoû - 23:04

La poitrine de la jeune femme contre son torse l'avait fait frémir agréablement, mais lorsque la jeune femme se serra davantage contre lui, Leslie sentit une vague de désir le submerger encore une fois. Il pouvait sentir la pointe de ses mamelons se dresser contre les muscles de son thorax malgré le tissu qui la couvrait encore et il comprit alors qu'elle le désirait autant qu'il pouvait avoir envie d'elle. « Tu n'as encore rien vu. » murmura-t-il contre son cou alors qu'il pressait son corps contre le sien en étouffant un râle lorsqu'elle saisit ses fesses de ses mains pour le ramener davantage contre elle. Il la fit lentement reculer jusqu'au canapé, glissa l'une de ses mains dans son dos pour la maintenir et éviter qu'elle tombe trop brusquement alors que son autre main se préoccupant surtout de lui soutirer quelques soupirs de plaisir.

Lorsqu'elle se laissa tomber sur le canapé en l'entraînant dans sa chute, Leslie posa sa main qui se trouvait dans son dos sur le dossier derrière elle afin d'amortir leur chute, accueillit ses lèvres sur les siennes comme une libération. Leurs langues se trouvèrent et s'emportèrent, Leslie sourit contre ses lèvres lorsqu'elle en mordilla l'inférieure et il posa sa main dans le creux de son cou afin de maintenir le visage de la jeune femme contre le sien. La pression de sa main sur l'intimité de la jeune femme se faisait plus intense par moments, comme pour la taquiner un peu, pour la frustrer aussi. D'ailleurs, Ellie ne tarda pas à attraper sa main pour le guider et Leslie inclina légèrement la tête avec un sourire en coin, ben décidé à ne pas lui offrir tout ce dont elle avait envie à la seconde même où elle le lui demandait. Il caressa son ventre du bout des doigts, les laissa glisser le long de ses hanches jusqu'à ce qu'il se décide finalement à les infiltrer un peu sous son jeans. Il mordilla bien malgré lui la courbe de la mâchoire de la brune en laissant échapper un soupir de plaisir lorsque cette dernière se mit à onduler des hanches sous lui, pressant parfois davantage son sexe contre le sien. La chaleur dans la pièce devenait insoutenable malgré le fait que l'ancien militaire n'avait jamais pris la peine de remettre un tee-shirt et il se sentait désormais bien à l'étroit dans son jeans.

Le gallois frémit et grogna d'impatience lorsqu'Ellie cessa de l'embrasser, ne put toutefois pas s'empêcher de laisser son regard se poser sur le corps qu'elle lui offrait maintenant et qu'il peinait à voir dans la pénombre, parcouru de lumière dansante lorsque la chandelle oscillait dans sa direction et qu'il ne la cachait pas lui-même de sa silhouette. Il n'eut pas le temps d'apprécier davantage la vue qu'elle ramenait la situation à son avantage, le faisant rapidement rouler sous elle alors qu'elle le chevauchait maintenant. Les mains de Leslie se posèrent instinctivement sur ses hanches afin de la rapprocher de lui et il se redressa légèrement pour embrasser son cou et son épaule, laissant même sa langue dériver jusqu'à la naissance de sa poitrine. Il ne s'était pas du tout attendu à ce qu'elle soit nue sous son pull et Leslie adorait les surprises, si bien qu'il poussa un soupir de satisfaction lorsque ses lèvres se refermèrent sur le mamelon durci. Il caressa de sa main désormais libre le second sein de la jeune femme, ferma les yeux lorsque les doigts d'Ellie se posèrent sur son jeans pour le déboutonner. Il souleva même les fesses pour l'aider lorsqu'elle voulut l'en débarrasser, grogna une nouvelle fois d'insatisfaction lorsqu'elle s'arrêta brusquement avec un juron.

Oh non. Avait-elle compris l'erreur qu'elle allait commettre et décidait-elle de reculer à ce moment crucial où le gallois peinait à contenir le désir qu'il avait pour elle. Il ferma les yeux alors que ses lèvres retrouvaient son cou et qu'il tentait tant bien que mal de calmer ses ardeurs. Il plongea un regard charmeur et mutin dans le sien lorsqu'elle demanda seulement un préservatif, pouffa de rire avant de plonger à nouveau dans le creux de son cou pour la mordiller doucement. Sans prévenir, il se redressa sur le canapé et posa ses mains sous les fesses de la jeune femme pour la maintenir, se releva rapidement avant de capturer à nouveau ses lèvres. « J'en ai suffisamment pour toute la nuit. » lâcha-t-il pour la faire rire avant de se diriger vers sa chambre, son jeans déboutonné toujours en place. Il faillit mettre le pied sur une chandelle allumée et fit un pas rapide de côté pour l'éviter, resserrant sa prise sur les fesses et les cuisses d'Ellie alors que son sexe se dressait douloureusement dans son boxer maintenant qu'il l'avait plaquée contre lui.

Lorsqu'il pénétra dans la chambre, l'air frais qui lui vrilla la nuque lui fit comprendre qu'il avait oublié quelque chose d'important et il libéra l'emprise qu'il avait sur la jeune femme pour se précipiter vers la fenêtre. « Fuck ! » Il ferma rapidement la fenêtre alors que ses pieds pataugeaient dans la flaque d'eau, grimaça avant de prendre le premier tee-shirt qui lui passait sous la main pour le balancer au sol et éponger avec ses pieds. Il en saisit deux autres qui connurent le même sort avant de se retourner vers Ellie et de s'approcher d'elle pour l'embrasser dans le cou. « Désolé, pour ça. On en était où ... ? » Ses mains caressèrent ses épaules et glissèrent avec sensualité le long de ses bras, jusqu'à ce qu'il puisse attraper le tissu de son jeans pour le déboutonner à son tour. Cette fois, il le fit glisser entièrement le long de ses jambes et ses doigts s'infiltrèrent sous le tissu de son sous-vêtement pour lui soutirer à nouveau ces soupirs de plaisir qu'il aimait tant. Ce fut à son tour de lui mordiller la lèvre et de l'embrasser pour étouffer ses gémissements et ses soupirs et il la guida tout naturellement vers le lit jusqu'à ce qu'elle s'y allonge. Il s'obligea à être doux et lent lorsqu'il fit glisser le dernier morceau de tissu qui la recouvrait le long de ses jambes, l'observa quelques secondes en se mordant la lèvre avant de reculer de quelques pas et de fouiller à tâtons dans le tiroir de la table de nuit pour y dénicher les préservatifs qu'elle attendait.

Il revint vers elle, laissa son jeans tomber le long de ses jambes et se débarrassa aussi de son caleçon avant de rejoindre Ellie sur le lit, pressant son sexe contre l'intérieur de sa cuisse alors qu'il emprisonnait fougueusement ses lèvres. Il roula sur le dos pour l'entraîner sur lui, plongea son regard dans le sien avec un sourire mutin alors qu'il s'était bel et bien rendu compte, tout à l'heure, qu'elle aimait le dominer.


Dernière édition par Leslie Barrow le Sam 3 Sep - 23:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: don’t kiss me if you’re afraid of the thunder, my life is a storm ∞ ellie Mar 30 Aoû - 21:35




 



Ellie & Leslie
"Go after what gives you goosebumps"  
Il parait que le sexe est le meilleur remède contre les emotions négatives. C'est probablement pour ça que je me montre si gourmande ce soir, à cause de toute la frustration que j'ai accumulé dans la journée. Je la soigne avec la médecine la plus douce, quitte à sortir de mes habitudes. Habitudes qui veulent que, contrairement à ma colocataire, je n'écarte pas les cuisses à tout va, avec n'importe qui, n'importe quand. Je suis habituellement bien plus raisonnable que ça et me perd uniquement dans les bras de ceux avec qui j'entretiens une relation de couple, même courte. Mais, dans ce cas ci, même si Leslie n'est pas matière à faire un petit ami, il n'est pas non plus un simple inconnu, un n'importe qui, loin de là, et j'ai donc décidé donc m'autoriser à céder sans remords. Une petite exception ne peut pas faire de mal, particulièrement quand elle prend la forme d'un si joli fessier. Surtout que je sais que je peux lui faire confiance et m'abandonner à ces envies sans qu'il m'étiquette comme fille facile pour autant. Il n'y aura pas de jugements, pas de manque de respect ni de matin honteux qui plonge l'amitié dans un malaise.
Ce petit goût de pêché, d'interdit et de risque est de toute façon bien trop savoureux pour que je fasse marche arrière maintenant que je suis lancée.

A présent à moitié nue, fièrement assise à califourchon sur lui, je frémis de plaisir lorsque sa langue vient jouer avec mon sein et mes lèvres s'étirent avec satisfaction. Je passe mes doigts dans ses cheveux et me penche pour déposer un baiser dedans. Ils sentent le shampoing, c'est plutôt agréable. J'aime sentir son souffle sur ma poitrine, ses mains contre la peau de dos, sur mes fesses alors que je glisse les miennes contre ses hanches pour venir agripper le haut de son jeans.
Je m'attelle à en défaire les boutons lorsqu'un soupçon de raison refait surface dans mon esprit embué par la passion. Tout ça va si vite qu'on à frôlé l'oubli. Oubli que mes parties génitales auraient pu finir par regretter... Lui ne partage pas mes habitudes et dieu seul sait où son sexe à bien pu traîner avant. Je préfère ne pas payer le prix fort pour cet égarement.  La question doit donc tomber. Je la pose en ayant un peu peur de briser ce moment et casser la tension sexuelle si parfaite qu'il y'a entre nous.
Heureusement, il le prend avec légèreté et cette demande ne le dissuade pas de parsemer ma peau de baisers, son rire chatouillant le creux de mon cou. J'ose prendre ça pour un oui. A moins qu'il ne se foute en réalité de ma gueule... Escomptant bien me convaincre de le suivre au septième ciel sans protection.
Je couine de surprise lorsqu'il se relève soudainement, m'entrainant avec lui. Heureusement que je suis légère et pas très grande... Je replie mes jambes dans son dos en riant doucement lorsque je comprend qu'il a décidé de m'amener à sa chambre. M'agrippant autour de son cou contre lequel je laisse glisser la pointe de ma langue avant d'y donner un petit cou de dent espiègle. Je ris de plus belle lorsqu'il manque de trébucher. Il fait noir, et même si je suis recroquevillée pour embrasser le creux de son épaule, je dois malgré tout un peu lui masquer la vue. "Evite peut-être de foutre le feu à la baraque, ça casserait un peu l''ambiance." Je commente en riant alors que je remonte le visage pour embrasser sa mâchoire, sa joue, sa tempe et attraper le lobe de son oreille pour jouer avec. Je dois dire que c'est assez agréable de se faire balader de la sorte; son torse collé au mien, peau contre peau.

Finalement, on arrive à sa chambre sans causer d'accident. Immédiatement je suis saisie par la fraîcheur de la pièce et un vent fort vient caresser mon dos, faisant se dresser chaque poil de mon corps. Avant que je n'ai le temps de comprendre, Leslie me lâche soudainement et mes pieds heurtent le sol tandis que je lâche bien malgré moi un petit hoquet de surprise, plutôt déçue qu'il me laisser ainsi tomber comme un vulgaire sac de pomme de terre alors que la balade annonçait pourtant une suite si prometteuse. J'aurais largement préféré me faire renverser sur le lit que me faire abandonner là. Il s'est déjà envolé vers la fenêtre et, en me retournant pour le suivre du regard, je comprend finalement la raison de son geste. La pluie a fait ses dégâts...le sol est inondé. Moi ça m'arrache un fou rire, soulagée de voir qu'il n'est pas juste sans délicatesse.
Je lui propose un coup de main mais le Barrow a vite fait de régler ça tout seul. Quelques t-shirts jetés au sol et le voilà déjà à nouveau sur moi. Je l'accueille d'un sourire mutin en passant doucement une main sur ses omoplates pour le serrer contre moi. Heureusement, l'incident n'aura pas eu raison de notre passion. Je m'arrête de rire quand ses lèvres rencontrent ma peau à nouveau. Lâchant un petit soupir satisfait. "A peu près là..." Je murmure tout en laissant glisser mes doigts vers son torse pour en parcourir avec délice toutes les courbes de sa musculature. Je descend jusqu'à laisser ma main vagabonder par dessus son jeans, puis entre les boutons déjà défaits pour atteindre son boxer, caressant avec insistance la bosse cachée dessous. Gardant encore cette fine couche de tissu pour le taquiner un peu.
Mon bas tombe et je ne peux retenir une faible plainte de plaisir lorsque ses doigts se glissent sous mon sous-vêtement. Sous ses lèvres, j'étouffe celles qui suivent et qui se font de moins en moins discrètes. Mon bas ventre est en feu, la chaire de poule s'est emparée de mon corps alors que ma colonne est parcourue de frissons en plus en plus intenses.
Mon envie ne fait que croitre alors que mon coeur adopte un rythme beaucoup trop rapide. J'ai envie de lui, envie d'unir nos corps, de sentir le sien dans le mien.
A mon tour, je me glisse sous sa dernière couche de vêtement, engageant un va et vient pressant contre son membre.  Je lui transmet mon désir, celui qui m'empêche d'être patiente.

Perdue dans les sensation qu'il me prodigue, je me sens à peine tomber sur le lit. Le matelas est bienvenue sous mon dos et la vue de Leslie au dessus de moi dans la pénombre rend cet instant parfaitement sublime. Je me félicite de trahir mon frère. Me retenir pour lui faire honneur et ne pas le froisser aurait été une grosse erreur... Je me serais refusée de sacrés papillons dans le ventre, des sensations si douces et une vision angélique.
Mon sourire s'étire quand il se débarrasse à son tour de ses vêtements. Je suis toute émoustillée de le voir aussi nu qu'Adam et ce que je vois me comble. Je ne cache pas mon regard satisfait sur son intimité, me mordant la lèvre alors que lui farfouille son tiroir. Pas assez vite à mon goût car j'ai déjà envie de le sentir. Mon impatience est monstre.
Le graal dans sa main, je peux enfin sentir tout son corps contre le mien, sans plus aucunes barrière. Je le sens se presser contre ma cuisse, dressé et excité et ça m'enflamme encore plus.
Si il ne m'avait pas faite rouler au dessus de lui, je l'aurais probablement fait à sa place.  Je souris à ce geste, il semble m'avoir déjà plutôt bien cernée... C'est mon côté insoumise, je pense, qui me vaut d'aimer ainsi tout contrôler.
Dans cette position, je peux laisser mes mains caresser son torse librement. Me pencher pour mordiller et titiller ses mamelons.
Remonter vers son cou et ses lèvres.
Ma main glisse le long de son bras pour attraper le préservatif qu'il tient et, sans attendre, j'en brise l'emballage d'un coup de dent.

Doucement, je l'incite à se redresser pour qu'il s'asseye sous moi et puisse ainsi m'embrasser alors que j'enroule mes bras autour de son cou.
Un soupir traverse mes lèvres alors que nous ne faisons enfin plus qu'un. Soupir de plaisir, de soulagement. Parce qu'on y est enfin; dans le vif de l'acte. Dans l'accomplissement ultime de mon désir autrefois refoulé. Et c'est incroyablement satisfaisant. Mon bassin mène la danse sur lui alors que je fais grimper la chaleur sans attendre. Je dévore notre passion sans ménagement. Mes joues déjà rougies, le souffle déjà court. Dans son dos, mes doigts se crispent dangereusement, mes ongles frôlant sa peau comme des griffes dans notre étreinte plus bestiale qu'autre chose.


 

Rhooo je suis désolé cette réponse est vraiment pas à la hauteur.
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MessageSujet: Re: don’t kiss me if you’re afraid of the thunder, my life is a storm ∞ ellie Sam 3 Sep - 23:16

Lorsqu'il avait accueilli Ellie ce soir, Leslie ne s'était pas attendu à ce qu'ils dérapent de cette façon, mais visiblement, le temps orageux et l'ambiance romantique qu'il avait instaurée sans vraiment y avoir réfléchi avaient eu raison d'eux et de leur réserve. Si le gallois s'abandonnait souvent ainsi dans les bras d'inconnues, il n'était pas sans savoir que la femme qui se trouvait dans ses bras ce soir avait bien plus de principes que lui et il ne pouvait pas s'empêcher d'être flatté qu'elle le considère afin de briser un peu ce code moral dont elle s'était affublée. Belle comme un coeur, Ellie lui avait toujours semblé inaccessible et même si l'ancien militaire aimait particulièrement les défis, il n'avait jamais osé la draguer ou lui faire des avances avant ce soir. Même s'il la connaissait très peu, elle était et resterait la petite soeur de Josh et Leslie savait ne pas se tromper en affirmant que le pompier n'apprécierait pas cette relation. Son ami sortait avec lui trop régulièrement pour ne pas être au courant de son caractère séducteur et des nombreuses femmes qui passaient dans son lit sans s'attarder ; forcément, sa soeur méritait mieux.

Néanmoins, ce soir, Leslie n'avait pas hésité lorsque la jeune femme lui avait fait comprendre qu'elle le désirait et il devait cette fois tenter de calmer le jeu afin de ne pas s'enflammer trop rapidement. Ellie méritait mieux que lui, c'était sûr, mais quitte à transgresser toutes les règles, le gallois était bien décidé à ce qu'elle ne l'oublie pas de sitôt et pour ça, il devait faire durer le plaisir, chercher à la satisfaire.

Lorsqu'elle avait inversé les positions afin de se retrouver à califourchon sur lui, Leslie s'était mordu sensuellement la lèvre avant de laisser son regard dériver sur la vue qu'elle lui offrait. Il avait appuyé son dos contre le dossier du canapé afin de s'installer plus confortablement, ses doigts avaient glissé sur les hanches et les fesses de la jeune femme afin de la maintenir contre lui. Il appréciait particulièrement cet échange de position et la personnalité entreprenante de la brune, la remercia par des caresses et des baisers appuyés. Elle s'était rapprochée de lui, avait même posé ses lèvres dans ses cheveux ébouriffés et le gallois en profita pour capturer son sein de ses lèvres et presser le corps féminin contre le sien, lui soutirant alors un râle de plaisir à la fois fébrile et douloureux. Malgré l'ivresse du moment et les endroits parfois farfelus où il se trouvait parfois, Leslie n'oubliait jamais le préservatif. Pas parce qu'il était effrayé à l'idée de se retrouver avec une mst, mais surtout parce qu'il n'avait pas du tout envie que la fille revienne trois mois plus tard pour lui annoncer qu'il allait être père. Pourtant, ce soir-là, il aurait pu l'oublier si Ellie ne s'était pas montrée plus raisonnable que lui en risquant de casser l'ambiance pour lui demander s'il en avait un. Les nombreuses bougies qu'il avait éparpillées un peu partout ne lui rendirent pas la vie facile lorsqu'il voulut se frayer un chemin à travers le salon pour la ramener dans sa chambre, d'autant plus que les caresses et les baisers de la jeune femme avaient tendance à lui faire perdre le sens de l'orientation. « Je ne pourrais pas avoir plus chaud que maintenant. » lâcha-t-il en un murmure rauque à son oreille alors qu'il embrassait sensuellement la courbe de son cou, ses mains toujours posées sous ses fesses pour bien la maintenir contre lui.

Il aurait préféré la déposer délicatement sur le lit, mais son réflexe fut de l'abandonner au sol lorsqu'il comprit l'erreur qu'il avait commise, quelques heures auparavant. Il revint toutefois rapidement vers elle afin de ne pas la laisser seule trop longtemps, frémit et resserra sa prise sur ses hanches lorsque les doigts de la brune se posèrent sur sa peau. Un râle de plaisir et de frustration s'échappa lorsqu'il sentit les doigts de sa partenaire caresser son sexe à travers le tissu de son boxer, la délivra de son jeans afin d'avoir un accès plus facile à son intimité. Il grogna contre ses lèvres lorsque les doigts féminins franchirent la limite du tissu de son sous-vêtement, la fit reculer vers le lit lorsqu'il comprit qu'il ne pourrait pas maintenir le rythme longtemps s'il la laissait ainsi s'occuper de lui. Dorénavant complètement nu sur elle, le gallois vint l'embrasser avec cette fougue qui l'avait toujours caractérisé et il dut admettre que la vision que lui offrait la sublime brune le ravissait au plus haut point. Ses iris pétillaient, son corps frémissait et sa poitrine se soulevait rapidement sous le rythme effréné de chacune de ses respirations, enflammant encore un peu plus l'ancien militaire. Il offrit un sourire en coin à sa partenaire lorsque la silhouette féminine se dressa sur lui, la laissa faire lorsqu'elle l'embrassa dans le cou ou lorsqu'elle vint mordiller un peu ses mamelons alors que lui-même abandonnait ses mains sur le corps dénudé de la brune. Ses hanches, ses côtes, son ventre, ses seins ... Ses mains s'attardèrent d'ailleurs sur sa poitrine et il se redressa lorsqu'elle le lui demanda silencieusement, emprisonnant ses lèvres entre les siennes avant de poser ses mains sous ses fesses pour la soutenir. Leslie laissa échapper un râle qu'il étouffa contre le cou féminin, la laissa guider la danse tout en la serrant fermement contre lui pour l'aider dans ses mouvements.

Il donna d'ailleurs quelques bons coups de rein malgré sa position difficile afin d'atteindre cette zone particulièrement sensible, captura ses lèvres afin d'étouffer les gémissements de sa partenaire. Rapidement, le gallois comprit que cette position allait la mener à l'orgasme et il inversa une nouvelle fois les positions pour la surplomber et diminuer légèrement la cadence pendant quelques secondes, en profita pour se maintenir d'une main et caresser sa cuisse et son ventre de l'autre. Lorsqu'il accéléra le rythme et la profondeur de ses coups de rein, il dut se retenir et se concentrer pour ne pas atteindre la jouissance trop rapidement, d'autant plus que la jeune femme qui se trouvait dans ses bras n'aidait absolument pas à apaiser le feu qui le dévorait.

Cette femme allait le rendre complètement fou et il enfouit ses lèvres dans le creux de son cou lorsqu'il atteignit l'orgasme, la serrant contre lui afin de calmer le rythme accru des battements de son coeur. Il effleura son épaule de ses lèvres, caressa distraitement ses cheveux de sa main avant de se laisser rouler sur le côté et de retirer le préservatif souillé. Les battements de son coeur ne s'étaient pas tout à fait calmés lorsqu'il vint lui dérober un rapide baiser et il se releva rapidement du lit, prit quelques secondes supplémentaires pour l'admirer. « Je reviens dans deux minutes. » Il quitta la chambre pour se rendre à la salle de bain, jeta le préservatif et se nettoya un peu avant de quitter pour rejoindre celle qui l'attendait. La tête dans les nuages, il faillit oublier les bougies allumées, mais la lueur qui provenait du salon le ramena rapidement sur Terre. Il les éteignit rapidement en soufflant sur chacune d'entre elle et rejoignit rapidement la chambre en frissonnant un peu. Il s'assura de refermer correctement les rideaux et grimpa dans le lit pour se glisser sous les draps en entraînant la belle contre lui. « C'est la tempête dehors. Je te garde. » Il grogna, enfouit ses lèvres dans ses cheveux pour y déposer un baiser, les yeux déjà fermés.
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MessageSujet: Re: don’t kiss me if you’re afraid of the thunder, my life is a storm ∞ ellie Dim 4 Sep - 3:47




 



Ellie & Leslie
"Go after what gives you goosebumps"  
La lune étant cachée sous les nuages, la lueur du lampadaire sur le trottoir d'en face est finalement la seule source de lumière qui me permette de discerner au moins un peu le corps si prometteur de Leslie. De temps à autre, un éclair vient illuminer la pièce, rendant tout parfaitement perceptible. Mais c'est bien trop bref que pour pouvoir pleinement en profiter. Du bout des doigts, je dois donc en deviner les détails, regrettant de ne pas pouvoir admirer le corps de l'éphèbe avec plus de clarté. Et pourtant, cette douce lumière orangée qui sculpte les courbes de ses muscles a quelque chose de terriblement sensuel. L'atmosphère est intimiste, propice à la douceur. Mais c'est avec voracité que je décide de dévorer cet instant.

J'ondule sur lui et mon corps frémit contre le sien à chaque fois que je laisse mon bassin redescendre. Je suis carrément prise de tressaillements lorsqu'il joint son mouvement au mien pour renforcer nos sensations. Sa précision m'enivre et mes soupirs finissent par se transformer en gémissements alors que notre rythme fou fait déjà perler la sueur sur mon front. C'est si bon que j'en ai le vertige.
Mon souffle se fait de plus en plus court et je dois rompre nos baisers pour respirer. Il a bien comprit que le désir est en train de s'emparer de moi à une vitesse folle et pour calmer la montée, il me fait basculer contre le lit pour me surplomber. Je grogne d'abord, un peu frustrée de me retrouver en dessous, mais un coup de rein délicat et bien placé suffit à me faire changer d'avis et mon ronchonnement vire bien malgré moi en une plainte de plaisir. Comblée par le jeu de ses hanches, j'affiche toute ma satisfaction dans un petit sourire malicieux alors que mes yeux tentent de capter les siens dans la pénombre. Un instant pour se connecter alors que nos corps se perdent avec harmonie dans la luxure. Ses mains qui parcourent ma peau m'enflamment. Chaque caresse m'arrache un soupir de délice alors que la chair de poule se trace sous son passage. L'ivresse se lit dans mon regard brouillé par la passion. Du bout des doigts, je retrace les lignes de la musculature de son torse, le creux de ses clavicules, la courbe de ses épaules, sa pomme d'adam, sa mâchoire si bien dessinée et ses joues mal rasées.
Comme un instant en suspend, le temps de s'admirer un peu avant d'accélérer à nouveau la danse.
Il va loin et chacun de ses coups de reins me fait fermer les yeux dans un petit gémissement, me plongeant dans l'extase le plus complet. Pour finir, je n'ai même plus le temps d'ouvrir les yeux tellement la cadence monte. Ses mouvements trahissent toute son expérience et clairement il sait comment traiter une femme pour lui offrir les sensations les plus exquises.
J'attire finalement son corps contre le mien pour le serrer contre moi alors que je me sens perdre pied. Submergée par d'intenses vagues de plaisir. Mon coeur palpite et je commence presque à en trembler. J'étouffe mes gémissements qui se transforment presque en cri contre la peau de son cou, le serrant un peu plus fort alors que les muscles de mes bras se crispent. Mes doigts s'enfoncent dans son dos. Tant bien que mal j'essaie de me contrôler pour tenir encore un peu. Tenir pour céder avec lui, comme un écho. Un dernier coup de rein, encore plus profond et vif les précédents, et la décharge orgasmique se libère alors dans tout mon corps tandis que je ne peux retenir un juron. Presque comme de l'électricité, je sens le feu se répandre jusqu'au bout de mes doigts, au bout des mes orteils.  Nos corps sont prit de soubresauts et je le sens se crisper contre moi. Il tait sa plainte de jouissance dans mon cou et moi je mord ma lèvre presque jusqu'à sang pour ne pas venir trop fort. Même si il est seul chez lui ce soir, j'imagine que c'est simplement un réflexe de vouloir se faire discrète. On a pas envie d'être étiquetée comme celle qui hurle au point de réveiller les voisins...  

Mon corps frémit toujours lorsqu'il m'embrasse doucement. Chaque parcelle de ma peau est encore hautement sensible et le moindre contact me cause presque un spasme. Je reprend à peine mon souffle alors qu'il roule déjà sur le côté, mon coeur semble chercher à perforer ma poitrine tellement il bat fort. Ma bouche s'étire dans un sourire conquis quand elle accueillie rapidement la sienne pour un  baiser furtif. Il quitte ensuite le lit sans attendre et  je l'observe avec délice, baladant mon regard sur sa peau brillante de sueur. Je suis tellement comblée que j'ai presque envie de rire. Je me sens tout simplement heureuse et légère. J'ai carrément du mal à réaliser que je viens vraiment de coucher avec Leslie... Ce garçon que je pensais pourtant inaccessible.
"D'accord. Tant que t'y es, est-ce que tu peux récupérer mon portable dans le salon s'il te plait ?" Je demande simplement, ne me froissant pas de son départ si soudain. Après tout, on est pas un couple. Juste des adultes qui avaient envie de partager un peu de passion et le câlin d'après sexe n'est de ce fait pas une obligation. A sa guise donc, je m'en accommode très bien. Après tout, il a peut-être juste envie de pisser aussi... Et rien ne me dit qu'après ces deux minutes il n'a pas prévu de revenir contre moi profiter d'un peu de tendresse.
Profitant de chaque seconde, j'observe sa jolie paire de fesses s'éloigner puis disparaître dans l'embrasure de la porte avant de me glisser sous les draps pour m'installer, un rapide coup d'oeil dehors me faisant comprendre que je ne risque pas de partir tout de suite...

Le lit a son odeur et je m'autorise à enfouir mon nez dans son oreiller, comme une adolescente. Ça sent les nuits trop arrosées et pourtant, je m'enivre de ce parfum qui l'identifie. Mes lèvres ne cessent pas d'afficher un large sourire. Mais malgré cela, je ne peux m'empêcher de déjà me demander si je n'ai pas fait une erreur... J'ai brisé ma ligne de conduite. Je me suis mise au même niveau que toutes ces filles que je méprise et qui écartent bien trop facilement les cuisses juste parce qu'un garçon est charmant. Garçon dont elles n'entendront plus jamais parler dès le lendemain... Je n'ai pas vraiment cette crainte vis à vis de Leslie mais, malgré tout, une part de moi espère que j'ai raison d'être confiante à ce sujet. Que je ne me trompe pas en pensant que tout ça ne changera rien entre nous et qu'il ne me reniera pas après m'avoir simplement essayée. Je n'aime pas me savoir aussi stupide... Cependant, je ne peux cesser de sourire.
Je soupire. Finalement, j'imagine que s'autoriser une folie de temps à autre ne peux pas non plus faire de mal. Après tout, voilà quatre mois que je suis célibataire et je ne nierais pas que ça commençais vraiment à me travailler là en dessous... De toute façon, ce qui est fait est fait. Maintenant il suffit juste de l'assumer.

Je suis encore perdue dans mes pensées, à peser le pour et le contre, lorsque la porte de la chambre s'ouvre. L'apollon nu revient, ma commande en main. Immédiatement je regarde pour voir si je n'ai pas reçu de message, j'en attend particulièrement un de mon patron. Et, après en avoir lu un de la part de Milo pour m'informer qu'Aethelwulf à bien mangé, je trouve ce que je cherchais et le contenu correspond à ce que j'imaginais; Les bateaux ne quitteront pas le port demain.
Décidemment, cette tempête est plutôt un cadeau du destin. Elle m'aura offerte du sexe et un jour de congé. Certes, elle me coutera également une journée de salaire, mais pouvoir passer la matinée dans le lit de Leslie vaut bien ça.
Je repose mon téléphone par terre et me laisse attirer contre le gallois qui se glisse à mes côtés. "Bien trop aimable." Je répond d'un ton amusé. "Tu pourras même me garder un peu demain matin si tu veux. La pêche est annulée, je ne dois donc pas m'enfuir à l'aube. Enfin, sauf si tu veux me mettre dehors bien entendu." Je me presse contre lui, roule un peu pour pouvoir poser ma tête contre sa poitrine, après avoir déposé un baiser furtif dans son cou, et écoute alors les battements encore un peu rapides de son coeur. Je me laisse bercer par sa respiration, emmêle mes jambes dans les siennes alors que du bout du doigt je trace des petits cercles contre sa poitrine. J'avais bien raison de ne pas me froisser de son départ, il est ben revenu à moi finalement et je profite pleinement de cette proximité.
Je relève le visage pour embrasser rapidement la ligne de sa mâchoire. "Bonne nuit." Je souffle tandis que je laisse mes yeux se fermer, épuisée après cet effort.

La proximité d'un autre, et en particulier de Leslie, me fait plonger dans un sommeil doux et réconfortant. Je me sens apaisée. Apaisée jusqu'à être réveillée en sursaut. Un mouvement soudain me pousse sur le côté. J'ouvre péniblement les yeux pour découvrir ce qui m'a sorti de ma torpeur et aperçois alors, tant bien que mal dans cette nuit noire, le gallois en proie à un sommeil troublé.
Instinctivement, je décide de le réveiller.  Doucement, pour ne pas le brusquer,  je caresse son bras, le creux de son cou et sa joue alors que je murmure son prénom jusqu'à voir ses yeux s'ouvrir. Je dépose alors mes lèvres sur les siennes pour l'accueillir agréablement dans le monde des réveillés. "Tu as le sommeil agité Leslie, ça m'empêche de dormir." Je reproche avec un petit sourire espiègle. Si j'ai envie de le réconforter pour l'aider à s'apaiser, je ne suis pas du genre à jouer la carte de la pitié. Et je ne suis pas certaine que ce soit le genre d'attitude à adopter avec lui de toute façon. Faire des yeux de chatons larmoyants en se sentant désolé pour l'autre, poser trente questions sur ce qui va pas, promettre que tout ira mieux quand on ne comprend même pas le trouble de l'autre...Tout ça en adoptant une moue affligée et en laissant échapper des petites plaintes de compassion. Autant l'émasculer tout de suite si c'est pour le traiter de la sorte. En tout cas, je pense en réalité avoir une technique bien plus efficace. Lentement, je glisse mon corps toujours nu sur le sien et commence à embrasser son cou. " Tu as de la chance, je connais le secret pour apaiser le coeur d'un homme. Et puis, vu que tu m'as réveillé, il faut bien que tu te fasses pardonner en m'aidant à m'occuper..." Je ris doucement alors que mes baisers glissent vers ses clavicules, et puis encore plus bas, vers son nombril. De leur côté, mes mains s'affairent à effleurer doucement ses cuisses, ses flans, tandis que je laisse mon corps glisser un peu plus bas pour finalement avoir les lèvres contre son bas ventre, tout près de son intimité. "Est-ce que ça vous aide a aller mieux monsieur Barrow ?" Je demande d'un ton sur-joué et sensuel alors que je lève le regard vers lui, un sourire mutin sur les lèvres tandis que ma main rejoint à présent son entre jambe. Après tout, avoir des principes ne veut pas dire être prude... Et ce soir toutes les occasions sont bonnes pour profiter de son corps qui m'est enfin offert.


 
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MessageSujet: Re: don’t kiss me if you’re afraid of the thunder, my life is a storm ∞ ellie Lun 5 Sep - 7:55

Si ce moment n'avait pas été prévu à l'horaire, il n'y avait rien au monde qui aurait pu faire regretter au gallois d'avoir osé, cette nuit-là. Il n'avait pas suffisamment de mains pour tout caresser, pas assez de lèvres pour l'embrasser partout où il désirait l'atteindre et surtout, il aurait bien aimé avoir une paire d'yeux supplémentaire pour l'admirer. La seule lumière provenant de l'extérieur de la chambre semblait s'être obscurcie maintenant que Leslie la surplombait, comme si son ombre l'englobait toute entière, mais l'éclat vif d'un éclair lui fit voir son visage et deviner la courbure d'un sein, le galbe d'une hanche. Il se pencha un peu pour effleurer de ses lèvres le mamelon durci, le mordilla sensuellement avant de laisser sa main quitter sa cuisse pour caresser ses seins. Il avait ralenti ses coups de rein afin de mieux se concentrer sur les réactions de la jeune femme, glissa finalement ses doigts le long de sa jambe et de sa cuisse pour la remonter sur son épaule et ainsi espérer avoir le bon angle, celui qui la mènerait à l'orgasme.

Les soupirs et les gémissements rapprochés de la brune suffirent à lui faire comprendre qu'il était sur la bonne voie et il accéléra un peu la cadence de ses mouvements sans toutefois en diminuer la profondeur. S'empêcher de la caresser s'avérait difficile et le gallois abandonnait sa main libre sur la peau soyeuse de sa cuisse, retenait parfois un peu plus fortement sa hanche ou sa taille afin de lui permettre d'approfondir plus efficacement son geste. Ses iris azurés devaient tranquillement s'adapter à l'obscurité puisqu'il ne pouvait pas s'empêcher de la trouver ravissante alors qu'elle se cambrait sous lui et que tout son corps semblait soudainement parcouru de tremblements incontrôlables. Ses cheveux qu'il percevait difficilement dans la pénombre, les traits de son visage qu'il peinait parfois à discerner, sa poitrine qui se soulevait au rythme de chacune de ses respirations effrénées, son corps tout entier qui ondulait sous le sien afin de s'approprier la cadence, sa jambe qui se resserrait parfois sur son épaule lorsqu'une vague de plaisir venait la secouer. Tout en elle le séduisait et non, il ne pourrait jamais regretter d'avoir osé cette nuit-là lorsque la brune s'était présentée sur le pas de sa porte, ses mèches brunes un peu humides de la pluie qui n'avait pas tardé à s'abattre sur la ville en un rideau presque opaque. Elle était trop belle pour qu'il regrette, trop parfaite pour qu'il ne se permette ne serait-ce qu'un remord. Lorsque la jouissance le libéra enfin, Leslie étouffa un râle de plaisir dans le creux de son cou, en mordilla un peu la chair jusqu'à ce que les spasmes de son corps finissent par s'atténuer. Il l'avait sentie sous lui, qui atteignait l'orgasme, et l'une des mains masculine s'était perdue dans ses mèches brunes alors que l'autre l'attrapait pour la maintenir contre lui encore un peu. C'était agréable de la sentir frissonner et trembler sous le simple effleurement de ses lèvres contre sa peau et il s'éloigna à regret, bien décidé à ne la quitter que pour quelques secondes.

L'ex-militaire lui offrit un sourire et acquiesça sans rien dire lorsqu'elle lui demanda de ramener son téléphone dans la chambre, quitta la chambre afin de passer par la salle de bain et le salon. Encore un peu sur son nuage, le gallois passa une main dans ses cheveux afin de tenter de retrouver un minimum de contrôle, revint dans sa chambre après avoir récupéré le téléphone de la brune - un peu plus et il l'oubliait. Il le lui tendit avant d'aller fermer les rideaux et de revenir s'installer dans le lit en l'attirant instinctivement contre lui. « Pour une fois que tu peux faire la grasse matinée ... » lâcha-t-il avec un sourire alors qu'il posait un baiser sur le bout de son nez, les yeux déjà fermés, prêt à quitter ce monde pour celui des rêves. Et des cauchemars. Il accueillit les jambes de la jeune femme contre les siennes avec bonheur, se positionna de manière à ce qu'elle soit un peu plus confortable maintenant qu'elle avait décidé de poser sa tête contre son thorax. « Bonne nuit. » Lentement, il glissa un bras autour de sa taille afin de la serrer contre lui, caressant pendant quelques secondes les mèches brunes de ses cheveux. Il aurait vraiment aimé pouvoir la caresser davantage, mais rapidement, il sombra dans ce sommeil léger qui accompagnait l'euphorie d'après sexe.

Malheureusement pour lui, cette phase du sommeil ne durait jamais bien longtemps et Leslie se retrouvait comme à son habitude sur le champ de bataille. Ils avaient perdu beaucoup de leurs coéquipiers ce jour-là et les cris d'horreur se multipliaient dans sa tête. Il avait tenté de le ramener, il avait tenté de le tirer afin de le mettre à l'abri, mais l'homme avait perdu ses jambes et son bras droit dans l'explosion. Forcément, il ne survivrait pas. La frayeur, l'impuissance, la tristesse, la colère. Toutes ces émotions se mêlaient dans sa tête. La douceur, aussi. La douceur d'une voix, d'une main sur son bras. La caresse dans le creux de son cou, ce n'était pas une bombe et il finit par ouvrir les yeux, le souffle court, en sueur. Un picotement dans sa jambe lui rappela le cauchemar dont il avait été tiré, mais les lèvres de la jeune femme sur les siennes l'apaisèrent un peu et il garda les yeux fermés, les sourcils froncés douloureusement. Il frémit lorsqu'elle l'embrassa dans le cou, posa instinctivement ses mains sur son corps lorsqu'elle vint se glisser sur lui.

Sa jambe lui faisait un peu mal et il la massa fortement de la paume de sa main avant d'ouvrir les yeux aux paroles de la brune, sans vraiment comprendre où elle voulait en venir. Les cauchemars dont il était victime le laissaient souvent un peu perdu au réveil, comme s'il ne savait plus tout à fait où il se trouvait et il lui fallait souvent quelques minutes pour retracer les évènements qui s'étaient déroulés le soir ou la nuit d'avant. Pourtant, lorsqu'il devinait plus qu'il ne le voyait le sourire malicieux d'Ellie, il se rappelait assez bien ce début de nuit qu'ils avaient passé tous les deux. Il frémit lorsque la belle déposa une myriade de petits baisers le long de son corps, sentit son sexe se dresser en réaction à ses caresses. Sa respiration accrue provoquée par le cauchemar n'avait pas vraiment eu le temps de s'atténuer il passa une main sur son front et dans ses cheveux afin d'en chasser la sueur. Il lâcha un soupir de plaisir lorsque ses doigts s'enroulèrent autour de son sexe, se cambra légèrement en relâchant finalement la cuisse qu'il n'avait pas cessé de masser afin d'effacer la douleur. « Oh, Ellie ... » Elle n'était pas obligée de faire ça et pourtant, elle l'avait fait afin de lui faire oublier son cauchemar. Sa jambe lui faisait encore un peu mal lorsqu'il décida plutôt de la faire grimper sur lui afin de profiter encore une fois de son corps, d'autant plus que la brune semblait particulièrement apprécier l'idée de le dominer. À ce moment précis, Leslie devait admettre qu'elle pouvait faire de lui ce qu'elle voulait et il suivit simplement la cadence instaurée par sa partenaire sans chercher à la renverser cette fois-ci puisque s'il était sûr que sa jambe pouvait supporter son poids, il n'était pas convaincu qu'elle puisse gérer ce nouvel effort.

Sa respiration était encore haletante lorsqu'il la ramena contre lui et il enfouit son visage dans ses cheveux alors que ses sourcils se fronçaient un peu. « Merci. » Il murmura en embrassant délicatement sa tempe, ferma les yeux alors qu'il savait pourtant qu'il ne retrouverait pas le sommeil cette nuit-là. Il aurait voulu fumer, mais il ne parvint pas à se résoudre à l'abandonner seule ici ne serait-ce que pour une fraction de seconde. Il avait envie et besoin de la sentir contre lui. « Rendors-toi. » ajouta-t-il avec douceur avant d'entourer à nouveau son corps de son bras.
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MessageSujet: Re: don’t kiss me if you’re afraid of the thunder, my life is a storm ∞ ellie Lun 5 Sep - 20:41




 



Ellie & Leslie
"Go after what gives you goosebumps"  
J'avais presque oublié à quel point le sommeil peut être doux après des ébats si torrides.  C'est cette sérénité qui m'enlève toute ma culpabilité.  Alors que je me love contre lui, à sentir son torse se soulever sous ma joue, au rythme de sa respiration qui s'apaise et s'approfondît alors qu'il se laisse lui même gagner par la fatigue, se rendant aux bras de Morphée. Je me sens enveloppée par un voile de douceur qui tempère mon humeur vorace et je sombre, m'endormant avec un sourire aux lèvres.
Cependant, du à notre proximité, ses rêves troublés ne tardent pas à parasiter ma quiétude. Il gigote et je commence alors à m'éveiller. C'est finalement un mouvement brusque de sa part qui termine le travaille.
A le voir remuer ainsi, en sueur, je n'ai pas besoin de réfléchir longtemps pour comprendre la nature angoissante de ses songes. Le passé au front de l'homme ne m'est pas inconnu et je me souviens encore que lors de notre première rencontre il devait s'accompagner d'une canne pour supporter sa jambe meurtrie. Si deux ans se sont écoulés depuis, j'imagine que tout ne doit pas cicatriser aussi vite que la chaire.
C'est donc avec précaution que je décide de le sortir de ce cauchemar pour lui offrir un moment que j'espère plus agréable. Allongeant mon corps sur le sien, je couvre sa peau de baisers tendres et délicats, pour ne pas le brusquer alors qu'il sort seulement de sa torpeur, visiblement difficilement qui plus est.
Mes mains caressent sa peau, se délectant de sa douceur dans le creux de ses épaules avant de se perdre brièvement dans les poils de son ventre, finissant par glisser jusqu'à ses cuisses. Mes doigts rencontrent alors les siens, et je les entremêles sur cette cicatrice que je devine. Caressant son pouce du mien avec affection. Je me montre plutôt prudente alors que je touche directement cette zone délicate, n'ayant aucune idée de sa sensibilité. Je ne sais pas si le contact est douloureux ou non et préfère être prudente avec mes gestes pour ne pas commettre d'erreur. Je me contente donc de l'effleurer avec délicatesse sans appliquer de pression. Comme si j'espérais que ma paume allait pouvoir un peu soulager les fantômes contenus dans cette plaie.

Mes lèvres s'approchent de son intimité que je sens réagir à mes attentions. La nuit cache mon sourire presque carnassier alors que j'embrasse finalement l'intérieur de ses cuisses pour le faire languir un peu plus. Entraînant sa main toujours entremêlée à la mienne, je dégage sa cicatrice pour pouvoir aller y dessiner les plis du bout de ma langue. J'aimerais qu'il puisse associer cette marque à quelque chose de plus positif. Remplacer sa douleur par de la tendresse.  Pour qu'il pense à moi en la voyant et pas au front.
Finalement je cesse de le taquiner et rompt l'attente. L'embrassant sur cette zone sensible que mes mains aguichaient déjà.
Si j'avais en tête de me contenter de m'occuper simplement de lui pour lui apporter un peu de réconfortant, Leslie, lui, décide de faire rapidement évoluer cette situation. En bon gentleman, il semble préférer partager les sensations et me fait remonter à hauteur de son visage, me guidant ensuite pour que je me redresse dans un message très clair.
J'autorise alors ma main à s'égarer dans le tiroir où je l'ai vu fouiller plus tôt et ris doucement de ma découverte. Effectivement, il y'a de quoi tenir la nuit. Mais je me retiens de commenter car je n'ai pas envie de briser l'atmosphère avec un commentaire un peu lourd. Il y'a bien trop de sensualité dans l'air que pour même ouvrir la bouche. Seul le son de nos respirations saccadées par le désir rompt le silence. Et pour la seconde fois cette nuit nos corps s'unissent, dans un échange un peu moins énergique mais justement bien plus sensible que le premier.

Toute cette douceur me laisse troublée. Parce que j'ai eu l'impression de partager quelque chose de beaucoup plus profond cette fois. Ce n'était plus juste l'assouvissement d'un désir longtemps refoulé, mais une véritable connexion qui à secoué mon coeur autant que mon corps. J'ai presque trop aimé ça et ça avait presque trop de sens. A reprendre ma respiration dans ses bras, j'essaie de me remettre de cette émotion. Appréciant que, cette fois, il ne se sente pas obligé de quitter immédiatement le lit. A son merci je ne peux retenir un rire attendrit avant de lever les yeux vers lui et redresser le visage pour l'embrasser. "Ne me remercie pas. Je te signale que j'en ai autant profité que toi." Je laisse mon doigt rebondir avec malice sur le bout de son nez. "Et puis, c'est un plaisir de te rendre service. Surtout de cette façon." J'ajoute amusée, ponctuant mes phrases de baisers sur sa mâchoire, puis dans son cou dans lequel je me love ensuite.
Je frissonne de son étreinte, la renforce en agrippant une main à son épaule pour me serrer le plus possible à ce corps masculin si agréable. Au final, on pourrait presque se contenter d'un lit simple tellement nous sommes rapprochés, n'occupant qu'un espace infime. "Seulement si tu promets d'en faire de même." Je souffle lorsqu'il me demande de me rendormir.


 
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