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La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul. (LESLIE + ANDREW)

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Jean McKinnon
ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd
TON PSEUDO : JANE.SMITH
TES DOUBLES : Abbey Baxter + Eirian Kleefin + Brianna Harris
TON AVATAR : Tatiana Maslany
TES CRÉDITS : ava par ? sur Bazzart ; gif par Penny
TA DISPONIBILITE RP : Dispo pour 1 RP
Andrew
RAGOTS PARTAGÉS : 6942
POINTS : 2509
ARRIVÉE À TENBY : 22/10/2013
ÂGE DU PERSONNAGE : 31 ans
CÔTÉ COEUR : McGreen for the win
PROFESSION : nouvellement réceptionniste à Tenbreak FM
REPUTATION : N'en déplaise aux mauvaises langues, Andrew et elle ont emménagé ensemble et attendent un bébé pour début janvier


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MessageSujet: Re: La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul. (LESLIE + ANDREW) La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul. (LESLIE + ANDREW) - Page 2 EmptyMer 17 Aoû - 21:39

Si le coup qu’elle a reçu, couplé à l’alcool qu’elle a ingéré en trop grande quantité ce soir, a paralysé un moment les pensées de Jean, celles-ci redémarrent avec la discussion que Andrew la force à avoir. Une fois n’est pas coutume, il semble vouloir jouer la carte de l’honnêteté. Mais pas Jean. Elle se souvient amèrement de ces quelques fois où elle a baissé sa garde face à celui qu’elle a aimé, ces moments de faiblesse qui se sont retournés contre elle, ces aveux douloureux qu’il a utilisés ensuite contre elle. Elle refuse de lui donner à nouveau un quelconque pouvoir sur elle : il en a déjà bien assez, même si c’est en général malgré lui. Faute de vouloir s’ouvrir à lui comme il le fait, la brune s’échine à le repousser farouchement. Elle reste étrangement calme, craignant qu’en s’emportant, elle finisse par se mettre à découvert. Cela ne l’empêche pas d’attaquer comme elle le peut. Elle lâche un bref rire, jaune, lorsqu’il confirme son premier reproche. Malgré tout, elle sent quelque chose bouillir en elle quand l’image d’Andrew avec une autre femme lui vient en tête. Pourtant, elle refuse cette jalousie qu’il semble pouvoir éveiller en elle. Tant mieux, car cela l’aide à encaisser sans trop de mal l’aveu que lui fait ensuite le Londonien. Elle secoue la tête, lève les yeux au ciel et lui rétorque :

« De m’oublier ou d’oublier ta promesse de me crever, hein ?! »

Elle sent qu’elle s’emporte, comme pour étouffer sa mauvaise foi. Parce qu’il y a du vrai dans ce que le mécanicien dit, et elle le sait. Elle-même a essayé d’oublier, de vivre avec ce qu’elle a fait, de ne plus penser à Andrew au moindre prétexte. Elle a cru que c’était parce qu’elle les fuyait, lui et cette vengeance qu’il lui avait promise, qu’il réussissait ainsi à s’immiscer dans le moindre recoin de son existence. Mais qu’il la retrouve n’a rien changé. C’est pire encore : le voir, savoir qu’il est là sans pouvoir jamais réellement l’approcher, ça la fait crever à petit feu. Sauf que cette vérité-là, elle refuse même de se l’avouer, alors elle ne risque pas de franchir ses lèvres. A la place, elle préfère lui assurer que leur histoire ne signifie plus rien pour elle. A peine un mauvais souvenir, une addiction dont elle chercherait encore à se débarrasser. Elle aimerait bien, en effet, qu’une cure et quelques réunions hebdomadaire la libèrent de l’emprise d’Andrew. Cette fois-ci, ses paroles réussissent à atteindre le brun, qui perd son sang-froid. Etrangement, Jean n’en tire aucune satisfaction. C’est tout juste si elle parvient à ne pas baisser les yeux, en guise d’aveu.

« Parce que c’est vrai, Andrew. »

Bien sûr que non. Bien sûr qu’ils étaient plus que deux adolescents accrochés l’un à l’autre. Bien sûr qu’elle l’aimait, plus que tout. Elle aurait donné sa vie pour lui. Elle comptait même donner sa liberté dans l’espoir qu’il s’en sorte. Sauf qu’elle s’est fait avoir. Et depuis ce jour, elle s’est promis de ne plus se faire avoir, par personne, tant pis si pour cela elle doit rester seule toute sa vie. Elle le mérite, après tout et ce n’est pas Andrew qui la contredira. Implacable, elle s’efforce de ne pas se laisser berner par les douces paroles du brun. Ce serait si facile de replonger, de tenter de le retrouver, comme cette fois, sur la plage. Mais Jean sait qu’elle n’en récolterait qu’un nouveau coup. Alors, elle réplique :

« Un moment inoubliable, ce soir ? Quand ça exactement ? Quand t’as pu casser la gueule à un inconnu pour m’empêcher de baiser ? Quand t’as eu la satisfaction de me voir presque assommée par un coup de poing ? » Elle sent sa voix trembler alors qu’elle se risque à ajouter : « Quand tu t’es dit que je t’avais choisi ? Pour ce que ça vaut, c’était une belle connerie, de faire ça… » Elle a beau penser réellement, la fleuriste sent son cœur se serrer atrocement dans sa poitrine, lorsqu’elle lui balance ça faiblement. Elle secoue la tête, lâche un soupir avant de terminer : « T’as raison, Andrew. Ce qu’on avait, c’était bien, ça fonctionnait. Sauf qu’on a changé. Aujourd’hui, j’ai le cœur anesthésié par la peur de souffrir, et je sais que toi aussi. On a peur d’être trahis, de tout perdre à nouveau. Et au final, si on est toujours aussi doués pour se déchirer, on a oublié comment on faisait pour se retrouver… » Finalement, elle se force à se relever pour rejoindre le brun afin de lui faire face lorsqu’elle lui assène ce qu’elle espère être le coup de grâce : « Rentre chez toi. Et oublie tout ça, parce que ça ne signifiait rien. »

Pas plus que cette fois où elle s’est laissé aller dans ses bras. Pas plus que l’inquiétude et la tristesse qu’elle a pu ressentir pour lui, quand elle a cru qu’il avait véritablement perdu sa fille. Pas plus que toutes ces fois où, elle aussi, elle a tenté de l’atteindre. Jean est résolue à le repousser définitivement, même si cela signifie qu’elle en souffrirait également.
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Andrew Green
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TON PSEUDO : weedy
TES DOUBLES : nate, brendan, lizzie, deborah, jesse et yevgeniya
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MessageSujet: Re: La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul. (LESLIE + ANDREW) La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul. (LESLIE + ANDREW) - Page 2 EmptySam 20 Aoû - 10:11

You could have been number one
And you could have ruled the whole world
And we could have had so much fun
But you blew it away

On se fait plus de mal que de bien, comme depuis le tout début, mais je reste coincé là. A ne jamais savoir sur quel pied danser avec la McKinnon parce que tantôt je la déteste de toutes mes tripes, j'ai envie de la faire souffrir pour que jamais elle ne s'en remette… Tantôt je la déteste un peu moins. C'est ce qui rend ça aussi difficile. La perte de contrôle de ses propres sentiments qu'on croyait pourtant si sûrs. Si c'est son propre inconscient qui se met à nous trahir, alors il est clair qu'il ne faut faire confiance à personne, pas même à soi-même. Mais la fierté oblige et j'affronte Jean même si je me sens m'emporter aux mots de la brune. Elle dit que c'est vrai et je ne veux pas me donner la peine de répondre à cet affront. C'est une attaque, une attaque basse que de s'en prendre à ceux que nous étions avant. Je ne me donne pas la peine de répondre parce qu'elle sait au fond d'elle qu'elle dit ça dans l'unique but de me faire du mal et elle y arrive, la connasse. Je prends sur moi et je lui dis le fond de ma pensée même si elle souhaite plus que tout que je déguerpisse de sa cuisine et de sa vie. Un plaisir que je ne vais pas lui donner. Pas tout de suite en tout cas.
Quand je remets les événements de ce soir sur le tapis en lui avouant que je m'en souviendrais d'une certaine façon, elle en profite pour remuer le couteau dans la plaie. Ouais… Elle allait partir avec un autre alors qu'elle avait remarqué ma présence dans le bar. Elle ne voulait pas m'épargner. A quoi bon ? J'aurais probablement fait pareil. Mais la différence entre elle et moi est simple : je suis incapable de garder mon calme et je réagis au quart de tour, comme le prouve la suite de notre conversation. Je sens mon poing se serrer quand elle évoque le coup qu'elle s'est pris et je bouillonne de rage à l'idée de ne pas avoir pu mettre la raclée de sa vie à ce foutu Gallois.
« Oh arrête, la prochaine fois qu'il croise mon chemin, ce type est mort. »
Que je crache en sentant la rage qui ne cesse de s'amplifier alors que je pense à ce dernier. Un peu comme quand je pense à Hardy, mais en moins amplifié. Si l'état de Jean l'avait permis, je ne me serais pas gêné pour lui refaire le portrait dans la foulée, mais il a fallu que je fasse un choix entre m'occuper d'elle ou m'occuper de lui et je suis persuadé d'avoir fait le bon, même si l'écossaise est justement en train de dire l'inverse. Une bonne connerie de m'avoir choisi ? Peut-être, mais il faut croire que son insctinc a choisi pour elle et que ça en dit long… Aussi, simplement pour avoir la satisfaction de la voir se tromper, je ne compte pas chercher davantage le combat. Il faut croire que j'ai assez donné pour la soirée.
Silencieusement, j'encaisse la suite de ce qu'elle a a me dire sans broncher et sans laisser la moindre expression transparaître sur mon visage. Je l'écoute, les bras croisés et j'attends qu'elle termine pour enchaîner. Mais au final, je ne trouve rien à répliquer. Elle vient de m'avoir. De bien m'avoir. Et je me retrouve debout devant elle, avec pour la première fois, rien à redire. Je ne veux pas perdre la face devant Jean. Je peux m'emporter, je peux me montrer violent, mais je ne peux pas lui laisser comprendre qu'elle marque un point. Elle a raison pourtant et plus tôt je l'accepterais, plus tôt  j'arriverais peut-être à avancer et à imaginer un futur convenable.
Quoi que… Ce n'est pas pour aujourd'hui puisqu'à la dernière recommandation de la fleuriste, je secoue la tête.
« Non. »
Je me décolle de l'évier contre lequel je suis appuyé depuis quelques minutes et je me mets à évoluer dans la cuisine.
« Non, je ne vais pas rentrer chez moi. Pas tout de suite en tout cas. Je sais que tu as déjà vu pire, mais ce coup que tu t'es pris… Je veux m'assurer que tu vas bien. Je ne t'emmène pas à l'hôpital, mais c'est la condition, je reste pour veiller ce soir. »
 

_________________


❝ Falling away with you ❞

All of the love we left behind watching the flash backs intertwine, memories I will never find. So I'll love whatever you become and forget the reckless things we've done. I think our lives have just begun.

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MessageSujet: Re: La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul. (LESLIE + ANDREW) La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul. (LESLIE + ANDREW) - Page 2 EmptyDim 21 Aoû - 23:00

Jean se contente de lever les yeux au ciel quand Andrew parle de refaire le portrait au fameux Leslie. Elle se fiche pas mal de ce qui pourrait arriver au blond, d’autant plus après la façon dont il l’a insultée et elle ne doute pas que le mécanicien tiendra parole. Hors de question de perdre du temps à le dissuader de s’attirer des ennuis pour quelques mots balancés sous le coup de la colère de la part d’un type éconduit. Elle préfère plutôt lui asséner le coup de grâce. La brune espère avoir mis Andrew K.O. Elle y croit un court instant, quand il ne trouve rien de mieux à faire que d’accepter les bras croisés les vérités qu’elle lui assène. Mais à nouveau, il se relève encore. Il refuse de partir, sa réponse arrachant un soupir agacé à la fleuriste. A son tour, elle croise les bras contre la poitrine quand il se redresse, et elle le suit du regard lorsqu’il se met à marcher dans la cuisine. Elle se sent bouillir intérieurement lorsqu’il explique la raison pour laquelle il ne veut pas rentrer chez lui. Veiller sur elle ? Conneries, pense-t-elle aussitôt. Elle ouvre la bouche pour répliquer, lui dire d’arrêter son cirque et de lui ficher la paix. S’emporter, comme elle sait si bien le faire, le ficher à la porte tant bien que mal. Sauf qu’elle ne veut pas lui offrir la satisfaction de se débattre davantage. C’est peut-être exactement ce qu’il recherche, en plus. Elle referme donc la bouche, se force à ravaler les mots qu’elle voudrait lui balancer, respire un grand coup avant de lui dire simplement :

« C’est pas exactement ce que j’espérais, quand je me suis dit que je ne voulais pas passer la nuit seule, ce soir… » Elle hausse les épaules, tout en relâchant ses bras : « Enfin, si ça peut soulager ta conscience, tu peux faire semblant d’en avoir quelque chose à faire et vérifier que je crève pas dans mon sommeil, si c’est ce qui t’inquiète. » ironise-t-elle.

Elle le fixe un instant, réfléchissant à la stratégie qu’elle souhaite adopter. Elle décide rapidement d’ignorer tout bonnement le brun et se dirige donc vers l’un des meubles hauts, au-dessus de l’évier et y récupère un verre, qu’elle dépose sur la table. Elle sort une bouteille de whisky, déjà bien entamée, s’en sert une rasade et la boit d’un trait. Sûrement que l’alcool n’est pas conseillé dans son état, d’autant plus que son malaise a dû être en grande partie causé par ses abus de la soirée. Cela ne l’empêche pas de se resservir, dans l’intention de déguster le liquide ambré, cette fois-ci. Elle lève la tête vers Andrew et l’informe simplement :

« Je vais prendre une douche. Pas la peine de m’accompagner, je suis pas en sucre, je devrais survivre à un peu d’eau. » qu’elle lui lâche.

Elle part sans demander son reste, son verre à la main. Une fois dans la salle de bains, elle profite du miroir pour vérifier l’état de sa plaie. En découvrant les dégâts, elle jure intérieurement après Leslie, dont le poing a directement causé cette blessure. Même avec les soins d’Andrew, l’Ecossaise devine qu’elle devra l’arborer un moment ; il lui faudra une excuse à servir aux plus curieux, faute de quoi, elle craint déjà ce qui pourra se dire à son sujet. Et même en se montrant persuasive, vu la réputation qu’elle se traine dans le coin, elle doute de convaincre quiconque qu’elle s’est cognée dans une porte. Lasse, elle délaisse le miroir pour se déshabiller et se glisse dans sa baignoire, refermant le rideau de douche derrière elle. Elle se prélasse sous la douche un moment, se fichant éperdument de faire poireauter Andrew. Avec un peu de chance, il se sera endormi et la laissera tranquille pour le reste de la soirée. Sauf qu’elle change d’avis lorsqu’elle coupe l’eau et compte sortir de la douche. Elle a oublié de prendre une serviette. D’ordinaire, elle serait sortie pour en récupérer une hors de la salle de bain, mais elle se rappelle qu’elle a un invité et qu’elle n’a aucune envie de le croiser dans le plus simple appareil. La fleuriste évalue rapidement ses options et finit par se résoudre à appeler celui qu’elle aurait préféré éviter :

« Andrew ! »
crie-t-elle afin qu’il l’entende depuis les autres pièces. « Viens vite ! » Elle l’entend entrer dans la pièce et passe alors la tête hors du rideau de douche pour expliquer le plus simplement du monde : « J’ai pas de serviette. Y’en a dans le meuble dans ma chambre, porte de droite. Tu pourrais m’en ramener ? » se risque-t-elle à demander. Il a bien dit qu’il voulait veiller et jouer avec sa patience est une manière comme une autre de lui faire passer son envie de squatter chez elle pour la nuit.
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Andrew Green
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MessageSujet: Re: La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul. (LESLIE + ANDREW) La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul. (LESLIE + ANDREW) - Page 2 EmptyMer 24 Aoû - 19:28

You could have been number one
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Qu'elle croit ou non à la sincérité de mes intentions, je m'en moque. Je ne compte pas partir et risquer de la perdre. Cependant, contrairement à ce que j'aurais cru, elle n'appose aucune résistance. Elle fait bien comprendre que ce n'est pas ce qu'elle imaginait pour la fin de sa soirée, mais elle ne me somme pas de partir avec véhémence. Ce n'est pas plus mal. J'ai assez donné ce soir et je n'ai plus envie de me battre avec quiconque. Si elle me rend la tâche plus facile, je ne vais pas me plaindre. De toute façon, si ce n'est pas pour veiller sur elle, pourquoi est-ce que je resterais chez elle ? Probablement qu'elle pense que je veux la surveiller, que je veux m'assurer qu'elle ne finisse pas la soirée dans les draps d'un inconnu… Ce n'est même pas ça. C'est juste que je ressens encore cette foutue crainte et que je reste hanté par ces images d'elle, vacillante, alors qu'elle vient de recevoir un vilain coup sur la tête. J'ai eu peur pour elle, et c'est encore le cas, même si je suis bien trop fier pour l'avouer.
Elle ne met pas longtemps à m'ignorer et part se servir un verre de whisky. Je doute que ce comportement soit recommandé après un tel choc, mais je ne dis rien. C'est une grande fille, elle peut bien faire ce que bon lui semble, d'autant plus qu'elle est chez elle. Et puis, si l'alcool a un effet désastreux sur elle, alors je serai là pour elle. Ma présence ne sera pas inutile, pour sûr. je la regarde descendre son verre, reconnaissant là ses origines écossaises et je reste silencieux. Elle pourrait quand même m'en proposer un, de verre… Mais non. Elle préfère s'éclipser pour prendre une douche, non sans lâcher une réplique cinglante sur l'inutilité de ma présence. Je ne réponds rien, encore une fois, préférant ne pas rentrer dans son jeu. Elle veut peut-être me donner envie de partir, mais ça ne marche pas. Je compte bien rester et je la regarde partir avant de me préparer à mon tour un bon verre de whisky. Je m'installe sur le canapé. Pire, je me mets à l'aise, pressentant déjà que c'est ici que je vais passer la nuit. J'enlève ma veste, ne garde qu'un T-shirt et je sirote le verre d'alcool avec lenteur, appréciant chaque gorgée à son maximum.
Parfois je tends l'oreille pour écouter s'il n'y a pas de problème dans la salle de bain, mais je n'entends que l'eau qui coule encore et encore. Pas de problème à l'horizon. Je m'enfonce dans le canapé, commençant à perdre patience, mais là encore, je suppose que ce n'est que Jean qui veut me faire payer mon envie de rester chez elle. Elle n'a pas tort. Je ferais sans doute pareil si j'avais de la compagnie indésirable chez moi. Elle m'évite, elle m'ignore. Et moi j'attends. J'ai le verre à moitié vide quand j'entends un cri dans la pièce voisine. Je sursaute, surpris, et il me faut une demie seconde pour comprendre ce qu'il se passe. C'est elle qui m'appelle et elle se fait insistante. Je repose le verre sur la table basse avec empressement et je m'active vers la salle de bain pour voir quel est le problème. J'accours comme un chien et autant dire que quand j'arrive, je n'en crois pas mes yeux. Je me fais attaquer par un nuage de buée dès que j'entrouvre la porte et là où je croyais qu'il y avait un danger, je comprends que ce n'est qu'une boutade.
«  Quoi ?! T'es sérieuse ?! Bordel j'ai cru que t'avais un truc… Un truc grave ! »
 
Je lève les yeux au ciel, exaspéré par autant d'audace et je ressors de la pièce, suivant les consignes de la jeune femme et me rendant dans sa chambre à coucher pour y dénicher une serviette. Je peste contre moi même, m'insultant mentalement de crétin pour avoir accouru aussi vite pour une telle connerie. Je retourne vers l'Ecossaise, les serviettes en main - dans le doute, j'en ai choisi deux - et je les lui pose sur le lavabo où elle pourra les attraper facilement. Mais je ne compte pas en rester là. Sur le même ton ironique qu'elle s'applique a utiliser la plupart du temps en ma présence, je reprends.
«  C'est bon ? Ou tu as peut-être besoin d'autre chose ? »
 

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MessageSujet: Re: La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul. (LESLIE + ANDREW) La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul. (LESLIE + ANDREW) - Page 2 EmptySam 3 Sep - 1:57

L’attitude de Jean est puérile à souhait : elle en est bien consciente. Mais la satisfaction qu’elle ressent lorsqu’elle entend Andrew accourir puis pester s’estompe lorsqu’elle comprend qu’il s’est exécuté sans trop broncher. Par fierté mal placée, sans doute, elle ne prend pas la peine de le remercier lorsqu’elle récupère une serviette, son corps nu toujours protégé de la vue par le rideau de douche. A la place, elle lui adresse un regard noir, pour répondre à sa question. Son attitude ravive un peu de la colère que son passage sous la douche a réussi à apaiser. Tant mieux, elle en a bien besoin pour ne pas douter comme elle l’a fait dès qu’elle a pu s’éloigner d’Andrew, de leur confrontation. Elle a besoin de chasser de son esprit les morceaux de phrases qui lui sont revenus en tête, qui ont mis à mal ces certitudes derrière lesquelles elle s’est cachée. Sa serviette en main, elle tente de parfaire la comédie en grognant :

« Non, c’est bon, ça ira. »


Elle espère que cela suffira pour chasser Andrew de la salle de bains, puisqu’elle n’a pas envie de l’affronter à nouveau. Pas ici, pas maintenant. Elle réalise soudainement à quel point elle est fatiguée, comme si elle accusait le contrecoup de cette soirée mouvementée.

« Attends… » souffle-t-elle alors, avant d’y avoir réfléchi.

Elle se maudit brièvement de le retenir de la sorte. Sans doute qu’elle ferait mieux d’ignorer sa présence pour le reste de la soirée… Mais elle en est bien incapable, pas quand ce qu’il lui a dit la poursuit ainsi et, elle le devine, reviendrait soulever tout un tas de questions dès qu’elle se retrouverait seule à nouveau. Jean se résigne donc : elle enroule sa serviette autour d’elle, ouvre le rideau de douche pour affronter à nouveau Andrew. En sortant de la baignoire pour fouler le carrelage de la salle de bains, la fleuriste a bien conscience qu’elle se met en danger. Plus encore quand elle ne parvient pas à se montrer aussi froide qu’elle l’aurait voulu, lorsqu’elle demande :

« Qu’est-ce que tu veux… ? »

Elle s’approche. Elle n’a plus envie de se montrer agressive, d’autant plus qu’elle pense bien pouvoir obtenir enfin une partie des réponses qu’elle espère. Jean maintient tout de même une distance raisonnable entre eux, ce qui ne l’empêche pas de plonger son regard dans celui du Londonien. Elle fronce légèrement les sourcils, interrogative, et poursuit :

« Pourquoi t’es là, ce soir ? T’aurais pu me laisser pisser le sang sur le trottoir. C’était suffisant pour t’assurer que rien se passerait avec ce gars, non ? » Elle s’approche un peu plus, bien décidée à ne pas le laisser se défiler. Il est là, a voulu rester, qu’il assume… « Et puis, tu devrais te réjouir de me savoir dans un sale état, pas t’inquiéter… »

Histoire de rester cohérent avec le fait qu’il lui ait promis de se venger, notamment. Sauf qu’il ne le fait jamais vraiment, de se venger. Cela va faire trois ans, bientôt, qu’il est arrivé à Tenby et, si sa présence trouble Jean, elle doit bien admettre qu’il n’a jamais mis ses menaces à exécution. Il n’a jamais franchi cette ligne que toute sa haine et sa rancœur l’auraient autorisé à dépasser : il ne s’est jamais montré suffisamment violent pour la blesser autrement que moralement, ne s’en est jamais pris à aucun de ses biens. Pourtant, elle l’a vu de loin mener la vie dure à cette fameuse Penny. Et ce qu’il a pu dire ce soir éclaire un peu de ses intentions… Si bien que Jean se prend soudainement à vouloir tester à si elle pourrait tourner la situation à son avantage. Elle se risque donc à glisser doucement les doigts le long du bras nu d’Andrew, réduit un peu plus la distance entre eux sans jamais le quitter des yeux et demande à nouveau :

« Qu’est-ce que t’attends de moi, Andrew ? De nous ? »
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Evidemment qu'elle allait s'appliquer à se servir de moi pour me faire regretter mon choix de rester. C'est astucieux dans le fond. Me dégoûter pour me faire partir. Mais ça ne fonctionnera pas. Pas ce soir en tout cas. Je ne peux pas me rendre aussi facilement, pas quand elle abuse encore de l'alcool alors qu'elle a reçu un gros coup sur la tête, un coup si fort qu'elle en fut étourdie sur le moment. Je suis souvent inconscient, mais ce soir je ne ferai pas cette erreur. Ce soir, je ne vais pas me rendre et je ne vais pas laisser ma colère parler. Parce que si je l'écoutais -cette colère- j'aurais déjà mis les voiles et je serais probablement en train de creuser une tombe pour le salopard qui l'a frappé. Je déglutis et je crache, cherchant à savoir si je peux disposer pour terminer mon verre qui m'attend sagement dans le salon. Elle répond avec la même politesse qu'à l'accoutumée, c'est à dire un grognement reconnaissable parmi des milliers et je tourne déjà les talons pour la laisser seule se sécher. Ainsi donc, je m'apprête à repartir dans mon coin de la maison pour veiller sur elle de loin avec la ferme intention de ne plus me faire avoir par les appels de Jean.
Pourtant, il suffit qu'elle me dise d'attendre pour que je me fige au beau milieu de la pièce. J'aurais dû ne pas l'écouter et continuer mon chemin, mais me voilà à me retourner pour lui faire face à nouveau. Quoi encore ? La tête baissée, je secoue la tête, récupérant un peu de contenance pour encaisser les insultes qui vont certainement fuser.
Elle sort de la baignoire, la serviette enroulée autour du corps, et je la regarde s'avancer, les sourcils froncés. Sa question me laisse perplexe. Je ne comprends pas, dans un premier temps. Elle me demande d'attendre pour finalement me demander ce que je veux ? Elle doit comprendre ma confusion car elle ajoute des informations qui m'aident à saisir là où elle veut en venir. Je déglutis. Que répondre à ses questions ? Je m'appuie contre le chambranle de la porte et je la regarde, pensant aux mots qui vont suivre. Je n'ai plus le choix. Il est temps de s'expliquer. Ou peut-être que je peux encore gagner du temps…
« Il n'a jamais été question de ça. J'ai voulu te blesser, oui… Mais jamais physiquement. »
Je sais qu'il y a des douleurs bien plus lancinantes que celles infligées par la douleur physique. Je n'ai jamais voulu la frapper, la faire saigner… C'était la douleur morale à laquelle je m'attaquais. Détruire sa petite vie parfaite qu'elle s'appliquait à construire, détruire sa réputation, détruire ses relations… Mais jamais des coups. Jamais.
« Alors non, je ne vais pas me réjouir de te voir dans cet état. »
Je décide de jouer franc jeu, cela dit, ma franchise a des limites. Notamment, quand la fleuriste se rapproche à nouveau, allant jusqu'à poser sa main sur mon bras. Un simple contact qui provoque pourtant plus d'effets qu'il ne le devrait. Je soutiens son regard alors que sa dernière question fuse et que je ne puisse pas y trouver de réponse. Déstabilisé, mon regard se perd à droite, à gauche, partout dans la pièce sauf en direction de la brune. Comment répondre à cette question à voix haute alors que je n'en ai pas la moindre idée. Les choses ont tellement changé ces dernières années. En revenant là, je ne pensais pas que je pourrais retomber pour elle et pourtant, on se souvient tous les deux de cette nuit d'égarement sur la plage.
Ok. Peut-être qu'elle a gagné après tout et que je vais fuir, comme elle le souhaite.
« Tu as beaucoup bu ce soir, Shiv… Tu devrais aller te coucher. »
Que je lance, le regard encore fuyant en décidant finalement de mettre fin à ce rapprochement. Je m'écarte d'un pas sûr, et pars rejoindre ma place dans le salon pour y finir mon verre de whisky d'une traite. Après un tel moment, c'est le minimum qu'il faut pour tenir.


HJ : Désolée pour le retard La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul. (LESLIE + ANDREW) - Page 2 2366061714

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Jean McKinnon
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MessageSujet: Re: La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul. (LESLIE + ANDREW) La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul. (LESLIE + ANDREW) - Page 2 EmptyDim 2 Oct - 12:39

Après les révélations d’Andrew, Jean ne sait plus sur quel pied danser. Les choses seraient beaucoup plus simples, s’il acceptait de partir. Seule, elle pourrait prétendre que ses mots ne l’ont pas véritablement affectée, quand ils ont pourtant remis en cause plus d’une de ses certitudes, à propos de lui, à propos d’eux deux. Mais, si elle était si sure qu’il la détestait de toutes ses tripes, qu’ils ne pourraient jamais exceller dans autre chose que la capacité à se détruire l’un l’autre, pourquoi ses affirmations ont-elles résonné comme des évidences, et non comme des mensonges destinés à la leurrer ? Bien malgré elle, Jean retourne leur bout de conversation dans sa tête, plutôt que de se détendre sous la douche. Si bien que, lorsqu’elle coupe l’eau, elle est bien décidée à jouer à son tour avec les nerfs du mécanicien. Et elle commence à le faire en l’appelant à l’aide pour une broutille. Mais elle réalise bien vite qu’elle ne l’atteindra pas ainsi. En fait, le Londonien se montre d’une patience qu’elle ne lui a presque jamais connu. Il ne semble pas non plus vouloir se défaire de l’honnêteté qui l’anime depuis qu’il a franchi le seuil de sa porte. Et les vérités qu’il lui répond secouent encore un peu plus l’orpheline. A choisir, elle préférait encore vomir ses tripes sur le trottoir devant le Three Mariners, que d’avoir à écouter ce qu’il lui raconte. Tout serait plus simple, songe-t-elle, s’il avait tenu sa promesse initiale. S’il la détestait aussi froidement que le jour où son témoignage l’a condamné à une peine de cinq ans. Sauf qu’à présent, il affirme ne pas vouloir la blesser physiquement, ni même être capable de retirer la moindre satisfaction de son état. Jean se sent immédiatement bouillir. Quel lâche ! Elle veut qu’il la haïsse, qu’il lui fasse véritablement goûter le châtiment qu’elle mérite. Ou alors qu’il disparaisse et l’oublie, lui laisse, peut-être, l’opportunité de se reconstruire, d’avancer enfin, qui sait ?

Mais elle se contient. Elle ne hurle pas, ne peste pas. Elle a su se fondre dans le décor, lorsqu’elle s’est installée ici. Elle a su ne pas éveiller les soupçons des habitants pourtant aux aguets. Pourquoi ne pas tenter de se montrer différente avec Andrew, lui aussi. D’autant plus que, ce soir semble le bon moment pour obtenir ces réponses qu’elle n’a jamais eues. Elle se risque donc à l’approcher, force le contact entre eux, du bout des doigts, ses yeux dans les siens. Et puis elle lui demande, ce qu’il attend d’eux. Pour la première fois depuis qu’elle l’a laissé entrer chez elle, depuis même qu’il a débarqué à Tenby, Jean a l’impression d’avoir l’avantage sur lui. Il évite son regard, semble prêt à reculer coûte que coûte. Elle a gagné. Et c’est grisant. L’Ecossaise se retient de sourire et reste de marbre. Très vite, Andrew lui conseille d’aller se coucher. Il fuit ensuite la salle de bains, laissant derrière lui une Jean un peu trop satisfaite pour ne pas vouloir transformer l’essai. Elle profite de se retrouver seule pour réfléchir à la meilleure façon de réagir, sachant qu’elle n’envisage absolument pas de se coucher sagement. Après s’être séchée, elle quitte la pièce, emportant son verre avec elle. Un passage par la chambre lui permet d’enfiler un tee-shirt et une culotte, et c’est dans cette tenue qu’elle rejoint Andrew. Entre temps, elle a fini le whisky qu’elle s’était versé. Elle se sent fébrile, invincible et sûrement qu’avec l’esprit plus clair, elle ne se serait jamais risquée à s’asseoir à côté du brun. Mais ses idées sont bien trop embrumées par l’alcool et la satisfaction d'avoir eu le dessus sur Andrew, pour se soucier de ce qu’il pourrait arriver de mauvais, lorsqu’elle le rejoint sur le canapé. Elle sait bien, toutefois, qu’il fera tout pour s’éloigner, la repousser. Alors, elle anticipe et pose sa main sur son avant-bras afin de le retenir, de le forcer à lui prêter au moins un peu d’attention.

« Tu sais, j’ai réfléchi à ce que tu as dit… » commence-t-elle avec prudence. « Et je me dis qu’il y aura toujours quelque chose pour détruire nos vies. La seule question est : « qu’est-ce qui va nous tomber dessus en premier ? ». On est toujours au bord du gouffre. On a tous les deux fait des erreurs, on devrait se comprendre et s’aider à tenir le coup, plutôt que de vouloir y pousser l’autre avant de tomber soi-même… Non ? »

Bien vite, Jean réalise qu’elle s’emmêle. Elle ne sait plus où s’arrête son discours soigneusement calculé, où commence la sincérité. Elle ne sait plus si l’alcool lui fait dire des choses qu’elle pourra regretter ensuite, ou s’il l’aide à exprimer ce qu’elle s’est toujours interdit de montrer. Elle ne sait plus si elle veut marquer un point contre Andrew, ou si elle espère réellement améliorer leurs relations. Reste qu’il n’y a plus grand-chose de feint lorsqu’elle s’entend ajouter, la gorge nouée :

« Tu sais, j’me suis jamais sentie à ma place nulle part… » Sauf avec toi, réussit-elle à garder pour elle de justesse. « Et j’ai l’habitude de me sentir seule, jusqu’à ce que je puisse plus le supporter. Alors, je vais dans un bar, et tu devines bien la suite tout seul… » lâche-t-elle avant d’en rire.

Son existence est pathétique. Pas étonnant qu’Andrew piétine dans sa vengeance : il n’a jamais eu beaucoup à détruire, puisqu’elle n’a presque rien construit qu’il puisse lui enlever. Mais Jean sent que la situation lui échappe. Elle se sent exposée, à la merci d’Andrew. Alors elle le relâche et se sert de l’alcool dans son verre. Elle boit une longue gorgée, histoire de calmer ses nerfs, et se décide à jouer le tout pour le tout.

« J’ai pas envie de rester seule ce soir… » lui avoue-t-elle, alors que sa main remonte le long de son bras, jusqu’à rejoindre son épaule. Elle se montre plus aventureuse alors, elle-même grisée par le contact avec la peau de son ancien amant, et monte à califourchon sur lui, ses jambes de part et d’autre des cuisses du mécanicien. Ses yeux rivés dans les siens. « Dors avec moi… » lui enjoint-elle sensuellement, alors que ses doigts glissent dans le creux de son cou, pour le caresser dangereusement.

Si elle aimerait faire flancher sa résolution, Jean ne compte pas le supplier non plus. De sa main libre, elle entrelace ses doigts aux siens, avant d’en porter deux à sa bouche. Elle joue avec sa langue, les suçote de manière explicite afin, elle l’espère, d’achever de convaincre Andrew. Après quelques secondes, elle le libère de son emprise et se relève, lui laissant tout le loisir de la suivre dans son lit… à moins qu’il ne préfère rester dormir seul sur le canapé. La brune, en tout cas, le dévore des yeux tout en s’éloignant d’un pas, puis d’un autre. Ses mollets buttent contre la table basse, la déséquilibrant un peu et retardant sa sortie, mais la fleuriste préfère en rire doucement, en se rattrapant au meuble. Encore un point sur lequel Andrew a raison : elle a bien trop bu, ce soir. Sans doute que, sans Jack Daniel's dans les veines, elle n'aurait pas envisagé de reproduire l'expérience de la plage. Ecarter les cuisses pour le mécanicien n'a jamais pacifié leurs relations, et le plaisir a vite été rattrapé par les remords. Il n'y a aucune raison pour que ça soit différent, cette fois-ci. Pourtant, Jean le veut bel et bien dans son lit.
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MessageSujet: Re: La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul. (LESLIE + ANDREW) La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul. (LESLIE + ANDREW) - Page 2 EmptyMar 4 Oct - 14:52

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Elle gagne du terrain et elle en joue. Elle se rapproche et me fait fuir de la pièce. J'aurais pu fuir l'appartement même, j'aurais dû le faire, mais je ne veux pas lui donner cette satisfaction. Je lui en donne déjà assez en étant incapable de répondre à sa question. Dans le salon, je fais comme chez moi : je termine mon whisky et je me laisse tomber lourdement sur le canapé. J'essaye de ne pas trop ressasser les paroles de la fleuriste, mais c'est plus facile à dire qu'à faire. Je suis perdu. Complètement perdu, et je l'ai été à le seconde où je l'ai vu avec ce type dans le bar. Cette fois où je l'avais surprise avec Wade avait été difficile à encaisser, surtout parce qu'une part de moi ne cessait de se demander si elle avait ciblé mon colocataire justement pour me blesser. Mais si ça avait été douloureux ce jour là, la donne n'a pas changé ce soir. J'ai été fou de rage de la voir avec un autre. J'ai perdu le contrôle de mes émotions, je me suis perdu et c'est encore le cas à présent, mais c'est comme si jamais je ne pourrais me résigner à la laisser partir avec quelqu'un d'autre. C'est peut-être comme ça que j'aurais ma vengeance, au final. En l'empêchant de trouver quelqu'un qui l'aime. En l'empêchant d'aimer aussi.
Pendant cinq minutes environ, je reste assis sur le canapé à reprendre mes esprits et à redouter le moment où Jean sera de nouveau dans la même pièce.
J'ai raison de le redouter car quand elle arrive, elle n'est pas extrêmement vêtue et elle revient s'assoir à côté de moi, pas prête à arrêter cette domination mentale qu'elle est parvenue à acquérir. Assez de fuir, je la regarde, je l'écoute et je ne me recule pas d'autant plus qu'elle commence à anticiper mes réactions et qu'elle agrippe mon avant bras. Je me suis montré assez faible pour ce soir.
On devrait se comprendre et s'aider, qu'elle dit. Un conseil qui me fait froncer les sourcils et auquel je ne compte pas répondre pour la simple et bonne raison qu'encore une fois, elle me pose une colle. Je ne sais pas quoi lui dire. Je ne sais pas de quelle façon commenter ses dires et je ne sais même pas si je veux les approuver ou les contredire.
Mais c'est inutile d'enchérir car la brune reprend la parole. Les mots semblent peiner à sortir et ils m'atteignent de plein fouet, avec l'effet d'une gifle. Je m'y retrouve, dans ses mots. Où qu'on aille, quoi qu'on fasse, toujours il y aura ce sentiment commun chez les orphelins, celui de n'appartenir nul part et à personne. Un sentiment de vide intense, proche du néant, mais avec lequel il faut s'adapter parce qu'on a pas vraiment le choix. C'est dans notre nature et c'est pour ça qu'on était si bien ensemble, peut-être. Ou peut-être que ça aussi ce n'était qu'une illusion créée à cause de toutes les choses horribles qui nous sont tombées dessus. Qui sait ?
« Ouais, je devine. » grommelle-je, de mauvaise foi alors que je suis le premier à faire de même.
L'échec de nos vies est palpable. Ca ne devrait pas me déranger étant donné que je me suis longtemps donné pour but de la rendre misérable… Mais l'alcool faisant divaguer, j'ai de la peine pour elle et pour moi. Pour ceux que nous aurions pu devenir. Et l'alcool n'a pas terminé de couler dans les veines de l'Ecossaise qui se verse une nouvelle rasade. Cela dit, c'est loin d'être le plus surprenant de ses faits et gestes de la soirée. Non, ce qui est surprenant, c'est ce qu'elle dit par la suite et ce qu'elle fait.
« Qu'est-ce que…? »
Je lutte de longues secondes contre ces pulsions animales qui ne demandent qu'à caresser ses cuisses ou à embrasser le haut de son corps qui pourtant s'offre à moi, maintenant qu'elle est à califourchon sur moi. La lutte ne s'arrête pas là parce que Jean ne s'arrête pas non plus et bientôt je me sens vaciller. Je me déteste de la désirer à ce point alors que je ne suis que le maigre lot de consolation par rapport à celui qu'elle avait choisi plus tôt dans la soirée. Je me maudis de vouloir flancher et répondre à ses avances avec ardeur. Mais elle reste elle, tellement belle, et la seule à me connaître véritablement même après toutes ces années. La seule avec qui je peux être moi-même et je suis le seul avec qui elle peut être elle-même. Elle sait à quoi s'attendre. On sait toujours à quoi s'attendre quand on est de la vermine.
Elle se relève et s'éloigne, me laisse perplexe, en manque et fou de rage envers moi-même parce que je sais déjà que je ne vais pas me retenir et que je vais la rejoindre. Il suffit de voir le regard qu'elle me lance et de faire face à l'évidence : je n'ai pas non plus envie de rester seul ce soir.
Je m'insulte mentalement, pourtant je me lève et j'y vais. Dans la chambre, je me débarrasse déjà de mon t-shirt et de mon jeans, je me glisse à côté d'elle, puis sur elle et je commence à l'embrasser.

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MessageSujet: Re: La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul. (LESLIE + ANDREW) La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul. (LESLIE + ANDREW) - Page 2 EmptyJeu 20 Oct - 0:02

La soirée a été bien trop éprouvante, et l’alcool a bien trop coulé pour que Jean soit en état de raisonner logiquement. Elle ne sait pas trop ce qui la pousse soudainement à allumer Andrew. Ce vide qu’elle espère combler en trouvant quelqu’un pour réchauffer ses draps ? Une revanche à prendre sur leur dernier rapprochement ? La volonté d’asseoir l’ascendant qu’elle semble avoir gagné sur lui ? Ou peut-être encore, un réel désir pour le mécanicien qu’elle s’est toujours refusé à laisser s’exprimer ? Sans doute qu’il y a un peu de tout cela mélangé. En tout cas, la brune prend un malin plaisir à jouer avec l’envie d’Andrew et guette la moindre de ses réactions pour s’assurer que ses avances lui font de l’effet. Quand elle le sent sur le point de craquer, elle se dérobe à ses mains et le laisse sur sa faim. S’il en veut plus, c’est dans sa chambre qu’il pourra la rejoindre. A moins qu’il ne la rejoigne en chemin, bien entendu…

Mais il ne la stoppe pas dans le couloir et met même un petit instant à la rejoindre au lit. La fleuriste a le temps de commencer à douter, alors qu’elle l’imagine réussir à se contenir et à dormir sagement sur le canapé. Elle s’en trouverait bien frustrée, en plus d’être humiliée. Par chance, il finit par la rejoindre et ne perd pas une seconde : il est déjà bien moins vêtu qu’elle lorsqu’il se glisse sous les couvertures. Jean ne se fait pas prier pour l’attirer contre elle et accueille son premier baiser avec ardeur. Il n’y a aucune once de romantisme ni même de sensualité dans leurs gestes ou leur attitude. Juste une envie, presque bestiale, qu’ils s’autorisent à exprimer. Les derniers vêtements, d’ailleurs, ne tardent pas à voler pour leur laisser le loisir d’explorer la peau et le corps de l’autre. L’esprit embrumé par l’alcool, Jean se laisse totalement aller dans leur étreinte. Elle ne rechigne pas non plus à accueillir, plus tard, son amant encore haletant contre elle pour trouver le sommeil… Et remettre ça quelques autres fois, réveillés par les caresses osées de l’autre, au court d’une nuit bien trop courte pour être réparatrice.

Alors, quand son réveil sonne le lendemain matin, Jean a bien du mal à émerger. Elle réussit toutefois à se tirer des bras de Morphée et récupère ses quelques vêtements au radar. Le mal de crâne combiné à la nausée lui signalent automatiquement ses abus de la veille. La silhouette encore endormie à côté l’inquiète toutefois plus que sa gueule de bois. Cet écart-là, elle ne réussira pas à le minimiser à coups d’aspirine ou de remède de grand-mère. Elle décide donc de l’oublier pour l’heure, préférant rejoindre la salle de bains afin de soigner sa migraine naissante, puis la cuisine pour tenter d’avaler quelque chose. Elle finit tout de même par regagner la chambre, et se montre cette fois-ci bien moins discrète qu’à son réveil. Après avoir réuni bruyamment quelques vêtements, Jean récupère les affaires d’Andrew et les lui balance en pleine tête avant d’annoncer :

« Je pars dans un quart d’heure. Rentre chez toi. »

Elle ne s’attarde pas pour entendre sa réponse, préférant s’éclipser dans la salle de bains pour se préparer. Face à l’ampleur des dégâts causés par sa soirée – comprendre, la plaie qu’elle se doit d’arborer pour les prochains jours – Jean grimace et se demande si elle peut décemment ouvrir sa boutique aujourd’hui. Elle n’anticipe et ne redoute que trop bien la réaction de ces habitués qui font vivre autant son commerce que les ragots du coin.
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