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and i can’t sleep cause thoughts devour, thoughts of you consume. (lawrence)

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : black roses. (ludi).
TES DOUBLES : laze..
TON AVATAR : logan lerman.
TES CRÉDITS : captain. (+) blasphemy.
TA DISPONIBILITE RP : open.
2/4.
(liam, lawry, dylan) + callum.
RAGOTS PARTAGÉS : 3828
POINTS : 722
ARRIVÉE À TENBY : 29/08/2014


ÂGE DU PERSONNAGE : 19 ans (13.03.1997).
CÔTÉ COEUR : amoureux de Lawrence qu'il essaye d'oublier entre les draps d'autres filles.
PROFESSION : étudiant en double cursus arts et photographie, employé à la boutique d'antiquité et se cherche un travail rapportant plus.
REPUTATION : le pauvre petit.. s'il a perdu sa mère il y a quelques années, voilà que son père l'abandonne. ce n'est pas si surprenant qu'un gamin aussi attentionné finisse ainsi.



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MessageSujet: and i can’t sleep cause thoughts devour, thoughts of you consume. (lawrence) Sam 9 Avr 2016 - 23:16

L'alcool s'immisce dans son esprit, fait son chemin dans son sang, embrume son esprit de la plus radicale des façons mais avec légèreté et douceur. Il bouge, danse au milieu de la boîte de nuit, un collé-serré avec une pure inconnue, quelques paroles envolées et elle a simplement accepté. Il n'a pas eu à jouer un numéro, à mentir. Il s'est simplement présenté, un sourire enjôleur collé à ses lèvres et elle l'a suivi sur la piste de danse. Il en est à son troisième verre, pas encore assez pour qu'il soit ivre, assez pour qu'il soit éméché peut-être. Il laisse sa main glisser sur les courbes délicates de sa partenaire, ne se soucie pas des autres. Il est dans son monde, dans sa bulle. Il s'amuse, s’enivre et oublie. Il a changé, beaucoup. Peut-être un peu trop radicalement. Peut-être que c'était à prévoir. Il s'est toujours réfugié dans l'art et la photographie avant de découvrir les bons côtés de la fête et de l'alcool. Après le départ de son père et son refus de commencer une histoire avec Lawrence, il a simplement décidé qu'il fallait qu'il change, qu'il se découvre pour être réellement heureux. Et il se sent libre à présent. Il déteste la pitié qu'il inspire aux autres : un pauvre garçon qui a perdu beaucoup trop pour son jeune âge : sa mère, son meilleur ami et une personne qu'il considérait comme sa sœur, morts et son père qui l'abandonne du jour au lendemain, effrayé par l'idée de se remarier, par l'idée de perdre un être cher à nouveau et au lieu de respirer, de calmer ses sens et de réfléchir, il a tout simplement agi comme un égoïste. Camille a perdu deux personnes ce jour-là, s'il a ruiné ses fiançailles, et donc son mariage à venir avec Aldaric, il a également ruiné totalement sa relation avec son fils. Clément n'aura plus à trouver des excuses pour son père, un lâche de bas étage. Et il ne s'autorise même plus à penser à lui car le seul souvenir qu'il lui reste est la fois où il a posé cet oreiller sur le visage suppliant de sa femme. Il aurait pu profiter d'elle un peu plus longtemps, Clément. Il aurait pu avoir encore assez de temps pour lui dire au revoir avant que son cancer ne la fasse trépasser. Au lieu de ça, ils se sont comportés comme deux égoïstes, deux lâches.
Clément grimace. Il n'aime pas repenser à ses parents ni à tout ce qu'il a perdu. Il a l'impression, dans ces moments-là, que le bonheur qu'il a réussi à construire, à créer n'est plus qu'éphémère et dérisoire. Alors, il se réfugie dans l'alcool. Tout simplement. Il recule de l'inconnue, qui ronchonne, alors qu'il se dirige vers le bar pour commander une autre boisson. Un peu plus forte cette fois-ci. Il n'attend même pas avant d'avaler cul-sec le fond de liquide ambré, à peine posé sur le comptoir. Une autre grimace et avant même qu'il puisse savourer le flou qui s'installe dans son esprit, il aperçoit une personne qui l'a longtemps hantée. Celle qui avait autant réussi à capturer son cœur qu'à le briser. Celle qu'il s'est refusé même après qu'elle lui ait offert son cœur. Il soupire. Reste un instant, trop longtemps même, à la fixer. Elle est toujours aussi belle. Toujours aussi attirante. Encore plus dans cette robe qui fait ressortir ses formes, ses yeux et ses cheveux roux. Elle semble différente. Autant que lui. Il se souvient encore des échos à propos d'elle. Lawrence a changé, qu'on lui a dit. Elle n'est plus la même. Vous vous ressemblez. Et Clément comprend enfin. Elle semble plus fêtarde, plus ouverte à la vie, plus sauvage.. Il sait qu'il devrait arrêter de la fixer, arrêter de se poser des questions ou même s'empêcher d'aller vers elle. Il sait qu'il devrait juste continuer sa vie sans penser à elle. Mais elle est là. Et l'alcool dans son organisme le pousse à s'en foutre complètement des règles qu'il s'est établi. Il s'en fout complètement du fait qu'il s'est enfui ce soir-là par peur de la faire souffrir. Tout ce qu'il veut, c'est entendre sa voix et son rire. Lui parler, quitte à lui envoyer des pics, à la blesser. Il commande un autre verre, aussi corsé que le précédent, et l'avale à nouveau d'une traite. Une façon comme une autre de chasser sa moralité et son bon sens. « Lawrence, quel plaisir de te voir ici, qu'il murmure derrière elle. T'es vraiment ravissante dans cette robe.. » Il s'accoude au comptoir, jette un regard vers les interlocuteurs de la demoiselle et feint d'être gêné, voire même outré. « Merde ! J'espère que j'interromps rien. » Il lance un regard presque assassin. L'ancien Clément aurait eu peur de se prendre un coup de poing mais le nouveau Clément n'a plus peur des bagarres, parfois il les commence, et souvent il les termine. Une fois les autres gars partis, il se tourne à nouveau vers son ancienne meilleure amie et objet de son désir. « Si j'étais galant, je t'offrirai un verre mais je ne le suis pas. Ou plus. » Son sourire narquois est presque méprisant. A ce moment précis, il ne sait pas s'il l'aime ou s'il la déteste. Peut-être un peu des deux.

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UN BAISER, ET CE FUT TOUT.
Alors j'enfile une veste et un verre de vodka et tant pis si j'empeste la trouille et le tabac. Je danse jusqu'à rire. La nuit, la vie est moins pire. J'ai moins peur, à vrai dire, des vampires que de ton souvenir. Et on s'en fout de nos raisons, la nuit se pose moins de questions.©️.blasphemy
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TON PSEUDO : arwiie
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ÂGE DU PERSONNAGE : 19 ans
CÔTÉ COEUR : puisque jamais personne n'est tombé amoureux d'elle, Lawry cherche à se convaincre qu'elle est mieux seule, à passer de lit en lit
PROFESSION : lycéenne
REPUTATION : arrivée il y à 4 ans paisible et bienheureuse, ne causant jamais de problème et s'occupant de son pauvre père. Tenby semble avoir eu une bien mauvaise influence sur cette pauvre enfant!



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MessageSujet: Re: and i can’t sleep cause thoughts devour, thoughts of you consume. (lawrence) Ven 15 Avr 2016 - 13:51

Clément ∞ Lawrence

You are the hole in my head you are the space in my bed you are the silence in between what I thought and what I said. no light in your bright blue eyes I never knew daylight could be so violent a revelation in the light of day you can't choose what stays and what fades away and I'll do anything to make you stay [Florence + The Machine]
Semblerait que j'ai perdu Nina. J'ai passé un petit moment à la chercher à travers la boite mais j'ai assez rapidement abandonné. Ce pour plusieurs raisons...J'étais ravie d'apprendre son retour en ville, cette belle brune hantait mes pensées depuis nos baisers volés et tout le reste. Pourtant, se retrouver dans la chambre d’hôtel qu'elle loue le temps de mettre ses affaires au clair et de définitivement migrer à San Fransisco, ne fut pas à la hauteur de mes attentes, de mes souvenirs. Ensuite, elle était ma couverture pour cette entrée en boite illégale -faudra m'expliquer en quoi un junkie majeur serait plus responsable qu'une ado qui veut juste se changer les idées!-, mais il se fait tard et il n'y a plus trop de risque qu'un sorteur vienne à chicaner quant à mon âge. Et, finalement, alors que je pensais l'avoir aperçue près du bar, un gars charmant me bouscule et me fait tomber sur une banquette. Peau mate, regard de braise et chemise déboutée pour une raison inconnue -mais je ne m'en plaindrai pas, la vue est assez agréable. Il s'excuse et me propose un verre. Je ris aux éclats de cet accident et reste allongée, incapable de me redresser. Comme il s'apprête à me soulever pour m'asseoir sur ses genoux je reviens un peu à la réalité et le repousse avec un regard charmeur. Allons plutôt au bar! Je prends sa main ainsi que celle de son ami un rien plus petit mais tout aussi mignon et nous fraie un chemin parmi la foule tout en me déhanchant. Je finis par me percher sur une chaise haute. Après avoir commandé trois whisky, je m'amuse à tourner sur ma chaise jusqu'à m'appuyer dos contre le bar. Je reste silencieuse, commençant même à m'ennuyer, perdant mon regard dans la masse de corps en mouvement. Je trouve ça poétique. Tellement, tellement poétique. On pourrait presque voir la douleur flotter au dessus de tout ces êtres. C'est beau une échappatoire à la vie pas vrai? Moi c'est Andrew et toi ma belle? Je sors de mes pensées et constate que le plus petit de mes compagnons passe une mèche de mes cheveux derrière mon oreille. Un regard dédaigneux et je récupère deux des whisky. Pas toi, tu m'ennuie. Comment se nomme mon beau tombeur? déclarais-je en tendant un des verres à l'homme m'ayant renversée un peu plus tôt.

La conversation me plait beaucoup. L'alcool ne nous rend peut-être pas très philosophes mais au moins, c'est une des rares soirées où je ne dois pas rembarrer directement mon interlocuteur à cause de ses mains baladeuses. Certes son regard dévie souvent sur mon décolleté, ses lèvres frôlent parfois les miennes et le jeu de séduction est plus qu'entamé, mais tout se fait en finesse et c'est, je crois, ce qui me manquait jusqu'à présent. Et puis la façon qu'il a de ne pas tenir l'alcool le rend absolument charmant! Je ne peux pas dire que je sois une soûlarde de première catégorie, cependant, quelques mois de sortie m'ont endurci l’organisme. Et dire qu'il y a moins d'un an, c'est à peine si je connaissais le goût de la bière! Il faut dire qu'il y a moins d'un an je ne connaissais pas non plus la solitude, l'envie d'abandon, la peine de cœur...Bref, beaucoup de choses ont évolués en quelque mois, y compris ma tolérance à la boisson et ça n'est pas plus mal. Ça te dirait qu'on aille prendre l'air? Avec grand pla...  Lawrence, quel plaisir de te voir ici. T'es vraiment ravissante dans cette robe... Je reste stupéfaite un instant. Je considère que l'alcool me joue des tours et pose mon verre sur le comptoir, mais quand je me tourne une nouvelle fois vers l'intervenant, c'est bel et bien Clément qui se tient devant moi. Merde ! J'espère que j'interromps rien. Nan mais pars pas c'est bon! Hey! Scott est déjà loin et ne se retourne pas. Pas une grande perte s'il ne sait même pas tenir ses positions. Ne me dites pas qu'il craignait la bagarre. Pas avec le petit D'Arcy! D'un coté...Air supérieur, ton moqueur, paroles provocatrices. Tenue plus négligée, traits plus marqués. Yeux moins intenses, plus froids. Il n'y a plus grand chose du Clément d'antan en l'homme qui se tient à mes cotés. Je suis surprise.

Je suis surprise. Mais rien de plus. Récupérant mon cocktail sur la bar, je me tourne vers mon ancien ami, appuie mon coude sur la bar et ma joue sur ma main. Je ne peux pas nier que la fatigue me guette, il faudrait que j'aille danser un peu pour me remotiver. Mais pour l'heure, je suis occupée à contempler le jeune homme. Un rien d'alcool en moins dans mon organisme et je n'aurais pas réagit de la sorte. Ma réaction n'aurait pas été celle sereine que j'adopte, j'aurai plutôt eu le comportement d'une enfant terrifiée par la débâcle de ses sentiments. Comme une enfant aurait peur de l'obscurité couvrant soudainement tout ce qui l'entoure à la nuit tombée, j'aurai eu peur du voile de douleur venant lentement s'étendre en moi. Sauf qu'avec trois verres de trojka et du whisky dans le sang, je n'avais plus la lucidité nécessaire pour réaliser que je souffrais. Ou, plutôt, et c'est ce que j'aimais à croire, j'avais suffisamment de distance par rapport à la situation que pour comprendre que j'étais mieux à présent. Si j'étais galant, je t'offrirai un verre mais je ne le suis pas. Ou plus. Sincèrement, j'ai juste envie de le gifler. Pas que cela me fasse mal de le voir ainsi. Pas que je voudrais retrouver mon ami d'il y a quelques mois. Je suis trop détachée que pour me préoccuper de ce genre de choses. J'ai réalisé, en prenant ma vie en main, que le meilleur cadeau que l'on puisse faire à quelqu'un, c'est de le laisser tourner comme il veut, et ne pas lui donner de conseils à moi d'y être personnellement invité. Il fait ce qu'il veut, je fais ce que je veux. Mais qu'il ne vienne pas à moi si c'est uniquement pour déblatérer des moqueries de mec bourré! C'est con que tu sois venu du coup, parce que t'as chassé un homme peut-être pas plus galant que toi, mais qui me payait des verres. Par conséquent, se compagnie était préférable à la tienne.
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MessageSujet: Re: and i can’t sleep cause thoughts devour, thoughts of you consume. (lawrence) Jeu 7 Juil 2016 - 12:06

Il n'essaye même pas d'empêcher son rire de sortir de ses lèvres lorsque ce certain Scott décide de partir. Clément n'est pas du genre à se lancer des fleurs, au point qu'il avoue lui-même ne pas être menaçant même avec un air supérieur collé au visage et un regard si glacial qu'il refroidirait n'importe qui. Il n'empêche pas non plus son sourire narquois de s'éterniser un peu trop longtemps sur son faciès. « Oh.. Je suis désolé ? Ah non, c'est vrai, je ne le suis pas. » Il ne sait pas pourquoi il se montre si dur avec elle. Peut-être parce que si l'alcool le rend indifférent à ses peines, ça ne chasse pas pour autant une animosité qu'ils ont tous les deux bâtie. S'il se montre blessant, elle se montre cruellement indifférente. Et malgré le brouillard dans lequel il se trouve, la savoir si peu intéressée par lui le blesse plus qu'il n'ose se l'avouer. Il s'est bâti des barrières, a instauré des règles qu'il suit scrupuleusement. Pour commencer, il devait chasser Lawrence de son esprit. Pas de contact avec elle si ce n'est pour la faire souffrir -sans savoir réellement pourquoi avoir instauré une règle de la sorte. Elle ne lui avait rien fait à proprement parler puisqu'elle avait tenté de l'embrasser quelques mois plus tôt mais il avait eu l'impression horrible qu'elle avait piétiné son cœur sans savoir qu'il lui appartenait. Dylan avait toujours été sur ses lèvres. Et c'est ça qui avait dérangé le jeune homme. Il aurait voulu que Lawrence ne voit que lui, et pas les problèmes et les peines qu'un amour partagé entre ces deux amis aurait pu entraîner. N'est-ce pas ainsi que devrait être l'amour ? Ne devions-nous pas nous jeter tête la première dans une aventure autant douloureuse que magique ? Il avait cru ça longtemps avant de la rencontrer elle et de comprendre que l'amour n'avait aucune utilité. L'amour se montrait trop cruel et dévastateur. Il n'avait pu le supporter. Et il ne supporte toujours pas le poids de cet amour qui le lie à elle. Callum se serait sans doute moqué de lui en le sachant si aliéné par l'amour, et c'est pour ça que Clément ne lui a jamais rien dit. S'il apprécie énormément son colocataire, il se sait déjà idiot de rester cramponné à une fille qui ne l'aimera jamais et n'a donc pas besoin des remarques de son nouvel ami. « Je ne me dis pas apte à te payer des verres, je tiens à mon argent mais... » Même si sa récente colocation avec Callum lui permet d'économiser, puisqu'en échange d'un logement gratuit il doit simplement faire le ménage, il tient à son argent. Les nouvelles toiles, la peinture et le matériel de photographie coûtent excessivement chers. Il n'est pas alcoolique non plus mais sortir au moins une fois par semaine lui est vital à présent. « Mais je peux te payer un verre que tu siroteras doucement pour qu'on puisse parler plus longtemps. » Ce n'est pas une requête, ses paroles sonnent presque comme un ordre et pourtant, il ne l'oblige en rien. Il sait à l'avance que cette discussion qu'ils vont avoir l'intrigue tout autant qu'elle l'intrigue lui. Des mois sans se parler, sans jamais se croiser une seule fois. Et pour couronner le tout, ils ont en face d'eux un étranger. Il lève la main pour que la minute qui suit on lui apporte deux verres. Il est trop occupé pour se soucier de la boisson servie, trop occupé à la fixer intensément. Plus qu'il ne le désire mais il chasse cette pensée d'un revers de main : la mettre mal à l'aise pourrait s'avérer plus amusant que de ne pas établir de contact. « Comme je te l'ai dit, tu es ravissante ce soir. Tu as finalement décidé de troquer tes jeans usés contre des robes moulantes ? Alors laisse-moi deviner, ton coffret de l'intégral de La petite maison dans la prairie a brûlé lui aussi ? Je ne peux qu'approuver cette initiative. » Il était déjà sarcastique avant son changement radical mais chaque parole qui sort de sa bouche l'est deux fois plus à présent. Il lève sa main avec une lenteur presque tentatrice jusqu'au visage angélique de Lawrence. Il hésite un instant à caresser sa joue mais l'idée même de se faire gifler ne l'enchante pas alors il préfère seulement enrouler une de ses mèches rousses autour de son doigt. « Je suis sûr que je t'ai manqué, lui susurre-t-il à l'oreille. » Si elle ne ressent rien, ce n'est pas le cas de Clément. Il veut être le maître du jeu qui s'installe entre eux mais il est incapable de réprimer les frissons qui le parcourent lorsqu'il est trop près d'elle. Et ça, ça le met en rogne. Il aurait voulu qu'elle le haïsse, qu'elle lui crache à la gueule un nombre élevé d'insultes et de reproches. Il aurait même accepter qu'elle se joue de lui comme il se joue d'elle mais son indifférence, son indifférence lui taillade le cœur. Il essaye de se montrer impassible, Clément, mais l'alcool ne semble plus faire autant d'effet et les relents de sa peine le rendent malade. « En tout cas, tu devrais me remercier. Tu n'auras pas à ramener un moins que rien chez toi ce soir. Et puis que dirait papa Hardy de sa fille dépravée ? Puis ton choix aurait pu se porter sur un garçon largement mieux, tu me déçois, Lawry, beaucoup. » Son ton est léger mais parfois il se surprend à choisir un ton plus dur comme pour appuyer ses mots. Et s'il essaye de tout son cœur de la détester, il arrive seulement à se haïr encore plus.

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MessageSujet: Re: and i can’t sleep cause thoughts devour, thoughts of you consume. (lawrence) Sam 9 Juil 2016 - 22:36

Clément ∞ Lawrence

You are the hole in my head you are the space in my bed you are the silence in between what I thought and what I said. no light in your bright blue eyes I never knew daylight could be so violent a revelation in the light of day you can't choose what stays and what fades away and I'll do anything to make you stay [Florence + The Machine]
Ces yeux. Ce regard que je connais bien. Combien de fois m'y suis-je perdue? Et je savais, nous savions, que ces longs regards échangés voulaient dire beaucoup. Tout comme nous savions que nos "nous ne sommes qu'amis" précipités étaient une réponse qui nous fendait le cœur lorsque quelqu'un nous prenait pour un couple. Et ces quelques baisers échangés, qu'ils soient lucides où amenés par l'alcool, avaient eu un sens. Avec la distance que je parviens à avoir sur notre relation, je réalise qu'il y avait bien des indices de notre attirance contenue, cachée. Mais plantée entre Clément et Dylan, voyant les étoiles dans leurs yeux lorsqu'ils parlaient de leur couple, niant notre proximité, refusant l'idée qu'il puisse me trouver des qualités, j'avais été incapable de comprendre. Comprendre qu'il y avait une chance pour nous, comprendre que nous étions la pièce manquante, la solution à nos existences problématiques, comprendre que j'aurai dû être présente lorsque son père est parti. Lorsqu'il m'a brisé le cœur ce fameux jour d'automne où il a mis un terme à notre amitié, lorsqu'il a tué dans l’œuf nos chances nouvelles de relation, je l'ai laissé partir sans tenter de le retenir. Parce que je comprenais bien qu'il ne voudrait pas de mon amour et que s'accrocher désespérément à un homme qui ne veut de vous est d'un pathétique écœurant. Seulement j'avais, à ce moment là, tiré un trait sur ces mois d'amitié qui auraient pourtant mérité de durer longtemps encore. J'aurai dû le soutenir face à toutes les épreuves qu'il vivait et, sous prétexte qu'il refusait mon amour, je lui avais refusé mon amitié. Je ne sais pas s'il a considéré mon absence dans sa vie comme une capitulation ou comme une trahison, mais de mon point de vue j'ai agit de façon égoïste, avec ce besoin de protéger ma sensibilité comme seul et unique guide. Alcoolisée comme je suis, cette culpabilité est bien enfouie en moi et le brun des yeux du jeune homme ne me rappelle pas notre complicité d'antan mais fait plutôt naître en moi une attirance nouvelle. Ce coté connard me ferait presque craquer pour le dire platement. Mais c'est surtout que j'ai l'impression qu'il ne joue qu'un rôle et savoir que, pour moi, il semble prêt à se montrer froid et cruel, c'est qu'il a quelque chose à cacher. Sans doute une fragilité qu'il refuse d'admettre et envisager qu'il puisse, au fond de lui, avoir envie ou besoin de retrouver notre ancienne complicité même si elle n'était qu'amicale, me rappel pourquoi je l'aimais. Pourquoi je l'aime toujours. Eh bien voila, des mois que demoiselles en tenue d'Eve, shots de tequila et danses qui durent jusqu'au petit jour, me permettaient d'oublier, et un instant avec lui me ramène à la réalité. Oui je l'aime toujours. Même s'il est un autre, même si je ne le connais plus.

Il me propose un verre. J'ai envie de cracher un "non" sec et expéditif, de descendre de la chaise et de m'enfoncer dans la foule, de ne pas me retourner et de l'oublier. De tenter une fois de plus de l'oublier, devrais-je dire. Parce qu'en effet, avoir dû me confronter à mes sentiments me donne plus encore envie de prendre mes distances avec lui. Je sais comme j'ai souffert de mon amour non réciproque et improbable. Je sais qu'une fois encore le schéma se répéterait si je faisais la bêtise de ma rapprocher à nouveau de lui. Mais ma volonté est plus que fragile lorsqu'il s'agit de d'Arcy, et mon refus catégorique se transforme petit à petit. Je ne suis pas certaine d'avoir envie de te parler, mais je ne dis jamais non à un verre. Je regrette déjà de ne pas m’être éclipsée, parce que ce regard insistant qu'il pose sur moi ne fait que me donner plus envie encore de l'embrasser. Longtemps, fougueusement. Oublier la douleur que furent ces mois à l'aimer en secret et ces mois à l'oublier en vain. Ses lèvres qui articulent des paroles venimeuses me donnent plus que jamais envie de lui. Les verres arrivent et c'est avec un empressement non dissimulé que je saisis le mien, enfin un prétexte pour détourner les yeux de Clément. Je reviens difficilement à la réalité, comprenant peu ses propos qui n'ont guère de sens. Pourtant je refuse de laisser transparaître ne serais-ce qu'une trace de ma fébrilité. Devant lui je ne montrerai rien, il ne mérite pas que je me révèle à lui quand il se barricade derrière un mur de glace. La petite maison dans la prairie est toujours sur mon étagère, je te rassure, les souvenirs qui ont de l’importance restent chez moi. Par contre y'à quelques photos qui ont disparues de mon étagère, je n'ai même pas pris la peine de te les rendre, tu comprendras c'était assez médiocre...Je regrette de tenir ce genre de propos car je n'en pense pas un mot. J'ai toujours été fascinée par la douleur que transmettaient ses clichés, et s'ils sont dans une caisse pour ne plus avoir à les contempler quotidiennement, j'ai malgré tout gardé tous les cadeaux qu'il m'avait fait. Je décide donc d'être un peu plus sincère pour la suite. Oui je t'accorde que je me préfère ainsi. Décolletés plongeants, hauts talons et lingerie sexy je tire le col de ma robe pour lui révéler ma poitrine dans un écrin de dentelle blanche. Un sourire plutôt fier de moi étire mes lèvres tandis que je reprends. Tout cela ramène plus de monde dans mon lit qu'une tenue d'écolière. Et comme on dit, une fois qu'on y a goûté, on sait difficilement s'en passer. Je lui offre un sourire à la limité de l'érotique et me tourne vers le comptoir pour prendre quelques gorgées de la boisson qu'il m'a offerte. J'adorerai le pousser à bout, parvenir à le mettre en colère, à lui faire dire que quoi qu'il en est, que bien qu'il ne veuille pas de moi, m'imaginer dans les bras de n'importe qui lui fait du mal. Je veux avoir la preuve que je n'ai pas été si désespérée tout ce temps où je ne vivais que pour lui, je veux qu'il me montre un minimum d’affection. Juste savoir que j'ai pu exister à ses yeux. Vraiment. Plus que comme une amie sur qui on tire un trait aussi facilement que ce qu'il a fait! 


Lorsqu'il s'approche de moi, j'ai un mouvement de recul. Je ne comprends pas ce qu'il fait et voir sa bouche, ses yeux, sa personne, l'objet de mon désir, s’approcher de moi me tétanise. Trop de proximité, il ne m'en faudrait pas plus pour fondre. Renoncer à la méchanceté pour admettre que face à lui je suis faible, désespérée et accro. Il joue avec une mèche de mes cheveux, murmure que je lui ai manqué puis s'éloigne pour déclarer que je méritais mieux que l'homme qui m'accompagnait tout à l'heure. Je m'apprête à répondre sur un ton léger et sarcastique, mais il ajoute: "Tu me déçois, Lawry, beaucoup." Et je sens mon ventre se contracter. Je serre les mâchoires et fait mine de me perdre dans la contemplation de mon cocktail mais ce n'est que pour me contenir, m'empêcher de réagir trop fougueusement. Très sèche et soudaine, je me tourne vers lui et le regard aussi lourd de reproches que ce que ma voix est agressive, je déclare que Je n'ai aucun compte à te rendre, Clément. Et je reporte mon attention sur mon verre, motivée à partir pour ne pas risquer de fendre trop ma carapace. Seulement, je ne peux nier que sa compagnie est ce dont j'ai besoin depuis des mois et je suis dès lors incapable de m'en défaire bien que je le devrais.
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