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Salted Wound + Ana&Thomas

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Penny, Spencer, Eleanor & Rhys
TON AVATAR : Pedro Pascal
TES CRÉDITS : odistole(avatar) narcosource (gifs)
TA DISPONIBILITE RP : Libre : 0/3
(William - Lexia - Josh - Cody)
A venir : Eléa - Aloy - Deb
RAGOTS PARTAGÉS : 1396
POINTS : 2763
ARRIVÉE À TENBY : 15/07/2015


ÂGE DU PERSONNAGE : 41 ans (24 Octobre 1975)
CÔTÉ COEUR : Son cœur et ses pensées sont occupés par une jolie anglaise
PROFESSION : Flic
REPUTATION : Il sort avec Eléa Fawkes à ce qu'il paraît. C'est une bonne nouvelle, elle lui correspond bien mieux que ses conquêtes précédentes...



MessageSujet: Salted Wound + Ana&Thomas Sam 4 Juin - 16:50

You can do it,
Don't break
Yeah, you'll pull through it

Un esprit sain dans un corps sain. Même si c’était cliché, c’était plus ou moins la devise de Thomas et il veillait à la respecter scrupuleusement. C’était pourquoi il était en train de courir sur la plage alors que le soleil venait à peine de se lever et que la plupart des habitants de Tenby dormaient encore. Il était vraiment très tôt mais c’était son heure favorite pour courir. Il aimait traverser les rues seul, il se sentait un peu comme le maître de la ville. Il aimait aussi la fraîcheur du matin, le silence le plus total… Oui, c’était son moment à lui. Celui qui lui donnerait la force d’affronter la longue journée qui l’attendait ensuite. Sauf qu’aujourd’hui serait différent. Il lui avait suffit de balayer la plage du regard pour le savoir. Car il y avait un corps échoué sur le sable. Inerte, le corps avait l’air d’être celui d’une femme, ses longs cheveux noirs étant balayé par les vagues qui venaient régulièrement lécher les contours de sa silhouette. Thomas fut d’abord horrifié par cette vision puis ses instincts de flic reprirent le dessus. Malheureusement pour lui, ce n’était pas le premier cadavre qu’il voyait. Il força les battements de son cœur à ralentir, son esprit à se vider. Il devait réagir de manière clinique et détachée, ne pas laisser ses émotions prendre le dessus. Quand il est certain d’y parvenir, il se rapproche avec précaution, histoire de ne pas détruire d’éventuelles preuves. Mais il se rend vite compte que la précaution est inutile. Le sable et l’eau de mer étaient en train de faire le sale boulot. Arrivé, près de la silhouette inerte, il s’accroupit auprès d’elle pour effectuer les premières constatations. Le visage n’est pas visible, en parti tourné vers l’horizon, en partie caché par une masse de cheveux sombres. La femme semble jeune, portant des vêtements féminins et à la mode. Elle est couchée en chien de fusil et il comprend rapidement que ses derniers instants ont dû être difficiles. Son corps porte des traces de coups, ses vêtements sont déchirés et sa jupe est remontée… Il va se saisir de son téléphone pour appeler les secours quand il éprouve soudainement le second choc de la matinée. Car la femme respire. Oh bien sûr, son souffle est très ténu mais le mince nuage de fumée qui s’échappe de sa bouche dans la froideur du matin ne trompe pas.

Bien évidemment, ça changeai tout. Au diable les preuves, il devait aider cette femme. Doucement, il soulève la tête de l’inconnue de quelques centimètres pour protéger son visage de l’eau, car la marée montait dangereusement. A vrai dire, s’il était arrivé une heure plus tard, c’est une noyée qu’il aurait trouvée… Il écarte les longues mèches de cheveux noirs pour donner un peu d’oxygène à la femme en dégageant son visage quand le monde se dérobe une troisième fois sous ses pieds. “ Reyes ?!” Demande t-il à la silhouette inerte de Ana-Sofia. Car c’était bien elle. Une foule d’émotions contradictoires envahissent le flic. Y compris des pensées plus charitables à son plus grand regret. Il ne peut en effet s’empêcher de se demander si elle a finalement cherché des noises à quelqu’un de plus dangereux qu’elle. Il se rappelle aussi de tout le mal qu’elle lui a fait, comment elle avait menacé sa carrière, Kainoa mais aussi et surtout Debra. Il lui avait bien dit que la prochaine fois qu’il recroisait son chemin, il ne lui ferait pas de cadeaux. Sauf qu’on était la prochaine fois. Et qu’au lieu de le regarder d’un air crâne et de le défier du regard comme chaque fois, elle était là, vulnérable à ses pieds. Il pourrait s’en aller, faire semblant de n’avoir rien vu. Mais il sait qu’il ne le fera pas dès que l’idée lui traverse l’esprit. Il voulait être quelqu’un de bien. Le tort que la mexicaine lui avait fait ne valait pas sa vie. Et il avait juré de protéger et de servir. “ Ana-Sofia… Ana-Sofia” Il répète son nom d’une voix pressante, espérant la tirer de l’inconscience. Dans d’autres circonstances, il lui aurait données de petites tapes sur le visage mais là, il n’osait pas tant ce dernier était tuméfié. Il ne restait presque aucun carré de peau vierge de toute marque. A vrai dire, elle devait souffrir le martyr et la tirer de sa torpeur n’était peut être pas la meilleure idée qu’il ait eu. Il renonce donc, se contentant de murmurer. “ Ok, accroche toi, je vais t’appeler une ambulance…” Il sort son téléphone de sa poche mais avant de composer le numéro des secours, il retire son haut de survêtement pour la couvrir. Elle devait être dans un état proche de l’hypothermie avec toute cette eau glacée. C’était ironique car il avait déjà effectué un tel geste envers elle. Sauf que les circonstances étaient bien entendu très différentes… Il rattrape ensuite son téléphone, lançant l’appel qui allait sauver la vie de la brune.

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : THE.FAME
TES DOUBLES : andrew, nate, lizzie, deborah, jesse y yevgeniya
TON AVATAR : stephanie sigman
TES CRÉDITS : penny (gif)
RAGOTS PARTAGÉS : 5114
POINTS : 3156
ARRIVÉE À TENBY : 16/09/2014


ÂGE DU PERSONNAGE : 27 yo (26.09.89)
CÔTÉ COEUR : casada con caleb
PROFESSION : narcotraficante
REPUTATION : la cualquiera mexicana



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MessageSujet: Re: Salted Wound + Ana&Thomas Sam 11 Juin - 13:48

Feel the fear and do it anyway
Take a chance, no it wasn't what you know
Take her hand and don't let go

Inconsciente, partie dans les méandres d'un rêve lointain… On dit qu'on voit sa vie défiler sous ses yeux à l'approche de la mort, mais ce n'est pas le cas. J'aimerais. J'aimerais revivre les moments les plus heureux de mon existence alors que s'approche mon dernier souffle, mais ce n'est pas le cas. Juste le chaos. Le néant. Quelque chose et puis plus rien. Plus rien du tout. Une vie qui s'arrête aussi brutalement, aussi sauvagement. Une vie faite de hauts et de bas et qui s'achève sans préavis. Je ne m'attendais pas à rencontrer le Pemberton, ce soir. Et surtout, je ne m'attendais pas à ce qu'il cogne aussi fort. L'intensité de sa rage, le vide de son âme… Une mauvaise combinaison pour quiconque est sa cible. Dommage que ce soit moi. Une ou deux fois le son des vagues qui s'échouent sur la plage parvient à mes oreilles et une ou deux fois, je sens ces mêmes vagues me glacer le sang. Je ressens, j'entends, et plus rien, encore une fois. L'inconscience, à nouveau. Un instant de plénitude même si les vagues sont tellement froides qu'elles anesthésie mes blessures et me donne l'impression d'aller mieux. Pourtant, si j'allais mieux, je serais capable d'ouvrir les yeux, au moins. Je serais capable de bouger la main… Mais je suis bien trop fatiguée pour tenter le coup. Le froid et la fatigue me paralysent, me privant du reste de mes sens. Je m'enfonce, et alors que je pense vivre mes dernières minutes, j'entends une voix par dessus les vagues. Une voix plus ou moins familière. Est-ce une hallucination ? Est-ce le grand patron qui vient me chercher et qui m'appelle ?

Non. Car si c'était lui, il ne parlerait pas d'ambulance. Je ne suis pas morte et pour la première fois depuis que le rat d'égout s'est jeté sur moi, je sens une flamme d'espoir me réchauffer l'esprit.

Je dois me faire violence. Je dois donner un signe de vie et surtout, qui qu'il soit, je dois l'empêcher de faire ce qui lui dicte son instinct en appelant une ambulance.« No… » L'instinct de survie reprend le dessus et je toussote, crachant le sable qui s'est glissé à l'intérieur de ma bouche et qui accentue la douleur provoquée par les diverses plaies ouvertes.  Dans un effort surhumain, j'entrouvre un oeil pour voir une silhouette se dessiner vaguement et je crois reconnaître l'homme qui me déteste à peu près autant qu'Ian Pemberton, même si ce dernier ne semble pas me faire payer mes crimes d'une façon sordide et brutale. Je l'implore d'une voix brisée. « No ambluancia … No… Policía. » La force s'est à nouveau épuisée bien que la lucidité fasse son retour fracassant. S'il appelle une ambulance, c'est un ticket retour droit vers Tijuana où une mort aussi lente et douloureuse m'attend. Tant qu'à faire, autant me laisser crever là alors que le trois-quart du travail est déjà effectué. « Por favor. » Que je dis dans un nouveau chuchotement. Je ne fais pas attention dans quelle langue je parle, mais je fais le moins d'efforts possibles et au final, je ne sais même pas si je suis parvenue à me faire entendre par ce sauveur qui me méprise. Ces quelques secondes de conscience ne durent pas longtemps et déjà je reperds pieds, ne supportant plus cette douleur qui s'étend dans l'entièreté de mon corps. L'oeil se referme et je retombe dans le noir le plus total. Ce n'est pas grave, je n'ai pas peur du noir. Je n'ai pas peur de me faire battre. Je n'ai pas peur de me faire torturer. Je n'ai pas peur de mourir, mais si j'ai peur de quelque chose, c'est que cet espoir qui m'a redonné vie quelques secondes m'échappe, me détruise et me fasse regretter de ne pas avoir crevé plus tôt.

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Varium et mutabile semper femina

There are worse things I could do, than go with a boy or two. Even though the neighborhood thinks I'm trashy, and no good, I suppose it could be true, but there are worse things I could do. I could flirt with all the guys, smile at them and bat my eyes. Press against them when we dance, make them think they stand a chance, then refuse to see it through, that's a thing I'd never do. But to cry in front of you, that's the worst thing I could do.
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MessageSujet: Re: Salted Wound + Ana&Thomas Mer 15 Juin - 21:08

You can do it,
Don't break
Yeah, you'll pull through it

« No » Ce n’est qu’un murmure indistinct et pourtant Thomas l’entend. Malgré le vent qui souffle, les vagues qui s’écrasent avec force, le cri des mouettes, il l’entend. Peut être parce que son entière attention est focalisée sur la femme qui gît dans ses bras. Ou peut être parce que ce signe de vie est tout simplement trop miraculeux pour être ignoré. En tout cas, le soulagement envahit Thomas quand il comprend que Ana-Sofia vient de reprendre connaissance. Il se penche près de sa bouche, tentant de l’encourager. « Ana-Sofia…Tu as dit quelque chose ? » Elle tousse un peu, et il continue de soutenir son visage avec toute la douceur dont il est capable. Ses yeux papillonnent tandis qu’elle articule de nouveaux mots. Pas d’ambulance. Pas de police. Bon pour ce dernier cas, c’était un peu tard mais il voit l’idée derrière tout ça.  La Reyes ne veut pas que son agression soit prise en charge par des autorités officielles. Et elle ne veut pas tellement pas qu’elle est prête à laisser l’ordure qui lui a fait ça s’en sortir impunément. De la même manière qu’elle semble prête à ne pas recevoir la morphine salvatrice que pourrait lui injecter des ambulanciers pour la délivrer de la douleur qui doit la consumer. Et il ne faut pas longtemps à Thomas pour comprendre pourquoi. Il se rappelle qu’elle n’a pas de papiers, pas de permis,  pas de carte de sécurité sociale. Et la moindre admission à l’hôpital allait la contraindre à le révéler aux autorités, l’exposant à une procédure d’expulsion, voir à des poursuites pénales. Il se mord la lèvre, indécis. Elle avait tout de même besoin de soin. Sa vie était plus importante que le fait de vivre en Grande-Bretagne, non ? « Por favor… » Elle le supplie à présent, rajoutant à sa confusion. Il ne pouvait pas dire qu’il n’avait pas rêvé d’un moment pareil dans ses plus sombres fantasmes. La voir se traîner à ses pieds, le supplier alors qu’il est maître de son destin… Oui en avait rêvé. Mais maintenant que ça se produisait, il n’en retirait aucun plaisir. Et puis le dilemme le paralysait. S’il accédait à son vœu et qu’il n’appelait pas les secours, ni la police, il allait devoir la prendre en charge lui-même. Il n’était pas certain d’être capable de s’occuper d’elle. Ni même d’en avoir envie. Mais au-delà de ces considérations, il y avait les détails pratiques. Il n’était absolument pas qualifié. Il risquait d’empirer son état…

Il ferme les yeux. Il sait qu’il doit prendre une décision. Avant que Ana ne meurt d’hypothermie. Ou avant quelqu’un ne vienne sur la plage et appelle les secours à sa place. Quoique la deuxième option serait un soulagement en fin de compte. Ça n’aurait pas été de sa faute et la mexicaine aurait les soins adaptés… Il la sent redevenir molle dans ses bras tandis qu’elle reperd connaissance. « Putain. » Peste t-il bien inutilement. Puis sentant qu’il va le regretter, il passe un bras dans le creux des genoux de la brune, et laisse glisser son autre bras sous sa nuque et ses épaules pour la soulever doucement. Il essaie au maximum d’alléger les contacts entre leurs deux corps même s’il sait que c’est une sinécure. Il est probablement en train de lui faire mal. Et peut être aussi en train de la paralyser si jamais elle avait besoin d’une minerve avant d’être déplacée… Ana-Sofia ne pèse pas lourd dans ses bras, et pourtant, il a l’impression qu’il lui faut une éternité pour regagner sa voiture. Heureusement, ils ne croisent personne. Il installe le corps inerte de la  jeune femme sur le siège passager, se rendant compte qu’il est en train de commettre un délit. Dissimulation d’une infraction et destruction de preuves… Quelle ironie ! Elle le mettait encore une fois hors la loi. Si la situation n’avait pas été aussi tragique, il en aurait peut être ri…

Il ne lui faut pas longtemps pour regagner sa maison. Bénissant l’heure très matinale qui fait que ses voisins sont encore au lit, il porte Ana à l’intérieur, alerté par son inertie et sa pâleur. Il l’emmène à l’étage et la dépose sur son lit. Il va à la salle de bain et entreprend de faire couler un bain chaud. Il n’a pas d’autres choix. L’envelopper dans quelques couvertures ne serait pas suffisant pour la réchauffer. Pas quand elle semblait avoir passé des heures sur la plage. Il retourne dans la chambre, commençant à débarrasser la brune de sa veste et de sa robe, priant pour ne pas qu’elle se réveille et qu’elle lui colle un gnon dont elle avait le secret. Même s’il ne pensait pas à mal, il devait juste la débarrasser de ses habits mouillés. En fait, il l’a déjà vue nue mais il lui laisse tout de même ses sous-vêtements. Elle avait droit à sa pudeur. Surtout qu’il voit clairement les traces de coups partout sur son corps, les bleus sur ses cuisses… ll secoue la tête avec dégoût. Qu’on puisse violenter ainsi une femme… ça le dépassait, même après 20 ans de métier.  Toujours avec beaucoup de précautions, il va la déposer doucement dans la baignoire, se demandant si le contact de l’eau va la réveiller une seconde fois.

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MessageSujet: Re: Salted Wound + Ana&Thomas Lun 20 Juin - 19:33

Feel the fear and do it anyway
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Il est là, mon sauveur, ou alors n'est-ce qu'un vil mirage qui me redonne de l'espoir. Non. Ce n'est pas une simple illusion. Sinon la douleur ne s’accentuerait pas à son contact. Qui sait, peut-être qu'elle serait douce ? Mais ce n'est pas le cas et donc je le supplie. Je le supplie avec le peu de force et le peu de lucidité qu'il me reste, mais je n'ai pas le temps de faire quoi que ce soit d'autre que je retombe dans les méandres d'un sommeil lourd. Je me sens partir, quelquefois, et je me sens revenir aussi... Même si ces instants ne durent que quelques secondes. Le temps d'avoir mal. Le temps de souffrir un peu plus et de vouloir en finir pour ne plus avoir l'impression que mon corps entier passe sous une moissonneuse-batteuse. Le temps de repenser aux coups du Pemberton qui voulait ma peau. Si j'ai envie de me laisser aller et de tomber dans un sommeil éternel, la seule pensée de pouvoir me venger et de pouvoir faire vivre un enfer à ce rat d'égout me donne le désir de survivre. J'aimerais le voir, lui montrer qu'il n'a pas eu ma peau malgré ce qu'il doit penser et j'aimerais aussi lui faire goûter ce qu'il m'a fait vivre, sauf que contrairement à lui, je ne serais pas du genre à m'arrêter en si bon chemin. Oh ça non...
Quand je pars, je m'enfonce dans des rêveries. Je repense à mon pays, mon beau pays. Les terres de Tijuana traversent mon subconscient, probablement parce que c'est là-bas que je rêve d'être, mais contrairement à d'habitude, ce n'est pas la chaleur, les paysages et la culture si différente de celle ci qui se projettent dans mon esprit. Des bombardements, des tirs, des cris, du sang et des larmes. Je n'en vois que la misère. Je me retrouve à me battre, à me défendre, à tenter de sauver ma peau avec la faiblesse d'un chiot, mais la hargne d'un puma. Je vis la misère, celle là même que je n'ai pourtant jamais vécu, mais que je risque de connaître si un jour j'en viens à revenir sur ma terre natale. Je pleure, dans mon rêve, parce que je suis partagée encore et toujours. Je pleure, mais peut-être que ce n'est pas uniquement dans mon rêve car quand la conscience reprend le dessus sur l'inconscience je me retrouve trempée. Mais ça fait du bien. J'ai chaud, presque, une fois le choc passé et je comprends après quelques secondes que je baigne dans de l'eau chaude, bien loin des vagues glaciales qui venaient m'étreindre et m'éteindre.

A ce contact, je sens mes membres se raidir, d'abord, pour enfin se décontracter, même si l'opération n'est pas des plus plaisantes. Quelques gémissements de douleurs s'échappent de mes lèvres, mais je ne reprends conscience réellement qu'après coup. Je ne sais pas combien de minutes se sont écoulées, voire combien d'heures, mais je me retrouve emmitouflée dans une épaisse couverture qui m'offre la chaleur dont j'ai terriblement besoin. Je ne grelotte pas, et une fois que je me sens à peu près stable ou du moins, pas sur le point de vaciller dans un nouvel état léthargique, j'ouvre les yeux. Je découvre une pièce que je ne connais pas et qui s'apparente à une chambre. J'essaye de scanner tous les éléments qui m'entourent, mais bien vite une migraine s'ajoute à l'équation et je préfère regarder le plafond pour éviter de l'accentuer. Je souffle, je soupire, je souffre, mais je vis. Et bientôt j'entends du mouvement et je détourne le regard pour tomber sur le visage familier du policier. « Weston… » que je commence en le voyant. Si j'ai pendant un court instant cru avoir halluciné ce sauvetage, je comprends à présent qu'il n'en n'était rien et que c'est bien le policier qui est venu me sortir de ma détresse. « Je suis où ? » Demande-je avant de déglutir, la voix enrouée à cause de l'étranglement du Pemberton qui n'y est pas allé doucement en serrant mon cou. Ma main se porte à mon cou, mais je n'ai pas besoin de longtemps avant de saisir que le toucher dans le but de me soulager ne ferait que l'inverse. « Est-ce que… » Je n'ai jamais eu aussi mal en parlant, mais je me dois de continuer maintenant qu'une question me brûle le langue.  « T'as prévenu quelqu'un ? »

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MessageSujet: Re: Salted Wound + Ana&Thomas Dim 26 Juin - 11:52

You can do it,
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Un bras enroulé autour des épaules de Ana-Sofia, Thomas maintient son visage hors de l’eau tandis qu’il lui verse doucement de l’eau propre sur les cheveux pour les débarrasser du sable. La présence des petites particules granuleuses dans sa chevelure doit être le cadet des soucis de la mexicaine mais Thomas a l’impression d’être utile en faisant cela en attendant qu’elle se réveille ou du moins qu’elle se réchauffe. Le geste lent et mécanique de verser délicatement de l’eau sur l’arrière de son crâne l’aide à se calmer, à réfléchir à la suite des évènements. Il prend bien garde à ne pas lui en mettre dans les yeux, même s’ils sont clos, une habitude qu’il a pris lorsqu’il donnait son bain à Debra. Bon ça n’arrivait pas si souvent car quand elle était petite, il n’était pas si présent mais il était content de constater qu’il n’avait pas oublié comment faire. Il est aussi content de se sentir les muscles de Ana-Sofia se décontracter sous ses doigts. Les frissons cessent de la traverser et quelques gémissements s’échappent de ses lèvres, désormais en train de perdre leur couleur bleutée. Par contre, elle ne reprend cependant pas connaissance tout de suite. Il faut en fait que Thomas l’ait sortie de la baignoire et emmitouflée dans une épaisse couverture polaire pour qu’elle ouvre  enfin les yeux. Et ce, non sans difficultés. Le flic reste silencieux, lui laissant le temps de reprendre ses esprits. Elle regarde un peu d’elle, avant d’articuler son nom d’une voix éraillée. Presque un croassement. « Ouais c’est bien moi. » Dit-il stupidement. Il a du mal à déchiffrer la lueur dans le regard de la brune, sans doute parce qu’elle est encore bien dans les vapes. Dommage, il se demandait ce que la vision de sa petite personne à son chevet pouvait bien lui inspirer… « Tu veux essayer de boire un peu d’eau ? » Demande t-il ensuite, voyant bien qu’elle a beaucoup de mal à déglutir.

Mais Ana-Sofia a d’autres priorités. Il la voit balayer la chambre du regard, comme si elle cherchait à repérer les issues de secours. Ce qui était probablement le cas.  Le Weston commençait à percevoir qu’elle vivait très dangereusement. Elle devait être en état permanent d’alerte. Quoique… Visiblement, elle avait baissé sa garde ou trouvé plus fort qu’elle la nuit dernière…. En tout cas, il ne se trompe pas beaucoup car la prochaine question de la mexicaine concerne leur localisation. « On est chez moi… Je ne voyais nulle part d’autre où aller… A part à l’hôpital, ça, ça aurait pu être bien, tu vois. » Il ne va pas nier qu’il a toujours peur qu’elle lui claque entre les doigts. Il aurait alors l’air bien intelligent et serait dans les emmerdes jusqu’au cou. Encore quelque chose de bien ironique. Pourquoi prenait-il autant de risques pour quelqu’un qui avait failli détruire sa vie ? Était-il l’incarnation de cet adage populaire « Trop bon… Trop c… » ?... Il pousse soudain un sifflement consterné quand Ana-Sofia porte la main à son cou faisant ainsi légèrement bouger la couverture. Pour la première fois, il remarque les marques de strangulation qui bleuissent son cou. Il frissonne. C’était clairement à une tentative d’assassinat qu’elle avait échappé, pas à une simple agression. Des tas de questions lui brûlent les lèvres mais il n’a pas le loisir de les poser. Ana a ses propres inquiétudes. « Non, j’ai fais comme tu as dis. Pas de flics, pas de médecins. Mais je suis convaincu que c’est une très mauvaise idée… Tu as vu dans quel état tu es ? » Il sait bien qu’elle est entêtée à l’extrême et qu’il ne la fera jamais changer d’avis avec un peu de réprobation mais il s’en voudrait de ne pas essayer. Surtout qu’il n’est pas démuni d’arguments. « Franchement, sur une échelle de 1 à 10… Tu as mal comment ? Ça doit être insupportable… A l'hôpital, tu aurais des anti-douleurs. » Il a déjà une idée de la réponse mais il est pratiquement certain que ce n’est pas celle que Ana-Sofia lui donnera. Il commençait à connaître assez le personnage pour savoir qu’elle n’aimait pas se montrer vulnérable. Dommage pour elle car c’était trop tard. Il avait l’impression de faire face à une poupée cassée. Ce n’était pas pour autant qu’il allait la ménager. Il avait besoin de réponses. Il pose une fesse sur le lit pour se pencher au dessus d’elle. « Bon et j’ai besoin que tu me dises qui t’as fait ça… »

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MessageSujet: Re: Salted Wound + Ana&Thomas Ven 1 Juil - 0:17

Feel the fear and do it anyway
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Take her hand and don't let go

Les histoires qui commencent comme ça ne se terminent jamais bien. Une fille se réveille dans un endroit qui lui est inconnu, elle n'a aucun repère, elle est perdue, elle tente de repérer les issues de secours les plus proches, les plus accessibles, elle fait son plan dans sa tête, mais toujours elle est rattrapée par le garçon qui la tient captive. Cependant, je pressens que ce n'est pas ce qu'il va se passer aujourd'hui. Par réflexe, je cherche quand même les issues et j'essaye de me familiariser avec les lieux même si ma vision peine à s'accommoder à la lumière. Je repère ce qui peut être utile en cas de conflit afin d'être préparée si jamais Thomas se révélait être un homme voulant terminer le travail du Pemberton si bien entamé, mais je ne me fais pas d'illusions : dans mon état, je ne suis bonne à rien car même le fait de respirer me provoque des douleurs aux niveaux de la cage thoracique. Il ne semble pas me vouloir de mal, ce qui est étrange vu la teneur de nos derniers échanges, mais parfois j'oublie que les flics d'ici ne sont pas tous aussi corrompus et pourris que ceux de ma ville natale. Un flic qui vit pour servir son prochain et non pour s'en mettre plein les poches en fermant les yeux sur les commerces illégaux et les meurtres mal dissimulés. Non, Thomas Weston fait partie des gentils, c'est ce qui le différencie de moi et je m'en rends compte à nouveau quand il me propose un verre d'eau avec une gentillesse que je ne mérite certainement pas. Sentant qu'un peu d'eau ne peut certainement pas empirer mon état, j'acquiesce tout doucement pour accepter sa proposition.
Sa réponse sur notre localisation est plutôt satisfaisante et je me souviens aussitôt l'adresse du policier étant donné que j'avais fait quelques recherches à son sujet avant de l'aborder au bar quelques mois plus tôt. Un instant j'ai envie de lui demander où se trouve sa fille chérie, mais je sais reconnaitre quand la situation se prête à ce genre d'échanges et clairement, ce n'est pas le cas. C'est assez difficile de respirer sans en rajouter, alors ce n'est même pas la peine de penser à faire de la provocation, surtout quand l'homme en question se trouve être mon sauveur. Mais il ne lâche pas l'affaire et tente de me convaincre malgré tout de me faire changer d'avis pour que je me rende à l'hôpital. Il n'en démord pas, allant même jusqu'à parler de la douleur que je dois ressentir. Je déglutis dans un effort surhumain et je lui réponds le plus honnêtement possible d'une petite toute petite voix, toujours aussi enrouée. « La douleur est toujours plus supportable qu'un allé simple pour TJ. » Quelques heures plus tôt, je n'aurais probablement pas tenu le même discours, pourtant, j'essaye de convaincre le policier qu'il a fait le bon choix en respectant ma décision. « Tu connais ma situation… » Avant, j'avais Demian qui s'occupait des faux papiers quand je n'avais pas le choix, comme cette fois où j'ai fini à l'hôpital malgré moi après avoir ingéré ma potion abortive. Maintenant, Demian pourri au trou et je n'ai personne pour me sortir de ce pétrin. « Je suis dealeuse de drogues, Weston, j'ai des anti-douleurs. D'ailleurs… Si tu as retrouvé mon sac sur la plage, je voudrais bien le récupérer. » Ironiquement, ce sont d'ailleurs ces derniers qui m'ont mis dans cet état. Si Ian n'avait pas décidé de m'entuber en ne payant pas les doses de morphine de sa chère maman mourante, rien de tout cela ne se serait produit. Le deal, Aldaric, l'agression… Tout ça pour un peu de drogue. Je frissonne même si je me dis que quelques cachets seraient les bienvenus.
A nouveau, le Gallois n'est pas décidé à lâcher l'affaire et il pose la question qui doit lui torturer l'esprit depuis qu'il m'a trouvé sur la plage. Qui est capable de faire quelque chose d'aussi ignoble, à Tenby ? Que je lui donne l'identité de mon agresseur ? Ca ne risque pas de me poser de cas de conscience. Surtout pas. Mais je n'en vois toutefois pas l'intérêt. « Qu'est-ce que ça peut faire ? Ce n'est pas comme si j'allais porter plainte ? » Et puis, à quoi bon protéger ce rat d'égout ? Ce n'est pas comme si je lui devais quoi que ce soit. Bien au contraire… « Un employé mécontent. Cette sous-merde d'Ian Pemberton. » Probablement que le Weston a déjà entendu parlé de ce parasite ou du reste de sa famille, même s'il n'est pas connu pour ce genre de délits. Il n'en reste pas moins de la sale race, une mauvaise herbe dont il faudrait se débarrasser. « Il… Il va me le payer… »

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MessageSujet: Re: Salted Wound + Ana&Thomas Jeu 7 Juil - 19:38

You can do it,
Don't break
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Ana-Sofia est dans un état déplorable mais elle vit. Elle reprend connaissance, elle parle, elle bouge. Elle semble même très alerte, à regarder partout autour d’elle. Des petits signes de vie qui ravissent Thomas à un point qu’il ne pourrait même pas exprimer si l’envie lui en prenait. Mais qu’on ne s’y trompe pas. Ce n’était que du soulagement. Et c’était un soulagement purement égoïste. Il ne s’était pas découvert une affection soudaine pour la mexicaine. Il était juste content qu’elle ne lui ait pas claquée pas entre les doigts ou qu’il n’ait pas eu à l’emmener à l’hôpital de Tenby avec des séquelles irréversibles et beaucoup d’explications à donner… Oui, Ana reprend vite du poil de la bête malgré sa mine de cadavre. Elle accepte le verre d’eau que le flic lui propose, ne s’embarrassant pas d’un éventuel remerciement. Elle pouvait d’ailleurs le remercier pour plus que de l’eau mais en toute honnêteté, il n’attendait rien d’elle. Il se doutait qu’elle était du genre à ressentir de la gratitude. Et puis, il ne l’avait pas fait pour les remerciements, ça il en était certain. Il l’avait juste fait parce qu’il était meilleur qu’elle. Quoique… La tentation de lui balancer ce genre d’horreur ne faisait pas de lui quelqu’un d’aussi honorable que cela… Il attrape une bouteille d’eau posée sur sa table de nuit, et se rapproche d’Ana, avec prudence. Elle était certes dans un sale état mais il avait appris à craindre sa fourberie. Il soulève délicatement le menton de la brune avant de lui verser un peu d’eau entre les lèvres. Se faisant, il réfléchit à l’objet de leur débat. « Et la mort ? C’est mieux que TJ ? » Il a légèrement haussé la voix, effaré par le raisonnement de la jeune femme. Sans savoir pourquoi. Si elle n’accordait aucune valeur à sa vie, ce n’était pas lui qui allait le faire. A ses yeux, elle n’était qu’un parasite, vivant dans l’illégalité la plus totale, vendant de la merde à des gosses et profitant des honnêtes gens… « Ouais, je connais ta situation mais il est clair que je n’arriverai jamais à te comprendre. » Dit-il en rebaissant la bouteille d’eau pour ne pas qu’elle s’étouffe. A vrai dire, il ne pouvait certainement pas imaginer ce que ce c’était de vivre au milieu des cartels, de la violence, de la pauvreté. Mais il se garde bien de le dire. Il ne fallait pas qu’il montre un peu de compassion, ou un quelconque signe de faiblesse sinon elle allait sans doute en profiter. Il préfère une conclusion abrupte. « De toute façon, tu as eu ce que tu voulais… Tu n’es pas à l’hôpital… Tu en veux encore ? » Demande t-il en montrant la bouteille.

En tout cas, il est de moins en moins inquiet pour elle. Car elle recommence à manier le sarcasme et à le prendre pour un con, allant même jusqu’à vanter son statut de dealeuse de drogue. Il pousse un soupir. « Non, je n’ai pas trouvé ton sac. En même temps, je n’ai pas cherché à ramasser tous tes petits effets sur la plage… Tu t’en fiches de toute façon, c’est pas comme si tu avais tes papiers dedans. C’est ce qui inquiète le commun des mortels en général quand ils perdent leurs sacs… les papiers. Mais peut être que tu avais des liasses d’argent sale dedans ? De la drogue ? Un flingue que tu as piqué à un pauvre con ? » Il n’aura pas fallu longtemps pour que l’agacement qu’il ressent en compagnie de la dealeuse de drogue revienne. Elle avait beau être vulnérable, parler d’une toute petite voix, elle lui faisait toujours l’effet d’une garce sans cœur qui l’utilisait et il avait de moins en moins envie de la ménager. Non mais, il était quoi ? Son valet ? Il aurait fallu qu’il ramasse son sac en plus ? Malheureusement pour lui, ses parents lui avaient donné une bonne éducation. Et il avait une conscience. Il aurait préféré que ce ne soit pas le cas, mais il se sentait obligé de faire ce qui était juste, pas ce qu’il avait envie de faire. « Je peux essayer de passer à ton appart avant le boulot, histoire récupérer des médocs si tu en as… » Finit-il par concéder de mauvaise grâce.

Mais comme toujours, elle ne fait rien pour l’apaiser, ne saisit pas que c’est le moment de faire une trêve. C’est même tout le contraire, elle l’attaque frontalement. Il se relève soudainement  quand elle répond à la première question importante qu’il lui pose par une rebuffade. « Ce que ça peut me faire ? Mais tu crois que je vais te laisser rester dans la maison où vit ma fille si tu as des ennuis avec un gang ou je ne sais quoi ? Tu crois franchement que je vais m’attirer des emmerdes pour te protéger ? Après ce que tu m’as fait ? C’est déjà bien que tu ne sois plus sur cette plage alors essaye de ne pas trop pousser ta chance. » Voilà, c’était dit. Sa tirade terminée, il se calme un peu. Surtout quand elle finit par lui révéler l’identité de son agresseur. Il a cependant un petit rire amer. « Un employé ? Tu les fais dealer à quel âge au juste ? Tu sais que ce gamin a perdu sa mère ? » Cependant, ça n’excusait rien. Les violences que Ian avait commis sur Ana-Sofia, aussi horripilante soit-elle, étaient impardonnables. Il se mord la  lèvre, hésitant à poser la question qui fâche. Il n’est pas le mieux placé mais il a malheureusement l’habitude de ce genre d’affaires sordides. Il pourrait aider un peu Ana si son hypothèse se vérifiait. Ce qu’il ne souhaitait pas. Même à elle. « Est-ce que… Est qu’il t’a… Enfin, tu sais quoi… » Il avait déjà posé cette question à des victimes inconnues mais face à Ana, les mots ne sortaient pas. Ils avaient une relation si compliquée, si explosive… D’ailleurs, il ne prend pas la déclaration finale de la brune au sérieux. « Pour l’instant… tu n’es pas en état de lui faire grand-chose… » Dit-il d’un ton neutre, voyant qu’elle commençait à sérieusement s’énerver.

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MessageSujet: Re: Salted Wound + Ana&Thomas Sam 9 Juil - 0:21

Feel the fear and do it anyway
Take a chance, no it wasn't what you know
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On dirait que Thomas ne veut pas me prendre au sérieux quand je lui fait comprendre que je préfère souffrir plutôt que de rentrer chez moi. Je le toise d'un regard torve quand il pose sa question à voix haute même si je sais qu'il ne pourra jamais comprendre. S'il savait les tortures qui m'attendent si je remets un pied dans ma ville natale, alors il ne poserait pas la question. Il n'y pense même pas. Et je ne vais pas m'épuiser à lui expliquer les différents outils de torture dont disposent le cartel et leur imagination débordante. Entre l'arrachage de dents, les brûlures au chalumeau, les suffocations et j'en passe, il y a de quoi craindre un retour aux sources. Et dire que quand ils les pratiquaient sur des traitres, ça ne me faisait ni chaud, ni froid, allant jusqu'à penser qu'il l'avait bien mérité… Jamais je ne m'étais imaginé que je serais une traitre à mon tour. Cependant, le flic a en effet exaucé mes volontés et m'emmenant chez lui plutôt qu'à l'hôpital où n'importe quelle personne sensée m'aurait emmené et je n'ai rien à ajouter à ce sujet. Il est mon ange gardien, même si je ne le dirai jamais tout haut et même si ça fait très bizarre d'envisager le Weston autrement que comme un pigeon, je dois admettre que sans lui, je ne serais pas là en train de parler et en train de boire quelques gorgée d'eau. Il fait ça doucement, Thomas, et même si déglutir fait un mal de chien, je sens instantanément que c'est un mal pour un bien. Il s'est approché et dans un réflexe inconnu, j'essaye de me reculer un peu plus malgré le fait que je sois déjà contre la tête du lit. « Oui… » Réponds-je pour lui confirmer que j'en veux encore tellement le flot d'eau fait du bien à ma gorge endolorie.
Cependant, un peu d'eau ne peut pas résoudre mon état malade, alors je demande au policier si par hasard il a retrouvé mon sac sur la plage parce que je sais de source sûre qu'il contient quelques pilules qui calmeraient cette douleur et me feraient dormir de longues heures d'un sommeil profond et tranquille. Tout ce dont j'ai besoin. Mais apparemment, le quadragénaire n'est pas d'une humeur très coopérative et il ne se gêne pas pour me le faire comprendre. Il se met à faire de l'ironie, se croit drôle, peut-être, même si clairement, il est en train de tuer mes espoirs d'apaisement. Je grimace, et je réponds sur le même ton que lui. « Non j'avais une bible et un chapelet desquels je ne supporte pas d'être séparé. » amère, je voudrais secouer la tête en marque d'agacement, mais je doute que mes cervicales soient d'accord avec un mouvement requérant tant de difficultés. Pour le chapelet, ce n'est pas totalement faux, mais il va de soit que c'est le genre d'informations que je préfère garder secrète. « J'avais des cachets…  » que j'achève, radoucie, mais surtout fatiguée.
Contre toute attente, le sergent poursuit en proposant d'aller en chercher dans mon appartement. Je reste bouche bée quelques secondes, n'étant pas sûre de ce que je dois lui répondre. Je n'oublie pas que c'est un flic et qu'il pourrait très bien réquisitionner toute la drogue qui traîne dans le logement au lieu de m'aider et de me soulager. Je n'attends pas grand chose de Thomas. A vrai dire, je ne m'attendais déjà pas à ce qu'il s'arrête pour me ramasser sur le plage, alors qu'il se propose pour quelque chose d'illégal une seconde fois ? C'est perturbant. Je ne sais pas si je peux avoir confiance, mais quand la douleur s'élance dans chacun de mes membres, je réalise que je ne peux pas me passer de médicaments. Tout aussi péniblement que lui, je rétorque. « Je veux bien, ouais… » Quand on enchaîne après sur l'auteur de l'agression, je me demande bien pour quelles raisons le Weston veut avoir une telle information car ce n'est pas comme s'il allait pouvoir le choper, surtout que je ne veux pas que la police s'occupe de l'affaire. Je préfère me réserver Ian pour un jour meilleur où je serai en position de lui rendre la balle. Néanmoins, les argument que le Weston use sont plutôt persuasifs. Je lui concède ce point. Attirer des ennuis à lui et au reste de sa famille à cause de moi n'est certainement pas dans ses attributions. Si les situations étaient inversées, je n'aurais clairement pas fait la moitié de son boulot. Cependant, il a quelque chose que je n'ai pas et ça s'appelle une conscience. Il me cloue le bec en beauté et je ne peux rien répondre à sa tirade alors je me contente de le regarder sans grande conviction en lui donnant l'identité du rat. Ce que Thomas me répond me ferait bien hausser un sourcil si je n'avais pas l'arcade explosée, alors je me contente de répondre sans la moindre émotion. « Oh je t'en prie. On a le même âge, Ian et moi. » Ce n'est pas comme si j'avais embauché un enfant de dix ans pour me servir de taupe. Ce genre de choses, même à Tijuana on ne le fait pas. Pas parce que nous avons une morale, seulement parce que les flics sont suffisamment corrompus pour nous épargner de recourir à ces pratiques peu fiables. Le commentaire sur sa mère sonne comme s'il était en train de le défendre et me donne d'autant plus la rage, alors je réponds, sans coeur. « Au moins, il arrêtera de s'endetter en voulant se procurer de la morphine. » Parce que s'il est devenu dealeur, c'est justement à cause de sa chère et tendre maman. Si cette dernière n'avait pas souffert d'une saloperie de cancer, alors il ne serait jamais venu me voir pour acheter de quoi apaiser la douleur de sa mère. Il ne m'aurait jamais arnaqué et il n'aurait jamais eu à vendre ma dope pour se racheter et éviter des tracas à ses proches. Ian. Tout ce que je ressens pour lui est au delà du négatif et pas une seule seconde je me sentirais désolée pour lui. Surtout quand Thomas relance un sujet pénible. Les images de ce salaud se replantent dans mon esprits et je baisse les yeux, en colère contre moi même pour lui avoir laissé me faire devenir une victime, même s'il n'est pas allé au bout de son attaque. « J'ai pas envie d'en parler. » finis-je, dans un murmure avant de lancer des menaces envers le Gallois. Et encore une fois, j'ai l'impression que le flic se moque de moi, ou du moins qu'il ne me prend pas au sérieux. J'aimerais lui prouver le contraire, mais il faut que je me rende à l'évidence : je suis pareille à une poupée cassée. Et ça me tue. « Je sais… C'est vrai… Mais tout vient à point à qui sait attendre. C'est comme ça qu'on dit, non ? Surtout que, maintenant que tu sais ce dont il est capable, tu ne peux pas qu'il reste impuni ? T'as ta fille ici… Tu ne voudrais pas qu'elle tombe nez à nez avec lui, je suppose. »

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MessageSujet: Re: Salted Wound + Ana&Thomas Sam 16 Juil - 20:32

You can do it,
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Même au pire de sa forme, Ana-Sofia était plus têtue qu’une mule rétive. Elle refuse de se ranger à la logique de Thomas tandis qu’il ne comprend pas la sienne. Rien de nouveau en somme. Ils étaient bien trop différents pour s’entendre. Parfois les contraires pouvaient s’attirer de manière charmante mais là, ce n’était pas une simple petite différence de caractère qui les opposait. Ils n’avaient rien en commun, animés de convictions diamétralement opposées. Il détestait sa façon d’envisager la vie et il était pratiquement certain que la réciproque était vraie. Alors il était plutôt inutile de continuer à discuter. Surtout que le ton risquait de monter alors que la mexicaine n’était pas vraiment en état de supporter une dispute. Alors il prend sur lui, ignorant les regards torves qu’elle lui lançait de temps à autre, continuant à lui glisser doucement un peu d’eau entre les lèvres. Pendant ce laps de temps, elle est privée de parole alors ils ne se disputent pas mais dès qu’il a rebaissé la bouteille, ils recommencent. Accalmie de courte durée pour ne pas dire accalmie impossible. « Ha ha, très drôle ! » Dit-il d’un ton sec quand Ana-Sofia lui répond très ironiquement qu’il y avait sa bible et son chapelet dans son sac. Il ne la croit pas une seule seconde. Il savait que les mexicains pouvaient être très religieux mais il ne pouvait tout bonnement pas imaginer que cette femme cruelle, sans foi ni loi puisse croire en Dieu. Ou alors, elle devait être convaincue qu’elle irait tout droit en enfer… Finalement, il comprend tout de même ce que Ana-Sofia voulait dans son sac. Des cachets. Des antis-douleurs. Alors sans enthousiasme, il propose d’aller en chercher dans son appartement. Un nouveau risque à prendre mais il sait que c’est nécessaire qu’il lui trouve des cachets le plus vite possible. Car elle a l’air de souffrir le martyr, même si elle est trop fière pour se plaindre directement. Rien que le fait qu’elle accepte qu’il rentre chez elle malgré leurs métiers respectifs prouve qu’elle a trop mal pour réfléchir aux conséquences… Et puis au final, aller chercher des médicaments dans la planque d’une dealeuse était bien plus simple que d’essayer d’obtenir de puissants antis-douleur sans ordonnance. « Ok, explique moi où tout est caché et ce qu’il faut que je ramène. » Dit-il dans un soupir résigné. Il allait faire une entorse a la loi et se détestait déjà pour cela mais il avait perdu la faculté de faire des choix depuis qu’il avait vu la silhouette inerte d’Ana sur la plage. Elle était devenue son problème. Car il ne fallait pas se leurrer, elle semblait bien seule malgré ses airs crânes. Il ne voyait pas ses amis dealers l’aider…

Toutefois, avant de partir, il y a une question qu’il doit lui poser et même si ça ne se fait pas sans difficultés, il finit par obtenir le nom du responsable de l’agression. Une fois encore, il rentre en opposition avec sa « protégée ». « Il est peut être majeur mais il est plus jeune que toi… » Il était certain de ce qu’il avançait. Il connaissait mieux sa ville que cette fille qui avait débarqué il y avait deux ans de ça. Il est cependant soulagé. Ian Pemberton avait des problèmes et l’agression d’aujourd’hui en était la preuve criante mais il n’était pas aussi dangereux qu’une bande de dealer ou un gang. De toute façon, personne ne savait qu’il avait recueillie Ana-Sofia et pour la sécurité de Deborah, ça devait rester comme ça. Il comptait bien le lui faire comprendre même si ça risquait d’être compliqué. Car tout de suite après, la brune le stupéfia par une remarque d’un cynisme sans nom qui prouva que le bien être des jeunes ne l’intéressait pas le moindre du monde. Thomas bondit sur ses pieds. « Quoi ?! Mais justement, il s’est endetté pour sauver sa mère, tu as profité de la vulnérabilité de sa famille… ça me dégoûte. » Il se tait, atterré. On ne dit pas à une victime d’agression sexuelle qu’elle a bien mérité ce qui lui est arrivé mais quand même… Est-ce qu’il y avait une limite qu’Ana n’était pas prête à franchir ? Faire du profit sur le dos d’une femme malade… La compassion qu’il ressentait pour elle s’amenuise un peu. De toute façon, elle refuse de parler de son agression avec lui. Il pousse un léger soupir, essayant de voir la situation d’un point de vue objectif. « Enfin, ça n’excuse pas ce qu’il t’as fait… Tu ne peux pas garder ça pour toi, tu sais… Il faut que tu en parles à quelqu’un, même si ce n’est pas moi… » Il voit bien qu’elle n’est pas du genre à paraître vulnérable mais il s’inquiète de la manière dont elle veut gérer ça. Et il a raison. Déjà, elle parle de vengeance, de brutalité. Sans oublier de le provoquer au passage, en parlant une nouvelle fois de Debra. Il frémit en imaginant un jour retrouver sa fille dans le même état. Ana savait taper là où ça faisait mal. Il deviendrait certainement fou, il tuerait le responsable. Sans hésiter. Néanmoins, il ne peut pas se laisser polluer par les idées subversives de la mexicaine. Sinon, il perdrait ce qu’il était. Il prend un ton ferme. « Tâche de ne pas formuler tes plans de vengeance à voix haute, tu parles un flic, ne l’oublie pas. » Il espère qu’elle entend la menace. Il réprime un juron. Elle était en train de lui poser un nouveau cas de conscience. Car maintenant, il savait qu’il ne pouvait pas la laisser se venger comme elle l’entendait sans rien faire. Ça serait de la non assistance à personne en danger… Si son agresseur devait payer, c’était par la justice étatique, pas par la vengeance privée… Le Weston avait prévu de virer Ana-Sofia de chez lui au moindre signe de guérison mais finalement, il n’était pas triste de l’avoir à l’œil pour le moment. Il se prépare néanmoins à sortir de la chambre pour aller chercher ces foutus médicaments. « Bon, je vais chez toi. Je suis là dans un quart d’heure. Ne vole rien en attendant. » En fait, il n’était pas inquiet. Elle n’avait pas l’air en état de se lever pour le moment.


SUJET TERMINE

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