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Callum&Balthazar - Tel père, tel fils parait-il.

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MessageSujet: Callum&Balthazar - Tel père, tel fils parait-il. Ven 12 Aoû - 15:46



Tel père, tel fils parait-il.

Aussi loin qu’il s’en souvienne Balthazar avait toujours été un grand adepte de frasques en tout genre, s’attirant les ennuis avec une si grande facilité que parfois sa propre mère se demandait comment diable avait-elle pu mettre au monde un garnement pareil et lorsque lui-même devint père, la question se posa encore : était-ce donc une tare génétique ? Callum, le deuxième enfant de Balthazar, marchait parfaitement dans ses pas à ce niveau : il était connu pour garder parfaitement intacte la réputation de débauchés des Rhodes aux yeux de tous et plus particulièrement aux yeux des Griffiths, cette partie de la famille ultra pratiquante qui n’avouait à demi-mot qu’elle avait un lien de parenté très étroit avec eux. Les Rhodes, des parias parmi tant d’autres. Mais au moins eux étaient libres d’accomplir tout ce qu’ils souhaitaient sans craindre les qu’en-dira-t-on.

Il était tard dans la nuit lorsque le smartphone de Balthazar se mit à rugir de plus belle. Encore à moitié dans les bras de Morphée, il chercha à tâtons son maudis cellulaire. Quel est l’abruti qui peut bien m’appeler à cette heure ? se demanda t-il à lui-même intérieurement tandis qu’il mettait enfin la main sur son graal: son téléphone. « Oui je suis bien Balthazar Rhodes. Oui c’est mon fils… Très bien monsieur l’inspecteur, j’y compte bien. » dit-il d’un ton monotone avant de raccrocher et d’aller se servir un verre de whisky. Callum avait été arrêté. On ne soupçonnait fortement d’avoir mis le feu au salon de coiffure de Thomas Weston, un flic. Un père normalement constitué et par là j’entends un père responsable, bande de sales pervers, aurait pété un plomb et aurait incendié son fils pour n’avoir rien de mieux à faire de son temps que de se faire coffrer par les poulets pour des actes de délinquances. Mais Balthazar lui, avait opté pour une seule chose : trinquer avec Jack et Daniel’s jusqu’à ce qu’il oublie ces spots publicitaires débiles faisant l’apologie du port de capote lors de rapports sexuels et surtout jusqu’à ce qu’il oublie qu’il avait des responsabilités paternelles, lesquelles après plus de vingt ans il avait bien souvent trop de mal à endosser. Balt, c’était le genre de gars tellement axé sur son nombril et sa coupe de cheveux, qu’il en oubliait parfois qu’un monde constitué de personnes bien réelles gravitait autour de lui et que de surcroît, certaines d’entre elles avaient des attentes vis-à-vis de lui, à commencer par sa progéniture. Maisie, Callum et Alec, sans doute ses trois meilleures chances de rédemption mais les considérait-il seulement ainsi ? Des fardeaux, voilà comment il les définissait parfois quand ils m’empêchaient indirectement de mener ses projets personnels. Vous me direz sans doute, quel père indigne ! Vous avez raison. Balthazar Rhodes était le genre d’homme kleenex sur lequel il ne fallait pas compter. Mais au fond, peut-être a-t-il simplement peur de ne pas être à la hauteur ou simplement qu’on ne lui vole sa liberté ?

L'esprit en vrac, il s'était lové dans son canapé jusqu'à l'aube, alternant entre la zappette et la bouteille, oubliant totalement qu'il aurait été utile de donner un coup de main à Callum. Mais bon, les priorités ne sont pas les mêmes pour tout le monde vraisemblablement. Il était 9h du matin lorsqu'enfin Balthazar se décida à prendre des nouvelles de son rejeton, même s'il était prêt à mettre sa main à coup que cet incendie avait de grandes chances d'être du cru de ce dernier. Il lui envoya donc un message pour le prévenir que tous deux allaient avoir une sérieuse discussion, enfin ça c'est ce qu'il voulait lui faire croire, en réalité Balthazar avait épuisé son stock d'alcool et avait la flemme d'aller à la supérette du coin, même si la caissière du magasin en question avait une poitrine à se damner et qu'il était en mode loup de Tex avery lorsqu'elle scannait ses articles.

BIGDADDY
Bonjour Callum. Il faut qu'on discute. Je passe d'ici une heure alors par pitié vire ton coup d'un soir de ton plumard et prépare-moi un verre. Oui il est 9h, oui c'est un peu tôt mais t'as rien à dire, c'est moi qui t'ais conçu pas l'inverse. Bisous moucheron.


S'excuser de l'avoir laisser moisir dans l'indifférence la plus totale une nuit entière alors qu'il aurait pu se faire violer en cellule par des mecs douteux? Certainement pas. Rhodes senior ne reconnaissait que rarement ses torts, tout le monde le savait, ses enfants les premiers. Combien de fois les avait-il oublié à l'école et avait prétexté que la garderie était supposée s'occuper d'eux le temps qu'ils arrivent? Ca aurait pu être crédible s'il n'avait pas balancé ça à la figure de Maisie alors qu'elle était au lycée. Et puis quelques kilomètres de marche à pied en talon ce n'était pas si terrible après tout, si? En fait Balt n'en savait fichtrement rien, il avait plutôt l'habitude de les prendre dans la figure lorsqu'une de ses compagnes le surprenait au lit avec une autre femme, que de les porter lui-même.

Après avoir pris une bonne douche pour se remettre les idées en place et surtout pour être présentable devant son fils, Balthazar s'habilla, prit son café d'après cuvage et sauta dans sa voiture en directement de du logement de Callum: une jolie petite bicoque située côté plage tous frais payés par papa, une vraie aubaine quand on a vingt ans, un poil dans la main, et des rêves plein la tête. Après s'être garé, il Balthazar quitta son véhicule et alla frapper à la porte, espérant du fond du coeur que son rejeton ait bien appliqué ses recommandations et qu'il ne tombe pas une nouvelle fois nez à nez avec un bel éphèbe nu comme un ver à qui Callum aurait fait découvrir toute l'expertise sexuelle des Rhodes.
AVENGEDINCHAINS


Dernière édition par Balthazar M. Rhodes le Ven 12 Aoû - 19:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Callum&Balthazar - Tel père, tel fils parait-il. Ven 12 Aoû - 17:43




 



Balthazar & Callum

La nuit avait été des plus pénibles. D'habitude passer un peu de temps au commissariat ne me dérange pas plus que ça, au contraire, ça me fait plutôt marrer. Je joue un peu avec le pauvre Weston qui peine à faire son boulot, je lui fais perdre un peu de temps et je le laisse frustré alors que je quitte l'endroit comme un prince, ayant laissé un gros chèque signé papa sur son bureau. L'argent achète tout, même le droit d'être un délinquant.
Sauf que ce coup ci je me suis un peu moins marré. Le moustachu n'en avait pas après mes bombes de peintures ou mon stock de marijuana cette fois. Je me suis retrouvé piégé dans quelque chose de plus sérieux. Un complot de sa part sûrement... Suspecté d'un acte criminel je n'ai pas pu faire appel à la magie de l'argent pour m'en sortir comme d'habitude, j'ai du attendre la moitié de la nuit dans une petite cellule qu'un avocat vienne m'en donner l'autorisation. Leurs allégations n'étant pas appuyées par des preuves, ils n'avaient heureusement pas le droit de me garder plus longtemps. Et j'ai quitté le commissariat sans manquer de cracher sur le pas de leur porte.
Je suis rentré chez moi rempli de haine envers le poulet, et surtout un peu stressé à l'idée que cette histoire ne soit pas finie.
J'ai beau ne rien avoir à faire avec cet incendie, j'ai l'impression que Weston est bien déterminé à me faire tomber pour ça. Il veut me faire payer toutes ces années que j'ai passé à me foutre de sa gueule probablement. Non seulement j'ai peur qu'il y parvienne, mais aussi que cette histoire nuise à ma réputation. Vandale oui, criminel non !

Ça faisait à peine deux heures que j'avais enfin pu fermer les yeux quand le cri strident de mon téléphone m'a forçé à les ouvrir à nouveau. Distrait par ce qui venait de me tomber sur la gueule j'avais du oublier de le mettre en silencieux... Un message de mon père qui m'annonce qu'il débarque. Si c'était bien dans mes plans de le voir aujourd'hui pour me plaindre, j'avais espéré le rendez-vous plutôt en soirée...  
Mais bon, je ne suis pas sûr d'avoir le choix... Péniblement je me relève donc, quitte avec regret mon lit que j'avais été si content de retrouver après des heures passées à attendre sur un banc rigide de cellule.
En attendant le patriarche je descend à la cuisine pour me noyer dans un bol de café noir avant d'aller me rafraîchir les idées sous une douche quasi froide. Histoire que ça me donne vraiment un peu de punch... Sinon je risque juste de me rendormir debout au milieu du hall alors que j'étais en chemin pour ouvrir la porte...

Je roule mon joint, en prenant soin d'utiliser de la sativa et non de l'indica qui me rendrait encore plus somnolant, sers comme demandé un verre à mon père; un brandy ça devrait lui convenir. Il ne reste plus qu'à attendre.
J'évite de me rasseoir, pour ne pas laisser le moelleux d'un canapé me tenter de retrouver Morphée. Je préfère faire les cents pas, voir faire quelques abdos et pompes pour me garder bien éveillé.
Des coups sont alors enfin portés à la porte et je me précipite pour aller ouvrir, accueillant mon paternel en caleçon, peignoir de soie blanche ouvert. "Salut papa. Content de te voir" Je lance avec une articulation déplorable du à mon joint qui est toujours coincé entre mes lèvres.
Pas d'embrassade sentimentale entre nous, on est pas de ce genre là. Il me suit directement au salon où je lui donne son verre. Moi pour l'instant je vais continuer sur le café...
"Je vais péter la gueule à Weston." Je lâche immédiatement après avoir craché ma fumée. Ça fait du bien d'exprimer un peu sa rage auprès de quelqu'un d'autre... "Je suis victime d'un complot. Je suis sûr que c'est son idée à cet enfoiré. Il me déteste !" A la manière d'une drama queen, je m'énerve tout en faisant les cents pas devant le canapé sur lequel mon père à déjà posé ses fesses.
J'espère juste avoir son soutiens une fois de plus. Qu'on fasse payer l'affront de cette nuit au moustachu. On coffre pas un Rhodes si facilement.



 
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