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Just a beautiful liar. Caleb

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller


TON PSEUDO : THE.FAME
TES DOUBLES : andrew, ana-sofia, lizzie, deborah, jesse and yevgeniya
TON AVATAR : alex turner
TES CRÉDITS : balaclava - cosmic dust
RAGOTS PARTAGÉS : 7121
POINTS : 3937
ARRIVÉE À TENBY : 26/02/2014


ÂGE DU PERSONNAGE : 29 yo (09.06.88)
CÔTÉ COEUR : whore
PROFESSION : musician
REPUTATION : c'est vrai ce qu'on entend ? il aurait fait une OD, et aurait mis une femme enceinte...


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MessageSujet: Just a beautiful liar. Caleb Sam 28 Nov 2015 - 13:00

Sun is up, I'm a mess
Gotta get out now, gotta run from this
Here comes the shame, here comes the shame


Les remparts. C'est toujours là que je viens quand je ne suis pas bien. Je ne sais pas pourquoi, mais ça m'apaise. Et puis, je ne peux pas aller à la plage parce que cette mer me rappelle trop la femme qui m'a brisé à jamais, elle qui travaille dans l'équipage d'un bâteau et qui est amoureuse de tout ce qui à trait au monde marin. C'est donc tout naturellement que je m'y rends de plus en plus souvent dernièrement. C'était là qu'Abbey était venue me rejoindre le jour où j'étais déprimé parce que Harlow venait de refuser l'opportunité de notre vie : cette proposition qui nous avait été faite pour jouer dans l'un des festivals les plus reconnus et les plus populaires d'Angleterre. Reading. Encore maintenant, je ne comprends pas pourquoi elle a fait ça. Ou peut-être que si. Elle ne voulait pas s'engager dans cette carrière de bassiste. Tout comme elle n'a pas voulu s'engager dans une relation amoureuse en refusant ma demande en mariage. Alors c'est aussi ici que je me suis rendu quand j'ai lu l'hésitation, puis la tristesse sur le visage de ma Dulcinée. Elle était triste, parce qu'elle ne pouvait m'offrir la réponse que j'attendais. Elle est comme ça, Harlow, tout le contraire d'égoïste, et c'est aussi pour ça que je l'aime autant. Alors je suis venu jusqu'ici le soir où elle m'a achevé, dans le froid et la nuit, et cette fois, c'est Penny qui est venue à ma rescousse.
Je me suis trompé. Et j'ai du mal à vivre avec ça sur la conscience. Si je n'avais pas fait cette demande en mariage, je serais encore en couple et je n'aurais pas fait le nombre incalculable de conneries que j'enchaine sans même m'en rendre compte.
Alors forcément, c'est sans surprise que mes pas me mènent ici. Aujourd'hui, j'ai décidé de rester sobre et d'essayer la méthode de Penny pour ne pas gagner quelques minutes d'un bonheur artificiel dont la chute est insurmontable : la musique. je m'assois sur un banc, admirant la vue de toutes ces briques et je sors mon carnet de notes, celui sur lequel j'écris les paroles qui me viennent en tête pour une nouvelle chanson. Au final, je ne sais pas si je vais un jour pouvoir la jouer sur scène, en tout cas, il semblerait que mon âme en peine m'aide à trouver l'inspiration.
Passing by, you make me feel strong / As if I could cope / As if I had hope / We need to fight to survive / Here we are, left alone / With only despair to hold our backs / Must I do as I'm told ? / Am I allowed to lead the path I choose ? / Or is death the only way to go through / Passing by, you kissed me and now you're gone / With my aching skin and this lullaby / With my pain and my bones / A fighter is no longer what I am / Here I am, on my own / Feeling the need of your love / Hoping we could belong.
Peut-être que ça fonctionne en temps normal, cette méthode, mais je ne me sens pas mieux pour autant. Ce vide que je n'arrive à combler que par l'alcool ou la drogue ne peut être mesurer et poser ces quelques mots sur le papier ne m'aide pas à atténuer la peine. Il ne me reste plus qu'une solution : me terrer dans un pub pour me boire une bière. Si la méthode de Penny n'est pas encore efficace, je ne peux pas pour autant rester sobre en attendant que ça passe parce que la douleur est trop intense. Elle ne passera pas.
Je me lève de ce banc sur lequel je suis resté de longue minutes et j'avance, longeant les remparts une dernière fois en voulant me diriger vers le pub le plus proche. Cependant, les choses ne vont pas se passer comme je l'espérais. Je suis pressé, mais je ne veux plus voir ce qui m'entoure, alors je baisse la tête et je lui heurte l'épaule. Je sors de mes pensées et je relève la tête. Parce que si je suis triste et dépité, ce n'est pas une raison pour ne pas m'excuser auprès de celui que je viens de bousculer.
C'est Caleb. Celui que je viens de heurter n'est autre que le grand frère de la fille a qui j'ai pris la virginité. Elle avait beau le vouloir, j'ai su instantanément que c'était une erreur. Et comme si ce n'était pas assez gênant comme ça, je sais que le Donovan est au courant de ce que j'ai fait. Je me décompose devant lui, mais je suis incapable de dire quoi que ce soit pendant plusieurs secondes.
« Je… Je suis désolé. »

Que je lâche en le toisant, mal à l'aise à souhait, et surtout, prêt à prendre les coups qu'il veut sans doute me donner. Ce sera mérité.

_________________


We are often told during times of bereavement that time heals all wounds. That's crap. In truth, you are devastated, you mourn, you cry to the point where you think you'll never stop - and then you reach a stage where the survival instinct takes over. You stop. You simply won't or can't let yourself "go there" anymore because the pain was too great. You block. You deny. But you don't really heal.

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TON PSEUDO : Miss Choco.
TES DOUBLES : Liam + Lylou + Kainoa + Mona + Sean.
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REPUTATION : J'ai toujours trouvé qu'il avait la tête sur les épaules. Alors pourquoi diable un mariage aussi précipité avec une femme peu recommandable ?!


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MessageSujet: Re: Just a beautiful liar. Caleb Dim 29 Nov 2015 - 8:50


En tenue de sport, des écouteurs lui lançant du « Scorpions » dans les oreilles, Caleb sentait à peine le froid. De toute manière, la plupart de ses proches s’accordaient pour dire qu’il devait décidément être un robot sous ce rapport, programmé pour résister à de faibles températures, bien plus que la plupart de ses compatriotes. Alors si en plus il courait, c’était encore mieux. Il n’aurait pas su dire depuis combien de temps il avait quitté la maison, d’ailleurs. Quoi qu’il en soit, il ressentait déjà les effets bénéfiques de sa course, comme si les endorphines avaient déjà été sécrétées dans son corps. Il continuait, parce que ça lui faisait du bien. Quand il assistait encore aux cours de l’école vétérinaire et qu’il travaillait à mi-temps, Caleb éprouvait un mal fou à caser des séances de sport régulières dans son emploi du temps. La plupart du temps, il était trop crevé et surtout, il avait tout bonnement envie de passer du temps avec les personnes qu’il aimait. Alors c’était seulement de temps à autre qu’il pouvait le faire et surtout, pendant les vacances. Maintenant qu’il en avait terminé avec ses études supérieures, son programme s’était considérablement allégé et le jeune homme en profitait pour se livrer à des activités qui lui manquaient. Il ne courait même pas pour perdre du poids, d’ailleurs. Il faisait partie de ces personnes qui pouvaient manger pour quatre sans jamais prendre le moindre gramme, ce qui faisait régulièrement râler les filles de son entourage. Sur ce point-là, il ne pouvait pas se plaindre, la nature l’avait gâté ; ceux qui ne le connaissaient pas bien étaient souvent étonnés de voir les quantités phénoménales de nourriture qu’il pouvait avaler, sans même se forcer, simplement parce qu’il avait un appétit d’ogre. S’il courait, ce n’était donc pas pour ne pas prendre de poids, mais plutôt parce que ça ne pouvait que lui faire que du bien. Au lycée, il était plus sportif que ça. Depuis, son niveau avait baissé. Il ne le retrouverait sans doute pas, mais il faisait des efforts pour que ça s’améliore.

En outre, c’était un excellent moyen pour se défouler un peu. En ce moment, Caleb en avait bien besoin. Sa vie n’était pas une catastrophe, il ne fallait pas non plus exagérer ; mais il avait l’impression de ne pas réussir à contrôler les choses comme il l’aurait voulu. Comme si tout partait en vrille… Quelle horrible sensation ! Après la grosse frayeur que Nia et lui-même avaient eue, l’aîné des Donovan cherchait toujours un moyen de demander à leurs parents de rentrer au bercail, sans trop les inquiéter et encore moins dévoiler le pot aux roses. Il fallait être subtil, mais comment ? Comme si ça ne suffisait pas qu’il ne sache pas s’occuper de sa petite soeur, il avait foiré sa première entrevue dans une clinique vétérinaire. Ils avaient fini par prendre quelqu’un de plus expérimenté. En soi, ça n’avait rien de grave… Mais ça l’avait quand même déprimé, d’autant plus que ça tombait mal. Il n’avait pas besoin de ça. Et il avait envie d’avoir un train de vie un peu plus élevé, pas seulement pour lui-même, mais aussi pour pouvoir faire plaisir à Nia ou encore à Lizzie un peu plus souvent, ainsi que pour être capable d’apporter un certain soutien financier à ses parents et à Paige. Il voulait se débrouiller un peu mieux, tenter de prendre les choses en main, essayer de devenir un véritable adulte. Sa première tentative avait échoué et ça l’avait passablement démoralisé, parce qu’il n’avait pas vraiment l’habitude d’échouer. En tout cas, dans le cadre de ses études, il avait toujours réussi ses examens, pas parce qu’il était plus intelligent que les autres, mais parce qu’il travaillait dur, même la nuit, même le week-end quand les autres s’amusaient. Et il allait s’y remettre sérieusement. Bûcher bien comme il le fallait. Caleb avait réussi à décrocher une deuxième entrevue, dans un autre cabinet vétérinaire de Swansea. Il fallait qu’il obtienne ce job. Alors il y mettait tous les moyens, notamment en y consacrant une grande partie de son temps. C’était aussi pour cette raison que ça lui faisait du bien d’aller courir. Il avait besoin d’évacuer un peu la pression et de penser à autre chose.

Malheureusement, sa sortie n’allait pas lui apporter autant de joie que prévu. Sans le faire exprès, alors qu’il était arrivé au niveau des remparts de la ville, le pâtissier bouscula quelqu’un. S’arrêtant aussitôt, retirant ses écouteurs, il s’apprêtait à présenter des excuses quand son regard se posa sur la personne en question. Aussitôt, les mots moururent sur ses lèvres. Nate. Automatiquement, son regard se durcit et ses lèvres se pincèrent. Il le toisa, espérant néanmoins que le mépris qu’il ressentait à son égard ne se lisait pas dans ses yeux. Il ne fallait pas qu’il reste dans les parages. Il risquait de péter les plombs et il n’avait pas la moindre envie de perdre la maîtrise de lui-même. Mais le musicien ouvrit la bouche. Il avait sans doute de bonnes intentions, mais il avait prononcé des mots qu’il ne fallait pas. « Désolé de quoi ? D’avoir profité de la naïveté d’une gamine, ou de te retrouver face à l’homme qui l’aime le plus au monde ? » Caleb avait plissé les yeux, ce qui n’était généralement pas bon signe chez lui. Respire, mon gars. Cool…

_________________

On peut donner bien des choses à ceux que l’on aime. Des paroles, un repos, du plaisir. Tu m’as donné le plus précieux de tout : le manque. Il m’était impossible de me passer de toi, même quand je te voyais tu me manquais encore.


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MessageSujet: Re: Just a beautiful liar. Caleb Dim 29 Nov 2015 - 17:38

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C'est un cauchemar. Purement et simplement. Je me retrouve devant le mec qui doit me détester le plus au monde. Plus que quiconque sur ce bas-monde, Caleb Donovan a toutes les raisons de m'en vouloir et de me détester. Je me mords l'intérieur de la joue alors que je me retrouve devant lui. Son regard en dit long sur son ressentiment et j'aimerais bien prendre mes jambes à mon cou et m'enfuir à des kilomètres. Pourtant, il faut que je reste et que j'assume mes actes. Si je ne voulais pas de cette confrontation aussi désagréable avec le Donovan, il aurait fallu que je ne touche pas à sa petite soeur qu'il aime plus que tout et il aura fallu que je la repousse dès qu'elle avait posé ses lèvres sur les miennes. Bien sûr, je ne l'ai pas fait. Parce que j'appréciais le fait que Nia puisse vouloir de moi alors que je me croyais indésirable. Elle m'a redonné confiance et je me suis abandonné en elle.
Muet pendant les premières secondes, je parviens finalement à balbutier quelques excuses, mais déjà le vétérinaire s'enflamme. C'est bien la première fois que je vois Caleb dans cet état et j'ai bien du mal à le reconnaitre, mais ce n'est pas comme si je pouvais le blâmer pour son comportement. Lui qui est d'habitude si posé, si agréable et bienveillant s'est transformé en un grand frère protecteur, prêt à tout pour me faire payer mon action. En couchant avec Nia, j'ai trahit sa confiance et bien plus encore. Je lui avais promis que jamais je ne toucherais un cheveu de sa petite perle et j'ai fauté. C'est impardonnable, je me doute bien et je ne suis pas assez idiot pour qu'il me pardonne, je veux simplement qu'il sache que je suis désolé de ce que j'ai fait, même si ce n'est pas suffisant à ses yeux. Je ne peux pas faire plus. Et puis, même si je me mettais à genoux, est-ce qu'il serait plus enclin à me pardonner ? J'en doute. La nuance serait que je suis pitoyable. Mais encore une fois, je n'ai pas besoin d'être à terre pour l'être.
Je déglutis face aux mots du brun. Une gamine. Justement… Je ne la voyais pas comme tel. Pour moi, Nia ce n'est pas une gamine, et elle le sait. Je la considère plus comme mon égal et c'est peut-être un peu ça qui m'a perdu. J'ai oublié qu'elle n'est qu'une adolescente d'à peine dix-sept ans, qui en plus a vécu des choses pas faciles à vivre… Je baisse les yeux, malade de ne rien pouvoir faire sauf d'attendre que la tempête passe. Ce n'est pas comme si je pouvais contredire Caleb ou lui faire un serment sur mes états d'âme. Il s'en moque pas mal, le Donovan, que je vive mal ma faute. Justement, il doit se dire que je n'ai que ce que je mérite. Que je dois souffrir pour avoir abusé de sa petite soeur comme ça puis pour l'avoir délaissée juste après, lui causant de la peine, certainement.
« J'aurais jamais dû… Je sais. »
Que je marmonne dans ma barbe sans être sûr que le jeune homme puisse m'entendre.
Il est plus jeune que moi, pourtant je dois lever la tête pour le regarder dans les yeux tellement il est grand. Je me sens minable.  
« Je suis désolé. Vraiment. »
Que je répète, toujours sans répondre à sa question parce que je ne sais pas comment lui répondre. C'est trop compliqué, cette situation. Et je suis perdu face au grand frère de Nia. Je suis pris au dépourvu et je ne trouve rien d'intelligent à dire. Je n'avais pas prévu de le voir et encore moins de lui parler… Car si la jeune fille m'a prévenu que son frère était au courant pour nous deux et que j'ai imaginé le pire de longues heures, le fait que Caleb ne vienne jamais à ma porte m'a laissé croire que j'allais m'en sortir indemne. Peut-être pas, en fait. J'ai eu l'espoir qu'il m'oubli et qu'il puisse continuer sa vie sans repenser à cette histoire, mais je me suis trompé. Evidemment. J'enchaîne les conneries, alors forcément, mon jugement n'est plus aussi clairvoyant qu'à l'époque.

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MessageSujet: Re: Just a beautiful liar. Caleb Lun 30 Nov 2015 - 1:33


Nate. Nate ! Comment avait-il pu tomber sur Nate ? Pourquoi avait-il fallu que les choses se déroulent ainsi ? Qu’avait-il fait de mal de mériter pour ça ? Si ça n’avait tenu qu’à lui, dès le soir où Nia s’était confiée à lui, Caleb n’aurait pas hésité à se pointer à l’Esplanade pour lui remettre les idées en place bien comme il le fallait. Malheureusement, il avait promis à sa petite soeur qu’il ferait de son mieux - pas qu’il ne lui ferait jamais rien, il préférait ne pas prendre de risques avec de telles promesses, mais plutôt qu’il fournirait de gros efforts dans ce sens. Jusque-là, il avait tenu, remarquablement bien. Il n’était pas du tout allé voir Nate, ce qui représentait un véritable combat pour lui et ses sentiments propres à un grand frère surprotecteur. Il était même très fier de lui, en fait. Et voilà que maintenant, il tombait sur Nate alors qu’il faisait tranquillement son jogging… Il n’avait rien demandé, lui ! Bien sûr, dans une ville aussi petite, ça n’aurait pas dû l’étonner. Mais en réalité, ça le faisait plus rager qu’autre chose. Rien que le fait de voir la tête du musicien le gonflait, en fait. Tant qu’il ne l’avait pas face à lui, il réussissait encore à peu près à gérer son ressentiment à son égard. Mais maintenant qu’ils se retrouvaient tous les deux dans un coin relativement isolé, Caleb avait l’impression que tous les efforts qu’il avait fournis pour se tenir à carreau allaient se retrouver réduits à néant.

Il aurait pu fuir. C’était ce qu’il aurait fait, en réalité, si Nate n’avait murmuré des excuses bidons. Aussitôt, le jeune homme s’était figé, scotché par son audace. Une première question franchit ses lèvres. Pour l’instant, il n’était pas menaçant à proprement parler ; mais ses propos étaient lourds de sens et ses yeux lançaient des éclairs. Pourquoi lui avait-il seulement adressé la parole ? Pourquoi ne l’avait-il pas laissé poursuivre son chemin ? Bien sûr, Caleb savait que ce n’était pas la solution du siècle de faire l’autruche. Mais il préférait encore courir loin de Nate, parce qu’il ne pouvait pas assurer qu’il saurait se maîtriser avec brio. Il y avait des choses qu’il ne contrôlait pas, malheureusement. « Oh, t’es désolé… Génial, maintenant, ça change tout » ironisa-t-il. Pensait-il vraiment que le Gallois se contenterait d’une phrase aussi insipide ? Qu’est-ce que ça voulait dire, d’ailleurs, qu’il était désolé ? « Tu peux pas revenir en arrière, alors épargne-moi tes pleurnicheries, ok ? » balança-t-il sèchement. Caleb avait toujours été un gentil garçon. Mais il ne fallait pas abuser. Là, il avait envie de tout sauf d’être gentil. Il ne pouvait s’empêcher de le fusiller du regard, faute de pouvoir faire mieux.

« Et la première fois que j’suis venu te voir, tu t’es bien foutu de ma gueule, hein, quand t’es monté sur tes grands chevaux en prenant des airs de sainte-nitouche à la con ! » Le pâtissier s’en rendait à peine compte, mais il dominait largement le jeune Anglais. Il était plus grand que la moyenne, de toute façon. Et dans certaines situations, ça pouvait servir. Pourtant, il n’y pensait même pas. Si c’était Nate qui le dépassait d’une bonne tête, il ne se serait pas senti impressionné… Pour la simple et bonne raison que quand il était en colère, il ne pouvait pas avoir peur. « Bordel de merde, mais à quoi tu pensais, hein ? Il t’est pas venu à l’esprit que même si sur le moment, elle était d’accord, elle pourrait le regretter plus tard ? Je sais pas, peut-être au moment où elle rencontrera un gars qu’elle aime et qui l’aime aussi ! Qu’est-ce qui se passe dans ton cerveau d’enfoiré ? » Et voilà, la bombe était partie. Il avait explosé. Il n’avait pas réussi à se retenir. Toute la fureur, l’amertume, la rancoeur qu’il ressentait déferlaient en vagues déstabilisantes. Tout d’un coup. Soudainement. Comme un barrage d’eau qui lâchait. « Et t’as pas intérêt à me sortir que c’est parce que t’avais le coeur brisé, bla-bla, c’est trop facile ! J’ai déjà eu le coeur brisé, c’est pas pour autant que j’ai sauté la première pucelle qui passait. » Le langage qu’il employait était de moins en moins élégant, c’était un fait ; mais à l’instant précis, c’était le cadet de ses soucis. Il semblait que ce soit trop tard pour qu’il tente de se rattraper. Pourtant, en temps normal, Caleb n’était pas comme ça. Fervent partisan de la paix, il n’élevait quasiment la voix et ne se disputait que très rarement avec quelqu’un. Il faisait partie de ces personnes qui étaient toujours calmes, posées et réfléchies. Pour le faire sortir de ses gonds, il fallait vraiment y aller fort. En revanche, quand il s’énervait, c’était pour de vrai et il valait mieux ne pas être dans les parages parce que ce n’était pas beau à voir. Les rares mecs qui s’y étaient essayés l’avaient vraiment regretté. Les poings fermement serrés, croisés sur son torse, il s’était brusquement rapproché de Nate, fulminant. « T’as osé poser tes sales pattes sur la prunelle de mes yeux, alors maintenant tu vas m’écouter très attentivement. J’en ai rien à foutre que ton compte en banque chiffre infiniment plus que le mien, rien à foutre que tu joues de la guitare mieux que plein de monde, rien à foutre non plus que t’aies forcément plus de notoriété que moi. Si ça tenait qu’à moi, je t’aurais déjà explosé la gueule sur ces putains de remparts ! » Il criait et il mélangeait tout, mais il ne le réalisait même pas. D’ailleurs, Nate pouvait bien répliquer dans tous les sens du terme, ce n’était certainement pas ce qui le ferait battre en retraite.

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MessageSujet: Re: Just a beautiful liar. Caleb Jeu 3 Déc 2015 - 21:52

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Je ne peux pas répondre au garçon et je ne m'en sens que plus mal. L'ennui, c'est que je ne trouve pas quoi lui dire pour essayer d'apaiser la haine, le dégout, l'amertume de Caleb. Mais ce n'est pas possible. Il n'y a pas de mots magiques pour se faire mieux voir dans ce genre de situations, pas vrai ? Alors je n'ai qu'à garder mon calme, fermer les yeux, attendre que Caleb décharge toute sa rancoeur sur moi puis qu'il s'en aille. Peut-importe si ça fait mal… De toute façon, je le mérite, hein ? Et il me le fait comprendre en utilisant des mots qui ne sont pas tendres du tout. Je baisse la tête parce qu'il s'adresse à moi comme à un gamin tout en me reprochant un crime que justement, n'a pas été fait par un gamin. Je déglutis avec difficulté, me demandant pourquoi j'ai voulu essayer la méthode de Penny au lieu de me boire quelques verres en espérant que le mal-être passe. J'aurais dû aller au pub, vraiment… J'aurais dû me laisser aller à mes vieux démons et peut-être que j'aurais pu empêcher cette rencontre. J'ai pu écrire quelques vers, certes, mais ce n'est pas suffisant. J'aurais préféré me retrouver dans un état lamentable, quelques neurones en moins, mais avec un compagnon de soirées à mes côtés et non pas le frère de celle que j'ai dépucelé. Il est dur dans ses paroles, Caleb, mais je ne sais pas comment y réagir. Intérieurement, je le reprends à chacun de ses dires : comme quand il dit que je pleurniche. Non, ce n'est pas vrai, je ne pleurniche pas, je souffre, ouais, mais je ne me rabaisse pas à pleurnicher. Mes larmes sont sincères. Elles sont réelles. Puis il évoque mes airs de "sainte-nitouche à la con" et je secoue la tête en me mordant l'intérieur de la joue. Ce n'est pas comme si j'avais prévu ce que j'ai fait avec Nia. Il poursuit et même si j'ai envie qu'il se taise, je ne peux pas le lui dire, je ne peux décemment pas lui ordonner de se la fermer sous peine de le mettre encore plus en colère. Et on sait que je ne veux pas qu'il m'en veuille encore plus vu comme je risque déjà gros. Sans même en prendre conscience, je sers le poing quand le Donovan va jusqu'à faire de mon coeur brisé une chose sans importance, quelque chose de pacotille. Je crève. Et je vais encore crever sous les coups de Caleb, on dirait. Il se rapproche d'un pas menaçant, mais je ne recule pas. J'ose lever les yeux pendant une fraction de seconde alors qu'il crache son venin et je fixe à nouveau mes pieds quand il achève qu'il m'aurait déjà volontiers exploser la gueule.
« Ben fais le. »
Que je murmure à voix basse avant de croiser mes bras, sans pour autant adopter une posture de défense. Je suis prêt à me laisser faire et pire que ça… Je l'invite. Mes murmures contrastent avec les cris du Gallois et je comprends un peu plus à chaque fois que sa détestation n'a plus aucune limite. Je hausse les épaules, puis je relève la tête, regardant Caleb dans les yeux sans pour autant bomber le torse. J'arque un sourcil, et je me lance, peut-être un peu suicidaire sur les bords.
« Fais le, Caleb ! »
Que je répète en haussant la voix à mon tour. Je ne veux pas m'emporter, mais j'ai l'impression que c'est l'unique façon pour me faire entendre par le garçon.

« Quoi que je fasse et quoi que je dise… Tu ne pourras jamais oublier ce que j'ai fait. Tu ne pourras jamais me pardonner et je ne suis pas assez stupide pour te demander ton pardon. Tu m'en voudras, encore et encore et il n'y a pas de solution miracle. J'aurais beau te dire un million de fois que je suis désolé d'avoir couché avec ta soeur, ça ne changera rien. Je le sais. Tu le sais. Pourtant je le suis, vraiment. Je sais que je suis un adulte, que je suis censé être responsable et je sais que je n'aurais pas dû la laisser faire quand elle m'a embrassé, que j'aurais dû la repousser… Mais qu'est-ce que tu veux que je te dise d'autre… J'ai merdé. J'aurais pas dû, mais j'ai merdé ! Je m'en veux et si Nia le regrette aussi, sois certain que je ne me le pardonnerais jamais. » Je marque une pause et je déglutis, prêt à assumer mon sort pour la première fois. « Alors ouais, fais le Caleb, si ça te démange autant, il y en aura au moins un de nous trois qui se sentira un peu mieux. »

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MessageSujet: Re: Just a beautiful liar. Caleb Jeu 3 Déc 2015 - 23:25


Furieux. Hors de lui. Pétant carrément les plombs. C’était exactement l’état de Caleb. Pourtant, très rares étaient les personnes à l’avoir vu ainsi - à l’avoir rendu ainsi. Nate devait à peine le reconnaître, lui d’ordinaire si compatissant. Mais Caleb n’en avait absolument rien à faire. Il manquait sûrement d’objectivité, mais ce que l’Anglais avait fait, à ses yeux, c’était juste horrible. Comment avait-il pu ? Comment avait-il osé ? Dire que le pâtissier lui avait montré un aperçu de ce que ça donnait, quand il jouait les grands frères protecteurs… Pourquoi n’en avait-il pas tenu compte ? En réalité, il espérait sans doute que ça ne se sache jamais. Caleb n’aurait jamais dû l’apprendre, d’ailleurs. Nia avait seulement laissé échapper un prénom. Le prénom. Avant d’essayer de lui faire promettre qu’il ne lui ferait rien. Mais il n’avait pas pu promettre. Et s’il avait réussir à se contrôler jusque-là, maintenant, c’était une toute autre histoire.

Il lui avait craché tout son venin à la figure, sans prendre en compte l’épreuve par laquelle Nate passait, pour la raison (pas forcément bonne) qu’il ne voulait pas que ça serve d’excuse. Il l’avait littéralement inondé de reproches et d’insultes, par-ci par-là. Depuis combien de temps ne s’était-il plus mis en colère de cette manière ? Très longtemps. Mais Nate l’avait cherché. Il n’avait sans doute pas réfléchi aux conséquences de ses actes, mais ça, c’était exactement ce qui en faisait partie. Et il ne lui manquait plus qu’à assumer, maintenant. D’ailleurs, le Gallois était forcé d’admettre que le musicien le faisait plutôt bien. Du moins, il ne répliquait même pas. Il avait sans doute des choses à dire pour essayer de se justifier, mais il n’osait rien dire. Tant mieux. S’il avait ouvert la bouche, ça n’aurait sûrement rien arrangé. Caleb ne l’aurait peut-être pas supporté.

Il ne pensait sûrement pas tout ce qu’il disait. Probablement que d’ici quelques heures, il regretterait d’avoir été aussi dur. Mais pour le moment, il était incapable de se rendre compte de quoi que ce soit. Il était trop en colère. Sans reculer, Nate leva les yeux vers lui. Il se laissait faire. Il allait jusqu’à lui dire de faire ce qu’il voulait, c’est-à-dire se déchaîner physiquement contre lui. Le Donovan écarquilla les yeux. Ah parce qu’en plus, il était masochiste ? Ou alors il le croyait incapable de donner des coups correctement ? C’était quoi exactement, le problème de ce mec ? En plus, il haussait le ton. C’était sans doute normal, vu comment Caleb lui-même s’adressait à lui… Mais ça passait quand même très mal. « J’espère bien que tu te le pardonneras jamais ! C’est tout ce que tu mérites. » Il pinça les lèvres, retenant une réplique encore plus cinglante à propos de son amie Harlow. Non, là, il serait allé vraiment trop loin.

« Parce qu’en plus, tu crois que ça va m’aider de te tabasser ? » Non, il n’avait rien compris. Ce n’était pas ça qui allait le soulager. Ce n’était pas ça qui allait changer quoi que ce soit. Non, seulement, il avait l’impression que c’était la moindre des punitions. Alors oui, il en crevait d’envie. Et il fut tout bonnement incapable de résister plus longtemps. En une demie-seconde, il avait violemment plaqué Nate contre l’un des murs des remparts, le soulevant de terre, l’avant-bras bien plaqué en travers de la gorge de ce dernier. « Est-ce que tu te rends seulement compte qu’elle est triste parce qu’elle a plus droit à tes cours de guitare de merdeux, la seule chose pour laquelle t’es doué ? Tu réussis qu’à lui faire du mal. Alors ferme ta gueule et ouvre tout grand tes oreilles. Prends-le comme une menace, parce que c’est exactement ce que c’est. Ose encore faire souffrir ma petite soeur et je te garantis, crois-moi, je te promets que tu vas regretter le jour où t’es venu au monde. » Il finit par le relâcher, parce qu’il devait avoir du mal à respirer. « Tu mérites même pas que je salisse mes mains pour ta gueule de petit con. Dégage, j’veux plus jamais te revoir, même pas en peinture. »

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MessageSujet: Re: Just a beautiful liar. Caleb Lun 7 Déc 2015 - 22:05

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C'est doucement que je commence à dire à Caleb qu'il peut me frapper s'il le désire, puis le ton monte et j'ai cette sensation désagréable dans le ventre qui prend de l'ampleur. A mesure que le ton monte, l'envie de me faire casser la gueule devient presque un besoin. Parce que je me dis que si Caleb se défoule en s'en prenant à moi physiquement, alors peut-être que je pourrais un jour demander mon absolution. Le dicton qui dit qu'une faute avouée est une faute à moitié pardonnée n'est qu'une phrase sans valeur écrite dans l'unique but de donner un peu d'espoir aux fautifs dans mon genre, ces gens qui sont rongés par la culpabilité et qui ne savent plus comment passer à autre chose. C'est ce que je vis, si bien que je commence à croire qu'un coup de poing parviendra à résoudre mes problèmes. C'est donc une démarche égoïste, cette invitation. Je l'invite à me cogner pour le soulager lui, mais c'est moi aussi qu'il délivrerait par la même occasion. L'ennui, c'est que Caleb est un homme trop bon pour pouvoir faire les choses salement. C'est quelqu'un de bien. Lui n'aurait jamais touché à une adolescente même pas majeure. Il sait discerner le bien du mal et clairement, il n'aurait jamais fait quelque chose d'aussi lamentable. Pardonne-moi, Nia, pour ce que je te fais vivre, que j'aimerais lui dire. Comme Caleb ne sera jamais enclin à me pardonner, je compte sur le fait qu'un jour, Nia, elle, puisse me regarder sans me détester pour ce que je lui ai fait. Pas tant l'acte en lui-même, dans le fond, je crois qu'elle le voulait vraiment, mais plutôt le fait de ne plus la voir, comme le Gallois ne va pas tarder à me le faire comprendre. Il s'approche et bien que je n'ai pas peur de lui, ni même de ce qu'il peut faire, la surprise s'empare de moi quand il me plaque au mur. Un gémissement de douleur quand ma tête tape le béton, puis un souffle étranglé quand je me retrouve à peiner quand je tente de reprendre ma respiration. Je ne peux plus respirer et des larmes viennent perler aux coins de mes yeux, comme par réflexe à cause du manque d'oxygène. Pourtant, je me concentre sur les paroles du Donovan avec une attention quasi-religieuse, continuant à noter mentalement ce qu'il me reproche encore et encore. Et cette fois c'est inattendu. Il souligne le fait que j'apportais quelque chose de bien à sa jeune soeur et que par ma faute, je lui enlève ce petit plaisir hebdomadaire. J'aimerais protester, mais dans cette position c'est impossible. Je vois la rage transparaître dans les prunelles du brun et je n'ai plus qu'une seule envie : qu'il me lâche. C'est d'ailleurs un peu cet instinct de survie qui me pousse à rester silencieux en plus du fait que je suis physiquement incapable de dire quoi que ce soit du moment que son avant-bras est sur ma gorge.
Il est fort, Caleb, très fort même, et quand il me relâche, je m'écroule au sol en laissant enfin l'air pénétrer dans mes poumons. Quelques secondes de battements passent, puis la sentence tombe. Elle est lourde et je ne comprends pas ce qu'il faut que je fasse. Je relève la tête pour y chercher les yeux du Donovan afin qu'il m'aiguille même si la haine est tout ce qui les anime. Je me relève avec difficulté et je déglutis en me massant légèrement le cou d'une main. Je titube, puis quand je suis stabilisé, je secoue la tête. Les larmes ont fini par couler et au point où j'en suis, je me moque bien du peu de contenance qu'il me reste.
« Mais qu'est-ce que je dois faire, Caleb ? Dis moi… Ne plus jamais la revoir ? Ne plus jamais lui donner de cours ? L'oublier alors que je tiens  à elle et que j'aimais lui donner ces cours ? »
Je lui désobéi en ne dégageant pas hors de sa vue (et de sa vie) et pire encore, je lui demande ce que je dois faire. Mais c'est ce qu'il se passe quand on fait des conneries. Les conséquences nous dépassent et c'est difficile de savoir ce qu'il reste à faire.
Et c'est dans un moment de folie passagère - possiblement traversé par une envie suicidaire - que je m'approche du Donovan et vais jusqu'à le pousser brutalement en arrière tout en haussant la voix, à la limite de crier.
« Dis moi !! Je fais quoi, moi, maintenant ?! Est-ce que tu me donnerais la chance de me rattraper auprès d'elle ou est-ce que j'ai plus qu'à me terrer en espérant ne plus jamais la recroiser alors qu'on vit dans un minuscule patelin ?  »
Comme lessivé par ces hurlements et ces mouvements brusques, j'ai bien vite du mal à supporter la situation et toujours en toisant le jeune homme, je secoue la tête.
« Je t'ai dit que je suis désolé… Crois-moi, j't'en prie.  »

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MessageSujet: Re: Just a beautiful liar. Caleb Mar 8 Déc 2015 - 4:24


Il était fatigué. Il n’avait pas envie de faire quelque chose qu’il risquait fort de regretter par la suite. Tout ce qu’il désirait, à l’instant précis, c’était se retrouver seul ou plutôt, ne plus avoir à supporter la vue de Nate. Il aurait pu se laisser emporter encore plus, mais il avait l’impression d’être lessivé, comme si c’était lui qu’on avait plaqué contre le mur et manqué d’étouffer. Tout ce qu’il souhaitait, c’était que le musicien foute le camp pour qu’il ne regrette pas encore plus ses actions. Caleb avait déjà commencé à lui tourner le dos pour s’en aller, insensible au fait que Nate se soit effondré par terre par sa faute, ne songeant pas une seule seconde à l’aider à se relever. Mais visiblement, ce mec n’en avait pas vu assez. Il s’adressait à lui d’une voix brisée. Ahuri, Caleb lui fit à nouveau face et cligna des yeux à plusieurs reprises, comme s’il voulait vérifier que ce qu’il voyait était bien réel. Oui, c’était bel et bien le cas. Nate pleurait. C’était quoi, ce délire ? Maintenant, il voulait se faire passer pour une victime ? « Ne chiale pas comme une fillette, bordel de merde ! » s’écria-t-il, incapable de faire preuve de compassion comme à l’accoutumée. Celle-là, c’était la meilleure. Et si c’était une technique pour l’attendrir, c’était carrément raté. Il lui en fallait beaucoup plus. En réalité, ça ne faisait que l’échauffer davantage. « Nia a le droit de pleurer, pas toi ! » Il était sans doute trop attaché à la théorie débile selon laquelle les hommes n’étaient pas censés verser de larmes en public (il ne l’avait même pas fait pendant l’enterrement de son petit frère, mais après, dans sa chambre, il s’était effondré au sens propre du terme), mais à l’instant précis, ce genre de considérations lui importait peu.

Mais le pire était encore à venir. Nate s’approcha de lui pour le pousser brutalement en arrière. La réaction fut immédiate, comme un réflexe. Le coup partit tout seul, en pleine face. Pourtant, Caleb ne put s’empêcher de grimacer en entendant le drôle de bruit que le nez de Nate avait fait. Il n’avait pas réussi à se contrôler sur le moment, mais il sentait qu’il allait finir par le regretter. Aoutch… Il ne l’avait pas loupé. Nate était tombé et il saignait. Mais il l’avait cherché - du moins, c’était ce dont le Gallois tentait de se convaincre. « Je t’interdis de me toucher » siffla-t-il en détachant soigneusement les syllabes. « Sérieux, tu dois avoir un problème psychologique. » Comment avait-il pu ne serait-ce que poser les mains sur lui en imaginant qu’il ne recevrait rien en retour ? En temps normal, ça n’aurait pas énervé Caleb plus que ça. Mais il avait déjà fourni d’énormes efforts pour se maîtriser ; alors là, c’était tout simplement la goutte d’eau qui avait fait déborder le vase. « Tu me demandes ce que tu dois faire, vraiment ? Pourtant, t’as pas eu besoin de moi pour lui dire que t’allais arrêter de la voir après lui avoir pris son innocence. Ce que t’as fait, c’est juste dégueulasse, saleté de connard ! Tu crois que tu peux te comporter avec elle comme tu veux ? Te servir d’elle, puis la jeter comme une vieille chaussette ? Et n’essaye même pas d’amoindrir les choses ou de te justifier ! Même si c’était pas ce que t’avais en tête, le résultat est exactement le même. »

Le pâtissier inspira profondément. Il n’avait pas terminé. « Tu me dis que t’es désolé ? J’en ai rien à foutre. Tu me dis que tu tiens à elle ? Même si tes actions prouvent le contraire, ok. Montre-le. Sois un homme, putain ! » Il aurait voulu lui interdire de s’approcher de sa petite soeur, définitivement. Si ça n’avait tenu qu’à lui, il l’aurait fait. Mais c’était à elle qu’il pensait d’abord, comme bien souvent. Malgré la rage qu’il éprouvait, il ne fallait pas qu’il soit égoïste. D’ailleurs, la pensée que Paige avait bien voulu lui accorder une seconde chance (sans laquelle il n’aurait jamais goûté au bonheur de l’avoir à nouveau dans ses bras) persistait dans son esprit, refusant de le quitter. Est-ce qu’il était capable d’en faire autant ? Dans ce cas précis, il en doutait… Pourtant, il fallait bien essayer. Pour Nia. « Si t’es un mec encore assez bien pour continuer à lui donner des cours, fais-le. Pas pour toi, mais parce que, ça m’échappe, mais elle aime ça. Mais je t’impose mes conditions et elles sont non-négociables. D’abord, je te paye. J’veux pas avoir l’impression de te devoir quoi que ce soit. Alors ce fric, tu vas le prendre sans discuter.  Ensuite, tu lui donnes des cours seulement chez moi et uniquement quand je suis là. Pas à côté de vous parce que crois-moi, j’ai pas envie de t’entendre, mais quelque part dans la maison, peu importe. T’es même pas obligé de me parler, d’ailleurs, c’est pas comme si j’y tenais ! Et enfin… Si tu envisages ne serait-ce qu’un tout petit quelque chose avec elle… Et je parle d’un truc sérieux, pas juste de ton manque de maîtrise de soi et de tes hormones… Tu passes par moi. Parce que mets-toi bien un truc dans ta petite tête de merdeux, personne n’envisage quelque chose avec ma petite soeur sans passer par moi. » Si Jayden avait voulu voir à nouveau Nia, Caleb l’aurait sûrement convoqué, c’était le terme approprié. « Peut-être qu’à ce moment-là, je te croirais. Toi, en revanche, tu peux me croire sur parole quand je te dis que si jamais elle pleure à cause de toi, si jamais tu fais un pas de travers, si tu lui fais encore du mal… Ben ce coup de poing dans ta gueule, c’était qu’un tout petit aperçu de ce qui va t’arriver. Ne t’avise pas de me provoquer encore plus, Nate, je te préviens ! »

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MessageSujet: Re: Just a beautiful liar. Caleb Dim 13 Déc 2015 - 14:43

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Ne pas pleurer, c'est trop me demander… Sans même le vouloir, ces larmes sont uniquement la réaction physique du manque d'oxygène, mais maintenant qu'elles coulent, j'ai de plus en plus de mal de les stopper. Je me relève et j'utilise mes dernières forces pour un acte que j'aurais plutôt dû éviter. Mais il faut croire que réfléchir est devenu quelque chose de trop difficile, alors je m'élance sur Caleb et je le pousse pour qu'il m'écoute et qu'il me réponde. Mais sa réaction ne se fait pas attendre et en moins de deux secondes, je me retrouve de nouveau à terre, avec du sang jaillissant du visage. Voilà qui est fait. Mes deux mains viennent entourer mon nez et si j'ai l'impression qu'il est cassé, je ne me permets pas d'insulter le Donovan de tous les noms, même si ce n'est pas l'envie qui manque. Ca fait un mal de chien, vraiment, et un petit cri de douleur s'échappe de mes lèvres sans que je ne puisse le réprimer. Cependant, je dois faire fi de la douleur et me concentrer sur les mots de Gallois, même si ce n'est pas chose aisée. Evidemment, il souligne que je dois avoir un problème psychologique et je ne risque pas de le contredire… Quand je pense à toutes les conneries que j'ai fait dernièrement, je dois en effet ne plus être en possession de toutes mes facultés mentales. L'abus de pilules, d'alcool et autres pour oublier, l'envie de me faire démolir pour avoir l'impression de payer ma dette… Cependant, il poursuit avec toujours cette même rage. S'il le pouvait, je crois que Caleb me tuerait. Il me déteste tellement que son dégoût et son mépris sont palpables à des kilomètres. Mes torts sont dits tout hauts et il a raison sur un point. J'ai dit à Nia que j'allais arrêter de la voir sans vraiment le penser. Dans le fond, ce jour là, je voulais simplement que nous soyons hors de l'appartement pour ne pas nous faire surprendre par Harlow. Harlow… Caleb est un bon ami de la brune. Et si… Et s'il lui avait dit ce que j'ai fait ? Je me mords la lèvre inférieure et je ne sens que le goût métallique du sang qui ruissèlent de mon nez. J'aimerais supplier le brun de ne pas parler de cet entrevue à celui qui est son amie, mais j'ai la sensation que si j'ose le lui demander, alors il serait capable de me donner un nouveau coup. Toujours par terre, aux pieds des remparts, je garde la tête baissée et je l'écoute poursuivre. Je déglutis quand il m'explique les conditions si jamais je souhaite revoir sa petite soeur et je secoue la tête. Il me traite comme un enfant alors que je suis même plus âgé que lui. Il me traite comme un moins que rien. Il veut que je me soumette et il me domine tellement que je ne peux qu'accepter et me plier à toutes ses décisions. Pourtant, je ne veux pas de son argent et surtout, je ne veux pas être fliqué comme un adolescent qui fait sa crise et qui a besoin de surveillance.
Les lèvres pincées, je hoche la tête à chacune des conditions que Caleb donne et quand il marque une pause, j'entreprends de me relever. Mon corps entier me fait souffrir, mais c'est supportable. J'ai affronté la colère du grand frère et j'ai enfin eu la pénitence que je mérite. De nouveau debout, un peu sonné à cause des différents coups que j'ai reçu, je prends appui sur les briques des remparts pour ne pas retomber. Toujours, Caleb me surplombe, mais je n'ai pas peur qu'il recommence. Parce que si je ne le connais que très peu, je sais qu'il n'a pas la violence dans les gênes, tout comme je sais que les coups qu'il m'a donné, je les avais bien cherché.
« D'accord. »
Anéanti, je ne peux rien dire d'autre. C'est trop difficile de continuer à faire face à Caleb tellement je n'ai pas l'habitude d'être aussi méprisé par quelqu'un. Alors oui, il a raison, je vais déguerpir de son chemin. Je vais enfin devenir obéissant et je ne vais plus le provoquer. Du revers de la manche de ma veste, j'essuie le sang sur mon visage, puis je crache ce goût de fer que j'ai encore dans la bouche.
« J'ai compris… Je ne la ferai plus souffrir. »
Dis-je en guise de promesse, espérant plus que tout que je serais capable de la tenir. Et sur ces mots, j'attends qu'il tourne les talons, qu'il reprenne son jogging pour que je puisse aller m'effondrer chez moi comme la fillette que je suis selon lui…

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MessageSujet: Re: Just a beautiful liar. Caleb Lun 14 Déc 2015 - 1:10


Le coup de poing, les conditions imposées, les menaces. Caleb avait tout fait, en bonne et due forme, exactement comme le mec violent qu’il n’était pourtant pas censé être… Une preuve supplémentaire, si besoin était, qu’il ne fallait pas le chercher en faisant du mal à ceux qu’il aimait profondément. Ce jour-là, Nate avait découvert un autre Caleb, une personne que le jeune homme aurait préféré garder cachée. Il n’était tellement pas comme ça, d’habitude. Il faudrait peut-être qu’il s’énerve et hausse le ton un peu plus souvent ; avec un peu de chance, il aurait moins à évacuer la prochaine fois que la tempête se déchaînerait en lui. Nate avait bien ramassé, c’était le moins qu’on puisse dire. Pendant qu’il parlait, le fils Donovan avait à peine remarqué que le musicien était encore à terre, se tenant le nez à cause de la douleur. Mais maintenant qu’il s’était déchaîné et qu’il avait terminé son discours, il ne pouvait que constater à quel point Nate avait du mal à tenir debout sans prendre appui sur les remparts et à quel point il semblait mal en point. Pas seulement physiquement, d’ailleurs… Non, les remords sortaient aussi par tous les pores de sa peau. De ce côté-là au moins, Caleb pouvait s’estimer satisfait. Mais ce n’était pas le sentiment qui prenait le dessus, loin de là.

L’Anglais s’était contenté d’acquiescer. En même temps, qu’aurait-il bien pu faire d’autre ? Ce n’était pas comme si le pâtissier lui avait laissé le choix. Mais cette résignation intriguait presque Caleb. Non, c’était pire… Ça lui inspirait même de la pitié. C’était quoi, ce délire ? Ce mec avait blessé sa petite soeur ; pourtant, maintenant… Il ne pouvait s’empêcher de se dire qu’il y avait été un peu fort. D’autres méthodes, à la hauteur des principes pacifistes qu’il se plaisait à prôner, auraient peut-être été tout aussi efficaces. Il ne fallait pas qu’il y pense, sinon, il risquait de s’auto-flageller alors qu’il n’était pas censé être le coupable dans l’histoire. S’efforçant de rester concentré sur la conversation sans s’attarder sur les sentiments qui commençaient à l’envahir, Caleb approuva d’un simple hochement de tête. « Parfait. » C’était bref, mais concis. Il n’y avait rien d’autre à ajouter. Ils s’étaient compris. Le message était passé. Nate savait ce qui lui arriverait s’il s’avisait de recommencer. Alors maintenant, les choses étaient probablement entre les mains de Nia. Lui avait joué son rôle de grand frère (et continuerait à le jouer), même s’il s’y était probablement mal pris. Tant pis. Il avait éprouvé tellement de regrets depuis dix-huit mois (pour Dan, pour Paige), qu’il ne lui en restait sans doute plus beaucoup pour tout le reste.

Mais il n’en restait pas moins humain et si Nate était resté à terre, il lui aurait probablement tendu la main pour l’aider à se relever. Alors qu’il posait à nouveau les yeux sur lui, il songea pendant un instant à appeler un médecin pour qu’il soit rapidement soigné, puis il y renonça. Bonjour la crédibilité ! Et surtout, il savait que Nate n’en voudrait probablement pas. Pas de sa part, en tout cas. Alors il lui jeta un dernier coup d’oeil et, estimant qu’ils n’avaient plus rien à faire ensemble, tourna les talons pour s’en aller. Il avait besoin de continuer à courir, même plus qu’avant. Besoin de se défouler, besoin de penser à autre chose, besoin d’évacuer, plutôt que de s’appesantir sur le fait qu’il venait de se comporter d’une manière qu’il n’approuvait pas vraiment, malgré les circonstances atténuantes. Pourtant, Caleb restait fidèle à lui-même. Non, il n’était certainement pas fier de ce qu’il avait fait. Et Dan non plus ne l’aurait pas été, sûrement… Cette pensée l’anéantissait.

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