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Because of you I'm ashamed of my life because it's empty {Gaby&Willel}

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MessageSujet: Re: Because of you I'm ashamed of my life because it's empty {Gaby&Willel} Ven 5 Aoû - 23:07

Because of you I'm ashamed of my life because it's empty × ft. Willelmina & Falko
L'avantage d'avoir toujours été un connard fini pour moi, c'est que maintenant ça m'était assez simple de trouver des paroles dures et douloureuses. Surtout, vu le temps que j'avais couru après Willel simplement pour me la taper, je pouvais dire n'importe quoi pour lui faire croire que je n'avais envie que de l'avoir rien qu'un temps. Que c'était juste comme un défi pour moi en gros. Je levai les yeux au ciel quand elle continua de douter de mes paroles, assurant que c'était "n'importe quoi". Et moi, je ne cessais d'afficher un sourire ironique et moqueur. Même si ça cachait aussi un peu de nervosité et de peine. Bien sûr que ça me tuais de lui faire autant de mal. Il fallait vraiment que je garde en tête que c'était un mal pour un bien pour elle. Un jour elle me remercierait pour tout ça. Pour un peu que son foutu partenaire de danse apprenne son célibat et décide de tenter sa chance ... A cette idée, j'eus presque envie de faire marche arrière tout de suite. Ouais ouais, j'ai dis beaucoup de choses. Et mentir n'a jamais été un problème pour moi je te signale. Surtout ... Putain franchement, il suffisait de faire le mec timide et coincé qui ne sait pas trop comment dire je t'aime, pour que tu fondes encore plus. C'est sacrément pathétique. Ironisai-je encore et encore. Je continuais sur ma lancée. En mentionnant le nombre de filles que je m'étais tapé en lui faisant croire en même temps, qu'elle était la seule. La voir pleurer me déchira le coeur. Mais ça ne fit que me confirmer que je n'étais pas fait pour elle de toutes façons. Evidemment que j'ai fait tout ça. C'était trop facile et trop amusant de te regarder tomber amoureuse.

Quand elle me sauta dessus pour me prendre dans ses bras, j'eus le réflexe de la repousser. Assez fort pour qu'elle tombe, ce qui n'était pas tout à fait prévu. Je ne voulais pas lui faire du mal non plus. C'était la panique qui m'avait fait agir aussi vivement. Je m'en voulu un peu. Mais plutôt que de m'assurer qu'elle allait bien, je lui tournai le dos pour quitter la pièce. Elle en profita pour m'enlacer par derrière. Mais moi je ne veux pas de toi. Différente ou pas, tu ne m'intéresses pas du tout. Crachai-je froidement en me libérant de son étreinte pour m'éloigner de nouveau. Pour m'enfuir, pour être plus honnête. Mon Dieu, elle était vraiment prête à tout pour me garder. Elle m'aimait. Genre, elle était vraiment folle de moi. Si je ne partais pas maintenant, j'allais tout annuler. Alors je quittai la maison sans rien lui répondre. Elle me suivit encore jusqu'à ma moto où elle me fit relever le visage pour planter mon regard dans le sien. Ce que je fis, mâchoires crispées. Je n'affichais aucune expression alors même que les larmes faisaient briller ses yeux. Et moi je ne t'aime pas. Je ne t'ai jamais aimé. Et je ne t'aimerai jamais. C'est toujours pas assez clair ? Maintenant dégage, j'ai mieux à faire que perdre mon temps avec toi. Râlai-je en reculant ma moto pour ensuite pouvoir la contourner. Et sans sembler hésiter une seule seconde, je m'élançai sur la route en la laissant derrière moi, seule et désemparée. Je ne mis pas bien longtemps quand même, avant de ralentir et m'arrêter sur le bas côté pour prendre le temps de me remettre un tant soit peu. Je n'étais pas vraiment en état de conduire. Je me sentais affreusement mal et plus encore d'avoir les yeux embués. Je me sentais putain de con. Après de longues minutes, je repris la route pour rentrer chez moi. Et je n'étais pas arrivé depuis bien longtemps, quand je reçu un appel du père de Willel qui ne se priva pas de m'engueuler pour l'état dans lequel j'avais mis sa fille. Je lui répondis de façon bien sentie, en lui faisant remarquer qu'il devrait plutôt me remercier alors de me faire chier. Mais quand il mentionna que sa fille était maintenant à l'hôpital, je cessai de parler. Jusqu'à finalement lui raccrocher au nez. Et je sortais à nouveau de chez moi, pour faire un saut du côté de l'hôpital. J'attendis de voir ses parents en sortirent. Et le fait que Willel ne soit pas avec eux, m'inquiéta pas mal. Une fois qu'ils furent hors de vue, j'entrai et me faufilai dans les couloirs pour trouver sa chambre sans passer par l'accueil. Je ne voulais pas que qui que ce soit sache que j'étais passé. Ce serait trop con de tout foutre en l'air de cette façon ... Après tout ce que je lui avais fait ... D'ailleurs, j'ignorais bien comment j'étais supposé continuer cette mascarade alors que j'étais vraiment fou d'elle et que ça m'était donc d'autant plus difficile de la savoir dans cet état par ma faute. Une fois sa chambre trouvée, je restai un long moment dans l'encadrement de porte, à la regarder dormir. Elle était toute pâle mais semblait au moins un tant soit peu apaisée, ainsi endormie. Je m'approchai pour m'installer sur le fauteuil. Juste pour pouvoir la regarder encore et encore, profitant de son sommeil pour ça. Elle était belle, tellement belle. Et je l'aimais. Putain ce que je l'aimais et putain ce que je souffrais comme jamais maintenant. Je restai ainsi un très long moment, avant de me décider enfin à la laisser. J'avais l'impression d'être vraiment en train de lui dire adieux ce coup ci ... Je tâchais de ne quand même pas trop y penser alors que je me penchais vers elle pour déposer un délicat baiser sur son front, avant de m'en aller sans faire de bruit.
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MessageSujet: Re: Because of you I'm ashamed of my life because it's empty {Gaby&Willel} Ven 5 Aoû - 23:58



❝Falko x Willelmina

♡ Because of you I'm ashamed of my life because it's empty

De tout ce que j'ai pu subir dans ma vie, c'était de loin la pire. Je n'avais jamais eu aussi mal de toute ma vie. On ne m'a jamais fait autant souffrir. Personne n'a jamais été aussi horrible avec moi. J'avais refuser de croire Gabriel au début dans ses propos. Mais là il était tellement horrible que je savais bien que ça ne pouvait pas être une plaisanterie. C'était bien vrai. Il était entrain de me quitter de la plus horrible des façons. J'avais le cœur en miette. Ma vie toute entière était en miette. Gabriel, mon Gabriel, de qui j'étais si proche, s'est juste foutu de moi depuis le début. Il jouait avec moi pendant tout ce temps. Il a tout calculé pour que je tombe amoureuse de lui et ensuite... Mais pourquoi? Pourquoi moi? Qu'est ce que j'ai fais pour mériter ça? Rien! Je n'ai rien fait de mal pour qu'il me fasse autant souffrir. Je tente tout pour le faire rester, mais en vain. Je me met plus bas que terre. Je m'écrase. Je le supplie et me rabaisse vraiment... Mais rien n'y fait. Il ne m'aime pas, ne m'a jamais aimé et ne m'aimera jamais. Je le supplie encore mais il s'en va.

Il vient vraiment de me briser. Il m'a arracher tellement de choses... Il a été tellement affreux avec moi. Je pleure tellement fort que je m'étouffe. Mes parents entrent à ce moment la. Je suis entrain de suffoquer. Ils m'emmènent aux urgences et sur le trajet je perds connaissance. Je me réveille quelque temps plus tard. Ma mère est en larmes. Je tente de la rassurer tant bien que mal. Les médecins assurent que je vais bien mais que je dois rester la nuit en observations. Mes parents restent jusqu'à l'heure limite des visites puis on leur demande de partir. Jusqu'à présent j'avais juste verser quelque larmes, prétextant à mes parents une mauvaise passe. Ils n'ont pas l'air dupe... Mais je ne peux pas leur dire que je suis tombé folle amoureuse d'un mec qui vient de me faire un mal de chien et que je suis détruite. Quand ils sont loin, je peux enfin éclater en sanglot, et ce, jusqu'à sombrer dans un profond sommeil. Je dors longtemps, et à mon réveil, de nouveaux sanglots.

Le lendemain je peux enfin rentrer chez moi. Quoi que finalement ce n'est pas si bien que ça. Parce que dans ma chambre, j'ai des tonnes de souvenirs de Gabriel. Je décide de l'appeler. Pas de réponse. Je lui envoi un message. " Gabriel... Je t'aime... S'il te plaît... Est ce qu'on peut discuter? Je suis prête à tout.. Tout!" Pas de réponse non plus. Je m'effondre de nouveau. Je passe plusieurs jours à pleurer, enfermer dans ma chambre, sans en sortir. Sans boire ni manger. Jusqu'à ce que ma mère me force à m'alimenter. Je suis effondrée. Je n'arrive pas à m'en remettre. Les jours, les semaines passent, et je vais de plus en plus mal. J'arrête les cours. Je m'alimente uniquement quand mes parents me forcent. Je pleure beaucoup. Je passe mon temps à ça. Pleurer à tord et à travers. Je n'ai pas mis le nez dehors depuis un mois quand ma mère me force à sortir un peu. Je vais avec elle sous la contrainte, mais je ne prend aucun plaisir. Je ne prend plus plaisir à rien. Rien ne me fais plus envie, même pas la danse, surtout pas la danse. Je commence à détester ça. Alors que c'était la passion de toute une vie. Je n'en peux plus. Heureusement nous rentrons rapidement. Je ne suis plus qu'une ombre. Je suis comme morte à l'intérieur. Je commence à m'engeuler avec ma mère quand elle me force à manger ou à sortir, alors que ça ne m'est jamais arrivé.

Aujourd'hui, ma mère à contacter deux de mes camarades de classes. Deux filles avec qui je m'entend bien et qui sont déjà venues à la maison. Ma mère leur demande de me faire un peu sortir pour me changer les idées. Je freine des quatre fers mais elles insistent tellement que je fini par céder. Plus vite ça sera fait et plus vite elles partirons et me laisserons en paix. Elles décident d'aller au cinéma. Nous nous installons dans la salle quand un groupe un peu plus bruyant entrent dans la salle. Il chahutent un peu. Je reconnais Gabriel. Je me fige. La douleur est atroce. Des larmes jaillissent de mes yeux instantanément. Mon cœur est arraché. Mon regard croise le sien. Il me fixe. Je me décompose en continuant de pleurer. Non, je ne m'en remet pas. Je me relève et m'enfuis en courant. En même temps dans cette petite ville comment ne pas se croiser. C'était horrible. Je le veux plus jamais foutre un pied dehors. Je m'enferme et comme au début, je passe des jours à pleurer. Je suis tellement malheureuse...
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MessageSujet: Re: Because of you I'm ashamed of my life because it's empty {Gaby&Willel} Jeu 11 Aoû - 23:07

Because of you I'm ashamed of my life because it's empty × ft. Willelmina & Falko
Je n'étais pas tout à fait conscient de ce que j'étais en train de faire. Les choses horribles que je débitais, c'était bien le genre de trucs que je pouvais tout à fait dire en temps normal. Mais pas à elle. Pas à ma Willel, la seule femme de laquelle je pouvais être amoureux. Je souffrais de lui faire autant de mal. C'était comme de m'arracher le coeur, de me détruire moi même en mesure que je la détruisais elle. Elle était tellement importante pour moi. Tellement tout. C'était ma vie bon sang. J'étais fou d'elle et je n'étais pas certain de pouvoir me reconstruire. J'étais incapable d'imaginer un "après Willel". Elle représentait beaucoup plus pour moi et dans ma vie, que tout ce qu'elle pourrait imaginer. Et elle n'en saurait jamais rien, vu que j'étais en train de lui gueuler tout le contraire. En train de lui hurler tellement d'horreurs à la gueule, qu'elle allait finir par se mettre en tête que je m'étais vraiment foutu d'elle. A la voir dans cet état, je me demandais si elle aussi, parviendrait à trouver un "après Gabriel". La partie égoïste de ma personne, espérait que non. Il était évident que je la préférais heureuse à mes côtés, qu'heureuse sans moi dans sa vie. Et plus encore, que je ne supporterais pas de la savoir en couple avec un autre que moi. Pourtant, ça finirait par arriver. Parce que c'était le mieux qui pouvait se produire. Pour elle bien sûr, pas pour moi. Mais moi, je m'en foutais pas mal. C'était elle qui comptait. Elle et personne d'autre. Mais tout ça, il était évident qu'elle ne devait surtout pas le savoir. Sinon, elle saurait trouver les mots pour me rassurer et me faire revenir vers elle. Elle n'aurait pas grand chose à faire et à dire pour me convaincre, tant c'était là tout ce que j'espérais ...

Quand j'appris par le père de Willel qu'elle était hospitalisée par ma faute, je ne pu m'empêcher d'aller faire un saut pour la voir. Le fait qu'elle soit endormie quand j'arrivai, me sembla être un signe. Il ne fallait pas qu'elle sache que j'étais venu. Et moins encore, qu'elle apprenne que tout ce que j'avais dis, n'était que tissu de mensonge. Je l'aimais vraiment, c'était ça la pure vérité. Mais il fallait que j'arrête de trop penser à elle, sinon j'allais faire demi tour. Je pouvais changer d'avis à tout instant, j'en serais le premier surpris vu comme je contrôlais si peu mes émotions quand il était question d'elle. Le sms qu'elle m'envoya quelques temps plus tard, me bouleversa totalement. Il ne fallait pas qu'elle pense encore à moi. Il ne fallait pas qu'elle soit prête à tout pour moi ... Le coeur serré, je balançai le téléphone à travers la pièce et me roulai en boule dans un coin de mon matelas. Celui sur lequel elle dormait quand elle venait chez moi et qui portait encore un petit peu son odeur. A peine. Bientôt, même ça, ça me serait ôté ... Durant plusieurs jours, je restai prostré chez moi et ne mis pas une seule fois le nez dehors. Jusqu'à ce que je me mette un coup de pied au cul, parce que je ne pouvais pas continuer comme ça bien sûr. Alors je sortis de nouveau, pour reprendre le boulot. Et pour sortir au bar me bourrer la gueule également. Difficilement, je retrouvai aussi quelques habitudes de célibataire. Comme les sorties entre potes. A la différence que maintenant, je ne regardais plus du tout les autres femmes. Je ne me sentais foutrement pas prêt à flirter avec une nana, de nouveau. Je préférais donc les sorties surtout entre potes. Ce qui nous amena même à aller au ciné. Ce que je n'avais pas prévu, c'est que j'y croiserais la femme qui me hantait chaque jour et chaque nuit depuis bien longtemps. Je sentis son regard sur moi avant même de la voir. Ca me picotait agréablement. Agréable sensation qui s'estompa dès l'instant où mon regard croisa le sien. Parce qu'il était embué et ne tarda pas à laisser couler quelques larmes. Elle souffrait plus que je n'aurais pu l'imaginer et ne parvenait pas à m'oublier. Je n'eus pas le temps de détourner le regard pour faire mine de ne pas du tout me soucier d'elle, puisqu'elle prit la fuite avant ça. En un sens, tant mieux. Ainsi, je n'avais pas à jouer la comédie. C'était trop dur. Et même si ce fut également très difficile de ne pas lui courir après, je parvins à prendre sur moi. Et reprit le cours, totalement désintéressant et triste, de ma vie en solitaire. Elle me manquait. Et le temps n'allait pas parvenir à changer ça d'une façon ou d'une autre.
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MessageSujet: Re: Because of you I'm ashamed of my life because it's empty {Gaby&Willel} Mer 24 Aoû - 13:38



❝Falko x Willelmina

   ♡ Because of you I'm ashamed of my life because it's empty  

Personne ne pouvait vraiment comprendre ce que j'étais entrain de vivre. Ni mes parents, ni mes très rares amis, personne. Ce que je ressentais pour Gabriel... Ce que je ressens toujours pour lui d'ailleurs, et ce qu'il m'a fait, je crois qu'il n'existe pas de mots assez forts pour le décrire. Les seuls instants de la journée ou la douleur n'envahi pas tout mon corps et mon esprit, dans ces quelques instants de lucidité, je me pose des questions, tellement de questions... Pourquoi moi? Pourquoi m'avoir choisi moi pour faire ça? Ce n'est pas la première fois. Enfin... C'est la première fois que c'est aussi grave, aussi méchant, et que ça me détruit réellement, mais j'ai déjà eu quelques mésaventures plus ou moins similaires, on s'est déjà foutu de moi de cette façon, c'était un sujet assez sensible pour moi, alors pourquoi est-ce qu'il m'a choisi moi? Pourquoi ne pas choisir une fille plus forte de caractère, une fille à qui ça ne serait pas déjà arrivé, une fille qui a un peu plus confiance en elle... Pourquoi moi? Et d'abord, pourquoi faire ça? Il peut avoir toutes les femmes qu'il veut, quand il veut, il n'a qu'à claquer des doigts, alors pourquoi s'acharner sur moi, me pousser à tomber folle amoureuse pour ensuite me détruire comme une merde. Ce n'était pas uniquement pour le sexe, parce qu'il n'a vraiment pas besoin de moi pour ça... Ou alors c'était uniquement parce que pour lui c'est amusant, c'est un jeu? Je voudrai continuer à me poser des questions, mais la douleur revient au galop et je ne peux plus penser, j'ai si mal, j'aurai préférer mourir. Ouais, quand je me suis étouffé il y'a plusieurs semaines, j'aurai préféré y rester. Et chaque jour, j'ai hâte que tout ça se termine, j'ai hâte que mon calvaire cesse enfin.

Le revoir m'a vraiment brisé. Je veux énormément à ma mère et à mes amies de m'avoir obligé à subir ça, encore. J'avais revécu toute la scène, toutes ces horreurs qu'il m'a dite. Je les entends encore aujourd'hui. Je ne suis pas sorti de ma chambre depuis une semaine. Jusqu'à ce que ma mère revienne à la charge. Elle veut maintenant que je reprenne la danse. Que je recommence à danser? Moi? Non! Je n'ai pas envie. J'arrête ma carrière, ça ne m'intéresse plus, ça me dégoûte même. Je me suis toujours trouvé banale, sans intérêts, et fade. Je pensai que mon talent en tant que danseuse était la seule chose qui me rendait un peu spéciale, un peu brillante... J'avais tord. J'avais tord sur toute la ligne. Ça ne fait que me rendre plus stupide, naïve et ennuyeuse. Je suis tellement stupide c'est vrai, c'est Gabriel qui l'a dit. Même de repenser à son prénom me fait du mal. Je suis tellement bête, comment ai-je pu croire une seule seconde qu'un mec comme lui pouvait me... Mais regardez-moi! Je suis nulle en tout! Je suis molle, bête comme mes pieds, je suis laide, je ne suis ni drôle, ni intelligente, ni perspicace, ni talentueuse... Je ne suis qu'une moins que rien! Et ma mère qui continue de me bassiner avec la danse.

MAIS JE NE VEUX PLUS DANSER! EN QUELLE LANGUE IL FAUT TE LE DIRE? ARRÊTE! J'EN PEUX PLUS!

Dans un élan de colère, j'attrape les ciseaux que mon bureau et je me rue sur mes affaires de danse. Je plante les ciseaux dans mes robes, je les poignarde, les éventre, je déchire mes chaussons, je brise les cds d'entraînement... Ma mère est en larmes. Mon père arrive et tente de me maîtriser. Je fini par me calmer dans ses bras. Plusieurs heures plus tard, je vais voir ma mère pour m'excuser. Je m'en veux de lui avoir fait tant de mal et de peine, et pour la façon dont je lui ai parlé. Elle accepte mes excuses. Nous fondons en larmes toutes les deux. Je m'en veux de faire souffrir mes parents de la sorte. Ça doit être un calvaire pour eux de me voir ainsi.

Malgré ma crise, quelques jours plus tard, ma mère revient à la charge. Elle veut que je sorte un peu. Elle doit beaucoup insister, mais je fini par céder. Pas pour me changer les idées ou pour tenter d'aller mieux, mais uniquement pour lui faire plaisir. Elle va faire quelques courses au supermarché, s'arrête à la poste. De mon côté je prie pour que ça passe vite et pour rentrer à la maison. Une fois chez nous, je retourne m'enfermer dans ma chambre. Ma vie se résume désormais à ça. Je sors avec ma mère quand elle insiste fortement, je passe le reste du temps enfermé dans ma chambre à pleurer ou à me poser des questions, à me demander comment je pourrait en finir, comment je pourrais mettre un terme à mon calvaire. Ça fait plus de deux mois, et je ne vais pas mieux. C'est même de pire en pire. Plus Gabriel me manque et plus j'ai mal.

Aujourd'hui, ma mère est particulièrement en forme. Elle me demande de sourire, je n'y arrive pas, je n'y arrive plus depuis... ce qu'il m'a fait. Je n'ai ni ri ni souri depuis ce jour. Je ne suis d'ailleurs plus la même physiquement. Je suis encore plus laide qu'avant. J'ai maigri, j'ai des cernes noirs sous les yeux. J'ai l'air vieille. Je ne suis plus qu'une ombre. Cependant ma mère insiste très lourdement pour que je sorte avec elle. Cette fois elle finit par gagner. Ça faisait un moment que je ne lui ai pas accorder cela. Je me force pour elle. Elle croit que ça me fait du bien, mais c'est tout le contraire. En plus elle m'emmène déjeuner au fast-food. C'est le Même ou je venais avec... Mon sœur se serre fort. Nous commençons à faire la queue quand je sens un regard sur moi dans la file d'en face. Il est la. Mon cœur se brise. Je bloque. Je baisse les yeux de honte devant lui et je commence à trembler, j'ai mal au ventre.

Maman est ce qu'on peut s'en aller?

Mais... Willel nous n'avons même pas encore...

Maman s'il te plais je veux partir d'ici tout de suite!

Mais enfin qu'est ce que...

Elle ne finit pas sa phrase que je fond en larmes et je m'enfuis de nouveau en courant. Je sors et cours sans regarder où je vais. J'entends ma mère hurler mon prénom de l'intérieur du fast-food. Je n'en comprend la raison que lorsqu'un camion me klaxonne fortement et pile   A quelques centimètres de moi, manquant de me percuter de plein fouet. Je lève là visage vers le chauffeur qui me fait signe que je suis complètement taré. Je continue ma course sans savoir où je vais. Puis je fini par rentrer chez moi à pieds. Pendant ma longue marche je réfléchi beaucoup. Mes parents sont la, morts d'inquiétude.

Maman, papa... Je suis desolee. Je n'en peux plus, je... je ne supporte plus cette vie, je ne me supporte plus. Je vis un véritable enfer... J'ai décidé de quelque chose qui ne va pas vous plaire, mais c'est la seule solution que j'ai trouvé pour tenter d'apaiser mes souffrances. Je retourne vivre en Russie, avec grand-mère, définitivement.

Ma mère pleure, mon père aussi. Nous en discutons très longuement. Ils finissent par accepter ma proposition. Ça leur déchire le cœur de se séparer de moi, et c'est pareil pour moi. J'abandonne ma vie, ma famille, mais j'ai besoin d'essayer d'oublier ou du moins, d'avoir un peu moins mal. Je ne sais pas si ça va fonctionner, mais ça sera toujours mieux que de me foutre en l'air. Une semaine plus tard, mes valises sont prêtes, mes parents me déposent à l'aéroport. Ma mère et moi pleurons beaucoup. Dire que je ne vais plus les voir tout les jours... J'embarque donc. Je prend un nouveau départ, une nouvelle vie, mais je ne vais pas mieux pour autant. En Russie, ma grand-mère m'accueille. Je fond en larmes dans ses bras. Nous arrivons chez elle et je lui raconte tout ce qui s'est passé avec Gabriel. A elle je peux me confier. vider mon sac me fait un peu de bien.

Ça fait maintenant trois semaines que je vis ici. Je n'ai pas retrouver le sourire, je ne suis pas heureuse de vivre, j'ai toujours aussi mal. Mais au moins, je ne fait plus souffrir mes parents, et je ne risque plus de recroiser Gabriel. Et ça m'apaise un tant soit peu...
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MessageSujet: Re: Because of you I'm ashamed of my life because it's empty {Gaby&Willel} Dim 28 Aoû - 13:05

Because of you I'm ashamed of my life because it's empty × ft. Willelmina & Falko
Je ne pensais pas qu'on pouvait aimer une personne, aussi fort que j'aimais Willel. Je ne pensais pas que quelqu'un pouvait prendre un telle importance dans le coeur, pouvait rendre accro à ce point, pouvait être le seul facteur de bonheur d'une autre personne. C'était dingue. Cette douleur et ce vide me semblaient tout simplement insurmontables. Je l'aimais et je l'aimerais toujours, qu'elle soit à mes côtés ou non. Enfin, je préférais ne même pas penser à l'avenir. Avant de la rencontrer, quand je pensais à mon futur, je me disais juste que dans la quarantaine je partirais vivre sur une île et tout le tralala. Pendant notre relation, je l'avais ajouté à ce rêve sans aucun mal. Ma sexy petite amie en bikini à mes côtés sur la plage. Et maintenant ... Maintenant je ne pouvais même plus penser à ça. Je ne m'imaginais pas profiter de mes quarante dernières années, seul. Je savais que je m'ennuierais à crever. Comme c'était le cas aujourd'hui. Elle m'avait volé quelque chose. Sans elle je n'étais plus rien. Si au moins elle avait été heureuse de son côté, j'aurais pu me dire que c'était vraiment pour le mieux et me sentir un tant soit peu "bien". Mais je savais que ce n'était pas le cas. Je savais que je lui manquais tout autant. Et que je lui avais fait énormément de mal. C'était le but. Il fallait que je la blesse pour qu'elle accepte de me voir sortir de sa vie. Mais à quel prix ? Elle souffrait. J'avais pu le constater en la croisant brièvement au cinéma. Elle semblait totalement détruite. Mais putain, je gardais en tête qu'elle était très jeune et que ce n'était qu'une question de temps avant qu'elle ne passe à autre chose et soit en mesure de trouver le bonheur avec un autre homme.

Les semaines passaient et c'était de pire en pire pour moi. Je m'en rendais malade. Physiquement et moralement malade. Mais peu à peu, je me forçai à sortir de nouveau, vraiment. Quelques sorties durant lesquelles je vendais surtout beaucoup de merdes. Et quelques sorties forcées pour rassurer mes "potes". Quand des nanas me tournaient autour, je ne leur prêtais aucune attention. C'était à peine si je les regardais. Je ne ressentais strictement rien. J'en voulais presque à Willel de m'avoir rendu aussi accro à elle, de toutes les façons possibles. Ce n'était pas juste son physique de rêve et son visage parfait. C'était elle. Elle dans son entièreté. Et son amour inconsidéré pour moi que je ne comprenais toujours pas et ne comprendrais sans doute jamais tout à fait. Le temps ne s'arrêtait pas, contrairement à moi et à mon coeur. Parfois, je me demandais vraiment où étaient passées ces dernières semaines et si j'avais fait quelque chose ou non. J'avais l'impression de n'être qu'un putain de fantôme errant. C'était horrible cette sensation. Je ne prenais plus plaisir à rien. Pas même à manger ! Et pourtant, j'étais un adorateur de la bouffe. Mais ça, c'était avant elle. Avant de la rencontrer, j'aimais pas mal de trucs. Avec elle à mes côtés, c'était beaucoup plus fort encore.  Mais maintenant, putain, je n'étais plus le même homme. Elle était la seule chose et la seule personne de laquelle j'avais réellement besoin à l'heure d'aujourd'hui. Mais je n'avais pas le droit. Bon sang ce que je pouvais détester son père. Sérieux, j'aurais été capable d'un meurtre s'il ne s'agissait pas, justement, de son père. Je ne pouvais pas faire ça à ma Willel, bien sûr. Et je ne tenais pas non plus à finir derrière les barreaux pour les années à venir.

Alors je continuais d'errer comme j'avais pris l'habitude de le faire depuis deux mois. La croiser de temps en temps aurait pu me faire un peu de bien, si elle n'avait pas été aussi ... Détruite. Je me trouvais au fast food parce que je n'étais foutrement pas plus cuisiner qu'avant, quand je la vis. Enfin, j'eus quand même un peu de mal à la reconnaître au début. Ses cheveux avaient perdu de leur éclat, son teint était maladif, elle avait perdu du poids. Et quand mon regard croisa le sien, mon coeur se serra. Elle n'était plus qu'un fantôme elle aussi. A la différence que ça se voyait beaucoup plus. Mon Dieu qu'est-ce que j'avais fait à mon amour ? Non, qu'est-ce que son père avait fait, plutôt ! C'était de sa faute à lui putain ! Je serrai les poings et les mâchoires pour me retenir de la rejoindre. Et finalement, elle prit la fuite. J'amorçai un mouvement dans sa direction quand sa mère hurla son prénom et que, tout comme elle, je vis qu'elle avait faillit se faire renverser. Je lançai un regard noir à sa mère qui baissa la tête avant de filer à la suite de sa fille. Je ne doutais pas qu'elle savait très bien que tout ça était de la faute de son époux. Sans doute également de la sienne au passage, pour ce que j'en savais et pour ce que j'en avais à foutre. Je repris finalement ma place dans la file, toujours aussi crispé. Notre séparation était supposée l'éloigner des dangers et même, carrément, la sauver. Pas la mettre encore plus dans la merde comme ça semblait être le cas. Les jours suivants, je fus tout bonnement incapable d'effacer son image de mon esprit. Je tentai de l'apercevoir à la sortie de la fac mais elle n'en sorti jamais. Ni les jours suivants. Est-ce qu'elle avait tout arrêté ? Je passai plusieurs fois devant chez elle, pour le même résultat.

Tous les deux jours en moyenne, je fis la même chose : passer devant chez elle avec l'espoir de la croiser. Parfois, je pouvais apercevoir un visage qui n'était pas le sien, s'afficher derrière une fenêtre du rez-de-chaussée. C'était sa mère. Et franchement, je m'en foutais qu'elle me voit faire ce petit manège. Jusqu'au jour où, quand j'arrivai, elle m'attendait de pied ferme dans la rue. Je décidai de l'ignorer, jusqu'à ce qu'elle m'accoste. Elle n'est plus ici. Je me tendis et dardai un regard froid sur son visage, attendant simplement la suite. Elle a décidé de retourner vivre en Russie. Elle ne supportait plus ... D'être là. On en a beaucoup discuté avec son père et ... Alors qu'elle retrouvait le silence, apparemment gênée, j'attendis tranquillement qu'elle poursuive. Je ne comptais pas du tout l'aider et la mettre à l'aise. S'il te plait Gabriel, j'aimerais que tu la fasses revenir. Tu es la seule personne à pouvoir la convaincre. J'eus un rire ironique de façon instantanée. Ca faisait plus de trois mois que j'avais du la laisser tomber et qu'elle souffrait par ma faute. Je ne voyais pas bien ce qu'elle attendait de moi du coup. Est-ce que je dois vraiment vous rappeler de ce que votre époux m'a demandé de faire ? Les larmes aux yeux, elle hocha négativement la tête. On peut te payer l'allé retour si tu veux. Même une chambre d'hôtel. Tout ce que tu veux. Je ne veux pas de votre putain d'argent. Je lui lançai un regard noir avant de me tirer. J'en voulais si peu de leur fric, que le chèque était toujours dans ma cuisine, sale et froissé. Je ne savais même pas pourquoi je le gardais. Sans doute pour me rappeler quelle pourriture avait été son père.

Le soir même, ne pouvant m'en empêcher, je revins devant chez eux. Comme si elle n'avait attendu que le bruit de ma moto, sa mère sorti de la maison comme un diable de sa boîte. Elle me tendit un papier avec l'adresse où se trouvait Willel, des billets d'avion et un chèque. Je ne récupérai que l'adresse et sans un mot, je m'éloignai de nouveau d'elle. Une fois chez moi, je me chargeai seul de l'achat de mes billets d'avion. Et le lendemain, je me levai à l'aube pour prendre le premier avion. De nombreuses heures de vol plus tard, j'arrivai enfin à bon port. Je ne me fis pas trop chier pour trouver où aller. Je me contentai de prendre un taxi qui m'y déposa directement. J'étais super nerveux à l'idée de l'accueil que j'allais à voir. Je ne m'attendais évidemment pas à ce qu'elle soit contente. Et je ne comptais pas non plus la voir me retomber dans les bras un jour. Mais j'espérais au moins l'aider à aller un peu mieux. Avec ou sans moi. En frappant à la porte, je songeai que moi aussi j'avais un peu changé ces derniers mois. Pas de façon aussi significative, mais quand même. J'étais de nouveau brun, plus par flemme de décolorer sans cesse mes cheveux, qu'autre chose. J'avais un nouveau tatouage sur un pectoral, en "souvenir" de cet amour qui nous avait unit tous les deux. J'avais perdu un peu de poids également mais au profit d'un peu plus de muscle.
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MessageSujet: Re: Because of you I'm ashamed of my life because it's empty {Gaby&Willel} Jeu 1 Sep - 13:09



❝Falko x Willelmina

   ♡ Because of you I'm ashamed of my life because it's empty  

Je ne pouvais vraiment plus continuer ainsi. C'était de pire en pire. Et ça allait finir très mal si je continuais ainsi. C'est pour ça que j'ai décidé de tout plaquer pour retourner vivre en Russie. Je ne savais pas si c'était une solution ou non, mais il fallait vraiment que je fasse quelque chose et rapidement. Très rapidement d'ailleurs vu que quelques jours plus tard à peine j'étais déjà dans l'avion pour retourner en Russie. Je m'installais chez ma grand-mère et parler avec elle me fit énormément de bien. Mais j'avais la réponse à ma question : non, ce n'était pas une solution que de m'éloigner de lui. C'était seulement du colmatage. Je ne le croiserai plus, et je ne ferai plus souffrir mes parents avec mon état déplorable. Mais est ce que pour autant j'allais mieux? Non! Pas du tout.

Ça faisait trois semaines que j'étais la. Et non je n'allais toujours pas mieux. Et oui je pensai toujours autant à lui. Ma grand-mère était triste de me voir ainsi. Elle me laissait rarement seule. Elle était du genre à penser que je pourrais me trancher les veines ou me jeter par la fenêtre. Mais je n'étais quand même pas suicidaire, quand bien même ça serait une solution. De toute façon une grande part de moi était déjà morte. Enfin, je l'avais quand même bien rassuré par rapport à ça. Et elle commença à reprendre sa vie à elle aussi. Cet après-midi d'ailleurs elle allait chez l'une de ses amies. Elle insista longuement sur le fait que c'était juste à côté et que je pouvais la joindre à tout moment. Je l'embrassais sur la joue en lui disant de ne pas s'en faire pour moi, que tout irait bien et qu'elle devait s'amuser.

J'étais donc seule à la maison quand on sonna à la porte. Elle ne revenait pas déjà? Elle était partie depuis une petite demie heure à peine. A moins que ça ne soit une de ses amies. J'ouvre la porte et je me fige. Est ce que je suis sérieusement entrain de devenir folle? Putain c'est quoi ce bordel encore? Je tremble comme une feuille. Il parle. Il a l'air tellement réelle, même sa voix semble réelle. Je  le regarde, immobile. De mes poings, je me frappe les tempes assez violemment.

Sors de ma tête! Sors de ma tête! Je deviens complètement folle. Putain mais qu'est ce qu'il m'arrive?

Il s'approche de moi. Je recule, craintive.

Non! Qui que vous soyez, ne vous approchez pas de moi...

Voilà que j'avais désormais une perception des gens complètement brouillée. Je le voyais lui alors que c'était impossible. C'était certainement un inconnu face à moi et je le prend pour Gabriel. Peu être même qu'il n'y a personne en face de moi. Bon sang la, j'ai vraiment touché le fond! Les larmes coulent sur mes joues, encore. Je pense sérieusement que ma santé mentale est atteinte.
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MessageSujet: Re: Because of you I'm ashamed of my life because it's empty {Gaby&Willel} Ven 2 Sep - 19:44

Because of you I'm ashamed of my life because it's empty × ft. Willelmina & Falko
Les parents de Willel espéraient certainement que j'allais me contenter de convaincre leur fille de revenir au bercail. Mais pour ma part, je n'étais sûr de rien et je ne pouvais pas faire la moindre promesse. Pour qu'elle revienne, il faudrait que je lui avoue tout. Que je lui dise que j'avais mentis sur toute la ligne. Parce que je l'aimais vraiment, qu'elle me manquait atrocement et que sans elle je n'étais vraiment rien. Je n'irais pas jusqu'à dire qu'on allait se remettre ensemble, puisque cette décision ne dépendait pas que de moi. Mais dans le fond, bien sûr que je l'espérais. C'était fou comme ma vie avait positivement changé quand nous étions ensemble. Je serais bien bête de ne pas vouloir retrouver mon bonheur avec elle. Mais ce n'était pas sûr qu'elle soit prête à m'accepter de nouveau dans sa vie, tant je lui avais fait de mal. Quoi qu'il en soit, je ferais ce qu'elle jugerait bon pour elle. Je fus un peu surpris quand elle m'ouvrit la porte. Parce que c'était elle qui ouvrait, en partie oui. Mais surtout parce que je ne m'étais pas si bien préparé que ça à ce face à face. Mon coeur se serra de nouveau alors que je posais le regard sur son visage. Toujours le même mais pourtant si différent. Si triste, si pâle, si amaigrit. Et son regard était vide, fixe, presque hanté. Et elle était ... Non, je ne dirais pas qu'elle était devenue folle. Mais ça en avait quand même tout l'air, quand elle se frappa les tempes de ses mains.

Je fis un pas en avant, par réflexe, par besoin urgent de l'arrêter. Je ne voulais pas qu'elle se fasse du mal comme ça. Willel, c'est moi. Tentai-je en la voyant reculer d'un pas. L'instant d'après, elle me suppliait presque de ne pas m'approcher. "Qui que vous soyez". Je ne savais pas ce que je devais comprendre par là. Mais je savais qu'elle était totalement perdue. Et sans doute pas sûre de ce qu'elle voyait. J'aurais du garder les cheveux décolorés. Je pensais pas que ça me changeait autant que ça. Ok, plaisanter dans un moment pareil, c'était bizarre. Mais c'était tellement moi, qu'elle ne pouvait que le réaliser, non ? Willy, c'est vraiment moi. Tentai-je encore, avec une étonnante douceur. Tiens, j'étais capable de ça, moi ? S'il te plait, ne pleure pas. Je t'assure que t'es pas en train de devenir folle. J'étais un peu culotté, de demander à ce qu'elle ne pleure pas. Alors que par ma faute, elle l'avait certainement fait pendant des jours et des jours. Mais ce n'était pas tout à fait de ma faute non plus. C'était plutôt celle de ses parents. De son père, plus précisément. C'était lui qui avait été prêt à tout pour me voir sortir de la vie de sa fille !
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MessageSujet: Re: Because of you I'm ashamed of my life because it's empty {Gaby&Willel} Ven 2 Sep - 22:18



❝Falko x Willelmina

♡ Because of you I'm ashamed of my life because it's empty

Pourquoi est ce que je me voyais la devant moi? Ici, en Russie... C'était tout bonnement impossible! Je ne peux vraiment pas le voir pour de vrai. La seule explication que je trouve, c'est que je suis vraiment entrain de devenir folle. C'est bien plus plausible que le fait qu'il soit vraiment devant moi, ici. Il est à Tenby, certainement avec une autre fille, et moi je suis ici, et c'est tout bonnement impossible. J'en viens à me frapper pour me remette les idées en place. Il s'approche de moi mais je l'arrête. Si je commence à délirer à ce point, j'ai peur d'avoir une si mauvaise perception de la réalité que je pourrais faire du mal à quelqu'un. Ça serait pire que tout. La personne qui se tenait face à moi plaisanta à propos de sa couleur de cheveux. Ça lui ressemblait tellement. C'était tellement le genre de chose qu'il disait. C'est la première fois que les souvenirs sont aussi précis, que l'étend aussi bien sa voix. Je remarque maintenant qu'en effet ses cheveux sont bruns. Et il continu d'insister sur le fait que c'est bien lui, qu'il est bien la. Et je m'effondre.

Mais non. Non c'est pas possible. Il n'est pas la. Il est à Tenby. Et il ne se souviens probablement même plus de mon prénom. C'est impossible je vous dis. Pourquoi est ce que vous me faite ça? Qui êtes vous? Arrêtez! C'est trop dur, ça fait trop mal...

C'est à ce moment qu'entre vois ma grand mère apparaître. Elle me demande évidement ce qu'il se passe, pourquoi je suis dans cet état, et qui est cet homme?

Grand-mère... S'il te plais... Décris-moi l'homme devant moi.

Elle me regarde étrangement et me demande encore pourquoi je pleure. Je lui explique que je vois Gabriel devant moi mais que c'est impossible, et que j'ai peur d'être entrain de devenir folle. Elle m'explique alors qu'il est grand, brun, qu'il porte une barbe, il a les yeux verts foncés et les traits fins. Puis qu'ils porte de nombreux tatouages. Je lui demande de me décrire certains de ses tatouages, les plus imposants. Elle décrit ceux de Gabriel.

Oh bon sang...

Mes sanglots redoublent. Je tremble. Mes jambes deviennent flageolantes et ne me soutienne plus. Je m'assois à même le sol. C'est pas possible... Je reste ainsi, ignorant ma grand-mère et Gabriel, pendant un moment. Ils disent des choses mais je ne les écoute pas. Puis petit à petit je reviens sur terre. Je regarde Gabriel. Il est la, il est bien, il... Ça me met hors de moi. Je me relève d'un coup.

Putain, je vais te péter la gueule!

Je lui fonce dessus sans crier gare. Je l'agrippe par le col et le plaque violemment contre le mur. Je lui met un coup de poing en plein visage et coup de genou dans le ventre. Je me débat violemment pour tenter de le frapper encore mais il me maîtrise rapidement.

Lâche-moi espèce de salaud!

Je fini par me calmer.

Mais qu'est ce que tu fou là putain? C'est quoi ton problème? Tu crois que je ne souffre pas déjà assez? C'était pas suffisant, tu veux encore te régaler en me regardant crever de douleur? Mais c'est quoi ton but? Me rappeler encore ce que je suis? Tu avais peur que je relève la tête? Que je retrouve un peu de bonheur et d'amour propre? C'est pas le cas je te rassure!

Des larmes coulent de nouveau sur mes joues mais de manière plus silencieuse cette fois.

Je sais que je ne vaut rien! Je sais que je ne suis qu'une merde. Je sais que tu vaux mieux et que je ne méritait pas qu'un mec comme toi s'intéresse à moi. Je sais que personne ne s'intéressera jamais à moi. Je sais que je suis naïve, stupide, tu me l'a déjà dit ça. Je sais que je ne mérite rien, que je ne vaut rien, que je ne suis qu'une moins que rien, une vraie merde. T'en fais pas je n'ai pas oublier. Tu n'était pas obligé de faire tout ce trajet juste pour t'en assurer. Comment peut-on être aussi cruel? Ça te fais plaisir tout ça? Tu aime tellement ça que tu es venu jusque là? Je... Arrête... Pitié, pitié, pitié... J'ai eu ma dose. Rassure-toi, je souffre bien! Il faut que je m'entaille les veines pour que tu sois satisfait? Que je me jette sous les roues d'une voiture? Que je me drogue? C'est à ça que tu veux me pousser?
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MessageSujet: Re: Because of you I'm ashamed of my life because it's empty {Gaby&Willel} Ven 2 Sep - 22:58

Because of you I'm ashamed of my life because it's empty × ft. Willelmina & Falko
Je ne m'attendais évidemment pas du tout à être bien reçu par Willel. Vu le mal que je lui avais fait, il était plutôt évident qu'elle m'en voulait et me détestait trop pour me laisser le bénéfice du doute ou m'accorder tout de suite la chance de m'expliquer. Elle avait énormément souffert par ma faute et il était évident qu'elle souffrait toujours autant. Il suffisait de voir l'état dans lequel elle se trouvait actuellement. Je t'assure que c'est moi et que je sais très bien qui tu es. Comment aurais-je pu l'oublier ? Elle était foutrement tout pour moi, sérieusement ! Même si j'avais essayé de lui faire croire tout le contraire. Elle allait bien finir par réaliser que c'était justement ce jour là, que j'avais mentis, non ? Je me reculai légèrement quand sa grand-mère nous rejoignit. Et ne bronchai pas quand elle me décrivit à Willel qui tentait encore de se persuader qu'elle avait une hallucination. Et apparemment, ça lui arrivait souvent ça. C'était à ce point là ? Elle flancha en se laissant tomber au sol. J'hésitais vraiment à m'approcher d'elle maintenant. Je me contentai plutôt de l'interpeller avec douceur. Toujours aussi en vain toutefois. Sa réaction contrasta royalement avec la mienne puisqu'elle se leva et se jeta littéralement sur moi. Bon, je préférais encore ça. Elle avait l'air un peu moins perdue et folle. Juste ... Super enragée. Et ça, ok, je voulais bien admettre que je le méritais. Peut-être pas tous les coups que je me pris par contre. J'émis une plainte de douleur au premier coup et un juron au second. Finalement, je l'arrêtai avant qu'elle ne me fasse de véritables dégâts. Ce serait con qu'elle ne me brise un truc ou ne me castre. De nouveau, ma gorge se noua et le souffle me manqua face à ses paroles. Elles étaient dures, oui. Mais elles étaient surtout assez réalistes par rapport à toutes les atrocités que j'avais pu lui balancer à la gueule.

L'entendre me rappeler tout ce que j'avais pu lui mettre en tête, me faisait un mal de chien. Tais toi ... LA FERME PUTAIN ! Gueulai-je sans pouvoir m'en empêcher, alors qu'elle terminait en émettant l'idée de se foutre en l'air. Le regard presque paniqué, posé sur elle, je glissai mes mains dans mes cheveux plus courts que quelques mois plus tôt. Il faut que tu me laisses t'expliquer. Mais l'idée de lui assurer que je l'aimais, me terrifiais. Parce que je n'avais jamais été très à l'aise avec les mots de ce genre. Et que là, je savais sans l'ombre d'un doute que ça n'allait pas être bien accueillit du tout. Je ne pouvais pas lui dire que je l'aimais ,en sachant qu'elle n'allait pas me croire. Je me bloquais totalement à cette idée et gardai le silence pendant un moment. Mais comment j'étais supposé la convaincre de tout, si je n'arrivais pas à simplement lui dire que je l'aimais ? Je voulais pas tout ça ... Je pensais pas que tu ... Je pensais que tu m'oublierais vite. J'ai jamais été un mec pour toi et tu le savais très bien. Alors je pensais que tu rencontrerais quelqu'un de bien, rapidement. Bon ok, c'était sans doute de pire en pire. A m'entendre, j'étais en train de simplement confirmer que c'était fini. Je poussai un soupir et me grattai l'arrière du crâne avec gêne. Je n'étais pourtant pas du tout du genre à être gêné de quoi que ce soit. Mais là, bordel tout ce stress allait avoir ma peau. Ton père m'a proposé de l'argent pour te laisser tomber. Voilà, ça au moins c'était dit. Quant à sa relation avec son père, je m'en foutais pas mal. Je me foutais royalement de ce type. Je l'ai pas encaissé ! Jamais ! Précisai-je quand même pour qu'elle n'ait pas trop je temps de se monter de sacrés films. Elle me détestait assez comme ça. Pas la peine qu'elle se dise que j'avais préféré l'argent à elle. Si je lui avais dis d'aller se faire foutre, t'aurais du faire un choix entre lui et moi ... Et de toute façon, il avait raison sur le fait que j'étais dangereux pour toi. Et je pouvais pas supporter qu'il t'arrive un truc par ma faute. J'étais déjà trop en train de me mettre à nu. Si avec ça elle m'envoyait chier, j'étais vraiment dans la merde moi. Pour de bon. Ils m'ont demandé de venir te récupérer ici. Ils veulent que tu rentres. Ils m'ont proposé de l'argent pour ça aussi. Grinçai-je en détournant les yeux.
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MessageSujet: Re: Because of you I'm ashamed of my life because it's empty {Gaby&Willel} Lun 5 Sep - 20:42



❝Falko x Willelmina

♡ Because of you I'm ashamed of my life because it's empty


Quand je réalisait que c'était bel et bien Gabriel en face de moi, comme ma grand mère me le faisait comprendre en me le décrivant, je pétais un cable. Je lui sautai dessus et commençait à la frapper avec rage. Je voulais lui faire autant de mal qu'il m'en a fait, mais ça, je ne crois pas que ça soit possible. Parce que moi je ne suis pas un monstre. Contrairement à lui. Il est tellement ignoble. Après la folie, le déni, la colère, c'était autour de la tristesse et du chagrin de dominer, et il était tellement plus fort que tout le reste. Je recommençais à pleurer presque sans m'en rendre compte. C'était devenu tellement courant pour moi, de pleurer. Je tentais de lui faire comprendre que je souffrais toujours énormément, et qu'il n'était pas obligé de venir jusqu'ici pour s'en assurer. Je n'étais pas prête d'oublier, ni lui, ni ce qu'il m'a fait. C'est en moi tout les jours. Je le repasse cette scène encore et encore. Et je lui demande jusqu'où il va me pousser, et qu'est ce qu'on faut que je fasse pour qu'il cesse de vouloir m'anéantir. Mais il se met à hurler à son tour.

Mais qu'est ce que t'as? Qu'est ce que tu veux? Est ce que tu veux vraiment que je finisse très mal? Tu n'a pas trouver une autre personne à qui faire du mal? Pourquoi moi? Pourquoi ça te fais tellement plaisir de t'en prendre à moi particulièrement? Je ne comprend pas. Je peux le faire Gabriel, je te jure que si tu vas trop loin je... Ça ne te dérange pas plus que ça d'avoir une mort sur la conscience? Tu voulais que je ne sois plus rien, que j'arrête les cours et la danse? Ça c'est fait je te rassure. Je ne suis plus rien du tout. Mais tu veux aussi m'ôter la vie maintenant. J'y pense tu sais, j'y pense vraiment, alors je t'en prie, arrête! J'ai pas envie de...

J'éclatais en sanglots. Quand je pense à ce que je pourrais sérieusement faire, j'ai peur. Parce que malgré la souffrance immense, je n'ai pas envie de mourir. Je n'ai pas envie d'infliger ça à ma famille. Mais si il continu à me martyriser... J'ai peur de ce que je serai capable de faire. Pourquoi il se met dans un état pareil soudainement? À croire que ça lui fais du mal d'entendre ça. À quel jeu est ce qu'il joue encore? Et voilà que maintenant il me demande de le laisser s'expliquer. Ah parce qu'il y a une explication? Il croit sérieusement pouvoir me berner une deuxième fois? Mais qu'est ce que ça lui apporte?

Qu'est ce que ça t'apporte Gabriel? C'est un pari? Tu gagne de l'argent si tu réussis à faire telle ou telle chose de moi? Tu pensais que j'allais juste oublier de passer à autre chose? Tu as bien vu quel genre de fille je suis, en me côtoyant pendant tout ces mois. Même si tout était faux, même si tout ça n'a pas vraiment exister, même si ça n'a jamais rien représenté, je ne jouais pas moi, j'étais réellement moi-même. Et même si tu passais ton temps à penser à d'autres filles quand nous étions ensemble, tu m'a quand même côtoyé, nous en avons passer du temps ensemble, et même si c'était un supplice pour toi, tu devrais me connaître un minimum...

Mais peu être qu'il n'en avait tellement rien à foutre qu'il n'a tout simplement jamais fait attention. Je commence à me rendre compte à quel point ce que nous avons vécu a été insignifiant pour lui. Et le voilà maintenant qui parle de mon père.
Mon père qui l'aurait payé pour me laisser tomber. Je ne sais pas si je dois rire ou pleurer la... Et je me mis à rire. C'était la dernière chose à faire. Mais mon rire n'était pas sincère et il y avait même quelque chose d'un peu flippant en moi.

Tu aurais quand même pu trouver plus crédible....

J'arrêtais de rire. Je plantais mon regard dans le sien.

Qu'est ce que tu veux de moi? Tu ne peux plus rien me prendre Gabriel. Tu as déjà tout prit. Alors qu'est ce que tu veux?

Je me souvenais alors de la présence de ma grand-mère. Elle était en larmes face à toutes les horreurs que je venais de dire. Je tentais de la rassurer, puis je la raccompagne à l'intérieur, l'informant que je dois finir cette discussion avec Gabriel. Je vais le rejoindre sur le palier. Je ne vais clairement pas le faire entrer ici.
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MessageSujet: Re: Because of you I'm ashamed of my life because it's empty {Gaby&Willel} Mar 6 Sep - 19:36

Because of you I'm ashamed of my life because it's empty × ft. Willelmina & Falko
Bien sûr que je m'attendais à recevoir un très mauvais accueil en venant ici la retrouver. Mais maintenant que j'étais en face d'elle et que je perdais tous mes moyens, je réalisais que j'avais beaucoup trop minimiser les choses. C'était bien pire que prévu. Elle souffrait à un point tel, que j'avais vraiment la sensation d'être en train de remuer le couteau dans la plaie. Ce n'était pourtant pas du tout mon intention, bien au contraire. Mais comment le lui faire comprendre, après tout le mal que je lui avais fait ? Je commençais à croire que c'était impossible. Pourtant, je ne pouvais pas me défiler. Je devais aller au bout des choses et tout faire pour qu'elle réalise que je ne pensais pas toutes ces horreurs sur elle. Et pour qu'elle retrouve un tant soit peu sa confiance en elle même, à défaut de sa confiance en moi qui étai foutue pour de bon. Je fis un pas inconscient en arrière, quand elle émit l'idée de se foutre en l'air pour de bon. C'était juste insoutenable à entendre. Insupportable. J'en pâlis et en eus presque un vertige. Comment pourrais-je supporter de vivre dans un monde sans elle alors que son absence dans ma vie était déjà assez insupportable en l'état actuel des choses ? Tu ne peux pas dire une chose pareille ... Soufflai-je d'une voix à peine audible, toujours aussi blême. Et de nouveau, la voilà qui pleurait par ma faute. Déjà que je n'étais pas très doué pour réconforter les gens. Mais alors là, en sachant que c'était de ma faute, je ne savais vraiment plus que faire. Je perdais totalement mes moyens devant elle. Je t'assure que je ne suis pas venu pour te faire encore plus de mal. Je veux arranger les choses. Je veux que tu ailles mieux ... Avec ou sans moi, il fallait vraiment qu'elle aille mieux.

Je fronçai les sourcils quand elle rit franchement suite à mes explications. D'accord, ce n'était pas du tout la réaction à laquelle je m'attendais. Je ne pensais pas qu'elle me croirait au mot non plus. Mais là, elle se foutait totalement de ma gueule, persuadée que je venais d'inventer une grosse connerie. Franchement là, je ne savais plus que dire pour la convaincre. Et du coup, je fus presque soulagé que sa grand mère pleure au moins autant qu'elle et que, du coup, elle s'éloigne de moi pour aller la rassurer et tout ça. Ca me laissait un peu de temps pour souffler un bon coup, remettre de l'ordre dans mes pensées et réfléchir de façon intense. Mais ça ne dura pas assez longtemps malgré tout. Quand elle revint, mon estomac se noua et je me redressai, toujours aussi hésitant. Tu as eus beaucoup plus de facilité à me croire quand je t'ai rabaissé plus bas que terre, que maintenant que j'essaie de te faire entendre que je n'en pensais pas un traite mot ... Tu as toujours tellement douté de toi ... Et malheureusement, j'avais joué sur cette corde sensible là pour lui faire entendre raison quand je l'avais laissé tomber. Je n'étais pas idiot, j'avais su quoi faire. Si tout ça n'était que pour m'amuser, tu crois vraiment que j'aurais fait tout ce chemin ? Et tu penses vraiment que j'aurais entretenu cette relation avec toi, pendant aussi longtemps ? Si mon but final était juste de te détruire, j'aurais arrêté beaucoup plus vite. Tout ce que j'ai pu te dire ce jour là, c'était des tas de conneries. Vraiment ! Tout ce qu'on a vécu ensemble, avant, c'était sincère. J'étais fou de toi Willy. Et je le suis toujours. Je m'en voulu aussitôt de l'avoir dis à voix haute ça, en sachant qu'elle allait encore se foutre de moi et ne pas me croire. Je poussai un fort soupir en portant une main à mes cheveux en un geste nerveux. Pourquoi t'appellerais pas ton père pour lui demander confirmation ? J'ai accepté sa requête parce que j'ai réalisé que je te mettais trop en danger.
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MessageSujet: Re: Because of you I'm ashamed of my life because it's empty {Gaby&Willel} Ven 9 Sep - 22:45



❝Falko x Willelmina

♡ Because of you I'm ashamed of my life because it's empty

Je ne réagi pas quand il affirma avec une certaine conviction, évidement feinte, que je ne devais pas dire ça. Ah bon? Et pourquoi? Il faisait comme si ça lui faisait du mal. Je n'y crois tellement pas. Et voilà que maintenant, il disait ne pas être venu ici pour me faire du mal, encore plus de mal, ou pour empirer les choses, mais pour essayer de les arranger au contraire, pour essayer de faire en sorte que j'aille mieux? Mais de qui il se fou au juste?

Arrête tes conneries! Tu peux arranger les choses que tu abîme, pas celle que tu détruit. Je ne suis pas une boîte à musique a qui il suffit de mettre un coup de vernis.

Non, je n'allais pas continuer à m'aplatir devant lui. Parce qu'avec tout le mal qu'il m'a fait, je suis partagée aujourd'hui entre le chagrin et la colère. Et quelque part, une certaine forme d'amour. Parce que je savais au fond de moi, que j'étais toujours amoureuse de lui. Même si je n'avais pas envie, même si ça me coutai et ça me faisait du mal, j'étais amoureuse de lui, malheureusement. Je ne savais même pas quoi dire ou quoi faire tellement la situation était surréaliste. Il était la, en Russie, il était vraiment la. Et il disait être la pour m'aider, pour me faire aller mieux... Je ne comprenais vraiment rien. J'avais l'impression de ne pas vraiment être dans la réalité.

Je doute de moi à cause de toi, et de tout les mecs comme toi. Évidement que je t'ai cru, parce que c'est la vérité. Tu as jouer avec moi depuis le début, et quelque part... je m'en suis toujours douté. C'est facile de dire ça aujourd'hui, mais au fond de moi, je savais qu'il y avait quelque chose de pas naturel, venant de toi. C'était sous mes yeux, et je n'ai rien vu. Depuis ce jour là, celui où tu n'a dit toutes ces horreurs, je me dis que finalement tu étais comme les autres. J'avais tord. Tu es pire. Tu es tellement pire.

Je n'étais pas fière de l'état dans lequel j'avais mis ma grand-mère. Entendre sa petite fille dire qu'elle veut mettre fin à des jours, c'est atroce, et extrêmement violent. Je la raccompagne à l'intérieur avant de rejoindre Gabriel. Et il est encore là avec ses beaux discours. Il dit que si c'était juste pour s'amuser et il n'aurait pas fait tout ce chemin.

Mais t'es tellement mauvais, t'es tellement prêt à tout pour faire du mal, à moi plus particulièrement. T'es bien venu jusqu'ici pour voir mon ballet alors que tu te moquais de moi et que pour toi ce n'était qu'un jeu. Pourquoi est ce que tu va aussi loin dans ta méchanceté?

Mais voilà que de nouveau tout s'embrouille dans mon esprit et que de nouveau les larmes montent aux yeux. Il ose vraiment dire en face de moi, qu'il était fou de moi, et pire encore, qu'il l'est toujours. Les larmes finissent par couler sur mes joues.

Arrête de mentir. Je t'interdit de me dire ça. T'as pas le droit. Pourquoi est ce que tu me dis ça? Qu'est ce que ça t'apporte de remuer le couteau dans la plaie Gabriel? Et arrête de parler de mon père. Je sais que tu mens. Tu crois qu'entre lui et toi, j'ai le moindre doute sur qui dit vrai? Tout ce que je veux savoir, c'est pourquoi tu es la? Qu'est ce que tu veux au juste? Tu sais que je ne suis pas dupe, que je ne te croirais pas, alors arrête la mascarade et craque le morceau.
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MessageSujet: Re: Because of you I'm ashamed of my life because it's empty {Gaby&Willel} Sam 10 Sep - 20:31

Because of you I'm ashamed of my life because it's empty × ft. Willelmina & Falko
Ca tournait sacrément en rond quand même. Je n'avais aucune idée de ce que je pouvais ajouter pour la convaincre de ma sincérité. J'étais allé trop loin le jour où je l'avais laissé tomber. C'était impossible que je répare tout ça. Que je la répare elle, tout court. Sa mention de la boîte à musique que j'avais réparé pour elle, me fit mal au coeur. Fut un temps où nous étions quand même sacrément heureux ... Qu'elle me traite de tous les noms, en affirmant que j'étais juste comme tous les autres et tout ça, ne me fit pas vraiment de mal. Je souffrais beaucoup plus de la voir dans cet état à cause de moi et incapable de se relever. Je suis seulement l'homme duquel tu es tombée amoureuse. Tout était vrai. Répétai-je encore. D'une façon ou d'une autre, ça allait bien finir par rentrer, non ? Il le fallait ! Non, elle n'était vraiment pas prête à entendre raison. Elle voyait encore tout sous le mauvais angle et n'envisageait pas même une seconde, de changer de point de vu. De prendre celui que je tentais de lui faire entendre coûte que coûte. C'était normal dans le fond. Elle avait souffert pendant des mois et mes douloureux propos s'étaient totalement implantés en elle. Les retirer allait être compliqué et me demander énormément de temps. Mais je voulais croire que c'était possible. Tous les trucs que j'ai fait par amour pour toi ... Essaie de les voir comme tels. Des gestes d'amour. Parce que ce n'est absolument pas autre chose.

Lui dire que je l'aimais depuis le début et encore aujourd'hui, n'était peut-être pas une si bonne idée que ça. Parce que de nouveau, les larmes coulèrent sur ses joues. Je comprendrais que tu ne puisses pas me pardonner. Mais il faut que tu me crois ... Je pense toujours que tu es la meilleure chose qui me soit jamais arrivé. Tu es sexy, adorable, drôle, intelligente, intéressante. C'est pour ça que je suis là. Pour que tu te rappelles que tu as toujours été parfaite à mes yeux. Et que tu l'es, tout simplement. Je me passai encore une fois la main dans les cheveux en me détournant un peu. J'avais quand même un peu envie de prendre la fuite. Je me mettais totalement à nu et ça me mettait de plus en plus mal à l'aise compte tenu de sa réaction. Il a fait ça pour te protéger. C'est pas si surprenant que ça ... J'aurais du amener le chèque. Mais au départ, je n'avais même pas prévu de lui parler de ce détail. C'était con. Mais j'étais assez idiot et naïf pour croire que ce serait plus simple. Ou j'étais bien trop sûr de moi. Ouais, sûrement ça. Trop sûr de moi et des sentiments qu'elle avait pour moi. Si je te laisse tranquille aujourd'hui, est-ce que tu pourras y réfléchir ? Et libre à toi de me recontacter ou non ... Je ne rentrerai que dans quelques jours, tu as le temps ...
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MessageSujet: Re: Because of you I'm ashamed of my life because it's empty {Gaby&Willel} Dim 11 Sep - 14:28



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♡ Because of you I'm ashamed of my life because it's empty

Je levais les yeux au ciel face à ses propos. Non mais qu'est ce qu'il ne fallait pas entendre...

L'homme dont je suis amoureuse n'existe pas!

C'était mon avis. L'homme que j'ai connu pendant plusieurs mois, l'homme qui a réussi à gagner ma sympathie, l'homme qui est devenu mon meilleur ami pendant des mois, et de qui j'ai fini par tomber amoureuse, n'a jamais existé. Tout ça n'était que mensonge et illusion. Je n'y crois plus. Je suis évidement toujours amoureuse de lui, mais il n'existe pas. Plus Gabriel parlait, plus j'étais partagée entre peine et colère. Je le trouvais quand même sacrément culotté de me dire certaine choses, et ces choses me faisaient du mal, tellement de mal..

Preuves d'amour? Non... Non ça n'en était pas. C'était seulement pour voir jusqu'où tu étais prêt à aller pour atteindre ton but. Rien n'était sincère. Tu ne m'a jamais aimé. On ne peut pas dire ce que tu n'a dit à une personne qu'on aime, quel qu'en soit la raison...

Mais il continuait sur cette voix. Il continuait de vouloir me faire changer d'avis quoi qu'il en soit. Il en venait presque à me mettre le doute. J'étais perdue... Et si c'était vraiment pour me protéger tout ça? Et il continuait a implanter le doute en moi en disant que j'étais la meilleure chose qui lui doit arriver, et qu'il commença à faire la liste de ce qu'il pensai de moi.

Arrête Gabriel... Pourquoi tu fais tout ça? Je...

J'étais perdue. Et je ne savais plus quoi lui dire. Il avait l'air tellement sincère bon sang... Il se passait la main dans les cheveux et semblait de plus en plus mal à l'aise. Je ne savais plus quoi penser. Il enchaîna en disant que mon père avait aussi fait ça pour me protéger et que ce n'était pas si surprenant que ça... Je poussait un long soupir en guise de réponse. Puis il proposa de me laisser tranquille pour aujourd'hui, et de le contacter plus tard si je voulais lui parler et qu'il ne repartait que dans quelques jours. Je hochais la tête.

D'accord. Mais... je ne te promet pas que je vais t'appeler. Je vais juste... réfléchir.

Bon et maintenant? J'étais censée lui dire au revoir? Ou est ce qu'il séjournait d'abord? Et pour combien de temps était-il ici? Est ce qu'il avait réserver un hôtel? J'espère qu'il n'allait pas être à la rue... Peu être que je devrais lui proposer de rester ici... Ma grand-mère a une grande maison et il y'a des chambres inoccupées... Non... Non je ne peux pas lui proposer ça. Ça serait trop... bizarre... Finalement je ne trouvais rien à dire alors je rentrais simplement à l'intérieur en refermant la porte.

La suite des événements fut de plus en plus étrange... D'abord j'eus une longue discussion avec ma grand-mère. Elle disait qu'elle trouvait "ce garçon" sincère. Ça c'est parce qu'elle ne le connaît pas comme moi. Je tente de la raisonner mais elle affirme qu'elle a beaucoup plus d'expérience que moi et qu'elle sait cerner les gens. Ensuite elle m'explique qu'elle a eût le même problème avec mon père quand il a commencer à tourner autour de ma mère. Elle a tout fait pour l'éloigner d'elle, et ça ne l'étonnerait pas vraiment que mon père ait payé Gabriel pour qu'il s'éloigne de moi. Sa réaction me surprend beaucoup. Je décide un peu plus tard d'appeler mon père. Et il me confirme les faits. La je tombe de haut. Nous avons une grosse discute au téléphone. Il m'explique qu'il a fait ça pour mon bien. D'un côté je le comprend, mais je suis tellement en colère contre lui. Je ne suis pas une gamine et je peux choisir qui je fréquente. Je sais encore ce que je fait. Tout se retourne dans ma tête. Et si Gabriel m'aimait vraiment? Et si il n'était que la victime de tout ça lui aussi? Cependant plusieurs questions demeurent sans réponse. Si il m'a quitter uniquement parce que mon père le lui à demander en le payant, pourquoi à t'il été aussi méchant? Pourquoi m'avoir balancer toutes ces horreurs et m'avoir fait perdre ma confiance en moi? Pourquoi m'avoir fait croire que tout n'avait été qu'un jeu pour lui? Il aurait pu me dire qu'il n'avait plus de sentiments pour moi... Je ne sais pas, il y a des tas de façons de rompre avec quelqu'un sans pour autant le détruire au passage. Et d'abord, pourquoi à t'il accepter? Il n'est pas du genre à obéir et à se laisser dicter sa conduite, bien au contraire. Et il n'a clairement pas besoin d'argent... Et pourquoi est ce qu'il change d'avis aujourd'hui? Pourquoi est ce qu'il est revenu. Ouais, j'ai un tas de questions à lui poser. Quand je réalise qu'il est trois heure du matin, j'hésite à l'appeler tout de suite... Mais finalement je ne peux pas patienter jusqu'à demain. Je décide de l'appeler quand même.

J'ai des questions à te poser... Est ce qu'on pourrait se voir? Maintenant? Ou est ce que tu séjourne? C'est moi qui vient te rejoindre, je n'ai pas envie que ma grand-mère assiste à notre discussion.
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MessageSujet: Re: Because of you I'm ashamed of my life because it's empty {Gaby&Willel} Dim 11 Sep - 18:09

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Bien sûr qu'elle était maintenant persuadée d'être tombée amoureuse d'un mirage. D'un homme qui n'existait pas le moins du monde. Et ça allait être vraiment difficile de lui faire entrer en tête que non. Que j'étais bel et bien réel. Que le seul moment où je lui avais menti et avais joué un rôle, c'était le jour où je l'avais largué, ni plus ni moins. Elle refusait d'entendre raison, par peur de souffrir encore par ma faute. Je ne pouvais que la comprendre. Mais je voulais à tout prix qu'elle entende ce que j'avais à dire. J'espérais qu'elle finirait par me croire. Elle fini par flancher un tout petit peu, alors que j'insistais sur ce qu'elle représentait pour moi. Bien sûr, elle n'était pas encore prête à me croire sur parole. Mais au moins, elle avait quelques doutes. Je pouvais le sentir. Et ça me redonnait espoir. Tout n'était peut-être pas encore totalement perdu. Je savais que maintenant, il lui fallait le temps de digérer tout ça et de réfléchir. Et pour ce faire, il était préférable que je ne la harcèle pas et la laisse même totalement tranquille. J'avais un peu peur de partir quand même. Parce que j'ignorais si elle allait ou non donner suite à mon approche. Prend ton temps ... Insistai-je encore une fois. Je ne voulais pas lui donner un nombre de jours, par peur de la bousculer. Mais je n'allais pas m'attarder non plus. Sans doute pas plus d'une semaine. Ce n'était pas une question d'argent et de chambre d'hôtel à payer. Mais putain, sans elle, ce pays ne m'intéressait pas du tout !

J'attendis qu'elle m'ait tourné le dos et soit rentrée chez sa grand-mère, avant de faire moi même demi tour. Plutôt que de prendre un taxi, je arpentai les rues à la recherche du premier hôtel que je pourrais trouver. Je cherchais davantage le truc le plus près possible de chez elle, que le plus luxueux ou je ne sais quoi. Au final, je tombai sur un truc pas trop cher mais pas miteux non plus. Une chambre, une salle de bain, je n'avais pas besoin de plus. Comme je m'y attendais, je ne parvins pas à trouver le sommeil. Dans mon esprit se jouait et se rejouait la scène de nos "retrouvailles". Ses larmes, ses doutes, sa colère, sa rancoeur, son mal être ... J'étais responsable de tout ça. Je ne voyais pas comment elle pourrait finir par me rappeler. Installé sur une chaise près de la fenêtre, je fumais clope sur clope. Le lit n'était même pas défait et je n'étais pas certain de vouloir me coucher de toute façon. Finalement, en pleine nuit, je reçu l'appel que je n'attendais vraiment pas avant quelques jours, voir pas du tout. Surpris, je ne trouvai rien d'autre à dire que le nom de mon hôtel et le numéro de ma chambre. J'étais trop sur le cul, littéralement, pour ajouter quoi que ce soit. Et je ne savais pas encore si c'était ou non une bonne chose qu'elle veuille me voir maintenant. Si ça se trouve, elle voulait me dire que c'était terminé et que je devais arrêter d'insister. Le coeur battant et un noeud à l'estomac, je ne tardai pas à tourner en rond dans ma petite chambre d'hôtel, en l'attendant. Et quand elle frappa, je lui ouvris à la volée, avant même qu'elle n'ait terminé de frapper. Je la regardai, parfaitement immobile, durant de longues secondes. Avant de me forcer à me bouger pour la laisser entrer. Je gardais le silence. Ce n'était pas à moi de parler cette fois ci. Du moins, pas à moi de mener la conversation. Elle avait des questions à me poser, c'était bien ce qu'elle avait dit. Sans doute encore avant de prendre une vraie décision.
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MessageSujet: Re: Because of you I'm ashamed of my life because it's empty {Gaby&Willel}

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Because of you I'm ashamed of my life because it's empty {Gaby&Willel}

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