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And I scream from the top of my lungs what's going on ? Penny

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller


TON PSEUDO : THE.FAME
TES DOUBLES : andrew, ana-sofia, lizzie, deborah, jesse and yevgeniya
TON AVATAR : alex turner
TES CRÉDITS : balaclava - cosmic dust
RAGOTS PARTAGÉS : 7126
POINTS : 3952
ARRIVÉE À TENBY : 26/02/2014


ÂGE DU PERSONNAGE : 29 yo (09.06.88)
CÔTÉ COEUR : whore
PROFESSION : musician
REPUTATION : c'est vrai ce qu'on entend ? il aurait fait une OD, et aurait mis une femme enceinte...


Wearing the inside out
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MessageSujet: And I scream from the top of my lungs what's going on ? Penny Sam 7 Mai - 19:01

Is this the real life?
Is this just fantasy?
Caught in a landslide,
No escape from reality.


Ca devient un automatisme et en un battement de paupières, je me retrouve à faire la liste des infidélités du Fitzpatrick sans même me soucier des répercutions. Parce qu’il y en aura, forcément. Je ne peux pas m’attendre à ce qu’il tourne les talons sans rien dire. Après tout, c’est un bon avocat, le meilleur même, que certains disent et il ne s’est pas loupé pour enfoncer son adversaire -en l'occurrence, moi- dans le but de dédramatiser sa situation à lui. Alors je reste devant lui, aux côtés de Penny, sans voix. Je n’ai même pas envie de regarder Penny à la dérobé pour voir si elle le croit ou pas. De toute façon, elle se doute bien qu’il n’est pas en train de mentir, pas quand elle connaît l’état dans lequel je suis capable de me mettre une fois la nuit tombée. J’entends son murmure et je suis mort de honte. Elle sait que c’est la vérité. Elle me connaît suffisamment pour savoir que j’ai été capable de faire une telle bêtise. Mais l'instinct de survie fait en sorte que je décide de ne pas rebondir là dessus, préférant attaquer à nouveau Sean quand j’en apprends davantage sur le lien qui les unis. J’ai du mal à saisir alors bien vite, la Collins vient à mon secours et m’explique ce qu’il en est. Et c’est tordu. Voilà ce que j’en retiens.
D’une voix posée et sobre, je me contente de dire à Sean qu’il a tout intérêt à ne pas s’imaginer continuer à vivre à l’Esplanade avec moi et il ne tarde pas à tira sa révérence.
Je reste dans la pièce principale du glacier et je reste interdit. Je digère ce qu’il vient de se passer sous mes yeux et je me demande encore si ce n’est pas qu’un mauvais rêve… Ce serait tellement pratique. Tellement mieux. Mais Penny sort à son tour du magasin et je la suis. La Porsche de Sean file à toute vitesse devant nos yeux et tandis que la blonde récupère ses cadeaux, je me retrouve aphone, encore une fois.
Cette rencontre, ces révélations, tout ça, c’est trop difficile à encaisser et j’extirpe mon paquet de cigarettes de la poche de ma veste pour m’en griller une nouvelle. Ce n’est pas un caprice, c’est une nécessité. Après tout ce que je viens d’apprendre et surtout après ce que Penny vient elle aussi d’apprendre à mon sujet, j’ai besoin d’une dose de nicotine pour calmer mes nerfs. Je n’ose même plus regarder en direction de la blonde de peur de constater que son regard sur moi a changé. Elle doit certainement me prendre pour un animal qui ne sait pas se contrôler, le genre qu'on devrait envoyer se faire castrer.
« Je suis désolé. Je sais que tu n’aimes pas quand je fume, mais… Je suis à deux doigts de partir en vrille, là…. »

Je passe ma main libre dans ma tignasse brune, pensif, et je soupire longuement, comme si Penny n’était pas là, puis sans avoir besoin de nous concerter, nous nous mettons en marche en direction de nos voitures respectives garées côte à côte.
Je fume, mécaniquement, mais je profite de cette cigarette pour apaiser mes nerfs, même si je tapote nerveusement dessus pour faire tomber la cendre sur le bitume.
En quelques minutes à peine, j’ai perdu mon meilleur ami et colocataire, j’ai appris des choses concernant le passé de ma cousine dont je ne me serais jamais douté et cette dernière a appris que dans certains pays, je peux être considéré comme un délinquant sexuel. Comment en sommes nous arrivés là ?
Sur le parking, je m’adosse contre Vicky et parce que je ne peux pas fuir ma cousine à jamais, je lève les yeux vers elle malgré ma moue honteuse. Par quoi commencer à présent ? Après un silence gênant qui s’éternise, rythmé par la fumée que j’évacue de mes poumons bruyamment, je me convainc qu’il faut reprendre.  
« Ce qu’il vient de se passer… Je… Je crois que je n’ai pas encore tout digérer. Sean et toi… Si j’avais su. C’est malade ce qu’il a fait… Je veux dire, il est venu jusqu’ici pour toi ? Je… C’est dingue. Je... Je m'étais trompé sur lui, faut croire. »  J’ai arrêté de la regarder en parlant, complètement perdu dans mes pensées à mesure que je lui dis mon ressenti. Et dire que j’ai partagé tellement de bons moment avec l’Irlandais, alors que quelques minutes plus tôt, j’avais du mal à le reconnaître. Plus rien ne sera pareil, c’est une certitude, que ce soit avec Sean, ou même avec Penny, en fin de compte. Alors je fais en sorte de gagner un petit sursis et j’évite de parler de l’histoire avec Nia, n’étant pas encore tout à fait prêt à affronter cette conversation avec ma cousine. Je soupire à nouveau et j’ajoute, dépité « C’était pas le genre de retrouvailles que j’avais en tête… Désolé.   »

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We are often told during times of bereavement that time heals all wounds. That's crap. In truth, you are devastated, you mourn, you cry to the point where you think you'll never stop - and then you reach a stage where the survival instinct takes over. You stop. You simply won't or can't let yourself "go there" anymore because the pain was too great. You block. You deny. But you don't really heal.

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TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Spencer, Thomas, Rhys, Lenny & Trystan
TON AVATAR : Emma Stone
TES CRÉDITS : ©emmastonedaily & lolipops
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En cours : Gwen - Lloyd
A venir : Emrys -
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POINTS : 3293
ARRIVÉE À TENBY : 20/02/2014


ÂGE DU PERSONNAGE : 27 ans (20/02)
CÔTÉ COEUR : Il n'y est plus.
PROFESSION : Serveuse au Blue Ball.
REPUTATION : Elle a un peu perdu de son éclat ces derniers temps, non ?


MessageSujet: Re: And I scream from the top of my lungs what's going on ? Penny Lun 9 Mai - 23:07

Stand down, drop these weapons now
We're walking in this lie, walking in this lie
You know I try to compromise
But we are pushed and fallen down

Tu es en pilote automatique tandis que tu ramasses tes affaires sans même vraiment y réfléchir. Tu as bien entendu envie d’imiter Sean et de t’enfuir mais tu ne peux décemment pas quitter le glacier sans te confronter à ton cousin. Vous alliez être obligés de parler de ce qui venait de se passer, d’une manière ou d’une autre. Peut être que le plus tôt était le mieux. Pourtant, tu repousses inutilement l’échéance, prenant le temps de ranger le contenu de ton sac alors que tout est déjà au carré dedans. Tu sens la présence de Nate derrière toi, même s’il est totalement muet. Comme toi, il doit être en train d’essayer d’ordonner le chaos de ses pensées. Et puis, quand tu n’as plus d’excuses, tu te retournes vers lui. Il ignore soigneusement ton regard mais tu ne fais aucun commentaire. Tu te contentes de ramasser les fleurs et tes deux sacs à mains et de lui emboîter le pas. Inutile de lui demander si vous restez pour prendre une glace, la fête est finie. Tu n’avais pas remarquée la cigarette dans la bouche de ton cousin mais il attire ton attention là-dessus, disant qu’il en a vraiment besoin pour ne pas craquer. Après quelques instants de réflexion, tu lui lances un regard en coin. « Tu sais, je crois que je pourrai bien en apprécier une, là tout de suite maintenant. » Finis-tu par dire pour ta plus grande surprise. Tu étais contre le tabac d’ordinaire mais aujourd’hui était loin d’être un jour ordinaire. Et comment Nate disait déjà plus ? Tu n’étais pas loin de partir en vrille non plus. Sauf que le musicien ne semble pas prendre ta requête au sérieux, se contentant de soupirer en tirant sur sa propre cigarette. Alors quand vous arrivez sur le parking, tu renouvelles ta demande. « Je suis sérieuse… Donne-moi une cigarette s’il te plaît. » Que tu annonces à un Nate désormais adossé à sa voiture.

Et enfin, il lève les yeux vers toi. Finalement, tu préférais quand il ne te regardait pas. Parce que tu as du mal à supporter la détresse que tu vois dans ses yeux. Une détresse teintée de honte. Tu es pratiquement certaine que la même lueur brille dans ton regard. L’un de vous doit dire quelque chose mais ça ne sera pas toi. Car tu attends.. Tu es lâche, tu le laisses briser le silence à chaque fois. Et il finit par le faire, luttant contre les mots dans un effort que tu trouves tout à son honneur. « Je crois qu’il va nous falloir plus quelques minutes pour digérer. » Réponds-tu au tac au tac dans un rire sans joie, sachant que n’importe quelle tentative d’humour ne dissiperait pas la gêne ambiante. Tu inspires, accrochant son regard pour essayer de lui montrer que tu ne le blâmes pas pour son amitié avec Sean. Enfin, pas totalement. « Nate… Je ne peux pas t’en vouloir d’être tombé sous son charme. Pas quand ça m’est arrivée aussi. » Et ce, plus récemment que tu ne veux plus l’admettre… Mais ce n’est pas la question. Ton cousin n’est pas le seul à lutter contre les mots. Tu voudrais nuancer ton propos en essayant de ne pas paraître trop accusatrice mais tu ne trouves pas la bonne formulation. Tu pousses un soupir de frustration. « Mais si je veux être totalement franche, je dois t’avouer que je suis un peu… dérangée par l’idée que vous vous êtes rapprochés en vous vantant de vos conquêtes respectives et en vous droguant ensembles… Et que vous ayez pu casser autant de sucre sur mon dos, même si tu ne savais pas que c’était moi… » Sauf que maintenant, il savait. Et penser à toutes les choses intimes que Sean avait pu lui raconter te rendait malade. Tu scrutes le visage de Nate pour voir s’il comprend ce que tu veux dire.

Tu te rappelles aussi qu’il t’a posé une question et  vu sa difficulté que a formuler quoi que ce soit, tu comprends qu’elle n’était pas purement rhétorique et qu’il attend une réponse. « Oui il est vraiment venu ici pour se venger de moi… C’est Andrew qui l’a appelé… Sinon je pense qu’il avait arrêté de me chercher depuis le temps. Enfin, j’espère. » Tu pousses un petit soupir, consciente que tu dois dire la vérité. Ou du moins commencer à raconter quelque chose à Nate qui en a l’apparence. Car il veut forcément des explications, même s’il est très poli pour les demander directement. « Tu as bien compris que je n’étais pas innocente dans cette histoire. Je l’ai volé, tu sais… J’’étais tellement en colère contre lui après tous ces mensonges qu’il m’avait raconté… Mais c’est arrivé qu’une fois. Je ne suis pas une voleuse. Je ne sais pas ce qui m’a pris quand j’ai fais ça. Et maintenant, j’ai tellement honte. » Tu étais obligée de mettre une part du blâme sur Sean. C’était peut être la journée des révélations mais tu n’étais pas prête à avouer à Nate que tu étais une voleuse et une maître chanteuse confirmée. Tu préférais lui faire croire que tu avais agi ainsi sur un coup de folie, à cause d’un cœur brisé… ça, il pouvait aisément le comprendre et le pardonner. « Je suis désolée aussi. » Dis-tu d’une toute petite voix quand il s’excuse en disant que ce n’était pas le genre de retrouvailles qu’il imaginait. Et ça c’était 100% sincère. Tu inspires une nouvelle fois. « Et je suis désolée de le demander aussi… Mais c’est vrai ce qu’il  a dit à propos de toi ? » Car oui, tu étais encore prête à lui laisser le bénéfice du doute. Tu refusais de te faire une opinion et de le juger tant que tu n’étais pas certaine que c’était vrai. Tu refusais aussi que Sean puisse détruire la loyauté que tu ressentais envers ton cousin avec quelques fausses accusations. Et puis, tu avais toujours l’espoir que c’était totalement faux.

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MessageSujet: Re: And I scream from the top of my lungs what's going on ? Penny Mer 11 Mai - 15:53

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Je ne la crois pas quand elle me demande une cigarette. Penny ne fume pas. Penny ne boit pas. Ma cousine est irréprochable sous toutes les coutures et jamais elle ne s'abaisse aux vices du commun des mortels. Sauf aujourd'hui, il semblerait, puisqu'elle insiste sur le fait qu'elle veuille une cigarette alors un peu confus et d'une main hésitante, je lui tends mon paquet et le briquet. Je n'en crois pas mes yeux jusqu'à ce qu'elle recrache sa première fumée avec un naturel assez déconcertant.
Les fesses sur le par-choc de Vicky, je n'ose pas regarder la Collins vu le sérieux de la conversation. C'est déroutant tout ce qu'il vient de se passer et je ne sais pas si je vais réussir à passer outre. Mais pour le moment, je dis à mi-mots que ce que j'ai sur le coeur et la conclusion est simple : je ne comprends pas. Je ne m'y attendais pas. Je ne pensais pas que Sean puisse être aussi mauvais et ce que Penny m'avoue a le don de me réconforter pendant quelques secondes. Cependant, cette sensation s'envole aussitôt qu'elle reprend la parole en faisant preuve d'une honnêteté dont j'aurais peut-être préféré qu'elle s'abstienne. Evidemment que ça ne lui plait pas. Déjà que la Collins n'aime pas mon comportement fêtard de base, je comprends qu'elle n'apprécie pas que mon copain de débauche soit son ex petit-ami. Et quel copain de débauche ! Je nous revois en train de vomir tour à tour dans les toilettes de la boîte de nuit après avoir passé la nuit à draguer des filles franchement pas difficiles, nos conversations sur les personnes vers qui se tourner pour se procurer de la drogue etc. On avait beaucoup de points communs avec Sean : les filles qu'on a voulu faire nos femmes ont préféré nous abandonner, nous avons toujours vécu dans une richesse plus ou moins palpable, nous partageons le même amour pour les voitures allemandes et pour le champagne hors de prix. On a beaucoup de points communs et il se trouve que cela reflète à quel point je suis un privilégié ingrat aux moeurs légères. « Je ne voulais pas t'insulter… J'ai jamais voulu, mais tu sais… Harlow venait de me quitter alors Sean m'a fait sortir et il m'a raconté son histoire… Votre histoire. Jamais j'aurais imaginé que c'était de toi dont il s'agissait. » Elle a tous les droits d'être dérangée par cette idée que moi et Sean, nous étions compagnons de beuverie. Je pense que si les rôles avaient été inversés et que Penny se soit liée d'amitié avec l'une de mes ex, ma réaction n'aurait pas été très belle à voir. « Et tu sais… Pour l'alcool, la drogue… C'est juste en soirée. Je suis clean, le reste du temps. » Sachant que les soirées sont omniprésentes dans ma vie et qu'en général, elles durent jusqu'au petit matin, je doute que cette indication soit d'une quelconque aide pour dédramatiser la situation et pour que Penny ne me lance pas des éclairs avec ses yeux. Je regrette mes paroles à la seconde même où elles sont sorties, mais clairement, je ne peux pas reprendre ce que j'ai dit, alors j'essaye comme un minable de sauver ma peau. « C'est pas très grave. »

Enfin, elle en vient à répondre à ma question concernant la venue du Fitzpatrick et je n'ai même plus la force de m'énerver. Je suis découragé. Elle mentionne son ex et je serre les dents. Les parasites sont vraiment increvables et le fait que   « Ca ne lui a pas suffit sa garde à vue à cet enfoiré ? Faut encore qu'il en rajoute… » Je secoue la tête de gauche à droite et je finis par écraser ma cigarette sur le sol maintenant que j'arrive au filtre.

Quand Penny enchaîne sur ses explications, je l'écoute avec une ferveur religieuse, car si je n'ai rien laissé paraître chez le marchand de glaces, ce n'est pas pour autant que je ne me suis pas poser des centaines de questions. Je me souviens de l'aveu de Sean, concernant cette fille qui était partie en volant son coeur, sa dignité et son argent. Sur le moment, j'ai détesté cette fille. Je l'ai moi-même rangé dans la catégorie des salopes sans même chercher à comprendre, mais à présent que je connais l'identité de la voleuse, je commence à croire que tout est relatif dans la vie, que rien n'est tout blanc ou tout noir. Sans la moindre hésitation, je suis prêt à pardonner le geste de la jeune femme et ses explications me confortent dans mon choix. C'était un coup de tête. Juste un coup de tête. C'était la colère qui avait pris le dessus et je l'en excuse.   « Je sais. Je sais que tu n'es pas une voleuse. Ca arrive à tout le monde de péter un plomb. Tu es quelqu'un de bien, Penny et tu ne peux même pas t'imaginer tout le respect que j'ai pour toi. Tu n'es pas une vulgaire arnaqueuse comme il le prétend. Je te connais après tout. T'es comme ma soeur. » Que je dis en souriant avec bienveillance. Elle a l'air de tellement s'en vouloir, d'être tellement honteuse de son geste que je veux lui faire oublier cet accroc pour qu'elle se souvienne que malgré ses erreurs, je serais toujours là pour l'aimer et l'aider à remonter la pente, comme elle l'a fait avec moi.
Cependant, à présent que la blonde a fait ses propres aveux, je comprends que je vais devoir m'y mettre moi aussi. Pourtant, contrairement à elle, je n'ai pas vraiment d'excuses. J'ai dérapé, certes, mais mon erreur est plus conséquente que la sienne. L'argent, elle aurait toujours pu le rembourser. Pour ma part, la virginité de Nia, ce n'est pas possible et je dois vivre avec ça sur la conscience.
J'aime la façon dont Penny prend des gants avec moi, comme s'il y avait une chance que Sean ait menti à ce propos, mais elle comme moi, nous savons de quoi je suis capable et nous savons à quel point j'ai fait n'importe quoi quand Harlow m'a laissé tomber. J'inspire une grande bouffée d'air frais pour me donner du courage, bien loin du courage liquide dont je m'abreuve en général et je commence.
« J'aimerais tellement que ce soit faux… » Je regarde Penny, honteux et gêné, mais je sais que je ne peux pas m'arrêter avec si peu. « C'était juste après ma rupture et c'est la plus grosse erreur de ma vie. » Je déglutis, un noeud dans la gorge rendant l'opération douloureuse avant de poursuivre. « Je ne l'ai pas forcée ou quoi que ce soit de ce genre. » Dis-je directement pour que l'idée n'ai pas le temps d'effleurer l'esprit de ma cousine – j'espère que ça ne l'a pas effleuré du moins et je reprends. « Elle le voulait. Enfin, elle croyait qu'elle le voulait, mais quand même, je n'aurais pas dû… » Sur une note coupable et craintive, je me tais. Il faut que je laisse le temps à Penny de digérer l'information. Encore une fois. Trop de choses à digérer aujourd'hui. Trop de changements. Trop d'erreurs. « Si tu ne veux plus me voir à cause de ce que j'ai fait… Je comprendrai. »

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MessageSujet: Re: And I scream from the top of my lungs what's going on ? Penny Mer 18 Mai - 20:59

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Nate a l'air sincèrement surpris quand tu lui demandes une cigarette. A tel point qu'il hésite quelques instants, avant de finalement te tendre son paquet et son briquet. Tu es complètement nerveuse mais tu parviens néanmoins à en allumer une, tirant une taffe avec un soulagement non feint. D'ordinaire, tu méprisais les fumeurs mais la tournure que prenaient les événements justifiait bien une petite entorse à ta déontologie. Tu avais perdu ton calme face à Sean et il était hors de question que cela se reproduise avec ton cousin. Tu comptais donc sur le pouvoir apaisant de la nicotine pour survivre à cette discussion. Nate est désormais assis sur le capot de Vicky, l'air plus dépité que jamais par les réponses honnêtes que tu lui fais. Tu voudrais bien être plus tolérante, au nom de l'affection que tu lui portes mais c'est là que le bât blesse : tu l'idéalise tellement que tu as du mal à lui pardonner ses erreurs. Même si dans le cas présent, le seul tort du musicien est d'avoir croisé la route du Fitzpatrick. " Non, tu n'aurais jamais pu imaginer que c'était de moi dont il s'agissait..." Lances-tu avec un petit rire amer. " Et je suppose que je ne peux pas t'en vouloir pour les insultes non plus. Je veux dire, ta vision est faussée maintenant que tu sais que c'était moi, mais ta première réaction à l'encontre de cette fille inconnue a été de la traiter de salope et de voleuse. Au fond, c'est ce que je suis. Appelons un chat, un chat." A croire que l'auto-apitoiement était un sport de famille. Enfin, dans le cas présent, tu en rajoutais un peu pour aviver la pitié de Nate. Car tu étais loin d'éprouver des remords vis à vis de Sean. A vrai dire, tu éprouvais rarement des sentiments de cette nature. En revanche, tu te rendais compte que tu avais désespérément besoin de l'approbation de ton cousin. Et au fond, la réciproque était vraie car Nate en vient bientôt à tenter de se justifier pour l'usage des drogues qu'il avait fait en compagnie de Sean. Il n'est pas convaincant. Et de toute façon, tu ne le crois pas. Mais la tension est déjà telle entre vous, l'atmosphère est déjà si... électrique que tu sais d'instinct qu'il ne vaut mieux pas s'engager sur ce terrain là. Car dans une telle hypothèse, la nicotine ne pourrait plus rien pour toi. L'idée que ton cousin puisse user sa santé et se mettre en danger, frôlant avec les limites de l'addiction... ça te mettait dans une rage folle. A un niveau que même Andrew Green ne pouvait pas atteindre. Tu pinces donc les lèvres, évitant de croiser son regard, préférant tirer sur ta clope. " Si tu le dis...." Nate était adulte, tu ne pouvais pas faire grand chose. Surtout s'il persistait dans le déni. Mais ça te rendait folle de ne pas pouvoir l'aider. Car tu savais qu'un jour où l'autre, il ne s'agirait plus que des soirées ou que ça ne serait plus juste "pas grave". Ça terminait toujours de la même façon. Tu étais bien placée pour le savoir vu que tu avais vue ta mère se détruire à petit feu avec l'alcool…

Mais visiblement, tu n'es pas la seule à être énervée. Tu sens une vague d'animosité émaner de Nate quand tu lui divulgues l'implication de ton propre fléau personnel dans la venue de Sean. " Laisse tomber, il n'en vaut pas la peine..." Que tu dis à ton cousin d'une voix apaisante tandis qu'il écrase rageusement sa cigarette au sol. Heureusement que ce dernier ignorait que c'était justement la garde à vue qui avait motivé les envies de vengeance d'Andrew... Surtout que la bonne âme qu'il est te donne tout à coup ce que tu attends : l'absolution, le pardon. Et comme toujours, il ne fait pas les choses à moitié. Les mots qu'il prononce alors te réchauffent de la tête aux pieds, même si tu es bien consciente que tu ne les mérites pas. " Merci..." Que tu souffles d'une toute petite voix. Il t'avait vraiment mis KO en disant qu'il te considérait comme une sœur et qu'il te respectait, et pour une fois, tu n'essayes pas de garder le contrôle, de cacher ton émotion par des mots inutiles. Tu savoures juste l'effet que ses paroles ont sur toi. Tu te détends même un peu, allant t'asseoir à ses côtés sur le capot de Vicky. Tu ne vas pas jusqu’au câlin mais tu poses doucement ta tête sur son épaule. Tu es en train de réfléchir à une manière de lui retourner sa déclaration quand il se lance à son tour dans ses aveux. L’espoir que les accusations de Sean soient en fait fausses est vite balayé. Tu essayes de te contrôler car tu sais que ça blessera Nate mais tu ne peux pas retenir ce mouvement de raidissement instinctif quand il commence. Tu l’écoutes attentivement, essayant d’adopter un point de vue objectif. Tu étais choquée, c’était indéniable. Mais tu savais aussi que tu ne pouvais pas te poser en parangon de moralité. Pas quand tu reniais les principes les plus élémentaires pour un peu d’argent… Alors tu prends ton temps pour digérer la nouvelle mais au fond tu sais d’instinct quelle attitude tu dois adopter. Tu te redresses pour regarder Nate quand il a terminé. « Ne dis pas n’importe quoi. Toi aussi … tu es comme un frère pour moi. Ma seule famille qui compte. » T’indignes-tu quand il propose que vous ne vous voyiez plus. Tu cherches à croiser son regard même si tu as bien compris combien il se sentait honteux. « Je ne dis pas que ce n’est pas grave… Mais si elle était consciente de ce qu’elle faisait… Et comme tu l’as dit, ça arrive à tout le monde de péter un plomb. Surtout que depuis Harlow… tu n’as plus été toi-même. Je sais que tu n’es pas ce gars là. Tu me laisses un droit à l’erreur, fais pareil pour toi. » Tu ne dis pas ça pour l’apaiser - même si en parti, tu essayes de lui offrir aussi des paroles de réconfort comme il l’a fait- mais parce que c’est vrai. Nate est bien élevé, respectueux des femmes et surtout terriblement romantique. Ce n’était pas un violeur de jeunes filles… « Et je vois que tu le regrettes suffisamment tout seul… Alors non, je ne te jetterai pas la pierre. C’est ce qu’on fait entre nous. Sean ne peut pas détruire ce qu’on a. On ne se juge pas. On est le non le club du non jugement.» Que tu dis avec une ébauche de sourire, essayant de détendre la situation. Et tu essayes de pousser un peu la plaisanterie, car tu as l’impression que si les malentendus sont en train de s’évaporer, la gêne persiste. « Gosh… Tu as réussi à me faire regretter Mélanie et Ariana Valenciano, je ne pensais pas ça possible. » Dis-tu avec un air faussement désespéré.



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MessageSujet: Re: And I scream from the top of my lungs what's going on ? Penny Sam 21 Mai - 15:10

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No escape from reality.


J'aimerais dire à ma cousine que ce n'est pas vrai, que je ne l'ai pas insulté de tous les noms quand Sean m'a raconté la façon dont il a été quitté, mais quand j'y repense, je me souviens même m'être estimé heureux de la douceur de Harlow, bien loin de la réaction vive de la Collins. Harlow, elle m'a simplement rendue ma bague avec une mine dépitée sur le visage, comme si ça l'a faisait souffrir de ne pas pouvoir m'offrir ce que je voulais. Mais au final, comme Penny l'avait dit peu après la rupture, sa franchise fut un bienfait et nous a évité une vie entière de malheurs, basée sur des sentiments qui n'étaient pas réciproques. Harlow a refusé ma demande calmement, alors que pour Penny… J'aimerais vraiment lui dire qu'elle n'a pas été une salope, mais sur ce point là, j'en suis incapable et je préfère rester laconique. « Mais non… » que je dis dans un effort pour ne pas aggraver la situation. Si elle a été une salope avec Sean à une époque donnée, elle n'en est plus une et c'est bien ce qui compte à présent. La personne qu'elle a été ne définie pas nécessairement la personne qu'elle est aujourd'hui, alors à quoi bon s'y attarder ?
Sonne enfin la difficile épreuve des aveux et quand Penny me fait les siens, j'essaye de les minimiser et surtout de lui faire comprendre que je ne lui en tiens pas rigueur. J'ai passé trop de moments importants avec ma cousine pour laisser les propos du Fitzpatrick entacher le respect que j'ai pour elle. De plus, sa honte suffit largement à lui pardonner son erreur. Pourquoi lui en vouloir pour quelque chose qui s'est passé il y a plusieurs années ? Ce quelque chose qui ne lui est pas coutumier et qui en plus ressemble plus à une perte de contrôle inexpliquée qu'à son caractère habituel. Non. Je ne vais pas l'enfoncer alors qu'elle se confie à moi avec une sincérité à couper le souffle. Elle aurait pu essayer de dédramatiser la situation voire de faire passer Sean pour un menteur… Je l'aurais cru sans la moindre hésitation, mais non. Elle opte pour l'honnêteté et c'est bien pour cette raison que je fais de même quelques minutes plus tard. Je lui avoue mon dérapage sans oser la regarder dans les yeux tandis qu'elle est à mes côtés, appuyée contre Vicky, et bien que je reste laconique, je ne tente pas de me faire passer pour le gentil de l'histoire. Je ne le suis pas. J'aurais dû me contrôler. Je ne suis pas un animal. J'étais juste accablé par le chagrin et ce n'est pas une raison acceptable pour coucher avec une mineure de dix ans de moins que moi. Même si cette éventualité me brise le coeur, je confie à la serveuse que je comprendrais si jamais elle souhaite couper les ponts. Je la sens se redresser et je la regarde avec apaisement quand elle rétorque aussitôt qu'elle aussi, elle me considère comme sa famille la plus proche. Je souris, soulagé par cette réponse que je n'espérais même pas recevoir et je l'écoute reprendre en le regardant. « Merci, Penny, mais tu sais… si l'histoire s'ébruite et que… que les gens commencent à me prendre pour un délinquant sexuel ou un autre pervers de ce genre, tu ne seras pas obligée de rester auprès de moi. C'est mon erreur. C'est moi qui dois payer et assumer. » Elle a raison quand elle dit que Sean ne peut pas nous enlever ce que nous avons, mais je préfère tout de même lui laisser une issue de secours au cas où tout ne se passe pas comme prévu. Je sais comment les choses se déroulent dans cette bourgade et je sais que contrairement à Liverpool où l'anonymat est de mise, ici, la course aux ragots est le sport national, et quoi de plus juteux comme ragot qu'un musicien qui se tape tout ce qui bouge, même les mineurs… On la déjà vu avec des footballeurs, alors pourquoi pas avec un chanteur pour changer légèrement de contexte ?
L'ambiance est lourde, mais la dernière réplique de ma cousine m'arrache un sourire. Je m'en sens même coupable, mais ce n'est pas pour autant que j'arrive à effacer ce rictus de mes lèvres. « Vilaine ! Mais c'est vrai qu'avec elles, je n'avais pas peur qu'elles aillent porter plainte. » Je déglutis finalement quand je repense aux risques que j'aie pris en couchant avec Nia. Toutefois, je rassure Penny sur ce point, même si ça n'excuse toujours en rien mon acte. « D'ailleurs… Parlant de ça. Sean a dit que j'avais peur que le grand frère porte plainte, mais depuis… disons qu'on s'est arrangés. Il est au courant et… Et je t'évite les détails sur sa réaction, mais on peut dire qu'il s'est soulagé en me cassant le nez. C'était un peu avant notre voyage à Cuba, je t'avais dit que je m'étais pris une porte, mais en fait, c'était l'oeuvre du poing de Caleb Donovan. » Je hausse les épaules, impassible devant cet événement. Cette raclée, je l'avais mérité. Elle était tellement méritée d'ailleurs que c'est même moi qui l'ait cherché en criant sur le Donovan pour qu'il fasse ressortir sa colère. « Depuis… Il me laisse revoir sa soeur de temps en temps pour que je puisse continuer à lui donner des cours de guitare, même s'il veut toujours être présent. » Je peux comprendre les conditions du jeune homme, même si parfois c'est vrai qu'elles m'embêtent. « Enfin… Si je te raconte ça, c'est juste pour te dire que normalement il ne devrait pas y avoir de plainte. » Je ne sais pas si ça la rassure ou si intérieurement elle pense que je dois passer entre les mains de la justice pour payer comme il faut mon dérapage, mais pour moi, c'est un soulagement de savoir ça. Après, je sais que le risque zero n'existe pas et qui sait, si Caleb tient sa parole, peut-être que ce sera Nia qui voudra se venger de la façon dont je l'ai laissée juste après l'acte, même si pour le moment, elle n'a pas montré trop de rancune. « Tu crois qu'on peut laisser tout ça derrière nous ? Peut-être pas faire comme si rien ne s'est passé, mais… passer outre ? Et ne plus jamais en parler ? »

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MessageSujet: Re: And I scream from the top of my lungs what's going on ? Penny Dim 22 Mai - 18:57

De tous les sales coups que Sean t’avait fait, celui du jour était de loin le pire. Il semblait qu’il avait enfin gagné. Il était parvenu à entacher ce que tu avais de plus précieux : ta relation avec ton cousin. Car si vos paroles l’un envers l’autre sont douces, vos actes prouvent que quelque chose a définitivement changé. La gêne entre vous peine à disparaître et même quand vous vous affirmez mutuellement ne pas vous juger, vos yeux disent le contraire… Tu aurais préféré ne jamais savoir que ton cousin avait couché avec une mineure. Vraiment. Et même si tu faisais tout ton possible pour te montrer ouverte d’esprit, tu commençais à réaliser qu’il était encore plus parti en vrille que ce que tu imaginais après sa rupture. Tu avais pensé avoir été suffisamment vigilante mais visiblement, tu t’étais fourvoyée. Ça ne t’empêche pas de continuer à lui offrir ton soutien. C’est tout ce que tu pouvais faire, sinon les choses risquaient de plus mal tourner encore. « Tu n’es pas un pervers, ni un délinquant sexuel. Ce n’était pas une gamine, si ? Elle avait quoi, 16 ou 17 ans ? Beaucoup d’adolescentes ressemblent déjà à des femmes à cet âge là… » Non, en vrai, le truc qui t’embêtes le plus, c’est qu’il savait que c’était une mineure et qu’il avait passé outre. Tu aurais préféré que l’une de ses groupies le berne sur son âge ou quelque chose du genre… « Et je resterai à tes côtés. Tu as fais de même pour moi quand Jean McKinnon a porté ces accusations contre moi au concours de pâtisserie… » Surtout que la fleuriste en savait encore beaucoup, tout comme Andrew, Sean ou encore le maire. N’importe lequel d’entre eux pouvait être pris à tout moment de l’envie de se venger une bonne fois pour toute de ce que tu leur avais fait. Et si jamais ça arrivait, tu voulais Nate à tes côtés. Alors, bien entendu, il fallait que la réciproque soit vraie.

Tu tentes ensuite une petite blague et ton cousin fait preuve de sa répartie habituelle, mais tu sens bien que le cœur n’y est pas. Et tu comprends pourquoi quand il commence à parler de plainte. Tu comprends aussi ce qu’il voulait dire quand il avait tenté de t’offrir une porte de sortie. Cette histoire n’était peut être pas terminée… « C’était donc ça ! » T’exclames-tu avec surprise quand il t’apprend qu’il a reçu une correction du frère de la mineure et que tu avais pu contempler le résultat. Sauf qu’il t’avait menti sur l’origine de son cocard. Tu le déplores d’ailleurs à voix haute. « Et c’était aussi ça, le gros truc dont tu ne voulais pas me parler le matin où j’ai chassé Mélanie… » Ce que tu es en train de réaliser ne te plaît pas. Mais c’est bien le but de cette discussion pénible, n’est-ce pas ? Laisser les démons du passé derrière vous… Alors une fois n’est pas coutume, tu continues à être franche. « Je ne pensais pas que tu m’avais menti sur un truc aussi énorme sans que je ne remarque rien… ça me fait peur » Confesses-tu avec sincérité même si c’est complètement hypocrite. Après tout, tu ne lui avais pas du tout parlé du retour de Sean. Et puis, quand on savait comment tu gagnais ta vie en dehors du Blue Bell… Mais comment pouvais-tu veiller sur lui si tu n’avais pas toutes les cartes en main ? Comment le croire quand il disait qu’il contrôlait ses problèmes de drogue ? Enfin, ce n’était pas le plus urgent. Là tu devais être un peu pragmatique par rapport à toutes ses histoires de plainte. « Je connais très bien Caleb… C’est quelqu’un de bien… » Commences-tu en réalisant que votre amitié naissante ne survivrait peut être pas très bien à cet épisode… « S’il t’a frappé, c’est qu’il devrait être en colère… Mais il est aussi très censé. Et puis, il t’a laissé reprendre les cours donc effectivement, je le vois mal porter plainte ensuite. Et si jamais… Et bien peut être que je pourrai essayer de le raisonner maintenant que je suis au courant. Je ne suis pas inquiète, alors ne le sois pas non plus.» Une part de toi était très déçue par le comportement de Nate mais parallèlement, tu ne supportais pas de la voir triste et tu étais prête à tout pour le réconforter.

Alors quand il te fait une proposition à la suite de la tienne, tu acceptes sans hésiter. « Je crois que c’est exactement ce qu’on devrait faire. Ne plus en parler. Enfin, le moins possible. » Mais tu te rends compte de combien c’est utopique dès que tu ouvres la bouche. Enfin, surtout dans ton cas. « Enfin… on aura sûrement plus à parler de Nia Donovan. Par contre, ce n’est pas possible pour Sean. Pas tant que les choses ne sont pas réglées entre nous. Retomber dans ses bras était une erreur et je ne sais toujours pas ce qu’il veut exactement. Je suppose qu’en plus, les évènements du jour ne l’ont pas vraiment apaisé. » Mais tu n’as définitivement pas envie de terminer cette mise au point sur une note négative. Tu lèves un bras pour ébouriffer la banane soigneusement plaquée de Nate. Un geste que tu as l’habitude de faire pour l’agacer mais dernièrement, c’est devenu quelque chose de plus affectueux, de plus personnel. Tu achèves ta tentative pour remonter le moral de ton cousin en utilisant une de ses propres leçons de vie. « Un jour quelqu’un m’a appris qu’il n’y avait rien de mieux qu’un petit road trip dans une belle voiture pour se remettre de ses émotions… ça te dirait de reconduire un petit coup ta vieille amie Debbie et d’aller faire un tour ? Tu pourras me raconter Londres comme ça. » Ne pas parler des choses qui fâchaient, c’était un très bon plan. Et puis, vous régliez toujours vos différents en voiture, Nate et toi.


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MessageSujet: Re: And I scream from the top of my lungs what's going on ? Penny Mer 25 Mai - 20:31

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Ma cousine essaye de me réconforter en usant d'arguments que je me suis moi-même entêté à croire, mais au final, je ne sais pas s'ils sont bien utiles. Oui, Nia est loin de ressembler à une gamine, mais ça ne change rien à la gravité de la situation. Elle a beau ressembler à une femme, elle n'a peut-être acquis la maturité nécessaire pour ce genre de relation, surtout quand je repense à la façon dont je l'ai jeté juste après. « Ouais… Elle a 17 ans. » que je décide tout de même de répondre, comme pour alléger mon acte auprès de Penny. Plus Nia est proche de la majorité et plus cette coucherie est acceptable - plus ou moins - alors je ne compte pas me gêner pour avouer que la Donovan n'est pas une gamine qui débute seulement sa puberté. Toutefois, c'est bon d'entendre la blonde me dire qu'elle ne me laissera pas tomber, même si les choses devaient s'envenimer. je lui adresse un sourire sincère et bien que je sache qu'elle ne raffole pas des marques d'affection, je passe un bras autour de ses épaules pour la serrer un peu plus davantage contre moi. « Merci. Je ne mérite vraiment pas une cousine aussi extraordinaire que toi. » Je relâche la pseudo-étreinte et je continue dans mes confessions pour que la demoiselle soit au courant d'absolument toute l'histoire. Si elle décide de rester avec moi malgré cette connerie pour laquelle je vais m'en vouloir jusqu'à la fin de ma vie, alors elle mérite de connaître tous les détails pour ne pas être prise au dépourvu si jamais les ragots commençaient à fuser. Je lui dis donc qu'a priori je ne devrais pas avoir d'ennuis avec la justice, même si techniquement je ne peux être sûr de rien. Je lui avoue également la raison de ma gueule cassée lors de notre voyage à Cuba pour les fêtes de fin d'années. Sur le moment, le mensonge semblait la meilleure solution et pour être honnête, elle me semble encore alléchante à présent, mais il a fallut que mon colocataire foute tout ça en l'air. Je lance un coup d'oeil en direction de la Collins qui comprend enfin l'étendue de mon mensonge et je me mords la langue, essayant de ne pas regretter mon choix. Je baisse la tête puis fais oui d'un mouvement lent, toujours aussi honteux quand elle déduit enfin que c'était de cela qu'il s'agissait quand j'avais refusé de lui parler de mon secret lors d'une gueule de bois carabinée.
« Ouais… » C'était rhétorique et probablement que mon affirmation n'est plus nécessaire, mais qu'importe… Au point où j'en suis, je crois que je ne peux pas tomber plus bas dans l'estime de Penny. A moins que je ne lui dise que Nia a cru être enceinte pendant quelques jours à cause d'un retard menstruel inopportun ? Non, clairement, la serveuse n'a pas besoin d'informations supplémentaires à ce sujet. Et puis… Sa franchise me coupe le souffle et je me pince les lèvres, d'autant plus mal à l'aise maintenant qu'elle fait part de ses sentiments. Elle a peur. De quoi ? J'ai envie de lui demander, mais je ne pense pas que cette question soit appropriée vu la gravité de la situation. Cependant, je me pose sérieusement cette question. Est-ce qu'elle a peur de moi ? De ce que je suis capable de faire ? Ou est-ce qu'elle a simplement peur de fait que je sois capable de lui mentir sans qu'elle ne s'en rende compte ? C'est certainement un mélange de toutes ces possibilités. Comme la Galloise joue la carte de la franchise, je fais de même en rétorquant quelque chose qui risque de ne pas beaucoup lui plaire. « Tu m'en veux ? De t'avoir menti, je veux dire… Pour le reste, je crois que je n'ai pas vraiment envie de savoir. Mais tu sais Penny, je crois que si Sean n'avait rien dit… Je pense que j'aurais gardé ça pour moi encore et encore. De toutes les personnes sur cette Terre, tu es bien la dernière que je voulais qui l'apprenne. » Je n'ose pas la regarder. « Je ne voulais pas te décevoir… Pas davantage, en tout cas. » Je déglutis difficilement et je l'entends finalement me dire qu'elle connait le frère Donovan. Comme quoi, le monde est petit. Sa proposition me réchauffe le coeur, mais je ne peux bien évidemment pas accepter. « Oh non, ne t'en mêles pas. Je ne voudrais pas que tu brises ta relation avec Caleb à cause de moi… J'en ai assez fait comme ça. » Trop c'est trop et si elle est prête à traverser cette épreuve avec moi, je refuse catégoriquement qu'elle aille mettre l'une de ses relations en péril à cause de mes conneries. Ca me rappelle sa comparaison du mariage et de la famille et je comprends enfin sans avoir envie de défoncer un mur.
On se met d'accord pour ne plus parler des incidents de la journée, toutefois, Penny souligne un point important : si on peut arrêter de parler de Nia, ce n'est pas possible avec Sean. Après tout, il est encore mon colocataire et comme le dit la Collins, qui sait ce qu'il veut ? « T'as raison. Je ne sais pas encore ce que je vais faire par rapport à la coloc. Est-ce que c'est lui qui part ? Ou moi ? Parce que c'est clair que je ne peux plus vivre sous le même toi que lui. » Cette simple idée me donne envie de vomir mon déjeuné. C'est un grand point d'interrogation qui se pose et il faudra que je rencontre à nouveau le Fitzpatrick pour l'éclaircir. Je secoue la tête rien que d'y penser et c'est à ce moment là que la serveuse propose quelque chose de bien plus marrant.
Mon visage se fend en un sourire rayonnant et j'ai des étoiles dans les yeux à l'idée de me retrouver au volant de Debbie. Si ma cousine voulait me changer les idées et me requinquer, c'est fait ! Elle n'aurait pas pu avoir une meilleure idée. D'un clin d'oeil, j'accepte la proposition et je me décolle du par-choc de Vicky pour me diriger vers Debbie une fois les clés en main. Je m'installe et je caresse le volant en me mordant la lèvre inférieure. En une seconde, j'oublie tous mes tracas et je compte bien profiter du reste de mes retrouvailles avec ma cousine sans penser à Sean ou aux révélations que je viens de faire à la demoiselle.
« Oh ma chérie, tu m'as manqué ! » Conclus-je en mettant le contact et en faisant vrombir le moteur en attendant que la Collins s'attache. Elle est correctement installée et je ne perds pas une seconde, vérifiant dès à présent l'état du réservoir pour voir le nombre de kilomètres que nous pouvons nous permettre. « Londres, c'était fantastique ! La fashion-week… Juste éblouissant ! Et malgré tout ce que tu peux dire sur Ariana, elle a fait une pub monstre pour le groupe auprès d'un des créateurs. Il a même passé des chansons lors de certains défilés, tu te rends compte ? » Je suis prêt à poursuivre, mais quand je suis à l'arrêt, à un feu rouge, une odeur me pique les narines. « Mais ça fouette ! C'est quoi cette odeur ?! »

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MessageSujet: Re: And I scream from the top of my lungs what's going on ? Penny Dim 29 Mai - 21:32

Stand down, drop these weapons now
We're walking in this lie, walking in this lie
You know I try to compromise
But we are pushed and fallen down

Nate a beau t’avoir demandé s’il était possible de ne plus parler de vos sales petits secrets respectifs, il continue un peu de s’exprimer à propos de Nia. Tu ne l’en blâmes pas. Ça avait dû être terrible pour lui de garder ça enfouis, alors que visiblement ça le rongeait. Tu frémis d’ailleurs de soulagement quand tu apprends que la petite Donovan a déjà 17 ans. Certes, elle restait mineure et bien trop jeune pour ton cousin mais elle avait la majorité sexuelle et elle était proche de la majorité tout court. En même temps, le chagrin et la drogue avait beau faire perdre la raison à au Miles, tu étais néanmoins certaine qu’il n’était pas un pervers ou un tordu. Et aussitôt, tu te sens coupable de cette pensée. Tu te faisais l’impression d’être une personne froide et réfléchie, mais là tu avais peur de te laisser aveugler par les sentiments que tu éprouvais pour lui. Il venait de t’avouer qu’il t’avait menti et pourtant, tu le pardonnais sans sourciller, gardant une foi immodérée en sa personne. Tu n’étais pas aussi influençable avant. Et il a beau te dire que tu es une cousine extraordinaire, tu ne te sens pas forcément consolée. Surtout qu’il t’avoue ensuite que sans l’intervention de Sean, il ne t’aurait probablement jamais rien dit. Tu restes silencieuse quelques instants, réfléchissant aux implications de cette confession. Tu ne sais pas si ça te met en colère ou si ça te déçois. Et finalement, tu te rends compte que ce n'était ni l'un ni l'autre, ce qui augmente ta confusion. Tu essayes néanmoins de mettre des mots sur cette dernière. « Non, je ne t’en veux pas. Déjà parce que je t’ai menti aussi à propos de Sean donc ça serait hypocrite mais aussi parce que… J’ai l’impression que rien de ce que tu feras ne pourra m’empêcher de t’aimer. J’ai envie de tout de pardonner parce que j’ai besoin de toi. C’est égoïste et ça fait sans doute de moi une mauvaise personne mais c’est comme ça. Et je crois que si j’avais jamais su pour Nia, ça ne m’aurait pas dérangée. » C’est franc mais tu viens de démontrer un grand manque de moralité. Comme quoi, tu baissais de plus en plus la garde en compagnie de Nate. Et pourtant, c’est lui qui se pose face à toi comme s’il était une grande déception. Encore une fois sincère, tu ne le contredis pas. « Je suis déçue mais ça va passer. C’est le problème quand on s’attache trop aux gens, après on a de grandes attentes à leur propos mais on ne peut pas les blâmer pour ça. » ça a beaucoup de sens pour toi mais tu n’es pas certaine que ça en ait pour Nate. Une question plus préoccupante te taraude cependant. « Tu m’en veux toi, de t’avoir menti ? J’essaie de me dire que je l’ai fais pour te protéger de Sean mais la vérité c’est que mes raisons ne sont pas plus nobles… J’avais honte de notre passé et j’avais peur que tu le découvres… »

Tu retrouves une attitude méditative. Tu venais de faire deux déclarations d’amour à Nate. Et tu te retiens de lui en faire une troisième quand il te dit qu’il a peur d’avoir mis ta relation avec le Donovan en péril. Tu appréciais beaucoup Caleb mais il ne pesait pas lourd dans la balance face à ton cousin. C’était cruel mais véridique… Heureusement, les détails pratiques reprennent bientôt le dessus sur les confessions et les déclarations, ce qui a le mérite de dissiper la gêne que tu continues à ressentir. «  Je ne peux pas t’aider pour vos histoires de colocation… Peut être que Sean va partir ? Il m’a déjà bien pourrie la vie, il considère peut être sa vengeance comme accomplie ? Il a sa fiancée à Swansea en plus… Surtout que la maison doit déjà être vide sans Devyn, non ? » Tu ne sais pas non plus comment tu te sens à l’idée de voir le Fitzpatrick partir. Il t’inspire lui aussi des sentiments mitigés. Tu étais particulièrement en colère contre lui tout à l’heure et pourtant, tu avais presque eu de la peine face à sa « rupture » avec Nate… « Ce qui est con, c’est que je ne peux pas te prendre chez moi, je viens d’accueillir un nouveau colocataire. Enfin… Tu peux dormir dans ma chambre ou sur le canapé une nuit ou deux, si tu as besoin de t’éloigner un peu. » Ce n’était pas comme si Nate n’avait jamais squatté chez toi…  Ce que tu étais serviable ! Tu avais peine à te reconnaître toi-même. Vraiment, ton manque d’égoïsme face au musicien te choquait particulièrement. La preuve, tu étais désormais en train de tout faire pour lui remonter le moral. Et tu le connaissais suffisamment bien pour trouver comment du premier coup.

Quelques minutes plus tard, il est donc installé au volant de Debbie, un grand sourire aux lèvres, les yeux brillants, la même expression sur le visage que vous aviez gamins, quand vous ouvriez vos cadeaux de Noël. Tu adoptes un silence religieux tandis que les retrouvailles se déroulent, te retenant de rigoler quand tu entends la tendresse avec laquelle Nate parle à ta voiture. Tu ne reprends la parole que quand il commence à te raconter Londres comme tu lui as demandé. «  C’est vrai que c’est très cool de sa part. » Répliques-tu avec mauvaise grâce quand il se lance sur une diatribe passionnée à propos de Ariana Valenciano. Tu ne l’aimais pas, tu ne l’aimais pas, ça ne se contrôlait pas. D’ailleurs, tu continues la mauvaise foi. « Mais bon, tu n’as pas besoin d’elle pour briller. Tu as regardé le classement des ventes récemment ? Ton nouvel album marche vraiment vraiment très bien. » Tu essayes de cacher ta fierté, en vain. Au restaurant, tu montais systématiquement le son quand une des chansons de Nate passait à la radio. Tu t’étais longtemps moqué de lui pour son choix de carrière, essentiellement par jalousie, mais aujourd’hui, tu devais le reconnaître, ton cousin était un artiste. Tu hésites à poser d’autres questions, terrifiée par ce que tu pourrais encore apprendre sur la Valenciano mais il t’interrompt tout à coup, parlant de la mauvaise odeur qui règne dans la voiture. Tu pousses un petit soupir navré. « Je ne sais pas, ça fait des jours que ça sent comme ça. J’ai fouillé toute la voiture, aucune idée d’où ça peut venir. Et ça ne doit pas être un problème mécanique, ça sent vraiment… Le pourri. » Génial ! En plus de tout, Nate allait penser que tu ne prenais pas soin de Debbie…

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MessageSujet: Re: And I scream from the top of my lungs what's going on ? Penny Lun 30 Mai - 21:53

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Les confessions sont une étape importante dans les programmes de désintox. J'ai beau n'avoir intégré aucun programme de cet acabit c'est pourtant l'impression que me donne cette conversation avec Penny. Je me confie sur ce que mes abus m'ont poussé à faire, aux erreurs que mon chagrin mélangé à l'alcool et à la drogue a engendré. On dit aussi que cette étape est la plus difficile dans le processus de guérison et je veux bien les croire. Reconnaître ses propres torts face aux personnes qu'on aime le plus, ça fait mal. Ca donne envie de se décomposer pour ne pas avoir à subir leurs regards. En général, c'est aux personnes auxquelles on a fait le plus de mal que l'on doit parler, mais dans mon cas, je ne crois pas que parler à Nia serait d'une quelconque utilité. Même si notre relation est bien différente de l'amitié et de la relation prof-élève que nous entretenions, il n'y a pas de haine, d'animosité ou de confusion entre nous. Elle sait que je regrette et elle sait que c'était une erreur. Vraiment, cette confrontation ne pouvait être aussi difficile qu'avec Penny car elle est la seule vraiment à qui je tiens et la seule à ne jamais m'avoir laissé tomber. Elle reste auprès de moi, même quand je lui avoue l'inavouable et quand je lui demande si elle m'en veut de lui avoir menti, elle répond par la négative et c'est un soulagement indescriptible qui vient m'étreindre.
Cette étape aussi, est censée soulager la conscience. Ici ce n'est pas vrai, mais je suis tout de même libéré d'un poids parce que la Collins décide de ne pas me renier. Et puis... Ce qu'elle me dit par la suite. Mon coeur se fend, conscient de ne pas mériter une personne aussi grandiose dans ma vie. J'ai vraiment envie de la prendre dans mes bras pour la remercier de ses paroles pleines de réconfort, mais je sais que s'il y a bien un point sur lequel nous ne nous ressemblons pas, c'est celui là, alors je m'abstiens. Et puis, peut-être que si je ne la prends pas dans mes bras, c'est surtout de peur qu'elle me repousse, même si elle clame le contraire. Les gestes sont parfois plus parlants que les paroles et qui sait si elle-même est consciente de ce qu'elle ressent vraiment depuis mes aveux.
Alors je profite du soulagement tant qu'il dure, en revanche quand elle me retourne la question, je suis d'autant plus confus. Non, je ne lui en veux pas, mais d'un autre côté, je ne comprends pas. Et je pense que le sentiment est partagé.
« Non, bien sûr que non, je ne t'en veux pas. Ce qui me chagrine en fait, c'est surtout que tu aies dû traverser ça toute seule... Je veux dire... Une rupture c'est quelque chose d'intense et de terrible. On voit la façon dont j'ai géré la mienne... Alors je ne peux pas t'en vouloir de la façon dont tu as géré la tienne, même si c'est toi qui as refusé sa demande. »
La rupture, elle se l'ai infligé à elle-même, en quelques sortes, mais les quelques conversations profondes que j'ai pu avoir avec la Collins m'ont fait ouvrir les yeux sur quelque chose que j'ai longtemps refusé de voir : si elle n'est pas prête, alors ça ne sert à rien de forcer. C'est ce qu'il s'est passé entre Harlow et moi et c'est ce qu'il s'est passé entre Sean et Penny… Nous avons voulus nous imposer alors que l'autre avait encore son mot à dire.
« Ce qui est étrange, cela dit, c'est que j'ai l'impression d'avoir mené une double vie tout ce temps sans même le savoir... Les soirées avec Sean, la journée avec toi. Je... J'en sais rien... C'est bizarre. »  
Et même si pour le moment, je suis remonté avec fureur contre le Fitzpatrick, j'ai peur un jour d'être nostalgique de nos soirées imbibées d'alcool. J'ai peur que l'ordure que je considère encore malheureusement comme mon meilleur ami vienne à me manquer et laisse une sensation de vide dans ma poitrine. J'ai déjà perdu mon amour - mes amours -, maintenant je perds mon ami. Fort heureusement la famille reste. C'est peut-être ce dont j'ai le plus besoin au final... La famille. Toujours aiguillé sur l'Irlandais, je me demande à voix haute si je vais devoir quitter la colocation de l'Esplanade. Cette idée ne m'enchante pas spécialement, mais elle n'est pas non plus hors de question. Après tout, je savais que cette colocation n'était que temporaire, le temps que je me remette de ma rupture et que je retrouve un mode de vie un peu plus équilibré. L'ai-je retrouvé ? Bonne question. « Oh… Un nouveau colocataire ? » Que je demande, un peu surpris. « Un coloc au masculin ? » Je ne peux pas m'empêcher d'être curieux, mais quand je vois le paysan avec lequel la demoiselle a été capable de se mettre en couple, je préfère rester sur mes gardes. « Mais tu es gentille de proposer, merci… » en me souvenant que la dernière fois où ma cousine m'a hébergé c'est lorsque j'ai dû quitter le logement que je partageais avec Harlow. Nous en avons fait du chemin depuis, et même si je ne suis plus constamment sur le point de vouloir me jeter du haut des remparts, je suppose que retourner dormir chez Penny ne ferait que raviver ces souvenirs douloureux.

Quand elle propose que je conduise Debbie, c'est comme si je retombe en enfance, sauf que la voiture n'est pas miniature. Et même si je suis comblé chaque fois que je m'installe au volant de Vicky, l'Audi TT a quelque chose qui me rend nostalgique. Je prends le contrôle, je joue avec l'accélération pour laisser une marque de pneu sur le bitume et je démarre tandis que nous parlons de mon séjour londonien. Malgré mes efforts, elle n'est pas convaincu par Ariana et je rigole sous le ton ironique qu'elle emploie. Et puis, elle parle des ventes de l'album et je ne réponds pas que je les regardes dès que je capte un réseau sur mon téléphone pour ne pas sonner trop pathétique. Je me contente d'hocher la tête en souriant, faussement modeste. Et ce sourire ne quitte pas mes lèvres jusqu'à ce qu'une odeur immonde vienne frapper mes narines. Dégoûté, je ne peux pas m'empêcher de m'exclamer haut et fort en attendant une réponse de la part de la jeune femme. « Pour un coup que ton ex aurait pu servir à quelque chose… » Fis-je en levant les yeux au ciel alors que je connais mes compétences inexistantes en mécanique. « On ne peut pas laisser Debbie dans cet état. » Dis-je en me retournant vers ma cousine. « Ca te dérange si on l'emmène quand même au garage ? Pas celui de Tenby, obviously… Et t'en fais pas, t'auras rien à régler hein. » Et sans attendre sa réponse, je tourne à gauche, déjà à la recherche d'un garage automobile.

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We are often told during times of bereavement that time heals all wounds. That's crap. In truth, you are devastated, you mourn, you cry to the point where you think you'll never stop - and then you reach a stage where the survival instinct takes over. You stop. You simply won't or can't let yourself "go there" anymore because the pain was too great. You block. You deny. But you don't really heal.

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TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Spencer, Thomas, Rhys, Lenny & Trystan
TON AVATAR : Emma Stone
TES CRÉDITS : ©emmastonedaily & lolipops
TA DISPONIBILITE RP : ♦ Libre 0/3
En cours : Gwen - Lloyd
A venir : Emrys -
RAGOTS PARTAGÉS : 3632
POINTS : 3293
ARRIVÉE À TENBY : 20/02/2014


ÂGE DU PERSONNAGE : 27 ans (20/02)
CÔTÉ COEUR : Il n'y est plus.
PROFESSION : Serveuse au Blue Ball.
REPUTATION : Elle a un peu perdu de son éclat ces derniers temps, non ?


MessageSujet: Re: And I scream from the top of my lungs what's going on ? Penny Sam 4 Juin - 15:44

Stand down, drop these weapons now
We're walking in this lie, walking in this lie
You know I try to compromise
But we are pushed and fallen down

Tu étais fière de Nate et toi. Sean vous avait mis dans une situation pas possible en vous confrontant à vos mensonges respectifs mais vous vous étiez tirés de ce mauvais pas avec grâce. Vous ne vous étiez pas debinés, vous avouant mutuellement la vérité. Et il semblait  bien que loin d'affaiblir votre relation  cette dernière l'avait renforcée.  Ton cousin et toi,  vous alliez vous en sortir. Plus fort et plus unis. Tu en as d'ailleurs la confirmation quand Nate met le point final à cette triste histoire en t'absoudant à son tour de tes péchés. Tu hoches la tête d’un air reconnaissant. " Aussi loin que je me rappelle,  j'ai toujours été seule. C'est sans doute pour ça que j'ai du mal a laisser entrer les gens dans ma vie. Mais je travaille la dessus." Dis-tu sans chercher à attirer la pitié. Encore une fois, tu ne mentais pas. Tu essayais vraiment. Surtout que c’était de plus de plus en facile pour toi de t’ouvrir à ton cousin. Tu n’avais pas dit ça uniquement pour rassurer le sur le fait que tu avais dû gérer ta rupture avec Sean toute seule…. Sean, Sean et Sean. Son nom revient souvent dans vos propos, comme tu l'avais prédit. Et pas seulement parce qu'il était à l'origine de cette conversation confessionnelle. Même si tu aurais voulu l'oublier, il semblait que Nate avait perdu un ami aujourd'hui.  Et quelque soit la colère qu'il devait éprouver contre l'Irlandais, il était aussi indéniablement triste. “Je comprends..." Dis-tu alors quand il te dit qu'il avait l'impression de mener une double vie entre l'avocat et toi. Tu ne trouves rien à ajouter. Peut être parce qu'il n'y a rien à ajouter ? Tu peux bien imaginer le dilemme de Nate mais les tourments de l’amitié masculine t’échappent. Quoique maintenant, tu commençais à avoir quelques amis masculins et même un colocataire, comme tu l’annonces distraitement à Nate pour changer de sujet de conversation. Sauf que ça semble le perturber. “Oui, un coloc au masculin. Sinon, j’aurai dit une coloc. Je connais encore mes déterminants.” Dis-tu avec un petit rire surpris face à la question incrédule de Nate. Tu te demandes ce que ça cache. D’ailleurs, tu te sens bêtement obligée de te justifier vu que ton cousin a un peu trop insisté sur le masculin.. “ C’est vraiment un coloc, il n’y a rien entre nous. C’est un ami que j’avais quand j’étais à l’université. Il me rend un grand service en occupant la chambre de Crystal… Et quand bien même, lui n’a aucun casier judiciaire. Je suis même certaine que tu l’apprécierai. Viens manger à la maison un soir et je te le présenterai.”

Nate est adorable mais tu commences à le connaître et tu sais qu’il n’hésite pas à juger les gens. Tu sais par exemple ce qu’il pense de tes ex. Sans même qu’il n’ait besoin de le dire. Il n’aimait déjà pas Andrew mais maintenant qu’il sait que tu es sortie avec Sean, il va sans doute surveiller tes fréquentations avec plus d’acuité. Autant qu’il parte sur de bonnes bases avec Emrys... A croire que Nate suit le cheminement de tes pensées car il fait soudainement une allusion acerbe à propos de Andrew. Tu pousses un petit soupir. " Est-ce qu'on pourrait arrêter de parler de mes ex maintenant ? " Il y a une pointe d'agacement que tu ne peux pas dissimuler dans ta voix. Déjà parce que tu n'avais pas envie que Nate parle de Andrew juste après Sean mais aussi et surtout parce que tu étais particulièrement dégoûtée à l'idée que le monde entier puisse penser que tu avais été capable de t'enticher d'un individu pareil. Tu savais que Nate te jugeait probablement pour ça et ça te rendait folle. Et puis merde, toi tu ne lui parlais pas d'Harlow toutes les cinq minutes ! Heureusement ou malheureusement l'odeur fétide qui règne dans la voiture te pousse à te concentrer sur autre chose. Comme toujours quand il s'agit de Debbie, Nate n'hésite pas à employer les grands moyens et décide d'emmener immédiatement Debbie au garage. Quoiqu'il te pose quand même la question mais uniquement pour la forme. De toute façon,  tu ne te risques même pas à une protestation. " Non allons-y, je ne suis pas certaine que je puisse encore supporter ça longtemps." Dis-tu en fronçant le nez. Du moment qu'il proposait de payer, tu n'allais pas refuser... comme toujours la gêne n'était qu'accessoire.  Tu avais appris très vite à accepter les cadeaux de Nate sans broncher.

Après quelques kilomètres dans la campagne,  ton cousin vous arrête dans un petit garage. Coup de bol, le garagiste peut s'occuper de vous tout de suite. Vous partez vers un distributeur de boissons,  histoire de vous rafraichir un peu. Tu payes un soda à Nate, c'était quand même la moindre des choses vu qu'il risquait d'avoir très bientôt une facture plus salée à régler... Ou pas. Tu as à peine trempé tes lèvres dans ta boisson que des éclats de rire sonores retentissent un peu partout dans le garage. Et soudain le garagiste te rappelle, hilare, te signalant qu'il a trouvé le problème. Flanqué de Nate,  tu te rapprochés donc de ce dernier et de Debbie, pas convaincue du tout.  Déjà ça avait été trop rapide et puis cet accès de joie n'augurait rien de bon. Et la suite te donne littéralement raison. Car le mécano ne tient rien d'autre que des œufs pourris dans sa main. Des œufs qu'il sort visiblement de sous ton capot. Tu fermes les yeux tandis que les pièces du puzzle se mettent soudainement en place. Tu revois ce fameux jour où Milo Taylor avait saccagé ton garde à manger. Tu avais pensé qu'il t'avait volé des œufs pour se livrer à son hobby débile préféré, a savoir les lancer sur les façades des pauvres gens mais visiblement tu t'étais trompée. Perdant ton flegme légendaire, tu tapes du pied par terre comme une gamine. " Putain il s'est bien foutu de ma gueule celui-là !!" Dire qu'il avait osé t'appeler Madame avec un sourire mielleux sur les lèvres et que tu l’avais presque trouvé sympathique. Il était aussi hypocrite que toi en fin de compte. C’est peut être ce qui te dérangeait le plus en fin de compte… Que quelqu’un puisse est aussi bon que toi  à ce petit jeu… Tu jettes un regard sombre à Nate. « Je crois que tu viens de perdre un nouveau colocataire… FOUTU MILO TAYLOR ! JE VAIS LE TUER. Ramène-moi à Tenby s’il te plaît, je vais m’occuper de son cas. » A vrai dire, tu n’avais rien d’aussi drastique qu’un homicide en tête. Juste une façon marrante de lui rendre la monnaie de sa pièce.

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Party Hard

Happy Birthday  Nate !!
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ARRIVÉE À TENBY : 26/02/2014


ÂGE DU PERSONNAGE : 29 yo (09.06.88)
CÔTÉ COEUR : whore
PROFESSION : musician
REPUTATION : c'est vrai ce qu'on entend ? il aurait fait une OD, et aurait mis une femme enceinte...


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MessageSujet: Re: And I scream from the top of my lungs what's going on ? Penny Sam 4 Juin - 22:40

Is this the real life?
Is this just fantasy?
Caught in a landslide,
No escape from reality.


C'est triste d'avoir été seule autant de temps. J'imagine Penny en train d'affronter les épreuves sans avoir quiconque sur qui se reposer quand un frisson vient parcourir le long de mon échine. Nous sommes peut-être de la même famille et nous nous ressemblons sur certains aspects, pourtant celui la là est bien le seul sur lequel je ne pourrais pas m'accorder. J'ai besoin de la compagnie des autres. J'ai besoin de l'amour des autres.  Plus qu'un besoin, c'est une nécessité, quelque chose sans quoi je n'aurais jamais pu survivre aussi longtemps. Si je suis seul, je m'effondre. Si je n'ai personne avec qui partager mes pensées, je deviens fou. Si je ne peux pas donner mon opinion à quelqu'un, alors je ne vois pas l'intérêt d'exister. Seul, ce n'est pas une vie, et je suis triste à l'idée que ma cousine ait dû supporter cette solitude aussi longtemps. Au moins, elle semble s'en remettre et s'ouvrir, comme elle le dit. Et si les confessions qu'elle vient de me faire ne sont pas la preuve d'une ouverture, alors je ne sais pas ce que c'est. Maintenant que j'ai retrouvé la blonde, que je vis dans la même ville que cette dernière, je ne m'imagine plus vivre sans. Je m'inquiète trop pour elle. C'est pour ça que je déteste Sean à présent, pour avoir osé l'insulter à plusieurs reprises, mais c'est également parce que je m'inquiète pour elle quand elle m'annonce qu'elle vit avec quelqu'un. Les oreilles grandes ouvertes, je pose une question dont la réponse ne m'aide pas à me faire des idées. Elle met tout de suite les points sur les I, mais j'ai du mal à y croire. C'est hypocrite venant de moi parce que j'ai vécu quelques mois en compagnie de Devyn sans pour autant qu'il se passe quelque chose entre nous. Toutefois, même si c'est hypocrite, c'est plus fort que moi. Je connais les hommes - pour en être un - et je sais que ces spécimens ont tendance à plus penser avec leurs entre-jambes qu'avec leurs cerveaux. « Oh d'accord. Et bien oui, je le rencontrerai avec plaisir. Je ne manquerai ça pour rien au monde, même. » Quoi de plus important que de rencontrer l'homme qui habite à présent avec la femme la plus importante de ma vie. Parce qu'il faut que je sois honnête avec moi-même, et si je devais choisir la personne qui compte le plus pour moi, ce serait la Collins.

Suivant la proposition de la blonde, je prends place, conduisant à nouveau avec joie et surtout avec nostalgie. Cette voiture m'avait atrocement manqué même si je ne m'en étais pas rendu compte. Aussitôt, je récupère toutes mes petites habitudes de conduite. Je passe les vitesses en gardant la main sur le levier et en secouant ma gourmette pour que la chaîne retombe sur le levier, produisant une petite mélodie distincte. Je m'amuse au volant de Debbie jusqu'à ce qu'une odeur nauséabonde vienne rendre notre trajet bien moins plaisant. « Désolé. » Dis-je en guise d'excuse face à l'agacement de la jeune femme. Je ne pense pas qu'elle m'en veuille de penser du mal de l'abruti avec lequel elle sortait, mais plutôt qu'elle en a simplement assez de parler de ses propres relations. Après tout, elle l'a dit elle-même, elle a toujours été seule, alors parler de ses anciens petits-amis n'est peut-être pas la meilleure chose à faire, même si c'est sur le ton de la dérision. Décidés, nous prenons la route du garage automobile le plus proche ne comptant pas parmi ses employés l'ex de la serveuse et nous nous engageons sur des routes de campagnes menant à l'extérieur de Tenby. Nous nous arrêtons au premier garage trouvé et je confie la clé de l'automobile au professionnel en lui sommant d'en prendre grand soin. Pendant ce temps, nous nous éloignons avec Penny et cette dernière a même la générosité de nous payer à boire même si nous n'avons même pas le temps d'en profiter une minute pour boire une gorgée. Déjà des éclats de rire nous parviennent et je n'aime pas beaucoup cela. Qu'est-ce qui peut bien les faire rire, ces gens là ? Debbie est parfaite, personne n'est autorisé à se moquer d'elle, encore moins un paysan plein de cambouis. Les sourcils froncés, je m'avance en suivant ma cousine et je vois la source de la mauvaise odeur. Penny semble être plus réactive car elle doit comprendre d'où viennent ses oeufs pourris. Moi, je plane. Je ne vois vraiment pas comment ces oeufs ont pu atterrir là et la confusion ne me quitte que quand elle reprend en donnant le nom d'un fautif.  « C'est Milo qu'a fait ça ? » que je demande tout de même pour la forme et le regard de la demoiselle me suffit amplement en guise de réponse. Tout aussi furieux que la Collins, je vérifie qu'il n'y a plus aucun oeuf pourri sous le capot de l'auto et je reprends la clé pour nous reconduire chez nous. Evidemment, je lance un regard mauvais à cette troupe de garagistes qui se bidonnent encore et je pars sans payer. Comme si j'allais les payer alors qu'ils n'ont fait que lever le capot. « Putain le petit con ! Il est allé trop loin. » Vivant avec l'adolescent, je connais bien évidemment sa tendance à être joueur et surtout à faire des farces de cet acabit. Mais s'en prendre à Debbie ? Clairement, il a dépassé les bornes. Je mets le turbo en direction du village et je n'oublie pas de demander à la jeune femme ce qui lui valu pour s'attirer les foudres du petit Taylor. Une chose est sûre, il ne paye rien pour attendre.

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And I scream from the top of my lungs what's going on ? Penny

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