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(lawrence) tu souris trop pour être heureux

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MessageSujet: (lawrence) tu souris trop pour être heureux Dim 17 Juil - 23:50

et si je comptais, je compterai pour toi. je te conterai mes histoires et je compterai les moutons pour toi.
le gala, tu préférerais t'arracher les ongles un à un plutôt que de t'y rendre. que de te planter au milieu d'une centaine de soit-disant amis de tes parents en souriant bêtement à tous ces idiots incapables de comprendre que non, non tu ne vas pas bien, et que leurs questions t'embarrassent plutôt que de te rendre heureux qu'on s'intéresse encore à toi. s'intéresse-t-on vraiment, de toutes façons ? cela relève plutôt d'une curiosité malsaine, comme les badauds attroupés autour d'un blessé. ou d'un mort. belle image, plutôt ressemblante lorsqu'on y réfléchit. tu n'es qu'une charogne pour ces vautours, un divertissement ridicule, une bête de foire. d'abord intéressant car riche et célèbre, tu l'es aujourd'hui car en plus d'être toujours fortuné, tu souffres. la souffrance d'autrui à tendance à plaire, à rassurer peut-être. c'est profondément réconfortant que de s'apercevoir qu'il y a pire que soi. il y a toujours pire, c'est ce que tu as tout d'abord eu tendance à te dire, une histoire de conscience à moins que ce soit simplement afin de te rassurer. il y a pire que toi, pas de quoi en faire un plat, tu as perdu ta raison de vivre tandis que d'autres n'en ont même jamais eu. à la réflexion, tu aurais préféré ne pas en avoir non plus. égoïste, c'est placardé dans les magazines, indélébile sur internet, visible dans les yeux de natasa. égoïste. l'opinion publique, autrefois primordiale, te passe au dessus de la tête. tout ce sur quoi tu parviens à te concentrer, c'est la douleur. physique comme mentale. entre ton épaule et ton genou, il t'arrive de passer la nuit à te retourner dans ton lit afin de trouver la position la moins douloureuse: ce à quoi tu ne parviens généralement pas. tandis qu'il te faut suffisamment d'alcool pour inhiber tes sens avant de finalement te sentir bien dans ta peau, à nouveau. cependant, ce doit être le regard de natasa qui te fait le plus de mal lorsque tu le croises et remarques sans peine une sorte de déception. comme si tu n'allais jamais, jamais t'en sortir. elle semble parfois encore plus résignée que toi, te regardant avec cette expression dépitée en pensant que tu ne la vois pas faire. elle a souffert, elle aussi, sans doute bien plus que toi. c'est sans doute la raison pour laquelle tu as fini par accepter de te rendre à ce stupide gala d'ici quelques jours, histoire de lui faire plaisir. lui changer les idées de son emploi qui ressemble de plus en plus à du baby-sitting. et puis, c'est son anniversaire. tu ne le savais pas, pas avant qu'elle ne te le dise. tu ne t'y intéressais même pas. et ça t'a fait tellement bizarre, prendre conscience qu'au fond tu ne sais rien de celle qui vit sous le même toit que toi.
plutôt que de courir, tu trottines. même pas, tu fais presque du surplace. en tout cas, tu n'as pas l'impression d'avancer, seulement cette douleur lancinante qui remonte du genou à la hanche, et semble se rependre dans le reste de ton corps. passer dans l'autre jambe, revenir, descendre et remonter. chaque tentative d'accélérer se solde par un grognement plaintif, semblable à celui d'un animal pris dans un piège. depuis ton accident dans le garage, dont ton assistante t'a encore sauvé, tu t'es remis à l'exercices. les étirements te font un mal de chien, courir est encore celle des options qui ressemble le moins à une forme de torture spécialement inventée pour toi. tu cours généralement sur un tapis, mais natasa considérant qu'il est nécessaire que tu vois de temps à autre la lumière du jour, elle t'a presque jeté hors de ta propre maison. mauvaise idée, tu as pu apercevoir au moins trois flashs d'appareil photo depuis le début de ta course. autant dire que tu n'es pas pressé de découvrir ce qu'on va encore trouver à raconter à ton sujet. peut-être que tu as maigri, ou grossi. que tu es pâle puisqu'il s'agit là de ta première sortie depuis deux semaines -ou mois, s'ils exagèrent. que tu as perdu tout ce qui faisait de toi un sportif exceptionnel: il suffit de te regarder essayer de courir pour s'en rendre compte. sans doute cela va-t-il faire le tour de la ville, cassius lochlainn, baseballer professionnel, qui fait son jogging au rythme d'un papy. il ne te manque que le déambulateur -et tu avoueras que cela aurait le mérite de te faciliter les choses. la vision salvatrice d'un banc te fait presque accélérer le rythme -presque. une jeune femme, ou fille, rousse y est assise. tu ne remarques pas tout de suite son air triste, sans doute car son visage est caché par ses longs cheveux flamboyants. « je peux ? » tu t'appuies au dossier du banc de ton bras valide, laissant pendre l'autre le long de ton corps tel un membre mort. « pitié dites-moi que je peux, je n'ai pas très envie de m'évanouir. principalement pour mon image, je l'avoue, ou du moins ce qu'il en reste. mais aussi pour vous, je doute que vous parveniez à me soulever pour me sauver, et j'imagine qu'il s'agirait de non assistance à personne en danger si vous ne faites rien. » tu forces un sourire. c'est une seconde nature, blablater pour endormir les gens, sourire. le cinéma t'aura au moins servi à cela.
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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : arwiie
TES DOUBLES : Faith S. Swanson
TON AVATAR : Bonnie Wright
TES CRÉDITS : Lo & XynPapple
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Will - Deborah - Savie

à venir: Rosie
RAGOTS PARTAGÉS : 5972
POINTS : 1363
ARRIVÉE À TENBY : 21/08/2014


ÂGE DU PERSONNAGE : 19 ans
CÔTÉ COEUR : puisque jamais personne n'est tombé amoureux d'elle, Lawry cherche à se convaincre qu'elle est mieux seule, à passer de lit en lit
PROFESSION : lycéenne
REPUTATION : arrivée il y à 4 ans paisible et bienheureuse, ne causant jamais de problème et s'occupant de son pauvre père. Tenby semble avoir eu une bien mauvaise influence sur cette pauvre enfant!



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MessageSujet: Re: (lawrence) tu souris trop pour être heureux Dim 24 Juil - 13:15

Cassius ∞ Lawry
 
Though my eyes could see I still was a blind man though my mind could think I still was a mad man I hear the voices when I'm dreaming I can hear them say carry on my wayward son there'll be peace when you are done lay your weary head to rest don't you cry no more [Kansas]
Mais 3 nuits par semaine c'est sa peau contre ma peau et je suis avec elle. Et 3 nuits par semaine mais bon dieu qu'elle est belle. C'est étrange de voir l'influence que Clément aura eu sur moi. Certes, il y eut l'impact douloureux que tout un chacun peut lire, encré sur ma peau, dessiné sur les traits de mon visage. L'impact de ces sentiments irrationnels et opposés, envies violentées, sensations bridées au nom d'une amitié qui se sera malgré tout évaporée. Mais il y a aussi l'influence inconsciente, l'apport au quotidien. Celle qu'il eut en tant qu'ami à l'époque où nos sentiments refoulés ne rimaient pas encore avec frustration. La musique par exemple. Avachie sur ce banc, il y a deux ans de cela j'aurai eu tendance à me blesser les tympans à coup d'un rock agressif. Et aujourd'hui c'est Indochine qui accompagne ma contemplation de l'eau agitée. Pas qu'il ai été particulièrement fan de ce groupe, mais nous avons eu un nombre certain de délires sur ses origines françaises. Historienne dans l'âme je connaissais assez bien le passé de la France, mais ma culture musicale, cinématographique, culinaire et caetera était tout à fait nulle. Il a résolu tout cela, m'a aussi enseigné quelques mots de la langue de Molière, et parvint finalement à me faire tomber amoureuse de Paris. Avec des mots seulement, des descriptions passionnées des quartiers illuminés de nuit et des rues agitées par un permanent va et vient de touristes de tous horizons. Je crois que j'étais accrochée à ses lèvres, gourmande de ses mots, moins à cause de Paris, que parce qu'il était lui. Je n'ai pas changé du tout au tout pour lui, mais je dois bien admettre que j'avais du mal à le contredire, à imposer des opinions différentes des siennes, à réfuter ses affirmations ou à proposer mes préférences. Peu importe, tout ceci appartient au passé, six mois que je ne l'ai plus vu et j'essaye de me convaincre que je l'ai oublié. Que si j'écoute encore la playlist qu'il avait téléchargée sur mon téléphone, que si je fais toujours fondre un camembert sur le feu après un barbecue ou que je suis fascinée par Marion Cotillard, c'est dû à des choix personnels, que certes il m'a fait découvrir, mais que j'aime pour ce qu'ils sont et non pour la personne qu'ils me rappellent. Je me mens à moi même, je ne suis pas dupe, mais il est cependant moins douloureux de tenter de s'en convaincre, plutôt que d'admettre purement et simplement qu'entendre son nom me fait toujours frémir, qu'emprunter les chemins que nous avons sillonné m'est impossible sous peine de fondre en larmes et que je me damnerai pour un baiser de lui. Voilà, c'est reparti. Je m'étais isolée pour éviter William et la culpabilité que sa vision m'apporte. Je m'étais isolée pour éviter toutes ces petites choses qui me rappellent que je n'ai plus Clément dans ma vie, et que je l'ai remplacé par mille et une erreurs qui s'accumulent encore. Je m'étais isolée pour fixer la mer, admirer le roulement des vagues agitées. Les grandes étendues d'eau déchaînées par les vents m'ont toujours fascinées. Mais plus encore aujourd'hui que j'ai l'impression de les comprendre. Cette violence qui semble irrationnelle, motivée par un caprice de la nature, mais qui finalement a une origine tout à fait justifiée. Je suis forcée de faire le lien avec mes actes irréfléchis, immatures, inconscients, pathétiques souvent, que personne, pas moi même, ne comprend, mais qui lorsqu'on y réfléchit à deux fois, sont motivés par toutes ces épreuves accumulées. Voilà c'est reparti. Je m'étais isolée pour me vider l’esprit et j'en arrive finalement à penser plus que jamais. J'en arrive à verser ces larmes que je parvenais à contenir depuis des semaines. Vraiment, j'étais fière de moi, quasi deux mois que j'étais parvenue à refouler chaque perle naissante aux coins de mes paupières. Et voilà mon record personnel ruiné. Et mon maquillage ruiné. Qu'importe, je ne risque pas de croiser grand monde. Ou ces passants indifférents au sort d'autrui, qui n’ont aucune difficulté, aucun scrupule à détourner le regard des ennuis de leur voisin pour se focaliser sur leur petite vie déjà bien assez compliquée (hum hum). Mais ces égoïstes me sont plutôt sympathiques finalement, puisque j'ai horreur d'afficher mes faiblesses en public. Seule sur mon banc, je me sens plus seule encore qu’enfermée dans ma chambre. Mon père pourrait m'appeler pour dîner et j'aurai à répondre la voix tremblante, lui apprenant que je pleurais. Sans doute est-ce la raison pour laquelle je me laisse aller à ces sanglots, je ne crains pas d'être surprise.

C'était sans compter sur ce joggeur dont les mots me font sursauter. je peux ? pitié dites-moi que je peux, je n'ai pas très envie de m'évanouir. principalement pour mon image, je l'avoue, ou du moins ce qu'il en reste. mais aussi pour vous, je doute que vous parveniez à me soulever pour me sauver, et j'imagine qu'il s'agirait de non assistance à personne en danger si vous ne faites rien. Parler d'une traite, propos concis, voix fluide et pas une once de tremblements. Je me répète ces quelques consignes tandis que j'articule ma réponse avec l'espoir de ne pas être tombée sur un individu curieux et bavard. Je n'y vois aucune opposition. Je ne voudrais pas vous laisser souffrir une position debout alors que vous semblez en difficulté. Je ne me voyais pas répondre avec humour, bien que son commentaire soit parvenu à me faire sourire.  Trop de pensées emmêlées sous mon crâne que pour parvenir à m'en défaire le temps d'une interlocution. Trop préoccupée par le devoir de cacher les larmes dégringolant de long de mes joues et la tristesse dans ma voix que pour tenir une conversation. Sans même poser un regard sur l'inconnu, je me perds de nouveau dans la contemplation des vagues s'écrasant sur le sable.
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MessageSujet: Re: (lawrence) tu souris trop pour être heureux Lun 15 Aoû - 16:10

et si je comptais, je compterai pour toi. je te conterai mes histoires et je compterai les moutons pour toi.
C'est fou comme un rien, une pichenette du destin, peut faire basculer une vie. Tu étais prêt, comme à chaque fois. Entraîné, mais pas trop histoire de rester en forme. Tu étais protégé, tu avais l'habitude et l'expérience. Tu n'avais pas le trac, tu ne l'avais plus jamais à force de jouer. A force d'être celui sur qui on se reposait, tu te devais d'être à la hauteur, mais tu n'avais pas peur. L'habitude, encore une fois. Non, cela ne venait pas de toi, ce qui t'es arrivé c'est juste... Pas de bol. La faute à pas de chance. La roue tourne, généralement au mauvais moment. Victime d'un accident débile, condamné à ne plus jamais exercer ton sport favori au niveau professionnel. Un coup dur, mais tout le monde te pensait capable de te relever. Tu as pu entendre pas mal de témoignages pendant ton séjour à l’hôpital, de tes coéquipiers comme de tes fans qui t'attendaient à la sortie de l’hôpital. A vrai dire, c'était pour te préserver tout ça, on ne te montrait que ce que tu avais besoin de voir. Envie de voir. Le véritable coup t'as été asséné à ta sortie, question d'un journaliste à propos de tes projets futurs. Tu aurais bien répondu le baseball mais c'est là que tu as compris. Il n'y aurait plus de baseball pour toi. Plus de sport, à vrai dire, rien que des tentatives, des échecs, et de douloureux étirements. Plus que des lancers de la main gauche, ton bras faible, pour entraîner des clubs juniors d'enfants toujours fous de toi malgré ta chute. Ton épaule droite est pour ainsi dire HS en matière de baseball, ou même de mécanique. Il fallait évidemment que tu sois exclusivement droitier, même pas ambidextre.
Un jour, tu étais au sommet. Le lendemain, au sol. Paralysé, non pas physiquement mais psychologiquement. Détruit. Tout s'écroulait autour de toi, l'empire des Dodgers que tu commençais à peine à construire s'est écroulé sous tes yeux. Sur toi, toutes les briques tombées une à une sur ta tête tandis que tu subissais, impuissant. Ton atout principal, ton corps, ne répondait plus. Ton cerveau, lui, était en panne sèche. Tu ne parvenais plus à raisonner clairement, tu ne savais ni où tu allais ni si tu t'en sortirais. Tu avais peur. Tu as peur. Tu ne sais pas ce que tu fais, tes journées ne mènent à rien, les années s'écoulent et tu n'es toujours rien. Personne. Le baseball était toute ta vie, tu ne sais rien faire d'autre. Tu étais un enfant acteur, mais c'était il y a de longues années et tout Hollywood ainsi que le monde du sport te prend pour un sale gosse de riche qui pense que tout lui est dû. C'est vrai, par moment, à croire que tu es schizophrène. Il t'arrive d'être ingérable, de te prendre pour le roi du monde. C'est quand tu es saoul. Et tu as eu la bonne idée de débarquer sur le tournage du dernier film de ton paternel en te plaignant de ne pas être au casting. Tu avais refusé quelques mois plus tôt, avant d'être blessé. Une fois que c'est arrivé, tu n'avais plus rien vers quoi te tourner, et ton père a refusé de virer son acteur principal afin de te donner le rôle. Logique, me direz-vous. Pas pour toi, aveuglé par la douleur physique comme mentale, et surtout par l'alcool dans lequel tu nageais constamment. Tu as d'ailleurs bien failli t'y noyer, raison pour laquelle ta mère t'a acheté une villa au Pays de Galle et trouvé une assistante.
Ta course peu rythmée se termine sur un banc. Tu t'appuies au dossier d'un banc, sur lequel se trouve déjà une jeune femme visiblement plongée dans ses pensées. La contemplation de l'eau, peut-être. Tu n'as jamais été particulièrement doué pour analyser le comportement d'autrui ni même déceler les émotions. Tu ne réalises pas qu'elle est comme une âme en peine, un peu à ton image d'ailleurs. « Navré, je ne voulais pas vous faire peur », notes-tu cependant suite à ta tirade en remarquant que tu l'as fait sursauter. Elle t'apparaît hésitante, mais tu te fais patient, en profitant pour t'étirer légèrement. Sa réponse t'arrache un léger sourire, venant recouvrir la grimace de douleur apparue la seconde précédente. « C'est gentil. » Tu prends donc place sans tarder, passant tes bras derrière le dossier avec précaution et tentant de garder le dos droit tout en tendant tes jambes devant toi. Durant tout ce temps, la rouquine ne t'a pas regardé une seule fois. A sa place, tu te serais tout de même assuré que la personne à tes côtés n'avait pas l'apparence d'un sérial killer, par exemple. Mais qu'est-ce que tu en sais, il n'y a peut-être pas de tueurs à Tenby. Tenby est peut-être un lieu parfait, havre de paix. En deux ans, tu ne l'as pas remarqué, mais une fois de plus, qu'est-ce que tu en sais, tu sors à peine de chez toi. C'est peut-être arrangeant pour toi qu'elle ne te prête pas attention, si ça se trouve c'est une fan hystérique des Dodgers et tu ne pourrais t'en débarrasser. Cependant, tu es curieux, c'est plus fort que toi: « Hey... Vous m'avez l'air un peu déprimée, je me trompe ? » Il se peut parfaitement que tu te trompes, mais bon, une adolescente qui fixe l'eau, assise toute seule sur un banc au milieu de nulle part, c'est peu commun chez les gens heureux.
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MessageSujet: Re: (lawrence) tu souris trop pour être heureux Sam 20 Aoû - 22:02

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J'
ai eu des nouvelles de Dylan récemment. Elle m'en veut amèrement. Et j'aurai voulu pouvoir m'excuser. Au moins cela pour apaiser un peu les choses. Lui laisser le temps de me pardonner mais au moins lui en donner l'occasion. Seulement je suis incapable de formuler ces excuses, tout simplement parce que je ne me sens pas fautive. Je n'ai pas embrassé Clément lorsqu'ils étaient ensemble. Je n'ai pas déclaré à Clément que je l'aimais ce qui l'aurait incité à tromper sa belle. Je n'ai pas été opposée à sa relation avec Dylan, au contraire je lui vantais ses mérites. La seule chose pour laquelle je pourrais trouver justifié de m'excuser, c'est d'avoir aimé Clément. Finalement je crois que c'est mon seul tord. Seulement je n'envisage pas une seconde de demander pardon pour cela car je ne le regrette pas. Ça serait hypocrite d'être désolée de ces sentiments, car ils ont toujours été bien réels et j'aurais l'impression de me trahir. Même s'il est vrai que tout un temps je m'en voulais de l'aimer et je tentais d'enfouir ces émotions pour ne pas mettre en péril l'amitié que j'avais avec les deux membres de ce couple. C'est un peu aussi à cela que je médite lorsqu'un inconnu m’interpelle. Je n'ai pas tourné la tête vers lui pour ne pas qu'il remarque les larmes coulant sur mes joues, mais son sweat-shirt jaune et ses baskets, aperçus  du coin de l’œil, m'indiquent que c'est un joggeur. Et pourtant il me parle de s'évanouir? Sans doute exagérait-il un peu, mais pour un sportif non essoufflé, il me semble avoir une santé bien fragile. Mais en fait je n'en sais rien. S'il souhaite s'asseoir c'est bien son droit finalement, tant qu'il ne s'acharne pas à m'adresser la parole. Malheureusement, c'est ce qu'il semble déterminé à faire puisqu'à peine installé, il se sent obligé de prendre de mes nouvelles. Hey... Vous m'avez l'air un peu déprimée, je me trompe ? Je voudrais tourner mon visage couvert de larmes vers lui et, les yeux bouffis et la voix chevrotante, déclarer que j'allais parfaitement bien. Simplement lui faire comprendre que me demander de mes nouvelles ne m'aidera en rien. Mais je ne suis pas comme ça. Malgré toute la douleur que je ressens et mon manque de lucidité actuel, je suis incapable d'être cruelle. Il n'y a qu'avec mes parents et Clément que j'y parviens. Coïncidence ou non, ce sont comme par hasard les trois personnes qui me font le plus souffrir. Celles que j'ai le plus aimées aussi, mais c'est une autre affaire. Sortant un mouchoir en tissus fleurit de ma poche, j'essuie l'eau salée sur mes pommettes, respire un long moment puis adresse un sourire à mon interlocuteur. Rien de bien grave...des problèmes de cœur, vous savez, des gamineries... Je hausse les épaules, signifiant que ce n'est vraiment rien, puis me perds à nouveau dans la houle. Et c'est alors que je réalise que s'il fut assez curieux pour me demander comment j'allais, il le sera bien assez pour me demander des détails. Je déclare alors spontanément Et vous? Le malaise est véritablement en approche ou vous avez simplement moins de motivation à recommencer le sport que ce que vous aviez prévu?,voyant en ces propos une occasion de détourner la conversation de ma situation.
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(lawrence) tu souris trop pour être heureux

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