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« Ce qui nous empêche d’avancer, c’est la peur de souffrir. » ✿ Rylee & Rafael

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MODO ♣ Au service de Mrs Lloyd


TON PSEUDO : AmazQueen
TES DOUBLES : Kayla I. Cartwright, Luka Mathesson & Irina Blasco
TON AVATAR : Emilia Clarke
TES CRÉDITS : Code signature: Wild Heart; gifs: Tumblr; avatar: Blondie
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RAGOTS PARTAGÉS : 1019
POINTS : 907
ARRIVÉE À TENBY : 22/04/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : 26 ans (26 octobre 1990)
CÔTÉ COEUR : Célibataire, elle est différente depuis sa rupture difficile.
PROFESSION : En recherche d'emploi, elle a démissionné de son job suite à sa rupture.
REPUTATION : Vous avez entendu la nouvelle? Elle a rompu avec son copain. Personne ne sait vraiment le motif, même si on se doute tous que cela a un rapport avec la fille Taylor.


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MessageSujet: « Ce qui nous empêche d’avancer, c’est la peur de souffrir. » ✿ Rylee & Rafael Mer 27 Avr - 16:01

Le restaurant. C’est devenu ta seconde maison, après ton appartement. Et encore ! Parce que tu te sens plus à l’aise derrière les fourneaux, dans la cuisine spécialement aménagée, que sur ton canapé ou dans ton lit. C’est ton refuge, ton point d’attache. Les jours où tu ne travailles pas, tu tournes en rond comme un lion en cage. Tu t’ennuies. Ou alors, secrètement, tu continues de bosser dans ta tête. Avec habileté, tu répètes les gestes quotidiens dans ton esprit. Tu t’imagines des recettes créatives que tu notes scrupuleusement dans un petit cahier, qui traîne toujours dans des endroits insolites. La semaine passée, tu l’avais oublié dans le réfrigérateur. Ca t’arrive souvent, ce genre de gaffes. T’es dans les nuages, dès que tu n’es pas concentrée sur un objectif. Heureusement, ça n’a jamais eu de fâcheuses conséquences sur ta carrière ou ta vie sociale. Au pire, ça amuse tes amis qui se moquent ouvertement de tes bêtises hebdomadaires. Toi aussi, tu ris de toi-même. Tu n’es pas quelqu’un de fière ou hautaine ; t’as appris que tu ne pouvais pas être parfaite. Ca, c’est impossible. Du coup, t’encaisses facilement les critiques. C’est également un plus dans ton domaine. Parce que tu es une femme dans un monde d’homme, pour commencer. Alors les remarques sexistes sur ton incompétence, tu les as entendues des dizaines et des dizaines de fois. Tu sais les remettre en place, si besoin. Ca ne te fait pas peur de défier un de tes confrères, s’il te cherche des noises. Bien que tu es du genre pacifiste. Tu ne veux pas être remarquée pour ta forte tête, mais plus pour tes plats et ta capacité à garder ton sang-froid même en période de crise. Ton impulsivité, dans ton job, n’a pas son existence. C’est comme si tu parvenais à la laisser dans un de tes placards. Ou plutôt au vestiaire, quand tu enfiles tes vêtements de travail.

Le temps défile à une vitesse affolante. Ici, dans ton univers, on transpire à grosses gouttes. Tout le monde a chaud, s’active, court partout, donne le meilleur de soi-même. Les clients doivent être plus que satisfaits : il faut impérativement qu’ils soient subjugués. Parce qu’il n’y a qu’ainsi qu’ils reviendront régulièrement, emmenant avec eux des potentiels amateurs d’éblouissements gustatifs. Et ainsi, vous aurez de quoi continuer. Si le restaurant coule, tu sais qu’il sera difficile de concurrencer tous les cuisiniers de la région. Pas parce que tu es mauvaise. Ni que tu manques d’expérience. Non. C’est juste que t’as une paire de seins et que tu es plus charriée. En plus, une femme peut créer des tensions entre les hommes de l’équipe, qui n’accepteraient pas de se reprendre des vents de ta part. Ca aussi, c’est délicat. Néanmoins, t’as toujours su esquiver les situations gênantes. Du moins, jusqu’à présent.

Parce que chaque fois que tu relèves tes yeux de ton plan de travail, tu ne peux t’empêcher de les poser sur ton Chef, Rafael. Auparavant, ça ne te provoquait rien de spécial. Tu lui souriais, à la limite, parce que tu t’entendais bien avec. Rien de plus que cela. Vous passiez d’agréables moments, de temps en temps, en terminant de ranger la cuisine. Mais hier soir, t’as merdé. Tu ne sais pas qui a commencé, entre lui ou toi ; quoiqu’il en soit, c’est arrivé : vous vous êtes embrassés. Rien de fougueux ou de passionné. C’était plutôt chaste et innocent. Pourtant, ça t’a fait bondir ton cœur dans ta poitrine et il s’est emballé bien trop vite. Le feu t’es monté aux joues et t’as compris que tu t’étais positionnée dans une situation particulière. Alors t’as bredouillé des excuses et tu as tourné les talons pour t’enfuir du restaurant, rejoignant ce qui te servait de toit pour la nuit.

Lorsque ses yeux croisent les tiens, quelques fois, tu les baisses aussitôt et tu fais pareil avec ta tête. C’est immature, tu le sais. Sauf que c’est trop difficile de soutenir son regard. Ce qu’il y a eu, hier soir, n’aurait pas dû se produire. Rafael, c’est ton patron. Un ami, à la limite. Seulement, vous avez joué avec les allumettes et tu t’es brûlée les doigts. Tu ne voulais pas éprouver la moindre attirance pour lui. Ce serait malsain, n’est-ce pas ? Malheureusement pour ta petite pomme, c’est trop tard. T’as ressenti du désir et ça t’a fichu une trouille monstrueuse. D’autant que tu sais qu’il n’est plus au clair dans sa tête, à cause de ses deux ex. Il t’en a parlé. Il te l’a dit. Pis toi, tu n’as pas été capable de retenir le gros panneau « attention, danger » qui trônait au-dessus de sa tête. C’est pathétique ! T’as l’impression d’avoir profité de lui. Ca t’énerve. Oui, t’es en rogne contre toi-même.

La soirée a été mouvementée, dans la cuisine. Il y a eu beaucoup de clients. C’est une bonne chose ! Vous êtes soulagés, lorsque les derniers partent enfin, l’estomac bien remplit. Toi, t’as toujours rien avalé et il est tard. Tes collègues partent, un a un. Tout le monde finit par s’en aller. Toi, tu ne captes pas que tu devrais t’esquiver. Parce que t’es toujours restée le plus tard possible pour ne pas retourner à la maison. Concentrée dans tes tâches, tu nettoies soigneusement le plan de travail. Quand tout semble enfin propre – ou presque – tu réalises enfin le désastre. T’es toute seule, avec Rafael. Tu deviens nerveuse, subitement. Vous ne vous êtes pas parlés, en dehors des quelques directives qu’il t’a données. Alors tu ne sais pas ce qu’il pense de ce baiser. Et évidemment, tu n’oses pas lui en parler. Tu préfères te dire qu’il vaut mieux oublier – mais tu n’en es pourtant pas capable. Alors tu termines ton nettoyage. Ce n’est qu’à ce moment-là que tu te retournes vers lui, une fois encore. « J’ai fini. » C’est tout ce que tu es capable de sortir, sur le coup. D’ordinaire, après lui avoir dit cela, tu lui aurais souris avec jovialité et il aurait pris une bouteille de vin que vous auriez dégustée, en rigolant tous les deux, évoquant vos histoires loufoques. Tu aimais bien quand il te parlait de Londres, de sa vie là-bas. De son restaurant et des plats qu’il adorait cuisiner. Bref. Ce n’est que maintenant que tu te rends compte que ça s’arrêtera peut-être là, désormais. Juste à des « au revoir » du regard et la honte qui te prendra toujours la gorge, avant de prendre tes jambes à ton cou et de filer pendant qu’il ferme l’établissement. Ca te rend triste, de t’imaginer ça. De ce fait, tu espères avoir le courage d’abord le fameux sujet qui dérange. Cependant, tu n’y arrives pas. Pas tant que tu n’auras pas vu ses yeux. Pas tant que tu n’es pas certaine du comportement qu’il va aborder avec toi, pour la suite. C’est pour ça que tu attends sa réaction. Tu la guettes, comme un animal sauvage qui reste immobile devant sa proie. Tu pries pour qu’il se retourne vers toi. Pour que tu puisses réparer les dégâts que tu as faits.

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Rylee Baxter
Well you only need the light when it's burning low, only miss the sun when it starts to snow. Only know you love her when you let her go. Only know you've been high when you're feeling low, only hate the road when you're missing home. Only know you love her when you let her go. And you let her go.


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TON PSEUDO : knight/cha.
TES DOUBLES : malone & daniel.
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ARRIVÉE À TENBY : 23/08/2015


ÂGE DU PERSONNAGE : 32ans (16/05)
CÔTÉ COEUR : célibataire qui se laisse aller avec la vie. de toutes façons, l'amour ça va et ça vient.
PROFESSION : graphiste spécialisé dans la conception de sites internet et d'affiches pour la ville. professeur d'équitation pour les élèves qui en valent le coup.
REPUTATION : " le pauvre garçon. il est passé de fils d'ambasseur doué sur un cheval, propulsé par les paillettes et la popularité, beau à souhait et gendre idéal ... en type assis sur une chaise roulante à cause d'un accident. sa vie ne doit pas être facile et j'ai énormément de peine pour ce garçon très charmant. "


MessageSujet: Re: « Ce qui nous empêche d’avancer, c’est la peur de souffrir. » ✿ Rylee & Rafael Mer 27 Avr - 23:38


scared to be hurt again.
Ariana. Visage doux, amical, sauvage. Un corps parfait mais une grande intelligence. En arrivant ici, je l'avais laissé se glisser assez vite dans ma vie me rentrant dans le crâne que ça n'avait rien contre mes principes et qu'elle m'aiderait à oublier mon première amour. Petit à petit, je m'étais laissé emporté dans un tourbillon d'émotions que j'ai cru avoir oublié. Et du jour au lendemain, plus rien. J'ai eu droit à des aux revoirs cette fois mais rien n'empêchait cette colère et cette tristesse de s'emparer de moi. Ariana a rompu avec moi aussi vite qu'un coup de balai par terre. Envolés, effacés ces bons moments et ces nouveaux sentiments pour l'autre bout du monde. Je ne lui en veux pas, je crois que je suis plus frustré qu'autre chose. Un vide s'est créé, un creux s'est formé. Et pour y faire face, pour combler ce manque qui est arrivé trop vite, je me suis plongé dans le travail. J'ai repris ma place au restaurant il y a à un peu près deux semaines, quand j'ai enfin terminé les séances de rééducation ; soit disant obligatoire quand on a un métier comme le mien ou la main est un outil fard. Les choses se sont passées en douceur et mes collègues m'ont accueillis les bras ouverts, me laissant reprendre le rythme de travail à mon aise. Les gestes habituels sont revenus avec aisance et je me suis rendu compte que mes habitudes n'avaient pas disparues. La sueur qui coule sur mon front, les nouvelles inventions, les rires pendant le service, le visage heureux des clients .. Je me suis rendu compte que sans mon travail, sans ma passion, je n'étais plus grand chose qu'un simple gars. Je venais vraiment de vivre un manque total ces derniers mois. Plongé dans le boulot, la tête la première, est en fait la seule chose satisfaisante dans ma vie pour l'instant. Ou depuis longtemps.

Aujourd'hui est un jour plus particulier. Je considère que le retour est achevé ici, que c'est comme si je n'avais jamais quitté ma cuisine. Le temps défile à toute vitesse alors que ce n'est que le début de soirée. Les employés s'activent, bougent partout. Il fait à mourir de chaud dans la pièce. Les éléments sont réunis pour qu'un sourire ne quitte mes lèvres. De plus, nous avions fais un meeting avant d'ouvrir et avons mis une de mes idées sur le haut de la carte avec l'accord de tous les cuisiniers. Je fais des allers retours et tombe enfin sur les champignons que je cherchais. Je les sors du frigo et les coupe en morceaux, profitant du nombre pour rêvasser un moment. Je pense à mon fils, à ma maison, à des vacances que je devrais prendre un de ces jours. Mon regard tourne sans pour autant oublier de jeter un œil sur mes mains, évitant les coups de couteaux. Je ne manque pas d'expérience, loin de là, je manque encore juste de confiance en moi et en mes réflexes d’en-temps.

Je m'interdis de poser les yeux ailleurs que sur des éléments culinaires. Tout ça parce que le rouge me monte aux joues quand j'arrive sur Rylee, un des seuls éléments féminins de la pièce. Je n'ai commencé à faire attention à elle le jour où je suis revenu ; le premier soir, lors de la fermeture, elle était resté pour m'aider à ranger et à nettoyer. Nous avions alors fini autour d'un verre à parler du beau temps et de la pluie. La brune est une personne facile et je peux lui parler librement, sans avoir peur d'un quelconque jugement. Je lui ai même raconté mon histoire avec Shea et celle avec Ariana. C'est si facile, tout paraît plus facile. Jusqu'ici, rien d'anormale, juste la relation entre des collègues qui deviennent amis avec le temps. Une distance s'était installée, une distance que nous nous étions décidé à mettre pour éviter les débordements et de mon côté, surtout pour éviter de me rapprocher de trop d'une femme. Le jeune âge n'est rien, la Baxter est une jeune femme vive, intelligente et surtout très attirante. Au point que hier, j'ai dépassé les limites. J'ai encore du mal à comprendre ce qui s'est passé mais c'est arrivé. Cette distance, cette relation qu'on avait construite jusqu'ici détruite par un geste. Comment le fait de s'embrasser est mettre de la distance ? Comment m'empêcher d'avoir à nouveau le cœur en miette si je saute sur la première fille sympa et mignonne ? C'est stupide, je suis stupide. Je secoue la tête alors que Rylee envahit mon esprit, frôle son regard quand j'essaie de la retrouver parmi le foutoir des cuisines. Travail, travail, travail. Et rien d'autres.

La soirée a été mouvementée. J'ai parcouru les quatre coins de la cuisine à toute vitesse, allant même jusqu'à préparer trois plats à la fois. J'aime autant que je déteste ces soirées aussi remplies. J'aime parce que j'adore cuisiner pour les gens et voir leur sourire lorsque mes plats leur plaît. Et je les déteste parce que je suis épuisé à la fin mais surtout, parce que Victor passe son temps à gueuler sur tout le monde et que j'ai envie de lui mettre mon poing dans la figure. A cette pensée, j'entoure mon poignet de ma main et me rappelle que donner des droites, ce n'est pas mon truc. Je finis alors mon nettoyage comme si rien n'était, blanc comme linge et m'attarde sur les plaques de cuissons pendant que les employés s'en vont les uns après les autres. Je rêvasse, oublie le monde, me crois seul. « J’ai fini. » dit alors une voix derrière moi. Je suis d'abord surpris, parce que je me croyais seul puis je finis complètement nerveux. La voix de Rylee n'est pas commune et je pourrais la reconnaître entre mille. D'habitude, je me serais retourné le sourire aux lèvres. D'habitude, je lui aurais dis d'aller s'asseoir, que j'allais arriver avec un petit plat et une bonne bouteille de vin. Mais rien n'est comme d'habitude. Je me frappe mentalement, me maudis pour ce qui s'est passé hier. J'ai toujours respecté les promesses que je me fais à moi même, mes engagements et depuis qu'Ariana est partie, depuis que mon coeur s'est brisé pour la deuxième fois consécutive, je m'étais fais la promesse de ne plus retomber dans les bras d'une femme de si tôt. « Euh ... » Je suis incapable d'aligner deux mots, surtout que l'image du baiser envahit mon esprit. Je cherche un responsable, quelqu'un ou quelque chose d'autre que moi a blâmer pour avoir embrassé une collègue. Je n'ai que l'alcool en tête mais passe par dessus cette excuse bidon. Je me sens stupide et j'ai horreur de ça. Je finis les plaques et me retourne, décidé à être un homme. Rylee me scrute, m'observe, attends sûrement une réaction de ma part. Mes yeux atterrissent dans les siens assez vite, me désarmant de courage d'un coup. « Tu veux boire quelque chose ? » Ceci ressemble à une invitation plate mais je sais qu'elle me comprendra. Ma voix tremble ainsi que toutes les parcelles de mon corps. « Il faut qu'on parle. » Ah cette horrible phrase qui n'annonce rien de bon. Je n'ai pourtant trouvé rien d'autre de plus adapté. Mon esprit vif a fait partir l'envie de disparaître plein de honte et j'ai enfin pu briser la glace. Reste plus qu'à savoir quoi raconter maintenant.

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    I'm selfish, impatient and a little insecure. I make mistakes, I am out of control and at times hard to handle. But if you can't handle me at my worst, then you sure as hell don't deserve me at my best. ~ byendlesslove.
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MessageSujet: Re: « Ce qui nous empêche d’avancer, c’est la peur de souffrir. » ✿ Rylee & Rafael Jeu 28 Avr - 10:18

Dans quoi est-ce que tu t’es embarquée ? Tu l’ignores. Dans ta tête, rien de tout cela n’est clairement défini. D’un côté, t’as un mini-toi sur ton épaule qui te murmure que ce n’est rien de grave, juste un baiser. Rafael en a déjà eu d’autres, avant toi. Ce n’est pas pour autant qu’il y a eu mort d’homme ! Pourtant, de l’autre côté de ton épaule, tu entends un monstre rouge ricaner que tu viens de mettre en péril non seulement ta relation avec lui mais aussi ton travail au sein du restaurant. Après tout, n’est-il pas ton supérieur hiérarchique ? S’il veut abuser de son autorité pour t’éjecter de son environnement – sans doute parce qu’il ne veut plus te voir – il peut très bien y parvenir. En tous cas, tu n’es pas tranquille. Cette situation, tu l’as bien cherchée malgré toi. Ca te met en rogne d’avoir osé interpréter un signe de travers. Parce qu’étant donné l’électricité qu’il demeure dans les airs, tu dois bien admettre que c’est évidemment à cause de ce que tu as fait. T’es une idiote. Il voulait juste être amical avec toi et t’as compris le message dans l’autre sens. Comme d’habitude, hein. Ceci dit, tu ne te souviens pas qui de vous deux a embrassé l’autre. Est-ce que cela a une réelle importance ? S’il te désigne comme coupable de cet acte, tu ne pourras absolument rien y changer. Le mal est fait, visiblement. Tu t’en veux. C’est atroce à quel point.

Lorsqu’il se retourne et plonge son regard dans le sien, tu bloques instantanément ta cage thoracique afin que l’oxygène ne puisse plus atteindre tes poumons. Ton cœur, lui, ne manque pas de s’exprimer en bondissant contre ta poitrine. C’est plutôt douloureux, sur le coup. Décidément, ton corps ne réagit pas toujours de la bonne façon. Tu attends, immobile telle une statue de marbre, qu’il daigne enfin prononcer quelques mots. N’importe quoi ! Tu espères juste que cela mettra un terme au cauchemar. Il semble hésiter, le temps de dix secondes. Finalement, il propose de prendre un verre. Du moins de t’hydrater. Ce serait bien, à défaut de mourir d’asphyxie. Aussitôt, tes épaules s’abaissent et tu laisses tes poumons se vider, puis se remplir à nouveau. Tu hoches la tête de façon positive, t’essayant à un sourire plutôt léger afin de rentre l’atmosphère plus décontractée. « Pourquoi pas. » Proposes-tu avec une voix fluette, mal assurée. Ton regard tombe sur tes chaussures. Tu remarques d’ailleurs une petite tâche. C’est bien le moment, tiens. Quoiqu’il en soit, tu n’es toujours pas à l’aise de la situation. Néanmoins, il semblerait que Rafael n’ait pas envie de gâcher vos habitudes. Tu te retournes alors, pour dénicher deux verres – pendant que lui, normalement, s’intéresse à prendre le vin rouge.

Il prononce « LA » fameuse phrase. Celle que toute personne un tant soit peu censée daigne craindre. « Il faut qu’on parle ». Ca résonne dans ta tête et t’arracherais presque de l’amertume. Tu la connais trop bien. Ces mots, alignés ensemble, sont un véritable calvaire pour tes oreilles. Instantanément, tu saisis l’importance de cette fameuse discussion. Alors, tu t’arrêtes de bouger pendant quatre ou cinq secondes. Le temps d’analyser ce qui est entrain de se produire sous tes yeux bleus totalement impuissants. Tu mords ta lèvre inférieure, en signe de honte. Cependant, tu ne peux pas te permettre de rester muette. « Mmmh… » C’est tout ce que tu es capable de lâcher, pour le coup. C’est idiot, parce que tu ne donnes pas l’envie de parler. Au contraire, tu as l’air totalement fermée à la discussion. Ce n’est pas vrai, parce que tu as aussi besoin de comprendre comment vous en êtes arrivés là et surtout ce qu’il adviendra de votre « relation amicale » pour la suite. Tu attrapes alors les verres, machinalement, et tu les poses sur un des plans de travail à côté de Rafael. Silencieusement, tu ôtes ton vêtement de travail et tu le poses à côté. En dessous, tu n’as rien d’extravagant. Tu es habillée totalement en noir. C’est plus facile à laver et on ne voit de toute façon pas ce que tu portes, pendant tes heures. Le reste du temps, tu préfères te parer de belles couleurs. Du rouge, du bleu. Peu importe ! Tu aimes la vie et c’est ta façon de le montrer.

Il verse le vin dans les deux récipients prévus à cet effet. Tu ne parles toujours pas et tu es crispée. Ce n’est que lorsqu’il termine son œuvre que ta nervosité est grandissante. Merde. Le silence. Tu le détestes, ça aussi. Parce que quand il est présent, c’est que l’heure n’est pas aux plaisanteries. Ton regarde passe alors du liquide rouge aux yeux de Rafael. Tu rougis. « Alors… parlons. » Dis-tu ave une voix faible, tandis que ton cœur bat la chamade contre ton corps qui tremble un peu. C’est entre l’excitation, le désir, la tristesse et le mystère. Tout ça se mélange en toi. L’adrénaline doit être présente, aussi. Mais tu n’es qu’un bout de femme, une employée. Lui, il est grand et fort. Il a vécu tant de drames, dans sa vie. De plus, il est ton Chef dans ce milieu que tu aimes tant. Alors tu le laisses s’exprimer en premier. Tu ne veux pas être une amie castratrice, si votre amitié tient toujours le choc.

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POINTS : 203
ARRIVÉE À TENBY : 23/08/2015


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CÔTÉ COEUR : célibataire qui se laisse aller avec la vie. de toutes façons, l'amour ça va et ça vient.
PROFESSION : graphiste spécialisé dans la conception de sites internet et d'affiches pour la ville. professeur d'équitation pour les élèves qui en valent le coup.
REPUTATION : " le pauvre garçon. il est passé de fils d'ambasseur doué sur un cheval, propulsé par les paillettes et la popularité, beau à souhait et gendre idéal ... en type assis sur une chaise roulante à cause d'un accident. sa vie ne doit pas être facile et j'ai énormément de peine pour ce garçon très charmant. "


MessageSujet: Re: « Ce qui nous empêche d’avancer, c’est la peur de souffrir. » ✿ Rylee & Rafael Jeu 5 Mai - 21:40


scared to be hurt again.
Il y a un peu près 380 kilomètres qui séparent Londres et Tenby, ce que je ne trouve pas si énorme que ça. Je dirais donc qu'il y a seulement 380 kilomètres entre la capitale anglaise et le petit village gallois. Le trajet s'était fais vite, le déménagement aussi. Il y a plein de chose auxquelles je m'attendais parce qu'il faut être stupide pour penser qu'on va vivre de la même manière dans ces deux endroits. Ce à quoi je ne m'attendais pas, par contre, c'est à tous ces changements que cette ville a apporté sur ma personnalité. Plus ouvert, moins coincé à la maison, sportif, sorteur ... Alors que de l'autre côté, je ne pouvais rien imaginé d'autres que le travail. Au début c'est bien, c'est une bonne sensation que de se sentir une meilleure personne. Puis arrive des jours comme celui-ci. J'aimais m'enfermer dans la cuisine alors que je venais de me faire larguer par Shea. J'aimais ne penser qu'au travail, même s'il était moins inspirant au vu de la tristesse, et ne vivre que pour ça. Au moins je n'avais pas de problèmes et je me sentais encore plutôt bien. Mais à Tenby, je ne fais plus ça et je me demande encore pourquoi. A Tenby, je rencontre de belles personnes qui me donnent envie de passer à autre chose. Je me suis bien fais avoir la première fois. Je ne comptais pas me faire avoir une deuxième fois. Ou en tous cas, pas aussi facilement. Je maudis les changements de petits villages et en vient à manquer la capitale anglaise.

Ma tête me murmure des mots encourageant tandis que je prends de grandes inspirations qui m'aident à me contrôler ainsi qu'à contrôler mes émotions. Ca, ça me ressemble plus. Un homme sûr de lui et qui n'hésite pas, un homme qui ne tourne pas autour du pot, un homme qui n'a peur de rien et surtout, un homme qui n'a pas l'air stressé par une présence féminine qui ne le laisse pas indifférent. Ca c'est moi, mais ce n'est aussi qu'une espèce de coquille qui s'est formé ces dernières années, renforcée ces dernières semaines. « Pourquoi pas. » répond la Baxter à mon invitation. Son regard dévie vite et je commence à me demander si ne pas casser notre habitude n'est pas un peu bizarre, ou même dangereux. J'enlève l'idée assez vite et me dis qu'au moins, j'aurais une certaine protection derrière mon verre et le liquide qui se trouvera à l'intérieur.

Il faut qu'on parle résonne encore dans ma tête accompagné par ce goût d'amertume que cette phrase peut laisser dans la bouche. Qu'est-ce qui a bien pu me prendre pour lâcher ça à toute vitesse alors que je suis le premier a toujours bien réfléchir avant de parler. Je me gifle intérieurement, retenant la leçon pour plus tard. L'avantage, par contre, c'est que je commence à saisir l'importance de la discussion qu'on va avoir et que notre avenir, à tous les deux en dépendra. Rylee ne dit rien, se contente d'un mmmh les secondes qui suivent. Je suis perplexe mais je préfère ça à des pleures ou à des blancs qui rendent encore plus mal à l'aise. Le reste, par contre, n'a pas changé. La jolie brune se retourne, part chercher des verres et les posent près de moi, comme un geste qu'on oublie jamais. Elle enlève ses vêtements de travail et je fais de même en enlevant mon tablier. J'hésite à le remettre vu que la transpiration qui s'échappe de mon corps mais je suis déjà assez gêné pour rajouter un geste comme celui là. Je le dépose alors sur le dos de la chaise et je m'installe. Mes joues sont rouges, mais impossible de savoir si c'est la situation ou simplement la chaleur de la cuisine. Mon coeur continue sa course alors que je pensais qu'il se calmerait après avoir tout lâcher d'un coup. Ah si elle se rendait compte de l'effet qu'elle me fait, on n'en serait pas là aujourd'hui.

Je prends la bouteille et verse le liquide dans les verres posés devant moi. J'ai mis un peu plus que d'habitude, que la moyenne même, de sorte à nous donner un petit coup de main. Pour une fois que l'alcool pouvait nous pousser à faire quelque chose de bien, j'allais en profiter pleinement. « Alors… parlons. » Perdu dans mes pensées, je suis surpris quand j'entends la voix de Rylee. Si on continue à ce rythme, peut-être qu'on aura notre fameuse conversation la semaine prochaine. Nom d'un chien, c'est pas possible d'être aussi coincé et de ne pas savoir quoi dire comme ça. J'en ai presque la nausée. Peut-être que ça aurait été plus facile si on ne travaillait pas ensemble, peut-être que ça aurait été plus facile si elle ne m'attirait pas, peut-être que ça aurait été plus facile si mon coeur n'était pas brisé en mille morceaux, peut-être que ça aurait été plus facile si je n'avais pas joué les grandes langues en lui racontant tous les drames qui m'ont poursuivis. « Hier .. C'était .. Comment dire ? » Je m'interroge moi même, cherchant les mots qui ne blesseront pas. « Pas bien. » Ma voix est dur mais cache une énorme stress. J'espère que je ne l'ai pas vexé ou même blessé parce que ce n'est vraiment pas mon but. J'ai juste pas besoin d'une histoire actuellement, j'ai pas besoin de quelque chose qui me complique la vie, j'ai juste besoin de mon travail et de mon fils. « Pas que je n'ai pas passé un bon moment c'est juste qu'on aurait pas du. Je veux dire, on bosse ensemble, je sors d'une histoire compliquée ... » Et pourtant, alors que j'essaie de mettre des distances, voilà que je bafouille tel un adolescent qui a goûté au fruit défendu. Je pourrais encore enchaîné mais j'arrête les dégâts et attends une quelconque réaction de la jeune femme.

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ARRIVÉE À TENBY : 22/04/2016


ÂGE DU PERSONNAGE : 26 ans (26 octobre 1990)
CÔTÉ COEUR : Célibataire, elle est différente depuis sa rupture difficile.
PROFESSION : En recherche d'emploi, elle a démissionné de son job suite à sa rupture.
REPUTATION : Vous avez entendu la nouvelle? Elle a rompu avec son copain. Personne ne sait vraiment le motif, même si on se doute tous que cela a un rapport avec la fille Taylor.


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MessageSujet: Re: « Ce qui nous empêche d’avancer, c’est la peur de souffrir. » ✿ Rylee & Rafael Mar 10 Mai - 13:00

Cette situation, tu n’aimes pas ça du tout. Tu te sens prise dans un piège et peu importe l’issue, tu sais que tu seras blessée. Ca t’énerve d’avoir agi aussi stupidement. Tu aimerais t’en moquer de ce fichu baiser. Être une femme totalement libre, indépendante et qui ne s’engage jamais à rien. Hélas, ce n’est pas possible pour toi. T’es entière. Tu l’as toujours été. Fidèle, loyale et rêveuse. Alors quand vos lèvres se sont touchées, t’as compris que ton attirance pour ton patron était bien réelle. Mais il ne peut pas, lui, avoir des sentiments réciproques. Tu es au courant de sa vie amoureuse tumultueuse. Il t’a tout raconté pour Shea et son ex, ainsi que son fils. C’est difficile alors de laisser place à une autre personne du sexe opposé entrer dans sa vie. Comment pourrait-il en être autrement ? D’une certaine façon, tu as de la peine pour lui. Il aurait mérité de trouver une perle rare. Toi ? Certainement pas. Tu n’es pas mieux qu’une autre. La preuve : tu as décidé de ne pas écouter ta tête et tu as rendu tout compliqué entre vous deux, alors qu’il était ton ami et qu’il avait confiance en toi. Ca te rend triste d’avoir perdu ce lien entre vous.

Ce silence qui te fracasse la tête te rend complètement folle. Malgré tes précédentes paroles, tu aimerais plutôt te réfugier dans un trou de souris plutôt que d’être là, ici, maintenant. Aussitôt, tu amènes ton verre à ta bouche et tu prends une gorgée du vin rouge. Histoire de te détendre – ce qui est totalement illusoire dans un cas pareil. Tu espères ne pas paraître trop nerveuse. Pourtant, tu l’es. Affreusement. C’est alors que Rafael se lance enfin dans un début de phrase. Tu restes suspendu à sa bouche, comme si le temps venait de se figer. Tes mains sont moites, tu as chaud. Merde. Ce n’est vraiment pas une situation confortable. La dernière fois que tu t’es sentie aussi mal à l’aise, c’est lorsque tu t’es rendue à un examen, il y a des années. Ca te donne la sensation d’être jugée. De passer devant un tribunal.

Heureusement, la réaction de Rafael ne tarde pas à venir. Tu entends les mots qui te font mal, ceux auxquels tu t’attendais malgré toi. Tu te mords la lèvre inférieure et ton regard se baisse sur tes pieds, encore une fois. Oui, il a dit que c’était mal ce qu’il s’était passé entre vous. Que ça n’aurait pas dû arriver. Encore moins parce que tu étais sa collègue. T’es en colère, mais surtout tu te sens triste. C’est plus fort que toi. Tu n’as cependant pas envie de le montrer. Tu essaies de te contrôler, de ne pas montrer que tu es déçue. Tu dois accepter ce qu’il vient de te lancer au visage, même si cela te paraît difficile à entendre. Finalement, tu redresses tes yeux bleus dans les siens. Ton visage fermé laisse place à un sourire quelque peu crispé. T’aimerais lui faire croire que tu ne lui en veux pas. Ca faciliterait le travail à tout le monde. « Ca ne se reproduira plus. » Dis-tu avec une fermeté exemplaire – ce qui ne te ressemble pas fondamentalement dans ce genre de situation. Tu prends alors ton verre et tu bois son contenu entier en une traite, histoire de mettre un terme à tout cela. Tu n’as pas envie de t’étaler ; Ceci dit, ce qui t’effraie le plus est sans doute le fait que tu puisses te montrer faible devant lui. Il a été très clair : vous n’êtes et ne serez que des collègues au boulot. Message enregistré. « Je vais te laisser. Je suis fatiguée. » Expliques-tu sans grande conviction. La véritable raison de ta fuite prématurée, c’est que tu as envie de fondre en larmes chez toi. Dans ton lit. Avec un pyjama portant des cœurs – mais très confortable – et une couette chaude. Le pied lorsqu’on est abattu comme tu l’es. Tu t’approches de lui et tu lui fais la bise, machinalement, tout en essayant d’être « professionnelle » avec un brin d’amicalité. Juste assez pour qu’il se dise que sa mission était réussie et que, ainsi, il ne sache jamais rien de ta mélancolie.

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Rylee Baxter
Well you only need the light when it's burning low, only miss the sun when it starts to snow. Only know you love her when you let her go. Only know you've been high when you're feeling low, only hate the road when you're missing home. Only know you love her when you let her go. And you let her go.


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CÔTÉ COEUR : célibataire qui se laisse aller avec la vie. de toutes façons, l'amour ça va et ça vient.
PROFESSION : graphiste spécialisé dans la conception de sites internet et d'affiches pour la ville. professeur d'équitation pour les élèves qui en valent le coup.
REPUTATION : " le pauvre garçon. il est passé de fils d'ambasseur doué sur un cheval, propulsé par les paillettes et la popularité, beau à souhait et gendre idéal ... en type assis sur une chaise roulante à cause d'un accident. sa vie ne doit pas être facile et j'ai énormément de peine pour ce garçon très charmant. "


MessageSujet: Re: « Ce qui nous empêche d’avancer, c’est la peur de souffrir. » ✿ Rylee & Rafael Mer 18 Mai - 0:28


scared to be hurt again.
Au fil du temps, je me dis que l'être humain est attiré vers les drames, comme un aimant, parce que ça mets plus de piments dans la vie qu'une simple famille à qui il n'arrive rien du tout. Je n'ai pas grand chose comme exemple et seulement des stéréotypes qu'on trouve dans les films en plus ; ceux où ils existent des triangles amoureux et où la fille finit la plupart du temps avec le mauvais garçon. Celui avec lequel elle ne sera jamais heureuse. J'ai eu ma dose de drame et même si je n'en accuse pas Shea, je sais qu'elle en est la cause principale. Le viol, son départ, son nouveau copain, le bébé dont on ne connaissait pas la paternité un moment, elle me veut, elle ne me veut plus puis me fait une crise de jalousie parce que je suis avec quelqu'un d'autre. Je me perds moi même dans la continuité et même, de temps en temps, dans l'ordre dans lequel ça s'est passé. Depuis ce baiser avec Rylee, je me suis mis à penser à ma vie si j'étais avec elle. On se verrait déjà plus souvent vu que nous travaillons au même endroit. On habiterait ensemble et on aurait sûrement la plus belle cuisine de tout Tenby. On se disputerait, amicalement, sur qui fera à manger pour quand nous rentrons du boulot et on parlerait de nourriture toute la journée. Rien de plus simple mais c'est bien plus attirant que la dure réalité à laquelle je fais face. Puis de toutes façons, avec Nathan, ce rêve est encore plus lointain. On a pas toujours ce qu'on veut, quand on veut et je commence à en faire les frais parce que je n'ai acquis le contexte que récemment.

Le silence est une pénitence, j'ai l'impression d'être inspiré par une bulle infernale et de crier de toutes mes forces tandis que personne ne m'entends. Les minutes se sont écoulés machinalement, j'ai installé deux verres sur la table et ai fais coulé du liquide rouge dans la moitié de chacun. Pour moi, ce n'est pas du vin que je me suis servi mais un échappatoire qui pourrait m'aider à prendre mon courage à deux mains pour être un homme. Une sortie de secours que je saisis la première seconde et qui nous éviterait de rester dans un blanc pareil. Je m'assois et bois une gorgée. Je ressens la fatigue accumulé tandis que la petite dose d'alcool que j'ai avalé me monte déjà au cerveau. J'ai la bouche pâteuse, j'ai chaud, je ne me sens pas à l'aise et ça se ressent. J'oublie de réfléchir avant de parler, me mets à marmonner une suite de mot assez vite pour être sûr de le faire.

Je suis un vrai imbécile dès que j'en ai envie. J'ai beau avoir mis fin au silence mais ce n'est pas pour autant que je l'ai fais comme il faut. J'ai été un imbécile, presque méchant qui n'a fais attention qu'à ses sentiments et à sa préservation sans se demander une seconde ce que Rylee en pensait. J'ai à nouveau parler sans tourner ma langue dans ma bouche et vu la grimace qui est arrivée sur le visage de la jeune femme, j'ai fais plus de mal que de bien. Je me déteste complètement pour ça, pour rendre aussi triste une jeune femme qui ne fait que sourire. « Ca ne se reproduira plus. » Je la fixe, étonné du ton qu'elle emploi. Elle prend son verre et avale tout d'une traite, le genre de geste que l'on fait pour se donner ne serait-ce qu'une once de courage. Ou c'était alors un moyen de mettre fin à la soirée. J'allais vite être fixé. « Je vais te laisser. Je suis fatiguée. » Et voilà la réponse à mes questions. Comment ai-je pu espérer une seconde qu'après ce qui s'est passé, qu'après ce que je lui ai dis on pourrait revenir à la normale avec nos verres de vin et nos discussion. Ma simplicité d'esprit me surprend jusqu'à ce que je me trouve même stupide. C'est assez connu que les relations ne se définissent pas aussi facilement et que les femmes également. Rylee n'est pas fatiguée ou elle l'est de la même manière qu'on est fatigué après un jogging, renforcé à l'intérieur. Non, la jolie brune tente avec un minimum de conviction d'échapper à la conversation difficile et peut-être à ses propres sentiments auxquels je n'ai pas fais attention. Elle s'approche, me fait la bise, puis se dirige vers la sortie. Je suis immobile, à nouveau perturbé par le peu de contact que me procure ce baiser. Je me répète la scène, encore et encore tandis que mes joues rougissent en se remémorant l'intensité du contact. Le combat intérieur que je suis en train de mener est difficile et je suis en train de le perdre. Il y a un moment où je vais craquer et malgré toute ma volonté, je sens que ça va vite arriver. « Rylee. » C'est fou ce qu'un simple mot peut laisser sous entendre. La Baxter n'est pas loin, se retourne quand elle entend son nom. Je bois le reste du liquide rouge à toute vitesse puis me lève, déterminé. Je suis face à elle seulement après quelques pas. « Reste, stp. » La tête baissée, j'observe la moindre réaction de sa part qui m'aiderait à comprendre ce qu'elle pense actuellement. Mes mains ont naturellement atterries sur ses épaules tandis que d'un geste simple et doux, je frôle ses bras du bout des doigts pour arriver vers ses mains et jouer nerveusement avec ses doigts. « Je suis un imbécile qui manque de délicatesse. Si tu veux partir, je ne te retiens pas mais je ne veux pas qu'on se quitte sur une note de tristesse. » dis-je sincèrement, les paroles venant du cœur. La bagarre est finie, j'ai perdu et je perdrais sûrement encore beaucoup de choses derrière. Sauf que je m'en foutais, tant que Rylee me montre que ça en vaut la peine.

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MessageSujet: Re: « Ce qui nous empêche d’avancer, c’est la peur de souffrir. » ✿ Rylee & Rafael Mar 24 Mai - 18:16

T’es un peu perdue avec ce qu’il vient de se passer. Rafael, il a ce don incorrigible de te perturber plus que de raison. Il est charismatique, c’est sans nul doute à cause de cela. Ca t’arrangerait bien que ce soit l’unique raison à ton baiser de l’autre soir. Pourtant, t’es persuadée tout au fond de ton âme que tu te mens à toi-même. Ca ne fait rien ! Tu passeras bien au travers avec un peu de temps et un soupçon de distance. Comme une recette magique que tu viens d’inventer sur l’instant. T’as tourné les talons, retrouvant petit à petit tes esprits. C’est fini entre vous alors que ça n’avait même pas démarré. En même temps, qui voudrait d’une fille comme toi ? T’es maladroite, pas franchement sublime et pas douée pour les relations amoureuses. Rien qu’à voir ton maigre palmarès de conquêtes, on se doute que tu n’es pas une fille au cœur dur. T’es une romantico-rêveuse et ça fait absolument fuir tous tes possibles prétendants. L’attachement, c’est là tout le problème chez toi.

Et là, tandis que tu as abandonné la partie, tu entends ton prénom. Aussitôt, ta tête se redresse et tes jambes cessent immédiatement de fonctionner. T’es paralysée sur place. Tu finis par te retourner pour voir son visage, être certaine que tu n’as pas mal entendu. Ou alors, peut-être va-t-il te tendre un objet que tu aurais laissé tomber par mégarde – ce qui serait totalement ton genre de gaffe. Tu remarques alors qu’il est immobilisé également et qu’il t’observe. Il te demande de rester. Ton cœur tressaillit à cette demande qui sort de « tu ne sais où ». « Je… » Finalement, tu te tais. Tu préfères rester muette. Pourtant, t’aimerais comprendre ce comportement. Tantôt il est glacial, tantôt il te fait ce regard qui te rend fiévreuse. Tu te mords la lèvre aussitôt, parce que tu te sens nerveuse. Les questions se bousculent dans ton esprit, tandis qu’il s’accorde quelques pas en ta direction. T’as l’air idiote, comme ça. Tu dois ressembler à une statue de marbre, plantée au milieu de votre lieu de travail.

Dès qu’il te touche, ça t’électrise. D’abord tes épaules, puis tes bras, pour finir par glisser ses doigts entre les tiens. T’es figée mais tu ressens intensément chaque caresse. Chaque mot qu’il prononcer. Tes yeux se perdent dans les siens, puis sur sa bouche qui te délivre ses mots. Finalement, tu décides de le regarder à nouveau. Il attend que tu parles à ton tour. T’es un peu abasourdie. Pourtant, un doux sourire traverse ton visage. Tu relèves ta main et tu caresses sa joue, avec une tendresse qui te caractérise bien souvent en d’autres circonstances. « Rafael, dis-moi ce que tu veux. » Démarres-tu, avec une voix timide mais posée. T’as bien compris qu’il est tout autant perdu que toi. Vous n’êtes pas doués, les deux. Toi encore moins que lui. « Je sais que tu as un passé compliqué, que c’est sans doute trop tôt ou je ne sais pas quoi… » T’essaies de tâter le terrain. De le laisser comprendre que tu n’es pas une gamine immature ; que tu as conscience que quoiqu’il se passe, ce ne sera pas « rien ». Ni pour lui, ni pour toi. Tu laisses ta main sur sa joue, juste pour qu’il sache que tu ne lui en veux pas.

« Mais tu ne peux pas me dire que ce qu’il s’est passé entre nous est une erreur et ensuite venir me demander pardon et me prendre les mains avec autant de tendresse… » Toi, tu n’as plus envie de jouer. T’as connu ça et tu t’es lassée. Tu veux de la stabilité. Du réel. Les rêveries d’enfant, d’adolescence, t’en as trop souffert. On t’a promis la lune sans le penser et tu t’es ramassée seule à la petite cuillère. Alors tu as une vague idée de la crainte qui peut l’habiter ; c’est la même que la tienne. Tu ris, doucement, tandis que tu retires tes doigts pour reprendre les siens. Tu n’as aucune envie de briser ce contact peau contre peau que vous partagez. « Tu me rends dingue. Tu vois… J’ai envie de t’embrasser mais tu as dit que c’était mal. Alors je t’en prie… dis-moi ce que tu attends de moi. Parce que je ne suis pas douée pour jouer avec les frontières entre flirt et amitié. » Tu es franche et tu espères qu’il fera la même chose. Qu’il t’avoue qu’il te veut ou qu’il n’en a rien à faire de toi. « Dis-le-moi. Et promis… je ne m’enfuirai pas. » T’es calme, étrangement. C’est une promesse que tu tiendras. Tu seras là, à ses côtés. En tant qu’amie, si c’est ce qu’il souhaite. Ou alors comme une collègue, une confidente, une amante, une petite-amie… peu importe. Tu respecteras.

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MessageSujet: Re: « Ce qui nous empêche d’avancer, c’est la peur de souffrir. » ✿ Rylee & Rafael Sam 28 Mai - 22:35


scared to be hurt again.
Son prénom. Une seconde et demi. Une action ainsi qu'une réaction immédiate. Alors qu'il résonne encore dans ma tête je suis planté là, sur ma chaise, à me demander ce qu'est cette impulsion. Je pourrais encore rattraper le coup. Je pourrais par exemple lui donner une bouteille en guise de pardon ou trouver une excuse comme il fait froid pour lui donner ma veste. N'importe quoi tant que je la laisse partir. Mais non. A la place, je me lève et je vais lui faire face. A la place, j'entreprends des gestes d'une douceur incomparable pour terminer par entremêler mes doigts dans les siens. Mais qu'est-ce qui m'arrive nom d'un chien.

Je ne sais pas combien de questions me passent par la tête en ce moment même. La première, c'est bien pourquoi est-ce que je l'ai retenu. Ça aurait été plus facile si j'étais resté sur mon ton glacial et que je l'avais simplement laissé partir. Ma tête me dit une chose et mon cœur en dit une autre et ça devient confus. Pas que pour moi apparemment. Je lis immédiatement dans les yeux de la jeune femme de l'interrogation. Je suppose, en me mettant à sa place, qu'elle ne sait plus comment se comporter. Je commence alors à me sentir mal parce que mon but, ce n'était pas de lui faire subir mes incertitudes. « Rafael, dis-moi ce que tu veux. » Ah si je le savais tout serait plus facile. Je sais une chose, c'est que je la veux elle. J'en sais une autre aussi, par contre ; je ne veux pas à nouveau avoir le coeur brisé. Deux fois ça suffit et je m'en suis sorti de trop peu pour me permettre de subir ça à nouveau. Reste à savoir si je veux me lancer maintenant. « Je sais que tu as un passé compliqué, que c’est sans doute trop tôt ou je ne sais pas quoi… » Oui c'est ça, elle a compris ce qui se passe. Ce n'est même pas une question de compliqué, juste de cœur qui ne supporte plus assez pour l'instant. Je baisse les yeux vers mes mains, me rend compte que je n'ai toujours pas lâché les siennes. « J'ai la trouille. » C'est sorti dans un souffle alors que la main de Rylee arrivait sur ma joue. Je me suis senti trop en confiance pour lâcher cette phrase et regrette immédiatement d'avoir montré une certaine vulnérabilité au lieu de m'en servir.

J'ai l'impression que ça fait une éternité qu'on est là, debout, sans bouger et en se regardant dans les yeux. Et j'ai aussi l'impression que ça ne me déplaît pas tant que ça. « Mais tu ne peux pas me dire que ce qu’il s’est passé entre nous est une erreur et ensuite venir me demander pardon et me prendre les mains avec autant de tendresse… » La brune a encore une fois raison et ça me désole. Ma raison l'avait emporté en début de soirée mais dès que j'ai vu Rylee se diriger vers la porte de sortie, tout s'est envolé. J'étais arrivé près elle et avait fais preuve d'une tendresse que seulement mes petites copines avaient connue. C'était venu si naturellement que quand j'y repense, je me dis que c'est un signe. Mes lèvres affichent un demi sourire lorsque je commence à me rendre compte que je suis peut-être moins perdu que ce que je pensais. « Tu me rends dingue. Tu vois… J’ai envie de t’embrasser mais tu as dit que c’était mal. Alors je t’en prie… dis-moi ce que tu attends de moi. Parce que je ne suis pas douée pour jouer avec les frontières entre flirt et amitié. » Je sens le rouge arriver à mes joues et une chaleur m'envahir d'un seul coup. Le demi sourire se transforme en sourire. C'est toujours agréable d'entendre que c'est réciproque. Mes yeux s'abaissent et s'arrêtent sur sa bouche, de plus en plus tentante. « Dis-le-moi. Et promis… je ne m’enfuirai pas. » La Baxter est si adorable. Elle m'a écouté me plaindre, m'a écouté raconter ma vie d'avant sans chouiner .. Et moi, je joue avec elle. Je joue sans le vouloir mais je joue quand même. Je devrais me battre pour la jolie brune à la place, me battre pour l'avoir dans ma vie et faire ce qu'il faut pour la rendre heureuse.

« C'est toi que je veux. » Enfin des mots clairs qui sortent de ma bouche, haut et fort et qui viennent du cœur. Je suis satisfait d'être enfin arriver à quelque chose d'autre que me poser des questions et avoir peur. Ça fait des années que mes supérieurs m'ont appris à me servir de la peur et du stress comme une arme dans ma cuisine et non comme quelque chose qui me bloque. C'est enfin arriver au cerveau et donc, pour une fois, tout semble en accord dans mon esprit. Je lâche la main de Rylee puis pousse la jeune femme à se rapprocher d'une petite pression sur ses hanches. Je penche enfin la tête, m'empare de ses lèvres pour la deuxième fois en quelques jours. Ça n'a pas le même goût que la première fois, comme si notre discussion venait de changer la donne et donnait de la nouveauté à ce baiser. J'explore pour la deuxième fois mais ça a le goût de la première fois. C'est bon, rassurant. « J'ai juste besoin de temps .. Pour être en total confiance. » dis-je après avoir rompu le contact. J'ai confiance en elle et c'est normal parce qu'en cuisine, tu dois avoir confiance en tous tes collègues. Mais ce n'est qu'une base et j'ai besoin de temps pour que ça aille plus loin. J'ai besoin de voir que cette fois, mon cœur restera en un seul morceau.

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MessageSujet: Re: « Ce qui nous empêche d’avancer, c’est la peur de souffrir. » ✿ Rylee & Rafael Mar 31 Mai - 16:13

Tu ne parais pas, mais dans le fond : tu es tétanisée. Parce que oui, tu t’es livrée sur une partie de tes sentiments à l’égard de ce trentenaire qui pose ses yeux sur ton visage. Tu ne sais pas ce qu’il t’est passé par la tête. T’es effrayée, maintenant, qu’il puisse rire de la situation ou te rappeler à quel point tu n’as été qu’un instant de folie où il s’est perdu et que, désormais, il sait qu’il le regrette amèrement. Ce ne serait pas la première fois que tu souffres pour t’être aventurée trop vite et trop loin dans les méandres de ce que tu ressentais. La dernière fois, tu y as laissé de nombreuses plumes. Même si tu peux t’envoler, aujourd’hui, tu ne sais pas si tu en auras la force. La chute est douloureuse. Ca brûle partout dans ton être et ça te dévore de l’intérieur, jusqu’à ce que tu te sentes totalement anesthésiée. Et ensuite, seulement, tu peux recommencer à vivre. Ca peut prendre des jours, des semaines, des mois voire même des années. Alors oui, tu ne veux plus souffrir autant ; tu ne sais pas si tu y survivrais.

Tu lui as promis que tu ne partirais pas sans une réponse claire de sa part. Tes yeux demeurent plantés dans les siens. T’as l’air forte et brave, sur le coup. Bien joué. Pourtant, tu trembles un peu. Tu essaies de contenir tes membres qui claquent et tes muscles se contractent. La maîtrise est un art, jeune fille, que tu sembles avoir adoptée. Il faut dire qu’avec Richard et tes cadets, il était préférable de ne pas céder à la colère ou démontrer à quel point tu étais faible. En cuisine, c’est un atout des plus utiles. Alors tu restes là, plantée devant lui, avec la ferme intention de déceler ce qu’il attend de toi. Tu ne veux plus jouer ; tu n’en as plus le temps. Les amourettes de lycéenne, ça t’agace profondément. Tu veux du réel, du concret. Pour toi, c’est maintenant et tout de suite que cela se décide entre vous deux.

Un sourire nait sur tes lèvres lorsque tu entends enfin des mots précis. C’est toi qu’il veut. Il vient de te l’avouer. T’es soulagée, vraiment. Comme si un poids gigantesque venait de s’envoler de tes épaules frêles de jeune femme. Il en profite alors pour prendre possession de tes lèvres sucrées. Tu prolonges cet instant de complicité, qui ne s’était pas reproduit depuis votre premier pas l’un vers l’autre. Tu savoures. C’est délicieux ! Tu aimerais garder ce goût pour toujours. Tes paupières se ferment, afin de rendre cela plus palpable. Comme un souvenir que rien ne saurait effacer.

Il t’avoue avoir besoin de temps. Tu hoches la tête. La confiance est primordiale pour toi et lui. C’est un bon point. Vous avez les deux souffert de trahison. Vous savez ce que cela fait que d’avoir le cœur broyé par autrui. Alors tu ne peux pas le blâmer, au contraire. « Je comprends... » Admets-tu en glissant tes doigts entre les siens, en signe de ta tendresse à son égard. Tu n’es pas douée pour les longs discours, bien que tu tiennes absolument à le rassurer. « On ira à notre rythme. » Tu n’es pas pressée. D’autant qu’il sort d’une relation compliquée. Quant à toi, t’as encore besoin de cicatriser un peu. Parce que la souffrance que tu as ressentie, lorsque ton ancienne petite-amie est partie, reste présente en toi. Ca finit par être moins douloureux, de jour en jour. Tu sais qu’il en ira de même pour Rafael. Peut-être pourrez-vous vraiment être heureux, tous les deux ? Tu as envie d’y croire.

Mais alors que tu cherches à reculer de son corps, tu sens tes pieds s’entremêler. T’es pas très adroite, sous les émotions ! D’ailleurs, tes joues doivent ressembler à des tomates crues. Quoiqu’il en soit, tu trébuches un peu et tu es bien obligée de te rattraper à ton « nouveau petit-ami ». « Oups ! Je crois que le vin m’est monté à la tête. » Tu t’esclaffes, amusée par ta maladresse légendaire. Tu as toujours eu le don pour te mettre dans l’embarras ; pas besoin des autres pour ça. Qu’est-ce que ton paternel a bien pu te le reprocher, jadis ! Pire encore lorsque tu lui as annoncé vouloir entrer dans le monde de la cuisine. Il n’a pas hésité à te dire que tu finirais par te trancher les doigts. Heureusement pour toi, tu ne t’es jamais blessée sérieusement. Tu reprends alors tes esprits et tu regardes Rafael, avec un sourire sur les lèvres – qui ne risque plus de te quitter avant un moment. « Ca te dirait de prendre l’air ? » Il est tard, mais tu n’as pas envie de rentrer à la maison tout de suite. Tu préfères profiter encore un peu de sa compagnie et de votre complicité naissante.

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Rylee Baxter
Well you only need the light when it's burning low, only miss the sun when it starts to snow. Only know you love her when you let her go. Only know you've been high when you're feeling low, only hate the road when you're missing home. Only know you love her when you let her go. And you let her go.


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PROFESSION : graphiste spécialisé dans la conception de sites internet et d'affiches pour la ville. professeur d'équitation pour les élèves qui en valent le coup.
REPUTATION : " le pauvre garçon. il est passé de fils d'ambasseur doué sur un cheval, propulsé par les paillettes et la popularité, beau à souhait et gendre idéal ... en type assis sur une chaise roulante à cause d'un accident. sa vie ne doit pas être facile et j'ai énormément de peine pour ce garçon très charmant. "


MessageSujet: Re: « Ce qui nous empêche d’avancer, c’est la peur de souffrir. » ✿ Rylee & Rafael Jeu 9 Juin - 14:41


scared to be hurt again.
C'était comme subir une pression constante, celle qui t'oppose à un choix qui aura des conséquences sur le reste de ta vie. Je suis tétanisé, mort de trouille et incapable de bouger le moindre membre tellement mes muscles sont tendus. Je suis sûr de moi, sûr de mes décisions mais ces derniers temps, tout est remis en question. Je comprends son envie de savoir ce que j'attends d'elle parce qu'à sa place, je me tiendrais devant la brune de la même façon, les yeux confiants, brave et fort, prêt à faire face à n'importe quelle réponse. Je ne veux plus souffrir, je ne veux plus m'engager avec quelqu'un qui finira par me laisser tomber, choix ou pas. Je ne veux plus avoir le cœur en petits morceaux parce que je n'ai pas été capable d'être patient avant de m'attacher. Non, finis. Mais ça ne veut pas dire pour autant que je dois finir seul toute ma vie. C'est pour ça que c'est difficile, c'est pour ça que je n'arrive pas à me décider sur ce que je dois faire. Parce que d'un côté, j'ai juste envie de fuir et de faire en sorte de ne plus jamais être blessé par qui ce soit tandis que de l'autre côté, une partie de mon cerveau me fait penser à ce bonheur qu'on peut tous trouver un jour. Tant que nous sommes assez patient. Ce qui n'est pas mon point fort.

C'est un soulagement quand j'arrive enfin à aligner quelques mots. Le poids sur mon cœur ainsi que sur mes épaules s'envole d'un seul coup quand j'arrive enfin à dire que c'est Rylee que je veux. Je le dis à voix haute, je le crie intérieurement. C'est elle que je veux, c'est la seule qui arrivera à recoller les morceaux et qui me fera penser à autre chose. Je me sens tellement mieux, tellement léger. Je marche sur un petit nuage. Je m'avance assez vite et m'empare de ses lèvres. Je comptais sur ce baiser pour simplement scellé une nouvelle air mais la jeune femme en décide autrement et le prolonge de quelques minutes.

Sa trahison lui reste à l'esprit de la même manière que les miennes. Notre échange terminé, je lui explique qu'avec toutes ces conneries que j'ai vécu, j'ai besoin de temps avant de pouvoir entièrement faire confiance à quelqu'un. A une femme. « Je comprends... » Elle comprend, c'est déjà un grand pas. Ses doigts glissent le long de mes bras, atteignent mes mains et se glissent entre les miens. Le premier signe de tendresse d'une longue série. Geste qui me réchauffe le cœur par la même occasion et apaisent les battements de celui ci. « On ira à notre rythme. » J'ai une oppressante envie de croire que tout ira bien pour nous et qu'on finira heureux. Comme mes parents peut-être. Mais mes histoires passées ne me le permettent pas et le peu que je connaisse de la brune ne le lui permettent pas non plus. On est sur la même longueur d'onde, c'est déjà ça. « Merci. » glissais-je d'une voix basse. Car après tout, même si mes idées sont droites et ne changent jamais de chemin, il n'en était peut-être pas de même pour Rylee et peut-être que la jeune femme n'avait pas envie de s'engager sur une route inconnue comme celle que je lui propose.

Ça fait un moment que je me dis que les fins heureuses n'existent plus. Ou pas pour moi. Pourtant, je dois dire que je me sens bien et que cette relation, dès que je lui ferais confiance, pourrait aller loin. Nous en sommes arrivés au moment de la séparation, celui ou tu rentre chez toi le sourire aux lèvres et où tu n'arrive pas à t'endormir tellement l'autre occupe tes pensées. Mais à la place, alors que Rylee recule, la jeune femme se trébuche dans ses propres pieds et tombe vers moi. Je m'abaisse et pose un genou par terre pour être sûr qu'elle ne touche pas le sol. « Oups ! Je crois que le vin m’est monté à la tête. » J'ai le cœur qui bat encore à toute vitesse. Le genou que j'ai posé par terre commence à me faire mal suite au choc. Mais la brune va bien et c'est le plus important. La peur passée, je rigole un coup. Elle est drôlement maladroit pour une cuisinière. « Ca te dirait de prendre l’air ? » C'est peut-être le vin mais je dois avouer que d'autres idées me passent par la tête. Je reprends mes esprits, souris et la remets droite. J'attends quelques secondes avant de la lâcher, je veux être sûr que Rylee puisse tenir sur ses jambes. « OK. » répondais-je simplement. Une idée me traverse alors l'esprit ; je lache la jeune femme et passe dans la pièce d'à côté. Je vais derrière le bar, fouille après une ou l'autre bouteille déjà commencée pour profiter en plus de la ballade. Le temps que je tombe sur une, la Baxter arrive et tandis que je me replace sur mes deux jambes comme il faut, je m'arrête et réfléchis. « Je me suis dis qu'on pourrait boire un truc en même temps. » Une dose de courage peut-être ? Une manière comme une autre d'essayer d'effacer le petit malaise dans lequel je suis intérieurement. « Mais je viens de penser que ce n'est peut-être pas une bonne idée. » ajoutais en rigolant. Je pose la bouteille sur le comptoir. « Je ne sais pas où Victor va chercher ses vins mais je commence déjà à avoir mal à la tête et j'ai peur que tu devienne encore plus maladroite. » Convaincu par mes propres idées, je laisse tomber et pars rejoindre ma nouvelle copine. J'entremêle mes doigts aux siens et l'emmène vers la porte d'entrée.

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MessageSujet: Re: « Ce qui nous empêche d’avancer, c’est la peur de souffrir. » ✿ Rylee & Rafael Jeu 9 Juin - 15:39

Le bonheur. Il n’existe aucun poison plus délicieux et mortel. Dès qu’on pose nos lèvres dessus, on en demande toujours plus. L’adrénaline, la plénitude. Tout est parfait. Puis vient le temps sadique de nous l’arracher. Et là, on perd goût à tout. Notre univers nous semble fade, dénué de tout intérêt. Il n’y a plus aucune saveur. Rien. Le néant, saupoudré d’une amertume certaine. Toi aussi tu as connu ça. C’est sans doute pour cette raison que tu comprends les difficultés de Rafael à s’engager avec une autre personne. Faith t’a brisée, autrefois. Tu as cru ne jamais pouvoir te relever. Pour elle, tu avais abandonné ta famille et tu étais devenue une attraction de moqueries incessantes. Oui, pour elle tu avais été prête à être reniée, bafouée et humiliée. Parce qu’elle était ton monde. La seule personne qui t’importait vraiment. Alors tu ne parvenais pas à oublier ta détresse, le matin où tu t’étais réveillée sans elle à tes côtés. Une vulgaire lettre, comportant des excuses vagues. Ses affaires avaient disparu. Toi, t’étais toute seule dans ce pauvre lit pour deux. Ce jour-là, elle avait brisé ton âme.

Mais voilà. Le bonheur, il revient forcément toquer à notre porte. Doucement, d’abord. Presque inaudible. On n’y prête pas attention. Puis il est là, devant soi. C’est effrayant. Parce qu’on sait pertinemment qu’il peut s’envoler à tout instant. Soit parce qu’on ne l’a pas attrapé, soit parce qu’il s’est lassé de nous. C’est toujours un risque à prendre que de monter dans le train en marche. C’est ce que tu as ressenti avec Rafael. Les confidences, les rires, les moqueries. Vous êtes devenus de si bons amis ! Et maintenant, tu sais que ton cœur avait décelé plus que cela avant même que tu ne t’en aperçoives. Tu es heureuse. Sur un petit nuage flottant ! Ca fait du bien de se sentir appréciée, même si c’est à peine plus que de l’amitié. Tu sais que c’est précieux. Et tu t’es promis de le conserver jalousement, envers et contre tout.

Seulement, ton corps est maladroit. Tu sens bien que le vin et les émotions ne font pas bon ménage chez toi. Tu glisses légèrement, te rattrapant à Rafael tant bien que mal. Lorsque tes yeux se redressent vers lui, tu souris avec gêne. « Tu ne t’es pas fait mal ? » Demandes-tu timidement, avant de lui proposer de sortir tous les deux pour une bouffée d’oxygène. Tu sens bien que vous en avez besoin. Et puis, cela permettra de prolonger ce moment magique entre vous. Tu n’as pas envie de rentrer dans ton grand lit aux draps froids. Tu préfères la chaleur de ses baisers et son regard sur ton visage. Ca te réchauffe instantanément.

Il accepte ta proposition, alors tu hoches la tête et tu te diriges vers le vestiaire pour attraper ta veste et l’enfiler. Tandis que tu essaies de la mettre sur ton dos, tu t’approches gentiment de lui. Tu tiens également son manteau, pour sortir en même temps que toi, et le poses sur un des comptoirs. Il se redresse, avec une bouteille dans les mains. Il pensait la prendre avec vous ; ça te paraît être une excellente idée. Seulement, il émet subitement des doutes. Notamment sur ta capacité à tenir debout, visiblement. Tu le regardes et prends un air faussement outrée. « Monsieur Olsen, oseriez-vous vous moquer de moi ? » Demandes-tu, avant de pouffer de rire. C’est vrai que tu n’es pas bien adroite, en général. Tu as dû travailler plus que les autres pour y remédier. Ceci dit, rien n’aurait pu t’empêcher d’accomplir ton rêve. Avec une malice évidente sur tes lèvres et dans tes yeux, tu te laisses guider vers la sortie avec Rafael qui te tient la main. Mais en passant devant la bouteille, tu la saisis avec une de tes mains. « On la prend avec nous. Au cas où ! » Tu ris, amusée, en la glissant dans ton sac à main. Puis vous vous éclipsez dehors, tous les deux, dans la nuit sombre. Il est tard, c’est vrai. Seuls les lampadaires semblent être présents. A la limite, ils ont l’air vivant. Ca te fascine et t’effraie à la fois. Ton petit-ami ferme l’établissement avec soin, s’assurant que tout est bien verrouillé. « Brrr ! Il fait froid. » Lâches-tu, constatant que le printemps n’est pas encore réveillé.

Tu prends sa main dans la tienne et vous vous mettez à marcher, discutant de tout et de rien. Vous vous découvrez gentiment et ça te plaît. Les enseignes défilent lentement au rythme de la cadence de vos pas. Puis, tu tombes devant une vieille vitrine poussiéreuse. Tu t’arrêtes, stoppant les pas de Rafael. « Sugar Rush Candy Bar » est écrit en gros, dévoilant le nom de l’endroit. Tu souris, émerveillée. Puis tu regardes à nouveau ton petit-ami, qui doit te prendre pour une folle. « J’ai passé la plupart de mon temps libre dans cette boutique. » Expliques-tu, avec une joie certaine dans la voix. Pourtant, tu n’y as pas été aussi souvent que tu aurais aimé. Il faut dire que tu devais d’abord t’occuper de la fratrie qui te suivait. Et puis, il y a eu aussi des épisodes pas très amusants. Ce pauvre Teddy… il a beaucoup souffert, dans sa vie. Heureusement qu’il a pu s’appuyer sur toi et toi sur lui. C’est ton ami, avant d’être un de tes anciens patrons. « C’est ici que j’ai eu mes premières inspirations pour la cuisine. » Tu regardes la boutique, rêveuse. La confiserie, ce n’est pas l’idéal pour débuter. Pourtant, c’est ici que tu as été inspirée pour la première fois. Ta muse est venue te saluer au milieu de toutes les couleurs et de tous les goûts forts en sucre. Tu aurais pu plutôt te lancer dans la pâtisserie – d’ailleurs tu avais toujours été douée là-dedans – mais tu avais envie de travailler dans tous les domaines. Et le monde de la cuisine t’était apparu comme une évidence.

Tu regardes alors ton petit-ami, avec un sourire intrigué. Curieux. « Et toi, ça t’est venu comment ? » Demandes-tu avec une certaine tendresse. Cela faisait partie intégrant de lui. Cette passion dévorante qui vous habitait pour le même milieu, ça vous rapprochait forcément l’un de l’autre. Alors tu avais envie de mieux le cerner. De comprendre son parcours. Ce qu’il avait traversé pour être l’homme qu’il était aujourd’hui.

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REPUTATION : " le pauvre garçon. il est passé de fils d'ambasseur doué sur un cheval, propulsé par les paillettes et la popularité, beau à souhait et gendre idéal ... en type assis sur une chaise roulante à cause d'un accident. sa vie ne doit pas être facile et j'ai énormément de peine pour ce garçon très charmant. "


MessageSujet: Re: « Ce qui nous empêche d’avancer, c’est la peur de souffrir. » ✿ Rylee & Rafael Sam 18 Juin - 1:06


scared to be hurt again.
Le bonheur est de courte durée mais suffit amplement. Ce n'est pas forcément la chose la plus sympa à dire pour la jeune femme mais pendant quelques secondes au moins, j'ai oublié tous les malheurs de ma vie personnelle. Ça devient comme un drogue et je deviens accro à ces oublis qui sont de plus en plus répétitifs. Le moment de lucidité est sympa, le baiser encore plus. Mais il est de courte de durée. Mon corps en redemande mais mon esprit me somme de ne pas aller trop vite. Alors je la laisse s'éloigner, à contre coeur. Rylee ne va pas très loin ; la jeune fille maladroite qu'elle est se prend les pieds les uns dans les autres et manquent de tomber. J'ai le réflexe de m'abaisser, de poser un genoux par terre et de la rattraper de sorte à être sûr qu'elle ne se fasse pas mal. « Tu ne t’es pas fait mal ? » C'est vrai que le choc est arrivé assez vite et qu'il faisait mal mais ce n'était qu'un moment. Je lui fais un signe négatif de la tête, sourit timidement pour être sûr de l'avoir rassurer. On se relève tout doucement tandis qu'elle me propose une petite ballade pour prolonger la soirée.

J'accepte sa proposition en accueillant l'idée d'air frais avec un grand soulagement. La cuisine, la chaleur, la suffocation .. Je pense que même s'il fait moins 1000 dehors je pourrais survivre. Rylee part dans les vestiaires et moi, je vais vers le bar. J'ai dans l'idée d'aller chercher une bouteille ou l'autre pour la continuité des choses ou pour les moments de vide dans les cas où je ne me sens pas encore à l'aise. Quand la jeune femme revient, je me remets debout avec deux bouteilles. Mais quand je la regarde vraiment, je me dis que ce n'est pas une bonne idée. Surtout quand on pense que j'ai du la rattraper de justesse. Je n'hésite pas à lui dire et me moque d'elle par la même occasion. « Monsieur Olsen, oseriez-vous vous moquer de moi ? » Je regarde à gauche, je regarde à droite puis demande si c'est à moi qu'elle parle avant d'éclater de rire. « Non, pas du tout. » dis-je en un sourire timide. Je m'approche et j'entremêle mes doigts aux siens avant de l'emmener vers la sortie. En passant, la Baxter prends la bouteille et la mets dans son sac, m’allégeant d'un poids. « On la prend avec nous. Au cas où ! » Je ne dis rien et me contente de sourire, amusé. On passe le pas des grandes portes assez vite. Il fait assez noir et la faible lumière des lampadaires n'éclairent pas grand chose. Ce n'est pas grave, je préfère ça.

Je sors les clés du restaurant de ma poche et m'assure que tout est fermé correctement. « Brrr ! Il fait froid. » dit-elle dans un souffle frileux. Je n'avais pas fais attention à la température qu'il faisait mais maintenant que la jeune femme en parlait, je me rends compte que le printemps a décidé de retarder son arrivée. Indifférent à la température froid, j bouge ma veste et la dépose sur les épaules de la brune. Elle me prends alors la main, entremêle ses doigts et m'emmène dans les rues de la villes. C'est la première fois que je me balade si tard ici et ce n'est pas forcément plus agréable qu'en plein jour, il y a toujours aussi peu de monde que d'habitude. On parle de tout et de rien tandis que mes yeux voguent sur les bâtiments et les petits détails qui font de cette ville un endroit charmant. On se découvre, on apprend à se connaître doucement. Le temps passe assez vite et Rylee s'arrête devant une vieille enseigne poussiéreuse. Sugar Rush Candy Bar. Je connais cet endroit de nom, je connais un petit peu son histoire mais sans plus. Elle me regarde, émerveillé mais moi, je la regarde avec un air interrogatif. « J’ai passé la plupart de mon temps libre dans cette boutique. » Oh, je comprends mieux. J'ai par contre du mal à me l'imaginer travailler là dedans car elle est tellement douée en tant que chef que préparer des confiseries, c'est rien. J'ai des images d'elle habillé en petite fille qui sort de Willy Wonka et étouffe un rire quand je me rends compte que j'ai une drôle d'imagination. « C’est ici que j’ai eu mes premières inspirations pour la cuisine. » Comme quoi, on finit toujours par avoir une explication pour tout. Chaque chose à son origine, même les simples passions pour la cuisine. Je ne sais pas trop quoi lui répondre ou je ne sais même pas si je dois lui répondre. A la place, je la regarde juste et je regarde ce magnifique sourire affiché sur ses lèvres. Puis c'est à son tour de me regarder avec cet air interrogateur, le même que j'avais tout à l'heure. « Et toi, ça t’est venu comment ? » La question est on ne peut mieux tomber car quand on y réfléchit, ce qui nous a rapproché ces dernières semaines, c'est cette passion commune qui nous dévore de l'intérieur. Je venais de comprendre d'où lui venait ces inspirations et elle avait envie de connaître les miennes. « Ca a commencé avec mon père. Il avait appris à cuisiner avec le sien et ainsi de suite. Je devais suivre l'ordre des choses. » Car les traditions et les manières de faire ont toujours été les mêmes depuis longtemps. Puis je suis le seul garçon, donc pas le choix. « Mais ça a commencé bien avant. Dès que j'ai eu l'âge de comprendre, j'ai commencé à regarder des émissions de cuisine. J'aimais surtout les énorme gâteaux qui ressemblaient à mes super héros. » ajoutais-je en rigolant. Ses souvenirs me rappellent tant de choses. « Puis les choses se sont enchaînée normalement. Je ne me suis pas révélé comme le plus doué mais je sortais du lot. Alors après le lycée, je suis d'abord parti en France un moment avant de revenir et de me lancer dans des études. Puis j'ai ouvert mon restaurant. » Les détails, j'aurais le temps plus tard de les lui raconter. Aujourd'hui, ça ferait trop long et surtout trop livre ouvert. On en est qu'au début, il ne faut pas tout révéler du premier coup. « Je puise l'inspiration dans tout. Mais surtout dans les gens. » J'avais déjà ouvert mon établissement quand j'ai rencontré Shea mais il n'empêche que je me devais d'admettre qu'elle était à l'origine de sa plus grande réussite ; sa rencontre, son amour .. C'était ma muse. J'ai bon espoir avec Rylee et je me dis qu'elle pourrait me faire le même effet. Enfin, j'espère.

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MessageSujet: Re: « Ce qui nous empêche d’avancer, c’est la peur de souffrir. » ✿ Rylee & Rafael Dim 3 Juil - 17:20

Tu sens la fraîcheur de la nuit qui vient caresser ton visage pâle, ôtant presque ton envie de sourire. Pourtant, tu continues. Parce que tu as toujours été comme ça : chaleureuse même dans les hivers les plus froids. Vous n’aviez pas grand-chose durant votre enfance. Parce que vous étiez plusieurs enfants avec des parents aux revenus modestes – surtout que ton père en dilapidait pour son autre famille. Tout ce que vous vous autorisiez, c’était lors des fêtes de l’année. Surtout Noël. Un véritable festin ! Bien entendu, vous n’aviez guère de cadeaux. Néanmoins, tu avais toujours été reconnaissante envers Dieu. Tu le priais toujours. La croix que tu portais autour de ton cou était le témoin de ta foi, malgré les tragédies qui précédaient cette fabuleuse soirée.

Avec une douceur attentive, tu écoutais Rafael t’évoquer les premières esquisses de cet homme qu’il était devenu, développant sa passion pour la cuisine. Tu ne fus pas surprise qu’il avait opté pour les traditions familiales. Toi-même, tu t’y étais efforcée. Heureusement, il avait vécu cela avec une tendresse innocente. Tu étais contente pour lui. « Tu étais précoce alors. » Dis-tu, tout en reprenant la marche avec lui à tes côtés, te dirigeant là où vos pas viendraient vous emmener. Sans but précis. Pourtant, la mélancolie emplissait ton cœur meurtrit. Une solitude soudaine s’empara de tes poumons. Non, tu n’avais pas eu une enfance idéale. Ni joyeuse. Toi, tu avais dû composer avec ce que tes parents t’imposèrent, sans rechigner. « C’est bien si les choix de ton père concordaient avec tes propres envies. » Soulignas-tu en te promettant de ne jamais agir ainsi pour ta future progéniture. Toi, tu voulais que ta chair soit la plus en harmonie possible avec son âme et non pas tes désirs fugaces de mère exigeante – comme le fut la tienne. Avant sa dépression. Avant qu’elle abandonne le navire au grès des flots. Tu comprenais sa peine, mais tu étais en colère. Jamais elle ne s’était battue pour vous tous. Tu avais dû prendre le relais afin de maintenir la maison hors de l’eau. Sans aucune gratitude de sa part. Tu avais eu espoir, autrefois. Désormais, tu savais qu’elle ne te donnerait aucunement satisfaction. Ton paternel encore moins.

Il parla de son premier voyage dans le pays voisin. Ca te fit envie. Avec une rêverie passagère, tu te mis à rire doucement. « J’ai toujours rêvé de voir la France. » Surtout Paris. Bien que tu aimes surtout le charme français, peu importe l’endroit. Hélas, tu n’avais pas eu de temps à te consacrer aux voyages du monde. Tu étais restée à Tenby pour tes frères et sœurs, au prix de ta jeunesse. De ton innocence perdue bien trop tôt. Il avait ouvert son restaurant très jeune et il t’expliqua qu’il puisait sa source dans les gens qui l’entouraient. Tu t’arrêtas de marcher, quelques secondes, pour regarder ses magnifiques yeux illuminés par les flammes de sa passion dévorante. « C’est la plus belle inspiration que l’on peut avoir, j’imagine. »Concédas-tu avec une touche de tendresse, effleurant sa main au passage. Muette à nouveau, tu laissas ton regard se perdre sur son visage. Puis tu te sentis rougir à nouveau et tu décidas de t’asseoir sur un petit banc, sous un lampadaire, dans le parc que vous étiez entrain de traverser désormais. Tu sortis la bouteille de vin rouge, heureusement dotée d’un bouchon facile à ôter, et tu décidas d’en prendre une gorgée – histoire de te donner du courage. Tu regardas alors Rafael, amusée, avant de rire. « Ce n’est pas très glamour. » Non, tu n’étais pas faite pour les bonnes manières et les actes toujours gracieux. Tu étais authentique. Sans pudeur ni faux-semblant. Parce que tu savais que jouer un rôle ne serait que mensonge pour la suite. Toi, tu voulais voir le véritable visage des personnes qui gravitaient autour de toi. L’hypocrisie n’avait plus de place dans ta vie. « Tu en veux ? » Demandas-tu en entendant la bouteille, espérant qu’il daigne en boire lui aussi. Dans le but de se détendre un peu. Comme ça, tous les deux, vous donniez presque l’impression de clochards qui tentaient de se réchauffer de l’intérieur. Un tableau gris qui te plaisait bien, malgré les circonstances.

Après un moment de silence, tu esquissas un autre sourire destiné à Rafael uniquement. « C’est si calme ici. Parfois… presque trop. » Admets-tu avec un sous-entendu que les tumultes étaient rares dans la région. Du moins en surface. Pourtant, ce n’était pas vraiment le cas dès qu’on savait où tendre l’oreille, où poser ses yeux avisés. Tenby n’était pas un long fleuve tranquille. A chaque jour pouvait naître un drame supplémentaire et inattendu. « Ca te manque, la capitale ? » Oses-tu demander, songeuse, tout en regardant devant toi dans un premier temps. Puis, enfin, tu affrontas une nouvelle fois ce visage qui ne te laissait pas de marbre. Tu esquivais les tentations depuis si longtemps que dès qu’une d’entre elles pointait le bout de son nez – comme en ce moment – tu avais peur d’y céder. Quel mal y aurait-il à songer au bonheur avec lui ? A se laisser aller totalement, abandonnant tes principes de quasi-chasteté et d’amour inconditionnel ? Tu rougis en l’évoquant à toi-même, au plus profond de ta conscience. Ceci dit, tu frémissais à la simple idée qu’il puisse se servir de toi et te trahir, comme tu l’avais déjà vécu auparavant.

Vous êtes alors partis dans de grandes discussions, sur vos vies respectives, votre enfance. Ce fut un moment agréable, marquant les prémisses de votre amour naissant. Désormais, le futur était à écrire. Ensemble, main dans la main.

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MessageSujet: Re: « Ce qui nous empêche d’avancer, c’est la peur de souffrir. » ✿ Rylee & Rafael

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« Ce qui nous empêche d’avancer, c’est la peur de souffrir. » ✿ Rylee & Rafael

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