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Aldaric & Ian ☀ Life begins at the end of your confort zone.

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MessageSujet: Aldaric & Ian ☀ Life begins at the end of your confort zone. Aldaric & Ian ☀ Life begins at the end of your confort zone. EmptyJeu 11 Fév - 18:38




 



Ian & Aldaric
"Looking back isn't going to help you. Moving forward is the thing you have to do."

La décision n'a pas été facile à prendre et je me sens l'âme d'un traître alors que je ferme ma valise d'un geste décidé. Je n'ai pourtant rien à me reprocher, à mon âge quitter le domicile familiale est plutôt une chose naturelle. Je suis d'ailleurs plutôt en retard sur cette étape à vrai dire.
C'est étrange mais j'ai toujours eu ce sentiment que jamais je ne quitterais ces murs. Que mes frères et moi étions destinés à vivre ensemble dans la maison de notre enfance jusqu'à nos derniers souffles respectifs.  L'idée d'être le premier à briser notre harmonie me brise le coeur mais j'imagine que ça fait partie du lot des responsabilités qui vient avec le fait d'être l'ainé.
Ma plus grande crainte est clairement la rancoeur de ma famille. Je choisis plutôt mal mon moment pour partir il faut l'avouer... Je ne veux pas qu'ils prennent ça pour un abandon... J'ai répété un millier de fois que ce n'était que temporaire mais je ne suis pas sûr d'y croire moi même... J'ai l'impression qu'une fois mon élan prit je ne reviendrais pas sur mes pas...
Assis sur le bord de mon lit, les mains enfouies dans mon visage je ne peux qu'espérer, espérer qu'ils ne m'en veuillent pas. Du moins pas trop.
Comme si c'était la dernière fois, je regarde la pièce autour de moi. Une petite chambre bordélique partagée avec deux de mes frères. Comme on pourrait s'y attendre de la part d'une chambre d'hommes, le ménage n'a probablement plus été fait depuis deux ans, ça sent la vieille chaussette et la décoration laisse à désirer.  C'est stupide de ma part de me sentir aussi nostalgique, je sais pourtant que je vais revenir, au moins pour rendre visite.

Poussant un soupire déterminé j'attrape ma valise et me lève pour partir, passant embrasser ma mère au passage. "Je passerais tous les jours tu sais." Je la rassure. Hors de question de l'oublier, de la délaisser. Et hors de question de laisser toute la responsabilité à Blake. Il fait des études, c'est probablement le premier Pemberton à avoir un avenir et je veux pas qu'il soit obligé de sacrifier ça pour s'occuper de la famille. Je continuerais de veiller sur les miens, d'un peu plus loin... Pour ce qui est d'avoir un avenir il est déjà trop tard pour moi de toute façon.

Si j'ai toujours cru que mon seul objectif dans la vie était de m'occuper de ma famille, je n'avais à l'époque pas rencontré Aldaric. Ancien pigeon qui a prit cette drôle de place dans ma vie, il à lui aussi besoin d'aide à présent.
Le trouver pratiquement mort à l'hôpital m'a fait l'effet d'une gifle. Comme une douche froide que m'aurait donné la vie, une leçon pour me faire comprendre qu'il y'a autre chose que les Pemberton sur cette planète...
Il n'y a rien qui retourne plus qu'une personne qu'on aime qui tente de mettre fin à ses jours. Ça fait clairement relativiser.
Têtu comme il est j'ai peur qu'il recommence et ça, c'est hors de question. Si il a refusé mon aide à l'hôpital je compte bien ne pas lui laisser le choix.
J'ai entendu dire qu'il avait recommencé à boire depuis sa sortie et je refuse de le laisser se détruire sans même essayer.

C'est donc comme ça que je me retrouve valise à la main sur le pas de sa porte, un peu stressé qu'il me la claque au nez...
Déterminé, je sonne.  Impatient, je sonne à nouveau, puis une troisième fois jusqu'à ce qu'il ouvre.  "Euhm..." Je me rend alors compte que je n'ai pas vraiment préparé de discours. "J'te dois une cake...Tu as de quoi faire un cake chez toi ?" Je demande alors sur un ton un peu innocent, faisant référence au message que je lui avais envoyé en retard pour son anniversaire.



 
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MessageSujet: Re: Aldaric & Ian ☀ Life begins at the end of your confort zone. Aldaric & Ian ☀ Life begins at the end of your confort zone. EmptyJeu 11 Fév - 23:12

ian ∞ aldaric
Voilà maintenant quelques jours qu’Aldaric était rentré chez lui. Et honnêtement… il trouvait cet appartement bien vide. Savannah était passée quelques fois et les cris d’Amy avaient joyeusement raisonné entre les murs mais ces instants passaient toujours trop vite et de nouveau il se retrouvait seul. Dans ce cas, pourquoi ne pas avoir accepté la proposition de Ian, qu’il avait si durement défendue ? Aldaric ne pouvait pas demander à ce gamin de délaisser sa famille pour s’occuper d’un type comme lui. Il savait à quel point sa mère et ses frères avaient besoin du jeune homme et puis… c’était difficile de reconnaître qu’on dépendait de quelqu’un. Ca lui avait fait du tort par le passé et on ne l’y reprendrait plus… Du moins en théorie. Alors Aldaric avait préféré refuser sa proposition et faire le mec un peu fort – ce qu’il n’était plus depuis longtemps. Parfois il regrettait ce choix mais il était aussi fier d’avoir su résister à la tentation pour le bien de son ami. De toute façon, eux deux sous le même toit ça aurait pu vite devenir compliqué non ? Le psychologue ne pouvait nier qu’il commençait à avoir des sentiments… sentiments que l’alcool aidait bien à refouler quand il le fallait.

Aldaric commençait à se rendre compte de son problème. Il repensait aux mots de Thomas et se voyait de plus en plus prendre un verre ou deux. Notamment le jour de son anniversaire où il avait fini dans un plutôt sale état après sa petite sortie avec Lizzie. Il avait attendu d’être tout seul pour boire parce qu’après tout, elle avait déjà assez de problèmes comme ça. Il avait fini par envoyer un message à Thomas et tous les deux avaient prévu de se revoir. Aldaric ne se rangeait pas encore dans la catégorie des alcooliques… mais il n’en était pas très loin non plus.

Aujourd’hui ; rien de bien palpitant. Aldaric n’avait pas spécialement envie de sortir alors il s’était calé sur le canapé, un film dans le lecteur DVD. Adieu les films à l’eau de rose, bonjour les films d’horreur à la con. Enfin… il avait oublié que même dans ces films-là, il y avait forcément une romance. Ca faisait vendre.
Bien que passant sa journée chez lui, il n’avait plus grand-chose à voir avec le type qu’il était avant l’hôpital. Il avait repris des couleurs, un peu de poids même si ça n’avait rien d’extraordinaire, et surtout il prenait de nouveau soin de lui. Barbe bien taillée, vêtements corrects – sans pour autant porter ses costumes, ce n’était pas nécessaire pour rester chez lui. C’était important de soigner l’apparence et de faire croire aux gens qu’il allait mieux. Il y avait une part de vérité là-dedans même s’il ne fallait pas crier victoire trop vite : Aldaric allait faire de son mieux pour remonter à la surface et c’était déjà un bel effort. En attendant, il essayait de s’attarder sur les apparences pour limiter les commérages ; ce serait plus simple d’aller mieux par la suite car il accordait pas mal d’importance à ce qu’on pensait de lui – et c’était en partie les ragots qui avaient eu raison de lui.

Alors qu’il s’apprêtait à couper ce fameux film, on sonna à la porte. Tant mieux, il appréciait qu’on vienne le voir. C’était… chouette, qu’on s’inquiète un peu pour lui. Il éteignit la télé – après avoir galéré à retrouver la télécommande – puis alla ouvrir. Surprise, c’était Ian. Il fut d’abord heureux de le voir, traduisant sa joie par un petit sourire. Puis finalement… Ses yeux se posèrent sur la valise à ses pieds. Il croisa les bras et devint un peu plus sérieux. « Salut Ian… Je suis toujours ravi de te voir, tu le sais bien. Mais tu voyages plus léger d’habitude… » dit-il en montrant la valise. Est-ce que ça voulait dire qu’il ne laissait plus le choix au psychologue ? Ces derniers temps on lui avait rarement laissé le choix. On ne l’avait pas laissé mourir, on lui avait forcé la main pour qu’il aille aux Alcooliques Anonymes… et maintenant Ian imposait sa présence. Ca le touchait forcément ! Mais il allait culpabiliser. Et surtout… ça n’arrangerait rien à ses sentiments. D’autant qu’ils s’engueulaient assez souvent… au moins ça mettrait un peu de vie par ici. « On en a déjà parlé… » Il soupira. Avant d’engager la conversation, il préféra le laisser entrer, question de politesse.
Aldaric ferma la porte derrière lui et ne put finalement pas retenir un nouveau sourire. « On ne t’a jamais appris que pour séduire un homme, il fallait déjà s’occuper de son ventre ? Conclusion, t’aurais mieux fait de m’amener ta valise après le cake. » Il se frotta la nuque. « Bon, plus sérieusement… tu sais bien que tu ne peux pas venir ici. Tu te souviens pas ? Une fois je t’ai invité pour Noël, et tu n’as pas voulu laisser ta famille rien qu’une soirée. Alors plusieurs jours ? Non, je m’en voudrais vraiment trop. En plus… je vais mieux. » Plus ou moins, en tout cas. Son cœur lui criait de se taire et d’accepter sans râler… mais Aldaric ne pouvait jamais s’arrêter de réfléchir et de peser le pour et le contre.
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MessageSujet: Re: Aldaric & Ian ☀ Life begins at the end of your confort zone. Aldaric & Ian ☀ Life begins at the end of your confort zone. EmptyVen 12 Fév - 22:57




 



Ian & Aldaric
"Looking back isn't going to help you. Moving forward is the thing you have to do."

Je ne me sens pas très confiant, là, debout sur le perron, un large sac contant mes maigres possessions à mes pieds, prêt à m'imposer chez Aldaric. Et pourtant il faut que j'en ai l'air si je ne veux pas me faire refouler comme un bleu. Il faut qu'il puisse voir la détermination dans mes yeux pour qu'il comprenne que ça ne sert même à rien d'essayer de me dissuader. Venir ici m'a déjà demandé beaucoup de courage, je ne veux pas avoir à me battre contre lui. Je sais bien qu'il n'acceptera pas sans protester au moins un peu, mais si on peut limiter cette phase là... ça m'arrange.
"Ouais bah ça va je suis pas non plus chargé comme un mulet..." Je réplique en soulevant mon sac. J'ai jamais pu me vanter de posséder beaucoup de choses...  Quelques fringues, un paquet de clope et un briquet... j'ai jamais eu besoin de plus.
"Possible. Faut croire que j'ai oublié cette conversation, ou juste que je m'en fous." Je répond d'un air détaché. Je marque clairement mon intention alors que j'entre chez lui et jetant mon sac dans l'entrée.
Histoire de m'imposer un peu plus je retire le gilet qui me fait office de veste et l'accroche au porte manteaux, comme si j'étais déjà chez moi. En vérité je suis complètement mal à l'aise mais je m'efforce de ne rien laisser transparaître, quitte à en faire un peu trop dans la fausse confiance.
Je ricane. "Qui à parlé de te séduire ?" Je le charrie, un peu complice. "Puis j'avais pas d'oeufs chez moi." J'hausse les épaules redevant un peu plus renfrogné.

Tout en écoutant la protestation que je craignais, je me dirige d'un pas insouciant vers le salon où je me laisse tomber dans son canapé.  Je dois rester concentré pour  ne pas laisser apparaître mes doutes. "On peut fumer chez toi ?" Je demande désinvolte, comme si je n'avais pas entendu ce qu'il venait de dire.  Sans attendre de réponse je sors mon paquet de ma poche et prend mon temps pour m'en allumer une. Une stratégie pour prendre le temps de réfléchir. Ce que je n'ai pas vraiment prit la peine de faire avant d'arriver... J'avais presque cru que ma tête décidée suffirait à le faire accepter et je n'ai pas spécialement préparer de discours en cas de refus...  Une chose est claire, je ne peux pas jouer la carte du gars qui vient le surveiller. Ça lui donnerait probablement l'impression d'être diminué et ça le vexerait plus qu'autre chose... A coup sûr, en jouant cette stratégie je fini sur le trottoir avant même d'avoir pu finir ma clope.  Il faut que je sois un peu plus subtil...
"Et si je te disais que je me suis fais mettre dehors de chez moi ? Tu me laisserais dormir sous un pont ou tu m'hébergerais ?" J'essaie une tentative détournée, quitte à mentir un peu. Peut-être qu'il sera plus enclin à m'accueillir sous son toit si il pense que je ne suis pas là que pour veiller sur lui... Je le connais, il ne me laisserait pas dans la merde... Il a trop de bonté en lui. Je le sais bien, c'est justement ça qui faisait de lui mon meilleur pigeon... Rapidement je chasse cette pensée de ma tête. Penser à cette époque me donne toujours l'impression de suffoquer sous le poid de la culpabilité. J'ai l'impression qu'il pourrait le lire dans mes yeux lorsque j'y pense. Et j'ai peur de voir le mot traître en retour dans les siens... Parce que soyons honnête, ça me collera toujours à la peau. "Je me suis disputé avec mon père, il m'a foutu dehors. Tu vas arrêter de râler et me laisser dormir sur ton canapé maintenant ou quoi ?" J'hausse un sourcil défiant et le fixe sans ciller. Je mens terriblement bien, même si y'a pas de quoi être fier.



 
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MessageSujet: Re: Aldaric & Ian ☀ Life begins at the end of your confort zone. Aldaric & Ian ☀ Life begins at the end of your confort zone. EmptySam 13 Fév - 17:54

ian ∞ aldaric
Ian était unique. On n’en trouvait pas deux comme lui… et c’était peut-être mieux comme ça ! Aussi, il n’y avait que lui pour se ramener à l’improviste, bagages à la main. C’avait forcément un côté touchant ! Mais Aldaric ne pouvait décemment pas accepter qu’il dorme ici. Ca n’était pas une question d’argent, le psychologue pouvait bien subvenir aux besoins d’une deuxième personne, plutôt une question de bonne conscience. Il savait combien sa famille comptait sur Ian pour les aider… Il était un peu comme leur ange-gardien, ce qui avait toujours impressionné Aldaric. C’était en partie pour ça qu’il lui avait pardonné par le passé… Certes, Ian l’avait longuement pris pour un pigeon mais ç’avait été pour la bonne cause. Depuis cette sale période il avait davantage tendance à remettre en cause les paroles du gamin mais paradoxalement leurs liens n’avaient jamais été si forts. Aldaric voulait bien volontiers croire que Ian tenait réellement à lui, d’autant plus quand il le voyait quitter sa famille pour venir prendre soin de lui. « Dommage que tu ne veuilles pas tenter ta chance maintenant que j’ai meilleure haleine. » répondit Aldaric au sujet de la séduction, un petit sourire sur les lèvres. Il se souvenait bien des mots du garçon, à son réveil. La pire haleine du monde… « Si tu mets pas le feu à ma cuisine, ça va. » Il n’avait jamais vu Ian cuisiner… ça l’amusait d’avance.

Pour bien montrer qu’il ne tolérerait aucun refus, Ian s’affala sur le canapé. Aldaric le regarda faire en croisant les bras et se surprit même à trouver le tableau totalement normal. Comme si Ian avait toujours eu sa place parmi son salon… Cette pensée lui fit peur et il secoua la tête pour s’en débarrasser. Aldaric ne devait absolument pas s’habituer à la présence du gamin chez lui… Il le connaissait assez bien pour savoir que ça ne durerait pas, et que ça le ferait donc souffrir. Garde tes distances
« Je suppose que oui, on peut fumer chez moi… » Ian n’avait de toute façon pas attendu l’autorisation. Et ça risquait d’arriver plutôt souvent ces prochains jours ! Peu importait. Aldaric ne comptait pas se comporter comme un père pour lui et ne lui donnerait donc pas d’ordres ; Ian était capable de se gérer tout seul – et il s’en sortait même mieux que le psychologue sur ce point.
Il fronça les sourcils en entendant l’histoire de Ian. Aldaric eut comme un pressentiment… Il sentait que le garçon n’était pas sincère et qu’il essayait juste de justifier sa présence ici de sorte à ce qu’Aldaric soit obligé de l’accepter. D’un côté, c’était touchant. De l’autre… si le gamin continuait à lui mentir, c’était qu’il le considérait toujours comme quelqu’un de naïf. Et c’était justement parce qu’il avait pris l’habitude de se méfier qu’il avait su deviner que Ian avait inventé cette histoire. Enfin… il n’en était pas totalement certain, mais pas loin. Ce petit doute suffit à faire pencher la balance ; au cas où, il ne pouvait pas laisser Ian dehors… Et pour ne pas montrer qu’il commençait à connaître le garçon, Aldaric fit tout simplement semblant de croire à son histoire. De toute façon, avec cette excuse ou une autre… Le psychologue n’aurait jamais eu le cœur de le mettre dehors. Cet endroit était bien trop vide et il était plutôt ravi d’avoir un peu de compagnie – même si ça ne serait pas une colocation de tout repos.

Jouant le jeu, il s’approcha du canapé et se posa simplement sur la table basse, non loin de son ami. « Désolé pour ton père. Tu sais me pendre par les sentiments, hein ? Mon canapé et moi serions ravis de t’accueillir. Mais c’est bien parce que c’est toi. » Il lui sourit doucement. Dans d'autres circonstances Aldaric lui aurait proposé de parler de cette dispute. Mais il allait épargner à Ian de mentir un peu plus et puis même si c'était vrai, ce dernier n'était pas du genre à se dévoiler.« Mais du coup… tu vas vraiment me faire un gâteau hein ? Parce que tu m’as donné faim. » Il avait surtout hâte de voir Ian à l’action ! C’était sexy, un mec qui cuisine… Ta gueule.

Honnêtement, ce serait sans doute ça le plus difficile s’il restait. Cette proximité… Aldaric ne comprenait toujours pas leur relation, ne savait pas ce qu’il pouvait, devait faire avec Ian. Peut-être que ça l’aiderait à y voir plus clair ?
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MessageSujet: Re: Aldaric & Ian ☀ Life begins at the end of your confort zone. Aldaric & Ian ☀ Life begins at the end of your confort zone. EmptyDim 21 Fév - 21:56




 



Ian & Aldaric
"Looking back isn't going to help you. Moving forward is the thing you have to do."

"T'oublies que je suis un rat de la rue, quand ça sent trop bon pour moi c'est justement un tue l'amour." J'accompagne mon propos d'un clin d'oeil. Si par ma remarque je cherche un peu à le charrier, inconsciemment j'essaie surtout de placer une barrière. Je ne suis pas venu ici pour le séduire ni finir dans son lit. J'ai beau ressentir des choses ambigües pour lui, je ne ressens toujours pas cette envie. Le fait qu'il soit un homme continue de me bloquer sérieusement.

Provoquer est presque un reflexe chez moi. C'est plus fort que moi. Il faut que je m'impose de façon quasi théâtrale. M'asseyant dans ce fauteuil comme si il m'appartenait, sortant immédiatement mon paquet de cigarettes pour marquer en quelque sorte l'endroit d'un fragment de l'odeur qu'on retrouve habituellement dans mon environnement. Celle qu'on peut retrouver dans ma chambre; Bourbon, tabac froid, draps qui ont connus trop de nuits, chaussettes abandonnées, testostérone.
Visage impassible je raconte mon mensonge. Ou du moins semi mensonge. Si la dispute n'est pas la raison pour laquelle je suis ici et si je n'ai jamais été mis dehors, elle a malgré tout bien eu lieu.
Hier soir le ton est inévitablement monté quand j'ai annoncé que je partais pour un moment. C'était la peur qui faisait crier mon père, la peur de se retrouver seul à devoir gérer la famille, les revenus et la santé de ma mère. Il m'a fallu du temps pour le calmer et le rassurer pour qu'il comprenne finalement que je ne les abandonne pas. Je pars simplement dormir ailleurs... Mais j'ai bien vu en partant qu'il avait malgré tout du mal à accepter l'idée. J'ai peur que nos rapports soient tendus dorénavant. Pourtant il est temps pour lui d'accepter qu'un de ses fils prenne son envol... Surtout que je pense avoir mérité de penser un peu à moi, de faire pour une fois un choix qui me regarde... Qu'il ne le comprenne pas me blesse, mais il est temps que j'arrête de ne penser que pour eux. Je dois me faire un peu violence pour ignorer sa déception et vivre ma propre vie.

Finalement je fini par écraser ma cigarette à demi consumée dans le fond d'un verre qui traîne sur la table basse. C'était juste du cinéma de toute façon...
Je prend la main d'Aldaric, à présent assit face à moi. Baisse les yeux un peu timide. "Merci." Je lui dis simplement, reconnaissant. Je le lâche rapidement et relève les yeux pour les planter dans les siens, beaucoup plus confiant. "Par contre qu'on soit clair; quand je dis canapé c'est canapé. Je vis avec toi mais ça veut pas dire que je deviens ton mari okay ? Pas de trucs homo chelous... Tu sais bien que j'en suis pas encore là." J'établis sérieusement. Je ne veux pas qu'il me prenne pour son fuckboy à domicile. Pour l'instant je préfère qu'on garde notre relation au stade platonique. De toute façon le contact humain c'est pas tellement ma tasse de thé. Une pulsion de temps à autre mais ça s'arrête là. Je suis pas de ceux qui dorment en cuillères et qui ont besoin d'être dans les bras d'un autre pour se sentir bien. Moi les étreintes ça me casse les couilles, c'est une perte de temps.

Après avoir établis la chose je laisse mon visage se détendre et fini par lui sourire. J'ai réussi. Je suis officiellement accepté dans la casa di Daire. A moi douche chaude, télévision câblée et confort. Même un canapé doit être mieux que mon vieux lit grinçant au matelas si fin que je me demande parfois si il y'en a un... Une maison où le chauffage permet surement de se déplacer autrement qu'en triple couche de pull toute l'année..."Bon. Je vais aller te le faire ce cake." Je me lève, enjoué et passe une main sur son épaule au passage.

Après avoir retourné les armoires je fini par rassembler ce que je pense être les ingrédients d'un cake... Sucre, farine, oeuf, beurre ? Je regarde le tout perplexe. Je n'ai aucune idée de ce que je suis en train de faire... La pâtisserie et moi on fait pas bon ménage. En fait je pense qu'on s'est simplement jamais rencontré... "Euhm...Al. Tu veux pas m'aider ?" Je fini par demander un peu honteux en me rendant à l'évidence; Je n'arriverais jamais à faire ce truc tout seul...



 
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MessageSujet: Re: Aldaric & Ian ☀ Life begins at the end of your confort zone. Aldaric & Ian ☀ Life begins at the end of your confort zone. EmptyLun 22 Fév - 13:49

ian ∞ aldaric
Il n’y eut pas besoin d’attendre longtemps pour que Ian sorte une première connerie. Il avait la fâcheuse tendance de ramener Aldaric à l’ordre concernant son homosexualité… Comme si c’était contagieux ou bien qu’il allait lui sauter dessus. Mais non, Aldaric était un homme plus ou moins responsable et il était parfaitement capable de se tenir. C’était même plutôt en accord avec son plan de base qui était de garder ses distances. Mais voilà… la façon de dire du gamin, ça le vexait. Il connaissait Ian, oui. Mais Ian devait lui aussi commencer à connaître Aldaric et donc savoir qu’il ne risquait absolument rien. Alcoolique peut-être, obsédé sexuel absolument pas. Il n’avait pas couché avec énormément d’hommes dans sa vie, de toute façon.

« Par contre qu'on soit clair; quand je dis canapé c'est canapé. Je vis avec toi mais ça veut pas dire que je deviens ton mari okay ? Pas de trucs homo chelous... Tu sais bien que j'en suis pas encore là. » Aldaric n’avait rien dit, il s’était contenté de hocher la tête. Mais son visage s’était légèrement refermé et il ne souriait plus. Il n’aimait pas qu’on le catalogue comme ça. Devait-il réellement rappeler à Ian que c’était lui qui l’avait embrassé ? Devait-il lui rappeler que leurs rapprochements étaient généralement dus au gamin ? Non, il préféra se taire et encaisser. Il semblerait qu’il allait devoir le faire plutôt souvent s’il habitait ici, autant s’entraîner tout de suite.
Ian ne sembla pas remarquer ce changement d’attitude et continua avec son histoire de gâteau. Il gagna la cuisine et laissa le loisir à Aldaric de ruminer seul. Il n’y avait qu’avec lui que le psychologue pouvait passer d’une émotion à l’autre, comme on pouvait passer d’une chaîne à une autre en regardant la télévision. Et émotionnellement parlant, c’était vraiment fatigant. D’un autre côté ça rendait les échanges plus vivants…

Aldaric se releva de la table basse pour s’installer sur le canapé. Canapé sur lequel il avait plus tendance à s’affaler, mais puisque Ian était là… il allait faire des efforts. D’ailleurs, il devrait penser à ranger ses bouteilles. Avec Thomas il avait convenu de s’en débarrasser mais n’était pas encore prêt pour ça, ce serait mieux que Ian ne tombe pas dessus… avec ce qu’il s’était passé la dernière fois cela dit, il n’y toucherait certainement pas.
Un peu perdu dans ses pensées, jaugeant le pour et le contre de cette cohabitation, Ian vint le sortir de ses pensées. Il voulait de l’aide pour son cake… Disons qu’Aldaric n’avait pas tellement la tête à lui venir en aide, mais il ne voulait pas non plus se lancer sur le débat que semblait provoquer son homosexualité. Alors il se leva à contre cœur et le rejoignit dans la cuisine.

Autant dire qu’il resta silencieux tout le long de la recette, brisant le silence pour donner des directives à Ian seulement. Si le gamin ne comprenait pas qu’il avait fait une erreur, avec tout ça… « Il n’y a plus qu’à faire cuire, ça devrait être bon. Tu peux t’en occuper tout seul ? Je vais préparer le salon pour toi. » Prendre des distances, prendre des distances… Il laissa la cuisine aux mains du gamin et fila chercher des couvertures, oreillers, tout ce qu’il fallait pour le confort de son ami. Il lui aurait bien proposé sa chambre, pouvant parfaitement se contenter du canapé… Mais il sentait déjà les réflexions arriver alors il préférait se taire.
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MessageSujet: 362d50 Aldaric & Ian ☀ Life begins at the end of your confort zone. EmptyMar 23 Fév - 21:47




 



Ian & Aldaric
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Perdu fasse aux ingrédients, je soupire. J'essaie de me remémorer les raisons qui m'ont poussées à annoncer ce foutu cake maison... Le remord d'être en retard sur la date de son anniversaire ? Ce qui est sûr c'est que je devais probablement être bourré pour penser que ça puisse être une bonne idée. Parce que clairement, ça ne l'est pas. J'aurais mieux fait de me contenter de mentionner un cake et pas l'étape cuisine. Prochaine fois je me contente de passer par le supermarché en chercher un tout fait et bien chimique. De toute façon ça ne peut être que meilleur que ce que je risque de sortir...
Je n'ai aucune idée des quantités, de l'ordre de mélange... J'étais tellement préoccupé par ce déménagement que je n'ai pas pris le temps de m'arrêter pour lire une recette.
N'ayant aucune idée de comment m'y prendre, je me retrouve forcé d'appeler Aldaric à l'aide. Ce qui est un peu con puisque ce cake est censé être une attention de ma part à son égard. Si c'est pour qu'il s'y colle lui même, ça n'a plus beaucoup de sens... Mais tant pis. "Je voudrais pas foutre le feu à ta cuisine..." Je justifie en mordillant ma lèvre comme un gamin timide alors qu'il me rejoint dans la cuisine. Je souris, m'attendant à une réponse taquine de sa part mais je suis surpris de voir que je me retrouve face à un mur.
Qu'est ce qu'il a encore à bouder d'un coup celui là ?

Ne comprenant pas vraiment son changement d'humeur je reste muet de mon côté. Ce qui aurait du être un moment de complicité devient immédiatement un moment long et pénible...  Je me force à rester calme, me concentrant sur la raison de ma présence ici, même si je n'ai qu'une envie; c'est de le secouer pour le faire parler. Qu'il explique clairement ce qui va pas au lieu de bouder comme un gamin. Et dire que ça à dix ans de plus que moi ça...  C'est vraiment difficile de subir sa mauvaise humeur sans en comprendre la cause, mais hors de question de déjà ruiner mon plan d'aide alors que je ne suis là que depuis une vingtaine  de minutes... Je suis là pour l'aider à aller mieux, pas l'enfoncer...
A défaut de  pouvoir m'énerver sur lui, ce sont les oeufs qui paient. Trois survivants sur une boîte de six... La situation aurait presque pu être risible si l'ambiance n'était pas aussi lourde.
J'en fous partout, m'y prend comme une gaucher... La cuisine est vite massacrée malgré les instructions précises du psychologue... Mais au moins elle n'est pas en feu.

C'est au moment où il quitte la pièce et me parle de préparer le salon que je fini par percuter... Je soupire en passant une main farineuse dans mes cheveux. Mais quel gamin susceptible... Il prend tellement toujours tout mal... Ça me rend dingue !
Abandonnant le cake je lui emboîte le pas et l'attrape par le poignet pour l'arrêter. "Al... Est-ce que tu boudes a cause de ce que j'ai dis ?" Je demande, un peu lassé en le tirant vers moi pour qu'il me fasse face.
Le tenant par les épaules je le réprimande un peu. Parce que j'en ai marre qu'il se vexe dès que j'ouvre la bouche. Si on doit vivre ensemble il doit apprendre à ne plus s'offusquer pour si peu, sinon on est pas rendu. Je ne contrôle pas toujours ce que je dis, et ne pense pas toujours à y mettre la forme. Les manières ce n'est pas une habitude que j'ai, il doit le comprendre. C'est pas de ma faute. Je suis brute et c'est comme ça. "Tu dois arrêter de te vexer dès que j'ouvre la bouche. Je voulais juste établir les choses pour pas qu'on se retrouve dans une situation comme la dernière fois, où tu te trouves mal parce que tu crois que je te dégoute et tout ça... Franchement j'ai pas envie de revivre ça, c'est tout. Alors juste, je préférais que ça soit clair tout de suite: pas de sexe ! Je ne conçois pas de foutre Billy dans les fesses d'un gars et encore moins qu'un autre gars foute son propre Billy dans les miennes. Et ça n'a rien à voir avec toi. C'est mon problème personnel. Alors tu peux arrêter de bouder s'il te plait ? J'ai une chose importante dont j'aimerais te parler en plus." Je marque une pause et le regarde en souriant, essayant de le rassurer. "Et oui si tu te poses la question j'ai appelé mon sexe Billy." Je finis par ajouter avec une moue, sur un ton léger avant de rire doucement pour détendre l'atmosphère, haussant les épaules en autodérision.



 
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MessageSujet: Re: Aldaric & Ian ☀ Life begins at the end of your confort zone. Aldaric & Ian ☀ Life begins at the end of your confort zone. EmptyJeu 25 Fév - 20:04

ian ∞ aldaric
Aldaric se comportait peut-être comme un gamin, il fallait l’avouer. Mais si Ian était venu pour l’enfoncer, ce n’était même pas la peine qu’il déballe ses affaires ; Aldaric ne le supporterait pas. Alors oui il avait l’habitude de son franc parler mais il avait de plus en plus de mal à rire de son homosexualité. C’était en partie ce qui avait causé tout son malheur… Il n’aurait jamais dû faire de pseudo coming-out. C’était très gentil d’être venu le voir mais Aldaric n’avait rien demandé, Ian devrait donc faire des efforts. Le psychologue en ferait aussi de son côté, il fallait que ce soit réciproque ou bien la cohabitation ne se passerait pas correctement. Disons que c’était un essai… S’ils arrivaient à passer une journée entière sans s'entre-tuer, ça pourrait peut-être marcher.

Ils auraient pu passer un moment convivial dans la cuisine, à faire ce foutu gâteau. Mais Aldaric n’avait pas décroché un mot de toute la recette et l’ambiance avait été pesante tout le long. Il avait fini par s’éclipser avec un prétexte ou un autre mais fut bien vite rattrapé par Ian. Exactement comme un gamin, il soupira alors que Ian se trouvait devant lui. Il n’avait pas envie de s’expliquer mais l’écouta malgré tout. Un petit sourire se dessina malgré lui sur ses lèvres alors qu’il apprenait le prénom qu’avait donné le gamin à son sexe… Original. « Oui, tu m’as vexé Ian. Et je vais te dire les choses très calmement parce que tu as pris le temps de me parler… La dernière fois on s’est retrouvés dans cette situation, c’était ton idée. Je n’oserai jamais faire le premier pas avec toi, il ne se passera donc jamais rien entre nous parce que tu ne le feras pas non plus. Mais je n’arrive pas à comprendre. Un jour tu m’embrasses, l’autre tu as peur que je te viole dans ton sommeil. Je te connais peut-être mal puisque je me vexe encore de ça, mais tu me connais mal aussi. Mon homosexualité c’est peut-être le pire truc qui me soit arrivé dans la vie et tu me la fous sans cesse à la gueule. Je n’ai pas choisi d’être comme ça et j’ai essayé de m’en détourner mais c’est impossible. Je suis peut-être un gros con, j’ai fait des erreurs dans ma vie, mais s’il-te-plait… Ca me fatigue. Tu peux blaguer sur tout le reste, mais pour le moment c’est trop récent. » C’était en partie à cause de cette partie de lui-même qu’il avait voulu mettre fin à ses jours. Puisqu’il ne pouvait pas changer…

Il en avait peut-être trop dit. Mais il fallait être clair dès le départ. « Okay… peut-être que le fait que tu sois là, ça me perturbe. Je sais jamais quoi faire avec toi et apparemment même quand je ne fais rien tu te méfies. Vivre sous le même toit je sais pas si c’est une bonne idée. Je vais être franc, peut-être que je ne devrais pas… Mais je ressens beaucoup pour toi. Cela dit, ne t’en fais vraiment pas. Toutes mes histoires ont été des échecs, je ne suis pas prêt de recommencer. » Il compensait tout ce temps dans la cuisine sans avoir parlé… « Bref. Tout ça pour te dire que je ne vais pas te violer. Sois tranquille. Si tu veux prends ma chambre, y’a un verrou. »

Il soupira. « Bon… je vais te préparer des affaires. Surveille le four. » Aldaric préférait fuir, comme d’habitude quand il se dévoilait trop. Ian allait se moquer de lui ou prendre peur des éventuels sentiments du psychologue... Il le regarda un court instant puis fila dans sa chambre, lâche comme il était.
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MessageSujet: Re: Aldaric & Ian ☀ Life begins at the end of your confort zone. Aldaric & Ian ☀ Life begins at the end of your confort zone. EmptyJeu 3 Mar - 16:02




 



Ian & Aldaric
"Looking back isn't going to help you. Moving forward is the thing you have to do."
Quel esprit sensible ! Enfin... Je suppose que si il ne l'était pas il n'aurait pas non plus essayé de se flinguer quelques semaines plus tôt... Ça va de paire. Il faut que j'arrête de lui en demander trop et que j'apprenne à remettre les choses dans leur contexte... Si il est fragilisé en ce moment, c'est logique qu'il prenne la mouche plus vite. J'en viens presque à me dire que je dois le gérer pour l'instant comme je gère mes frères en crise d'adolescence.... Imprévisible, a fleur de peau...Et pourtant, alors que j'accorde que peu de crédit à sa crise, la justification qu'il m'en donne me fait l'effet d'une gifle. J'ai peut-être été un peu rapide en jugement...  Je ravale ma salive. "Je suis désolé..." Je fais l'effort de dire, comprenant que trop bien ce qu'il ressent... Pour une fois je ne dois pas me forcer à sonner sincère dans mes excuses. Je pose une main réconfortante sur la sienne. "J'avais pas réalisé que tu ressentais ça. Je ferais attention la prochaine fois." C'est une promesse.
Si l'entendre me dévoiler son mal-être me fait de la peine d'une certaine façon, ça me rassure également. Probablement parce que je me sens moins seul dans mon dilemme contre ma sexualité. Je n'avais jamais pensé qu'il pourrait comprendre ce que je ressens et pourtant... On se ressemble plus que ce que je ne croyais...
Ainsi, en seulement quelques mots échangés, je me sens plus proche de lui que jamais et j'ai la sensation qu'on vient d'abattre la plus imposante des barrières entre nous.

J'écoute la suite en souriant, presque aussi timide qu'un adolescent émoustillé. "Non non, le canapé c'est très bien." J'insiste avant d'ajouter plus sérieusement dans la conversation; "Je pense que c'est juste dans ma nature d'être méfiant envers tout... Même envers moi même." C'est d'ailleurs cette auto méfiance qui m'empêche d'être libre et de vivre ma vie au gré de mes pulsions. J'ai toujours peur de mes envies, peur qu'elles m'emmènent sur le mauvais chemin ou me déconcentrent trop... C'est d'ailleurs ce qui me pousse à toujours vouloir garder cette distance entre lui et moi alors qu'au fond de moi je ne désire que la proximité. "Je ressens beaucoup pour toi aussi tu sais..." Je fini par avouer sans oser le regarder. "Seulement je n'arrive pas bien à cerner ce que ça veut dire... Personne hors de ma famille n'a jamais eu autant d'importance que toi. Alors je suis un peu confus tu comprends ? J'ai peur de sauter sur les mauvaises conclusions." Je ne veux pas confondre une amitié fraternelle pour de l'amour... Ne connaissant ni l'un ni l'autre, je suis pour l'instant incapable d'en faire la différence...
Soufflant pour me détendre un peu après cet aveux je relève les yeux, affichant un sourire un peu forcé. "Enfin. On aura tout le temps d'y voir plus clair là dedans maintenant qu'on va vivre ensemble. En attendant je vais aller voir que ça crame pas." Je lâche sa main et m'éloigne avec un clin d'oeil complice.

En tailleur devant le four j'observe le cake monter. J'essaie de me laisser hypnotiser par la cuisson pour m'empêcher de trop réfléchir. J'en ai marre de ressasser tout le temps. J'aimerais apprendre à me détendre, me laisser aller. Après tout j'ai aussi quitté le domicile familiale pour m'offrir un nouveau départ, un départ où je pense un peu à moi... Il est temps d'apprendre à le faire. Ne plus trop se poser de questions et juste laisser les choses venir. Aujourd'hui je prend une pause. J'oublie ma mère, j'oublie le reste de ma famille, j'oublie l'argent et j'oublie Ana. J'isole Ian. Je me concentre sur Ian !

Quand la croute commence à dorer, je coupe le four. Finalement il a pas l'air si catastrophique que ça... Me brûlant un peu je le sors pour le poser sur le plan de travail où je le laisse refroidir.
Ma mission accomplie je rejoins Aldaric au salon, il est en train de transformer le canapé en lit. Je souris. J'aime cette vision. Ça concrétise un peu mon installation, officialise mon premier pas dans l'indépendance.
"Merci." Je lance en me jetant sur la couverture, attrapant mon paquet de cigarettes sur la table pour m'en allumer un nouvelle, une que je compte vraiment fumer cette fois et pas juste utiliser en provocation.
Tapotant l'espace à côté de moi j'invite le psychologue à s'asseoir près de moi.
Je lui ai annoncé que j'avais quelque chose d'important à dire, il est temps d'amener ça sur le tapis.
Me mettant à l'aise, je m'allonge dans le canapé en étalant mes jambes sur lui. "Au sujet de cette chose importante que je voulais te dire... Je voudrais que tu me promettes de pas rire." Je lui lance un regard faussement menaçant, parce que je suis sacrément sérieux sur le coup... Si il se fout de ma gueule je le défonce... "Je... " Comment amener le sujet sans avoir l'air ridicule ? "Est-ce que tu penses que je pourrais avoir un vrai travail ?" Je fini par simplement demander... Parce que je veux vivre mon nouveau départ à fond, cesser d'être un voleur et un menteur. Je veux changer, complètement. Devenir meilleur.



 
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MessageSujet: Re: Aldaric & Ian ☀ Life begins at the end of your confort zone. Aldaric & Ian ☀ Life begins at the end of your confort zone. EmptyJeu 3 Mar - 21:53

ian ∞ aldaric
« Je suis désolé. » Ces mots ne semblèrent pas réels. Ian les avait prononcés quelques fois mais ils restaient rares… et sonnaient souvent faux également. Pour le coup ils avaient l’air sincères. Comme quoi, une discussion pouvait parfois changer la donne et les cris n’étaient pas toujours utiles. Aldaric s’était un peu livré à lui, lui avait confié toute l’aversion qu’il éprouvait pour lui-même et son homosexualité et Ian sembla reconnaissant. En tout cas il ne chercha pas forcément plus loin ; le psychologue hocha la tête comme pour le remercier. « T’en fais pas. » Il le pensait : Ian était déjà pardonné. De toute façon, que ne pouvait-on pas pardonner à une bouille pareille ? « Merci Ian… » Il retrouva un petit sourire et ne put s’empêcher de répliquer : « C’est chouette, on devient des adultes toi et moi, on arrive enfin à parler. » Ce n’était pas négligeable !

Ian finit par lui avouer qu’il ressentait beaucoup, lui aussi. Ils étaient perdus tous les deux… au moins Aldaric se sentait moins seul. Et pour une fois il ne voulait pas remettre en cause les propos du jeune homme. Il avait envie d’y croire. « Si ça peut te rassurer, je sais pas plus que toi ce que ça signifie. Peut-être qu’on arrivera à le comprendre en vivant ensemble mais il est aussi possible qu’on n’y arrive jamais, tu ne crois pas ? Certaines choses sont… incompréhensibles, et le restent à jamais. » L’amour en faisait partie. « En tout cas je suis content que tu sois venu. J’avais besoin de ça… » Qu’on lui dise qu’on était à lui comme Ian venait de le faire. D’autant que de sa bouche c’était plus important encore que si n’importe qui d’autre le disait. « Mais peut-être que tu es simplement attiré par mon charme fou ! » conclut-il, plaisantant doucement. Ian avait fait des efforts pour s’excuser, il pouvait bien faire des efforts pour retrouver la bonne humeur. « Allez file. Appelle-moi si jamais ça crame surtout ! » Il le regarda s’éloigner et s’occupa de lui préparer le salon.

Il se sentait déjà un peu plus léger. Finalement, cette cohabitation n’était peut-être pas une si mauvaise idée. Ils allaient apprendre à se connaître un peu mieux, sous d’autres angles. Ils allaient apprendre à communiquer tous les jours ensemble et c’était important.
Aldaric tenta de lui rendre le salon agréable, de personnaliser un peu la pièce pour lui. Il déplia le canapé et installa les couvertures. Ian ne tarda pas à le rejoindre et à se vautrer sur le canapé, lui arrachant un petit sourire. Il était naturel comme gamin… c’était plutôt agréable. « Ca sent bon en tout cas ! »

Aldaric s’installa à son tour sur le canapé, regardant Ian avec un peu plus de sérieux lorsqu’il évoqua la discussion qu’ils devaient avoir. « Promis, je ne ris pas. » Quand Ian lui annonça cette fameuse idée, il ne comprit pas comment il aurait pu en rire. Au contraire ! Aldaric eut un grand sourire, c’était vrai. Mais un sourire de fierté plus qu’autre chose. « Bien sûr ! Bien sûr que oui. Tout le monde peut avoir un vrai travail. T’es intelligent, t’as une belle gueule. Il n’y a aucune raison pour que ça ne marche pas. Dans quoi tu te verrais ? » Oh… si, il y avait peut-être un truc qui pourrait coincer. « Mh par contre… il faudrait juste que tu apprennes à te comporter un peu mieux avec certaines personnes. Pas que tu es vulgaire… m’enfin tu comprends, hein ? Et je peux t’aider pour ça. Je pense que c’est davantage au niveau du sang-froid que de la politesse d’ailleurs. Par exemple, si tu veux être serveur, le client a toujours raison. » Lui qui ne faisait rien de sa vie avait tout le temps de l’aider à trouver du travail ! Et ça lui ferait réellement plaisir. « En tout cas Ian… je suis vraiment fier de toi quand j’entends cette question. Alors je me répète, bien sûr que tu peux. Et je vais t’aider. D’autant que ce sera plus stable comme situation et au final tu gagneras plus d’argent de cette façon-là. Et en attendant… bah tu sais bien que tu peux compter sur moi, si ta famille a besoin de quelque chose. Ou même toi d’ailleurs. » Il reprenait son rôle de bienfaiteur, ça lui faisait plaisir. Mais il avait l’impression de tellement devoir à Ian, en même temps… ça ne serait jamais assez !
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MessageSujet: Re: Aldaric & Ian ☀ Life begins at the end of your confort zone. Aldaric & Ian ☀ Life begins at the end of your confort zone. EmptyLun 7 Mar - 14:30




 



Ian & Aldaric
"Looking back isn't going to help you. Moving forward is the thing you have to do."
Rien que le moelleux du fauteuil me confirme que j'ai fais le bon choix en partant de chez moi. Fini de me réveiller avec le dos niqué. A moi le sommeil facile et détendu. Dans cette maison calme et chauffée, où il fait propre par terre et où il n'y a pas d'odeurs de moisissures et de poussière. Ici ça sent bon, comme Aldaric. Un mélange de lessive propre, de parfum dont je n'ose pas imaginer le prix et arôme d'alcool. Une odeur d'homme et je n'avais encore jamais réalisé à quel point je l'aime. En même temps je suppose que quand on est habitué à vivre dans un trou qui pue, on est vite sensible à ce qui sent un peu meilleur...  
Toutes mes angoisses de départ sont à présent dissipées. Assis dans ce salon, les jambes déposées sur lui comme si il s'agissait d'une habitude de samedi soir, je ne parviens plus à ressentir mes craintes. Je suis simplement apaisé et je me sens étonnement à ma place.
C'est le genre d'instant où tout semble si simple et facile qu'on aimerait pouvoir l'étirer à l'infini. Mais bien sur c'est une utopie, les emmerdes finissent toujours pas s'impatienter et reviennent rapidement vous chercher pour vous rappeler à la réalité.

En attendant d'être à nouveau englouti sous la merde qu'est mon quotidien, je profite. C'est ça; le début de mon nouveau départ.
Je suis rassuré de voir qu'il ne se moque pas de moi quand je lui dévoile mon envie de travailler. J'avais peur qu'il trouve ça absurde. Moi, le sale gamin des rues en quête d'un job... A croire que c'était pas des belles paroles et qu'il croit vraiment en moi, qu'il a de l'espoir. Il doit bien être le seul. Pour beaucoup je suis fini, ma situation est irrémédiable. Et j'avoue faire un peu partie de ceux qui le pensent. Sans Al, je n'aurais probablement jamais pensé à une reconversion, et je ne me serais pas donné le droit de rêver d'un avenir meilleur. Mais quand je me vois dans ses yeux, ça me donne envie de remuer ciel et terre pour y arriver. Je veux le faire pour moi, mais je veux aussi le faire pour lui. Pour lui prouver qu'il a eu raison de s'accrocher à un rat comme moi. Pour être à la hauteur de ce qu'il voit en moi.

Je m'apprête à répondre mais ma bouche ne fait que s'ouvrir vainement car il poursuit. J'écoute son conseil avec un petit sourire amusé. Moi, apprendre à me comporter ? Il faudrait pas trop m'en demander trop d'un coup non plus... Je secoue la tête "Non mais laisse tomber je serais jamais serveur. C'est pas pour moi ça." Me rabaisser à la botte du client pour lui apporter son chocolat chaud, on oublie. C'est pas un travail que je pourrais assumer, en tout cas pas bien longtemps avant qu'un client se retrouve avec un café fraîchement jeté à la gueule... Ou a la limite serveur dans un vrai bar d'homme où on a tendance à apprécier les barmans caractériels parce que ça fait typique. Mais je ne pense pas qu'il y'ait de l'offre dans ce domaine en ce moment à Tenby... Le mieux serait un job où je n'ai pas à me montrer trop sociable. Parce que c'est clairement pas après vingt-six ans de tempérament comme le mien que je vais apprendre à le dompter. La magie c'est pas encore pour tout de suite. "Tu sais bien que j'arriverais jamais à calmer mon tempérament." Il faut être réaliste. "Et puis t'as vraiment envie de me changer ? Je suis sûr que mon caractère de chien finirait par te manquer." J'ajoute un clin d'oeil complice. "Je pensais plutôt à postuler au Sainsburry. Ils cherchent du personnel. Puis... je connais bien l'endroit." Pour y avoir passé des journées entières à mendier... "Surtout qu'il faut pas avoir fait des études pour mettre des boîtes de petits pois dans le rayon, et l'avantage c'est que tu causes pas aux gens...Je pense que ça devrait me convenir." J'ai vu une affiche sur leur porte il y'a quelques jours. Depuis, ça me trotte dans la tête. Je ne suis pas exigeant sur ce que je cherche, je veux juste un travail que je peux assumer... Et je ne pense pas que je trouverais mieux pour l'instant. Surtout qu'il serait préférable que je commence par un job basique comme celui-ci. N'ayant jamais travaillé de ma vie, j'ai tout à apprendre...Viser trop haut directement serait m'envoyer dans le mur.  

Je secoue à nouveau la tête "Non Al. On en a déjà parlé, je ne veux plus que tu me prêtes de l'argent... Je veux plus mettre ces choses là entre nous." On ne se fait pas chier à détruire petit à petit les barrières qui nous séparent pour en reconstruire de nouvelles... "En attendant je me débrouillerais comme toujours. Mais c'est gentil de vouloir continuer à m'aider." J'ajoute malgré tout avec un sourire reconnaissant, faisant des efforts pour me montrer un peu plus attentionné.
Et pourtant, la proposition est toujours aussi tentante. C'est tellement facile... Mais je dois être plus fort et raisonné que ça.
Sinon c'est sûr, j'aurais déjà remboursé cette connasse de latine pour me libérer de ses griffes et son trafique qui me donne envie de vomir quand je vois mon reflet... Mais je dois assumer seul. C'est mon nouveau principe de vie, j'essaie de m'en tenir.

Rapidement je chasse ces pensées de ma tête, je ne veux pas me parasiter l'esprit avec elle, avec cette merde. Je veux juste continuer à profiter de ce moment, dans toute sa simplicité.
Me penchant pour faire tomber la cendre de ma cigarette dans le verre trouvé que j'ai convertis en cendrier, mon regard est attiré par une boîte de DVD que je saisis afin de l'étudier. "Tu regardais ça avant que j'arrive ?" Je demande.



 
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MessageSujet: Re: Aldaric & Ian ☀ Life begins at the end of your confort zone. Aldaric & Ian ☀ Life begins at the end of your confort zone. EmptyMar 8 Mar - 18:26

ian ∞ aldaric
C’était rare qu’ils arrivent à tenir une conversation si longtemps sans se crier dessus, s’embrasser… En fait c’était juste rare qu’ils se comportent normalement l’un envers l’autre. Leur relation n’était de toute façon pas prévue pour l’être, normale. Et ça plaisait à Aldaric de se dire qu’il y aurait toujours de quoi être surpris, pas de routine. D’un autre côté, ne pas savoir sur quel pied danser le mettait parfois hors de lui. Alors le psychologue ne savait pas trop où se situer mais Ian avait raison sur un point : il ne voulait pas que le gamin change. Il l’aimait comme il était et son côté imprévisible était appréciable. Son côté impulsif aussi même s’il en avait fait les frais plusieurs fois, quand Ian avait pris la décision qu’ils ne se voient plus par exemple. Il enviait son courage, sa dévotion envers sa famille. Bref, ce gamin était aussi bénéfique – peut-être même plus – que néfaste pour le brun. « Je n’aime pas dire que tu as raison… mais tu as raison ! Je n’ai pas envie de te changer, aussi insupportable que tu es. Et je ne te vois pas serveur. Cela dit, sans parler de changer… Faudra quand même faire des efforts d’accord ? Que tu sois serveur ou non, tu auras un patron et tu ne peux décemment pas l’envoyer balader parce que tu es de mauvaise humeur. » Il y avait une différence entre vouloir le changer et lui permettre de garder son emploi. « Cela dit oui, je pense que le Sainsburry c’est pas mal pour toi ! » Cela dit il ne fallait pas trop y compter non plus… Aldaric ne voulut pas le décourager et ne dit donc rien, mais trouver un travail ça pouvait parfois être long, même avec toute la bonne volonté du monde.

Aldaric devait se mettre en tête que Ian n’accepterait plus jamais d’argent de sa part. Le psychologue avait beau avoir compris qu’il n’était plus son pigeon attitré, Ian semblait craindre que leur situation initiale ne se répète… Il regarda le gamin avec admiration un moment. Ce n’était pas facile de refuser de l’argent mais encore moins facile de vivre avec des dettes. Il comprenait, et se contenta de hocher la tête. Aldaric leva même les mains, l’air innocent. « Promis, j’arrête de proposer. N’empêche que s’il y a une urgence un jour, tu sais que je suis là. » Et ce serait la dernière chose qu’il dirait à ce sujet. « Cela dit, t’as quand même le droit de me demander s’il y a des choses que tu veux manger particulièrement, ou que je prenne quand je fais les courses. Ca compte pas ça. » Il ne connaissait pas si bien Ian que ça et tous les deux n’avaient jamais discuté de leurs goûts respectifs. Ce serait peut-être l’occasion ?

Ian finit par s’intéresser à la boite du DVD. Il avait un peu honte de regarder des films comme ça. Lui, grand psychologue, devrait regarder des films plutôt historiques ou qui faisaient réfléchir et non un film dans lequel il y avait des jump scare tout le long. Il sourit doucement. « Il vaut mieux que je regarde ça plutôt qu’un film porno non ? Je t’avoue que je passe pas mal de temps sur ce canapé, en ce moment. Je ne sais pas trop quoi faire… J’avais oublié qu’il y avait toujours une romance dans les films d’horreur aussi. » avoua Aldaric avec une petite grimace. « Mais toi t’es un vrai dur, je suppose que t’as pas peur de ces trucs-là ! » Il se souvint en avoir regardé un avec Lizzie, une fois. La fois où ils avaient failli coucher ensemble d’ailleurs… Peut-être que les choses auraient été différentes s’ils avaient été au bout.

« Je vais peut-être me répéter. Mais je suis content que tu sois là. » Il n’aurait pas cru avoir autant de soutien.
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