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an honest mistake [PV Tyliane]

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TON PSEUDO : MissPiggy
TES DOUBLES : Aiden Holmes, Seren A. Vaughan, Théodore C. Pembroke et Victor I. Cartwright
TON AVATAR : David - Sexy - Tennant
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TA DISPONIBILITE RP : Sans vie sociale, recherche rp libre.
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ARRIVÉE À TENBY : 20/03/2014

Et si on se battait pour le bonheur?
ÂGE DU PERSONNAGE : 42 ans (8 septembre)
CÔTÉ COEUR : divorcé, au coeur brisé, en voie d'être recollé
PROFESSION : Détective Inspecteur (en arrêt)
REPUTATION : Saviez-vous qu'il a des problèmes de santé plutôt majeurs? Il a quand même failli crevé au boulot. Remarquez qu'avec son amabilité... on s'en serait pas trop ennuyé.



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MessageSujet: an honest mistake [PV Tyliane] Mer 30 Mar - 23:50

Les enquêtes internes n’étaient jamais sous la responsabilité directe du poste de police qui était concerné. À Bath, grande ville par sa définition même, c’était le comté qui était en charge de mené ce genre d’enquête. Les enquêtes étaient parfois courtes, parfois longues et parfois tout bonnement interminables.

Dans ma longue carrière de flic, j’avais rarement eu à faire à ce système bien précis qui visait à s’assurer que les agissements du corps policier répondaient à une certaine norme. Si la notion de déontologie était bien vue dans le milieu médical, la déontologie policière semblait parfois avoir une réputation beaucoup plus écorchée : les enquêtes ne sont pas toujours publiques. Celles qui sont grandement ébruité sont justement les pires enquêtes.

Je le savais pour l’avoir vécu de l’intérieur. Ma suspension sans solde avait duré quatre long et pénibles mois. Quatre mois entre le moment où j’étais entré dans le bureau de mon supérieur pour prendre le blâme pour Elizabeth, malgré les rumeurs qui couraient dans le poste que ma femme s’en tapait un autre, et le moment où j’avais reçu cet appel que l’on attend tous et qui achève les moments à se sentir seul et isolé de tous.

Dans mon cas, l’erreur était déontologique – une faute grave mais dont on ne parle que très peu dans le métier. Sauf que j’étais un employé idéal. Un policier avec toute une solide réputation et une habitude d’être droit, ferme et inébranlable… Revenir au travail dans mon cas ne s’était pas fait sans heurt. Le regard de mes collègues avait à jamais été changé. D’incorruptible, j’étais passé au même statut que la coquerelle dans l’échelle de leur estime.

Sans le cacher, le fait de travailler en collaboration avec celle que j’appelais désormais mon ex-femme n’avait rien de sain. Désagréable, je l’étais peu à peu devenu… Pour un oui. Pour un non. Parce que le fait d’être désagréable pouvait éloigner l’idée des autres que je souffrais.

Il n’y avait pas eu mort d’homme dans mon cas.

Mais ce n’était pas la même chose de la part de Tyliane. Un homme était mort sous son arme. Il y avait toute une partie que personne ne pouvait vraiment comprendre : la partie qui est très sensible dans le fait d’être policier. On prête serment. On promet de protéger et de servir. Il n’y a aucune partie de ce boulot qui inclut le fait de descendre un autre humain. Et c’est le genre d’élément qui soulève le doute chez beaucoup de flics. Qui plus est, au moment des faits, Tyliane était enceinte. Ce n’était pas dans l’exercice de ses fonctions. Elle avait la loi de son côté avec une excuse bien simple : légitime défense.

Néanmoins, j’avais appréhendé le résultat de l’enquête interne. Nerveusement. Parce que Tyliane avait justement beaucoup de potentiel et que j’étais convaincu de son innocence. En trouvant sur mon poste le fameux rapport, ce matin-là, j’avais soupiré : C’était à moi que revenait la tâche de la réintégrer dans l’équipe ou pire encore. J’ai pris le temps d’aller me prendre un thé – vert… sans caféine ni sucre. Super déprimant avant de me caler dans ma chaise et de passer à travers le long rapport. Mes lunettes sur le bout du nez, j’ai attentivement écumé le document.

Au bout d’une trentaine de minutes, j’ai composé le numéro de Tyliane. Cinq sonneries et boîte vocale… Ma voix fait officielle au téléphone sur le message que je laisse : « Dwright. C’est Hardy. Pourriez-vous passer au poste le plutôt possible ? J’ai des nouvelles concernant votre suspension. Vous savez ou me joindre de toute façon. » Le ton est probablement un peu trop protocolaire. L’omission des formes de politesse est habituelle. J’ai signé Hardy dans la carte qui accompagnait le panier de fruit que je lui ai fait suivre dans le sillon de la naissance de ses jumeaux. Je ne suis même pas certain de l’âge de ses derniers. Chassant l’air morose, je me replongeais dans un autre dossier.

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MessageSujet: Re: an honest mistake [PV Tyliane] Mer 13 Avr - 13:31

A peine m'étais-je levée que mes deux petits monstres se faisaient entendre, ils ne pleuraient pas mais je savais très bien que l'heure du petit déjeuner avait sonné pour tout le monde. Rapidement, je me retrouvais dans la cuisine afin de préparer les deux biberons chocolatés. Je trouvais que le temps passé vite, cela faisait aujourd'hui 4 mois qu'ils étaient parmi nous, ils étaient un rayon de soleil dans ma vie malgré que le fait que leur père n'était pas présent. Je me demandais s'il allait revenir un jour, je ne savais pas j'avais cette impression que c'était la fin d'une histoire. Je ressentais un pincement en pensant à tout cela mais le pire était certainement pour sa famille, je ne savais pas trop quoi penser c'était bien trop compliqué comme situation. Les deux enfants dans leur transat, je tenais les biberons tout en les regardant, ils étaient tellement sage, jamais je ne m'étais imaginé qu'ils puissent changer ma vie comme ça. Après leur petit déjeuner, je fis de même avant d'aller les doucher, une fois fait, je les remis dans leur transat puis je pris ma douche, cela faisait du bien de prendre un peu de temps pour soi. C'est à ce moment précis que j'entendis au loin mon téléphone, je n'eus pas le temps d'arriver que celui-ci bascula en mode répondeur. Quand je vis le nom de l'interlocuteur que j'avais loupé, je fronçais les yeux, je me demandais ce que Willliam Hardy voulait. Cela faisait quelques mois que je ne l'avais pas vu, il était mon mentor dans ce milieu mais depuis ce que j'avais fait, je me sentais mal de le voir, j'étais responsable de pas mal de conneries et j'avais certainement du le blesser par la même occasion... Enfin je supposais... J'écoutais le message « Dwright. C’est Hardy. Pourriez-vous passer au poste le plutôt possible ? J’ai des nouvelles concernant votre suspension. Vous savez ou me joindre de toute façon. » je soupirais alors que je raccrochais, le ton de sa voix ne me disait rien qui vaille. Je ne savais pas pourquoi simplement parce qu'en ce moment tout allait de travers. Je vins à téléphoner à la baby-sitter si elle était disponible, ce qui fut le cas. Un demie heure plus tard, elle était à la maison, j'espérais que tout se passe bien. Après mettre habiller un peu mieux qu'un jogging sans forme, je pris la direction du poste de police. Plus j'avançais et plus je sentais cette boule qui se formait au fond de mon estomac, j’appréhendais la décision que les supérieurs avaient pris, je ne voyais que ça. « Hey Ty' ! Content de te voir ! Alors comment vont les jumeaux ? Qu'est-ce que tu viens faire ici ? » Je regardais mon collègue tout en lui souriant cela me faisait dans un sens du bien de revenir même si la peur que cela soit la dernière fois m'envahissait. « Ils vont bien merci, Le chef m'a demandé de venir le plus vite possible. Il est dans son bureau ? » L'homme me fit un signe de tête avant de s'occuper d'une vieille dame qui venait d'entrer dans les locaux. Rapidement, je m'avançais vers le bureau de William et vins à frapper assez fort avant d'entrer comme je le faisais toujours. « Bonjour Chef, vous avez demandé à me voir rapidement, chose faite. Alors c'est quoi les nouvelles ? » Oui j'étas rapide mais j'avais besoin de savoir, j'avais besoin de connaître mon sort.
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MessageSujet: Re: an honest mistake [PV Tyliane] Dim 17 Avr - 23:48

Tenby était un poste sans histoire. Ce genre d’enquête-là n’était pas une chose courante pour tout le monde. Dans une grande ville où la force policière contenait plusieurs certaines d’officiers, les marges d’erreurs policières étaient plus élevées que dans un petit poste qui n’avait qu’une quarantaine de membre. Les équipes n’étaient pas toutes aussi clairement délimités – il arrivait que pour certains événements d’une plus grande envergure comme la fête dans la marina de l’été – nous faisions appel aux membres des autres forces policières qui nous entouraient. Pembroke étant plus souvent qu’autrement notre plan B. C’était des officiers d’un autre département qui avaient mené l’enquête interne pour le poste.

La procédure normale voulait ça. Il aurait été trop facile de mentir et de tricher pour couvrir une collègue. Pour un souci d’équité et de transparence, c’était un poste avec qui nous n’avions jamais à faire qui menait ce genre d’enquête. La décision qui arrivait avec le document était claire, nette et précise. Les résultats de l’enquête n’étaient que très rarement en demi-teinte. La sanction à appliquer était clairement écrite sur le papier : pas de négociation. Le verdict en lui-même était soit noir, soit blanc : innocent ou coupable. S’il était coupable, alors les sanctions variaient beaucoup plus que l’on le croyait : des peines de prisons étaient possible. Un meurtre restait un meurtre.

Ma peur, je devais l’avouer, en ouvrant le dossier, c’était justement de voir le terme « coupable » et de me voir forcer de passer les menottes aux mains de Tyliane qui me tétanisait. Honnêtement, il n’y avait que très peu de policiers dans cette ville qui, selon moi, avaient l’étoffe des grands officiers de justice. J’avais un respect certain pour Thomas – peut-être en raison de nos âges similaires. Je n’aimais pas les fréquentations d’Olivier, malgré son bon potentiel. Je savais que Tyliane avait du potentiel et une certaine résilience. Je voyais pourtant en ces trois policiers beaucoup de potentiel malgré un dédain certain des règles qui m’était si cher.

Dans mon bureau, la porte fermée, j’étais à demi-concentré sur le dossier. Je notais quelques personnes à aller interroger concernant une enquête d’une platitude sur un bout de papier quand à ma porte quelqu’un cogna et entra subitement sans attendre le « entrez » qui normalement suivait d’office. Un sourire illumina mon visage.

Je notais le dernier numéro en vitesse : « Bonjour Dwright. Commencez donc par fermer la porte et vous asseoir. La conversation risque de prendre un peu de temps. Même si je ne doute pas que vous voulez avoir le résultat. » déclarais-je en faisant un peu de place sur mon bureau. Je repris l’épais dossier et vint le replacer au centre du bureau devant moi et remontais mes lunettes sur mon nez. « Vos enfants vont bien n’est-ce pas… ? » demandais-je avant d’ouvrir le dossier. Je n’étais pas doué pour les banalités du genre. Je n’en avais simplement plus l’habitude. Dans l’espèce de vague qui avait caractérisé ma révolte contre celle que j’appelais mon ex… j’avais oublié. J’ouvris le dossier : « Dans le cas d’une enquête pour faute policière grave, ce n’est pas le poste qui fait enquête. Votre cas a donc été confié à l’analyse par le comté voisin, Carmarthenshire. Puisque nos forces ne font que rarement affaire avec les leurs sauf dans des enquêtes liées. Il est important que je vous explique et que vous compreniez cela. Vous avez été suspendue sans solde pour la durée de l’enquête et c’est à moi que reviens la tâche de vous annoncer ce qui se passe de votre dossier. Avant, j'aimerais avoir des explications sur ce qui s'est passé... et sur comment vous avez pris vos six mois de suspension? »

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MessageSujet: Re: an honest mistake [PV Tyliane] Lun 6 Juin - 15:16

Revenir au poste de police tout en sachant que j'allais être fixé sur mon sort me faisait peur, je partais avec cette sensation que cela serait le dernier jour que je franchirai cette porte en tant que policier, je ne pouvais l'expliquer mais j'étais persuadé que c'était la fin d'une carrière qui aurait pu être promettant... Je venais de saluer quelques collègues avant de me rendre dans le bureau de William, face à lui j'avais cette impression d'être une petite fille qui allait se faire gronder et virer par la suite. Comme toujours, j'étais entrée dans son bureau sans attendre une réponse de la partdu grand chef « Bonjour Dwright. Commencez donc par fermer la porte et vous asseoir. La conversation risque de prendre un peu de temps. Même si je ne doute pas que vous voulez avoir le résultat. » Je vins à fermer à la porte et pris place face à William, je ne savais pas trop quoi penser du ton de sa voix, je n'arrivais pas à distinguer si cela était bon ou non... « Vos enfants vont bien n'est-ce pas... ? » Les jumeaux allaient très bien du moins aussi bien que possible malgré le fait que leur père était absent et que si cela continuait comme ça, ils n'allaient pas le connaître. Il me manquait tellement mais je savais aussi qu'il fallait que je tourne la page d'une chose qui ne pouvait pas être possible... « Oui ils vont bien, c'est fou comme ils ont grandit et qu'ils sont éveillé.. Je voulais vous remercier pour les cadeaux, je n'ai pas vraiment eu le temps avec ce qu'il s'est passé avec leur père.. » Je laissais mon regard sur le chef attendant le verdict « Dans le cas d’une enquête pour faute policière grave, ce n’est pas le poste qui fait enquête. Votre cas a donc été confié à l’analyse par le comté voisin, Carmarthenshire. Puisque nos forces ne font que rarement affaire avec les leurs sauf dans des enquêtes liées. Il est important que je vous explique et que vous compreniez cela. Vous avez été suspendue sans solde pour la durée de l’enquête et c’est à moi que reviens la tâche de vous annoncer ce qui se passe de votre dossier. Avant, j'aimerais avoir des explications sur ce qui s'est passé... et sur comment vous avez pris vos six mois de suspension? » J'entrouvris les lèvres pour protester à sa demande d'explications mais je me retins de dire quoi que ce soit, il ne valait mieux pas que je commence comme avant même si cela me démanger. Je soupirais tout en me remémorant tout ce qu'il s'était passé. « J’enquêtais sur ce type, il était louche et je n'avais pas tort. Ce soir-là, j'étais rentrée à la maison, dans mon nouveau logement et peu de temps après il frappait à ma porte. Je ne comprenais pas tout et puis j'ai compris qu'en fait il voulait tout autre chose de moi quand j'ai refusé, il est devenu violent, il a commencé à me frapper je n'ai fait que me défendre, si je n'avais pas tirer... je ne serais pas là..... » Je laisser échapper un nouveau soupire tout en détournant le regard pendant quelques secondes pensivement avant de revenir sur l'homme face à moi... « Comment voulez-vous que je réagisse.... je l'ai mal pris surtout quand on se retrouve quasiment seule.... mais avec le temps on finit par si faire... et on essaie de gérer sa vie avec ce qu'on a... » Je baissais le regard car il fallait dire que ses 6 mois n'avaient pas été de tout repos que ce soit financièrement parlant que moralement... mais bon c'était ainsi... « Désolé de vous avoir déçu » Murmurai-je assez fort pour qu'il l'entende quand même, j'avais besoin de ça pour avancer, j'en restais persuadée...
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MessageSujet: Re: an honest mistake [PV Tyliane] Jeu 4 Aoû - 18:13

J’avais encore le souvenir plutôt amer de cette rencontre que j’avais un jour eue avec mon propre supérieur directe – aucune mort d’homme n’avait été à déclarer de mon côté mais la faute policière dont j’avais pris l’entière responsabilité n’en était pas moins grave. Un meurtrier et agresseur sexuel d’enfant courait encore dans le monde parce que « j’avais » merdé. Mon chef avait été moins doux avec moi qu’il ne l’avait été auprès de plein d’autres qui étaient passés dans son bureau. Je n’avais pas osé parler mais j’avais encore en tête la sensation que mon cœur était en train d’éclater pendant que le résultat de l’enquête était en train de m’être communiqué.

Je n’aimais pas faire une telle chose auprès des autres… Même si ça faisait partie intégrante de ma description de tâche depuis des mois et des mois. C’était pire lorsque j’avais de l’estime pour le membre de mon équipe que j’avais à mettre en danger. La preuve, c’était que j’essayais de rendre l’expérience moins affreuse pour Tyliane parce que c’était un flic qui pourrait aller loin. Et j’avais conscience que la vie l’avait éprouvé au courant des derniers mois – plus que ce qu’elle voudrait bien admettre – plus que ce que j’aurais bien admis à titre de policier. Ce métier n’était pas fait pour ceux qui craquaient sous la pression. J’eus un rare sourire compatissant pour la brève mention au père des enfants. Gentiment, je souris : « Les enfants grandissent avec un rythme fou. J’ai encore l’impression que c’était hier que je serrais Lawrence pour la première fois dans mes bras… Et ne t’inquiètes pas, je comprends et prends soin d’eux… C’est tout ce qui importe au final. » Dis-je.

Parce que l’on ne réalise pas nécessairement que nos enfants grandissent et s’éloignent de nous. J’eus cette petite pensée avant de ramener le sujet de conversation sur ce qui avait amené l’agent dans mon bureau. Je savais justement que ce boulot testait les relations familiales – encore plus lorsque le boulot nous mettait en danger pour notre progression.

Attentif pour une rare fois, je tendis l’oreille au récit que ma collègue me fit face à ce fameux soir. Je ne pus m’empêcher de la sentir encore relativement fragile face à cette histoire – qui ne le serait pas après tout… n’est-ce pas? C’était le genre d’histoire qui nous disait que c’était ardu que d’être un bon flic… mais tout simplement ardu d’être un bon être humain doué de raison. J’hochais lentement la tête en écoutant. Je n’aimais pas l’idée qu’un de mes équipiers puisse être ainsi mis en danger. Je fermais les yeux pendant un petit instant réfléchissant à comment j’aurais réagi confronté à une telle situation : je n’avais plus d’armes – j’y avais renoncé parce que ma condition me rendait plus dangereux. Avoir eu une arme, je n’aurais pas tiré pour tuer. Il y avait moyen de blesser grandement. Je n’avais quand même pas hésité à faire des crasses de mon côté depuis quelque temps. J’hochais doucement la tête : « Sachez toutefois que vous ne m’avez pas déçue… Je sais que c’est une décision des plus ardues à faire. J’ai conscience que la suspension peut semblé une punition sévère. Néanmoins, vous comprenez que nous n’avions par le choix de faire un tel geste, n’est-ce pas? » dis-je avec attention auprès de la jeune femme.

Je me penchais par-dessus le document qui était entre nous deux. Mon rôle me pesait : « Sachez aussi que dans l’optique d’une réintégration dans le service de police, des sanctions seront prises à votre égards afin de s’assurer qu’aucune autre situation du genre ne se produisse au courant des longues années de carrières qu’il vous resterait. Cette décision ne m’appartient pas mais appartenait au comté voisin. »

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MessageSujet: Re: an honest mistake [PV Tyliane] Ven 28 Oct - 14:22

« Les enfants grandissent avec un rythme fou. J’ai encore l’impression que c’était hier que je serrais Lawrence pour la première fois dans mes bras… Et ne t’inquiètes pas, je comprends et prends soin d’eux… C’est tout ce qui importe au final. » je laissais mon regard sur mon chef tout en souriant, il était vrai que mes enfants étaient la chose la plus importante de ma vie « Vous avez raison... ». Avec ma suspension, j'avais compris qu'ils passaient avant tout le reste surtout depuis que Luka n'était plus là. Je soupirais légèrement en m'excusant de l'avoir déçu, William était pour moi une personne que j'admirai malgré tout ce qu'il puisse faire, je le respectais bien plus que je me respectais et la peur de le décevoir était plus forte que le reste. « Sachez toutefois que vous ne m’avez pas déçue… Je sais que c’est une décision des plus ardues à faire. J’ai conscience que la suspension peut semblé une punition sévère. Néanmoins, vous comprenez que nous n’avions par le choix de faire un tel geste, n’est-ce pas? » Je baissais la tête légèrement avant de relever le regard tout en faisant un signe positif, oui je comprenais, je savais très bien que c'était inévitable... Les lois sont faites pour tous même pour moi! « Je sais oui... » maintenant, je me demandais ce qu'il allait me tomber dessus, il était beau de dire que voilà je pouvais reprendre du service mais je ne savais pas pourquoi mais je pensais qu'il y avait quelques d'autres... « Sachez aussi que dans l’optique d’une réintégration dans le service de police, des sanctions seront prises à votre égards afin de s’assurer qu’aucune autre situation du genre ne se produisse au courant des longues années de carrières qu’il vous resterait. Cette décision ne m’appartient pas mais appartenait au comté voisin. » je fronçais les yeux... Voilà ce que je redoutais allait arriver, qu'elles seraient les sanctions prises à mon égard... je ne voulais faire que mon job, je voulais pouvoir exercer mon métier comme je l'avais toujours fait mais là... maintenant je m'attendais au pire... « Qu'est qu'il va se passer ? » mon regard se faisait inquisiteur j'étais soucieuse d'en savoir plus encore, je préférais savoir ce qui allait me tomber dessus de suite... « Qu'est-ce qu'ils ont prévu ? Il est hors de question que je reste derrière un bureau.... Je sais que c'est difficile à comprendre mais si je dois rester coincé derrière un bureau au lieu d'être sur le terrain à faire mon job comme il se doit et non à faire la circulation... vous recevrez ma démission... » Voilà que je parlais sur un coup de tête mais il était vrai que je ne pourrais pas rester derrière un bureau ou à faire la circulation même si je dois avouer que cela serait plus rassurant pour ma famille et surtout pour mes deux enfants.
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MessageSujet: Re: an honest mistake [PV Tyliane] Ven 11 Nov - 0:06

C’était exactement ce que j’avais vécu des années plutôt quand l’on m’avait convoqué dans le bureau de mon chef pour me confronter à la sentence sans négociation possible qui était si habilement associée avec la suspension. Je n’avais pas aimé le regard strict, sombre et déçu que mon patron avait posé sur moi. L’amertume dans son regard était telle que j’avais l’impression de me retrouver catapulté au lycée quand j’avais tenté une pâle rébellion à l’âge de huit ans.

Bien sûr que je savais ce que c’était dans la tête de Tyliane. La colère, la frustration, la rage silencieuse. Flic, c’était exactement ce genre de métier – celui qui arrive sous notre peau et qui s’y installe quitte à prendre toute la place. La frustration qu’elle ressentais en sachant qu’elle serait punie, c’était celle que je ressentais en renonçant peu à peu à chacun des éléments qui faisaient en sorte que mon métier était celui que j’avais choisi. Et j’avais beau blâmer un élément et puis un autre… C’était vraiment mon état qui était à blâmer. Son regard inquisiteur voulait en savoir plus. Mais mon silence à demi-forcé provoqua une colère à demie-retenue. « Je me sens obligé de vous rappeler que vous êtes chanceuse compte tenu des circonstances. » Après tout je parlais d’expérience. J’avais près de vingt ans dans les forces de l’ordre à protéger et servir autrui.

J’avais presque été soulagé de voir la sanction. Ils avaient pris en compte les circonstances qu’elle m’avait étalé. Le jugement était moins sévère. « Les sanctions existent pour une raison. Et je trouve qu’ils ont été clément à votre égard bien plus qu’avec plusieurs de mes collègues au courant des années. » Non seulement mes collèges mais aussi moi – grand égoïste que j’étais. Je payais chèrement surtout que j’avais conscience d’avoir pris le blâme pour une autre – parce que je m’étais dit comme un con que ça la ferait revenir vers moi – qu’elle chercherait dans mes bras ce que je n’avais pas trouvé le moyen de lui donner pendant des années. Fallait-il vraiment se le cacher…? Même si aujourd’hui je le voulais, ce qu’elle avait cherché je ne pouvais lui offrir. J’avais donc gâché ma carrière et je m’étais condamné à vivre dans un trou à touriste pour le reste de mes jours.

Strict, je rajoutais en un seul souffle posé : « Dois-je vraiment vous rappeler qu’il y a eu mort d’homme? Néanmoins, démissionner serait une erreur. » Si j’étais beaucoup de choses, je n’étais pas de ceux qui donne aisément leur estime à autrui. Et elle avait réussi à l’avoir. Malgré tout, j’avais appris de cette expérience. Je donnais le bénéfice du doute à la personne. J’avais appris à ne pas voir tout dans une dichotomie entre noir et blanc parce que mon existence même évoquait la triste réalité d’un univers tout en teinte de gris. Des nuances à l’infini. Ma voix était posée lorsque je poursuivis ayant conscience d’avoir insisté peut-être un peu trop sur l’erreur que cela représentait : mettre la pression sur autrui était une manière de transférer celle que je ressentais. « Votre réintégration dans les forces sera progressive. Vous devrez repasser le contrôle pour le droit de porter une arme à feu. Vous ne serez donc pas sur le terrain au début. » Et je l’estimais chanceuse de ne rien avoir perdu. Je n’avais tué personne et j’avais subi une rétrogradation qui me restait encore coincée à travers de la gorge trois ans après presque quatre. Coupable avait été mon verdict. Et j’avais simplement hoché la tête pour accepter sans me plaindre parce que mon état n’était plus celui d’un battant.

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MessageSujet: Re: an honest mistake [PV Tyliane]

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