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Lay it all on me + Nate&Penny

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller


TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Spencer, Thomas, Rhys, Lenny & Trystan
TON AVATAR : Emma Stone
TES CRÉDITS : ©emmastonedaily & lolipops
TA DISPONIBILITE RP : ♦ Libre 0/3
En cours : Gwen - Lloyd
A venir : Emrys -
RAGOTS PARTAGÉS : 3631
POINTS : 3293
ARRIVÉE À TENBY : 20/02/2014


ÂGE DU PERSONNAGE : 27 ans (20/02)
CÔTÉ COEUR : Il n'y est plus.
PROFESSION : Serveuse au Blue Ball.
REPUTATION : Elle a un peu perdu de son éclat ces derniers temps, non ?


MessageSujet: Lay it all on me + Nate&Penny Sam 24 Oct - 17:55

If it hurts and you can't take no more
Lay it all on me
No you don't have to keep it on a locking key
Cause I will never let you down

Samedi matin, 9h.

Uh-oh, dancin' past the point of no return. Let go, we can free ourselves of all we've learned. Tapotant avec ardeur le volant de ta nouvelle voiture, tu chantes en chœur avec la radio, appréciant la très bonne qualité des basses de cette dernière. Sur le siège passager, un sachet de beignets encore chauds et deux grands cafés à emporter dans un carton délivrent une délicieuse odeur dans l'habitacle. En fait, tu es en route pour aller voir Nate avant de prendre ton service de midi. Tu traverses donc Tenby à une vitesse honorable pour rejoindre le nouveau lieu de villégiature de ton cousin. Tu as du mal à t'y faire d'ailleurs. Quand tu gares Debbie  dans le quartier de l'Esplanade, devant la luxueuse maison qu'il occupe désormais, tu ne peux retenir un sifflement désabusé. C'est tout Nate, ça. Quitte à être misérable, autant l'être de manière chic... Et maintenant, il va pouvoir déprimer devant un petit déjeuner. C'est devenu ton quotidien, matin, midi et soir, tu vas rendre visite à ton cousin, t'assurer qu'il va bien et qu'il mange. Et surtout qu'il n'a pas mis fin à ses jours. Tu sais qu'il admire assez le cliché de la rock star déchu de son amour pour faire quelque chose de stupide... Et puis non, en fait, ce n'est même pas un sujet de plaisanterie. Il a vraiment le cœur brisé. C'est la raison pour laquelle tu prends soin de lui avec tant de dévouement. Même si tu es probablement la personne la plus égoïste de cette ville, tu es touchée par son chagrin et tu as vraiment peur pour lui. Le refus de Harlow l'a détruit. Il n'est plus que l'ombre de lui même. Tu le revois te dire qu'il va faire sa demande, radieux et plein d'espoir pour l'avenir, puis tu le revois cette nuit là sur les remparts, ravagé par sa détresse et tu frémis. Ce qu'il a pensé faire cette nuit là... Non tu ne peux pas le supporter.

Tu sors de la voiture, claque la porte avant de pénétrer dans la maison sans difficulté. C'était bien les joies de la colocation, ça. Tout le monde entrait comme dans un moulin. Complètement familière des lieux, tu te diriges vers la chambre de Nate, la nourriture à la main, avec le plus de discrétion possible. Tu imagines que certaines personnes dans la coloc peuvent encore dormir à cette heure-ci. D'ailleurs, ça semble être le cas de ton cousin aussi. Quand tu arrives devant sa porte, aucune lumière ne filtre et pas un bruit ne se fait entendre. Tu tapotes légèrement mais aucune réponse ne vient. Fronçant les sourcils, tu attends quelques secondes avant de te permettre d'entrer. Déjà parce que d'une manière générale, tu es sans gêne mais aussi un peu à cause de l'inquiétude. Toutefois, il n'y a pas de raisons d'être inquiète. Malgré la pénombre dans la chambre, tu remarques vite que ton cousin est simplement endormi dans son lit dès que tu rentres. Un petit sourire attendri naît sur tes lèvres quand tu vois ses cheveux bruns en bataille sur l'oreiller. Un sourire qui se transforme progressivement en un rictus malicieux. Tu as envie de réveiller Nate de la même façon que lorsque vous étiez petits. Tu déposes les cafés sur la commode à côté de sa télé, gardant les beignets en main. Tu as la ferme intention de lui mettre sous le nez pour l'appâter, une fois que tu auras sauté sur le lit.  Tu prends une voix chantonnante. « Naaaaaaaate. » Sans plus attendre, tu t'élances en direction du matelas. Sauf que... Tu rencontres un obstacle, heurtant un second corps.  Tu te relèves brusquement, horrifiée. Il y avait une seconde personne dans ce lit, tu n'avais juste pas vu. La seconde forme en question se réveille en sursaut, se redressant brusquement et il s'avère que c'est une blonde, type barbie sauf qu'elle a l'air quand même jeune. Elle pose un regard hébété sur toi, tout autant que celui de ton cousin. En fait, vous vous regardez stupidement tous les trois, puis tu finis par reprendre tes esprits en premier, t'adressant à Nate. « Non mais c'est qui celle-là ? » Nate a vraiment une sale tête et ne semble avoir aucune idée de ce qui se passe alors tu prends les choses en main. Tu regardes Barbie d'un œil torve. « Bon, tu dégages maintenant, Nate et moi, il faut qu'on parle. »

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Party Hard

Happy Birthday  Nate !!
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TON PSEUDO : THE.FAME
TES DOUBLES : andrew, ana-sofia, lizzie, deborah, jesse and yevgeniya
TON AVATAR : alex turner
TES CRÉDITS : balaclava - cosmic dust
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POINTS : 3937
ARRIVÉE À TENBY : 26/02/2014


ÂGE DU PERSONNAGE : 29 yo (09.06.88)
CÔTÉ COEUR : whore
PROFESSION : musician
REPUTATION : c'est vrai ce qu'on entend ? il aurait fait une OD, et aurait mis une femme enceinte...


Wearing the inside out
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MessageSujet: Re: Lay it all on me + Nate&Penny Dim 25 Oct - 15:04

My lips feel warm to the touch
My words seem so alive
My skin is warm to caress
I'll control and hypnotise
On the outside I'm the greatest guy
Now I'm dead inside!

Je suis mort, et alors ? Elle ne s'en rend pas compte ; elle ne me voit plus. Elle était la seule et elle ne l'est plus. Cette perte a un goût amer. Elle me rend nauséeux. Alors pour avoir un réelle raison d'être nauséeux, je décide de prendre les chose en main. Tant qu'à être détruit, autant ne pas faire les choses à moitié ; autant faire honneur au travail qu'elle a commencé à accomplir inconsciemment. Une cigarette au coin de la bouche que je fume nerveusement, un verre de bière dans la main libre, des talents d'orateur hors pair et le tour est joué. J'ai joué dans un bar, ce soir. Ce n'était pas prévu. J'étais juste sorti me saouler avec l'unique but d'oublier que je me suis fait larguer. Pourtant, si je voulais oublier, je ferais peut-être mieux de ne pas me balader avec cet écrin dans la poche à longueur de journée. C'est trop tôt, il faut croire. Alors oui, j'étais dans ce bar, à doser ma misère en équivalent d'alcool, le buvant sans sourciller et de fils en aiguilles, je parle avec un accent du nord de l'Angleterre trop prononcé si bien que je dois me répéter quelques fois. Y'en a qui disent que ça fait trop posh, mais j'assume et je poursuis ma diatribe. Puis on parle de musique, j'avoue être dans un groupe. Il y a cette fille drôlement intéressée et assez aguicheuse qui dit en être fan, alors qu'elle est incapable de chanter la moindre parole. Elle ment, mais comme j'aime cet intérêt qu'elle a pour moi, je rentre dans son jeu et je vais chercher ma guitare electro-acoustique dans le coffre de Vicky. Je joue quelques morceaux, encouragé par la barmaid/gérante qui n'est pas contre les quelques clients qui affluent en entendant la musique de l'extérieur. Je ne m'attarde pas trop sur scène non plus, quarante minutes, tout au plus et c'est quand je m'arrête que la barmaid, agréablement surprise de ce concert improvisé, prend la pire décision de la soirée en m'informant que mes consommations sont offertes par la maison. Alors si c'est la maison qui paye, je ne vais pas me priver. D'autant plus que chanter pendant quarante minutes, ça assèche la gorge… Quelques verres d'un whisky irlandais délicieux que mon nouveau colocataire m'a fait découvrir la veille, quelques verres de bière et éventuellement une vodka martini pour avoir l'impression d'être un super espion du MI6. Elle doit regretter son choix, la barmaid. Ou pas tant que ça étant donné que je paye toutes les consommations de la blonde qui n'arrête pas de tarir d'éloges sur ma musique. A un moment de la soirée, je suis allé jusqu'à offrir une tournée générale. Si ce n'est pas de la générosité, ça… J'aime bien mes nouveaux amis, ils me feraient presque l'oublier.
Et j'aime bien cette blonde avec laquelle je me montre déjà un peu trop entreprenant, ce qui n'a pas l'air de lui déplaire. Elle s'appelle Melanie, je crois. Et elle ne lui ressemble absolument pas.
Alors la soirée se termine sur l'Esplanade, dans cette maison dans laquelle j'ai emménagé, rejoignant quelques colocataires pour que mon corps soit retrouvé rapidement si jamais il venait à se produire un accident mêlant de l'alcool et des pilules. Dans la chambre, des choses peu catholiques se passent pendant un temps et si elle essaye de se blottir contre moi quand elle sent enfin le sommeil la gagner, je la repousse, allant jusqu'à me mettre à l'opposé du lit, lui tournant le dos. Ce n'est pas la première avec laquelle je me perds depuis ce jour-là et ça ne sera pas la dernière non plus. Parce que ce genre de relations mélangées avec beaucoup d'alcool comme ce soir me font l'oublier pendant quelques minutes. Quelques minutes pendant lesquelles elle disparait de mes pensées et ainsi quelques minutes qui ne semblent plus aussi invivables.

L'alcool assomme, c'est une certitude. Et c'est pour cette raison que je n'entends rien au petit matin quand ma cousine vient frapper à ma porte et que je ne sens pas sa présence quand elle entre dans la pièce avec discrétion. J'ai le sommeil lourd et je suis presque bien, là dans cette posture, allongé, la tête vide tellement la gueule de bois qui s'annonce ne laisse de la place pour rien d'autre. Malheureusement, le réveil s'annonce brutal. Une voix d'abord, et un mouvement brusque dans le lit. J'ouvre les yeux doucement et je me retourne pour voir Penny surplombant le lit, se faisant dévisager par la certaine Melanie. Je cligne des yeux, cherchant à éviter l'accentuation du mal de crâne et je regarde la scène, les yeux écarquillés à présent. Ma cousine s'adresse à moi, mais je reste muet, fronçant les sourcils en constatant que la blonde est toujours là. Elle aurait au moins pu faire l'effort de tirer sa révérence quand j'étais dans les bras de Morphée. Je soupire, ne sachant pas quoi dire quand Penny prend les choses en main en la virant à ma place.
Parfait. Si elle s'en charge, je n'ai pas à ajouter quoi que ce soit si bien que quand je sens le regard offusqué de Melanie se poser sur moi, je lui tourne à nouveau le dos en fermant les yeux et tirant un peu la couverture sur moi. Elle peste. Elle m'insulte. Probablement qu'elle insulte aussi Penny, mais elle fini par s'en aller en claquant la porte.
« J'ai une fan en moins, on dirait. »

Conclus-je en m'étirant les bras et en lâchant un bâillement. Je me redresse légèrement dans mon lit, comprenant que je ne vais pas pouvoir finir ma nuit si Penny reste plantée là. Je la regarde et je comprends également qu'elle était sérieuse en disant qu'elle devait me parler et que ce n'était pas qu'un prétexte pour virer la blonde. Intérieurement, je la supplie pour ne pas avoir droit à une leçon de morale, mais j'ai peur que si j'extériorise ce souhait, elle en profite pour faire encore pire. Je reste donc assez sobre dans mon souhait.
« Je crois avoir une idée de ce dont tu veux qu'on parle, mais par pitié, doucement… J'ai une migraine de dingue, t'imagines pas la soirée que j'ai passé. »


_________________


We are often told during times of bereavement that time heals all wounds. That's crap. In truth, you are devastated, you mourn, you cry to the point where you think you'll never stop - and then you reach a stage where the survival instinct takes over. You stop. You simply won't or can't let yourself "go there" anymore because the pain was too great. You block. You deny. But you don't really heal.

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MessageSujet: Re: Lay it all on me + Nate&Penny Mar 27 Oct - 19:13

Faisant preuve de son courage légendaire, Nate se cache sous sa couette pendant que sa Barbie, mécontente, te fixe avec amertume. Sans surprise, elle refuse de partir, n'appréciant pas le manque de respect dont ton cousin et vous avez fait preuve à son égard. Bien sûr, elle le formule d'une manière un peu moins classe, te répétant avec obstination qu'elle n'est pas une prostituée. « Ah ouais ? Parce que c'est exactement l'impression que tu donnes. » D'ordinaire, tu ne slut shame pas tes comparses féminines mais celle là... Elle respire l'indécence et la vulgarité. Une fameuse conquête de Nate. Le ton monte, les insultes fusent mais tu as le dernier mot. Tu avais affronté des ennemis bien plus coriaces que cette fille. Elle part en claquant la porte et tu te retrouves enfin en tête à tête avec le propriétaire de cette chambre. Comme par miracle, la tête de ton bien aimé parent réapparaît tandis qu'il lâche une répartie qu'il imagine sans doute spirituelle. « Oh s'il te plaît Nate... Même toi tu sais faire la différence entre une fan et une groupie. » Tu roules des yeux en te laissant tomber une nouvelle fois sur le lit. Cette fois-ci, tu atterris en douceur sur le matelas et non pas sur l'amas de chair de la dénommée Mélanie. Tu es mécontente, et tu ne fais rien pour le cacher. Mais comme tu le sais, ton cousin est lâche et il repousse le moment où tu vas ouvrir les hostilités, prenant bien le temps de faire mine de se réveiller. Tu attends patiemment, impassible. Il tente toutefois une esquive, arguant qu'il a la migraine et que tu ne peux pas imaginer la soirée qu'il a passé. Tu ne fais preuve d'aucune pitié. « Tu n'as pas la migraine, tu as la gueule de bois, c'est différent. Et au contraire, je pense que je peux complètement imaginer la soirée que tu as passée. » Ta voix est restée posée malgré ton agacement. Tu sais que tu ne pourra plus le réprimer très longtemps. Tu as envie de dire ce que tu as sur le cœur malgré son regard de cocker. Et en fait, et bien tu ne t'en prives pas. « Alors, c'est pour ça que tu es parti de chez moi  ? Pour pouvoir te taper des pouffiasses en toute tranquillité ? Et bien, je suis désolée, ça ne va pas être aussi simple. »

Tu te relèves du lit d'un mouvement brusque, posant les beignets sur la table de nuit. Tu contournes le lit pour aller tirer les rideaux d'un geste sec, laissant entrer le soleil dans une chambre qui est considérablement en désordre, comme le révèle la lumière du jour. Tu pourrais laisser Nate cuver en paix mais tu vois les choses sous un angle nouveau. Peut être que tu as été un peu trop douce avec lui. Il est temps qu'il se reprenne. Néanmoins, tu ne veux pas qu'il se braque contre toi alors tu mets de l'eau dans ton vin. Tu lui passes les beignets et tu vas chercher les cafés. « Tiens, ça devait être le petit déjeuner mais je suppose que ça éponge aussi bien les gueules de bois. » Puis, tu reprends place sur le lit à ses côtés, empoignant toi même un des cafés. Noir comme ton âme,  sans sucre, aussi amer que toi. Tu sirotes le breuvage quelques instants, cherchant comment tu vas formuler ce qui suit. Quand tu as trouvé, tu poses une main sur le bras de ton cousin, le regardant avec sérieux. « Qu'est-ce que tu fais Nate ? Ce n'est pas toi, ça. Je ne te reconnais plus... Tu la connais cette fille ? Vous vous êtes protégés au moins ? » Tu n'avais pas franchement envie de parler de ça avec ton cousin mais tu voulais le mettre face à ses erreurs. Ce qu'il faisait tous les soirs, c'était imprudent. Il se maintenait dans un état constant de mal être au prétexte de chercher quelques moments d'oubli. L'alcool, les filles, les rencontres douteuses, la drogue peut être... Il ne reculait devant rien. Et la journée, et bien il était dans un sale état, malade et blessé, car sa peine n'avait pas disparu. Bien au contraire, elle n'en semblait que plus intense. Enfin, tu n'étais pas psy' mais c'est comme ça que tu percevais le truc. Et tu ne savais plus quoi faire pour lui redonner le sourire. D'habitude, tu parvenais toujours à tes fins mais là... Il ne semblait pas y avoir d'issue. Nate semblait disparaître un peu plus chaque jour. Ça ne veut pas dire que tu vas abandonner sans combattre. « Tu as déjà oublié la promesse que tu m'as faite, ce soir là, sur les remparts ? »

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MessageSujet: Re: Lay it all on me + Nate&Penny Jeu 29 Oct - 11:32

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Penny, ma sauveuse… Ou peut-être pas aujourd'hui vu le regard qu'elle me lance après avoir jeté Melanie hors de la pièce. Elle se place à côté de moi, ne me laissant pas l'opportunité de m'habiller et j'essaye de lui faire entendre avant qu'elle ne commence, qu'il faut y aller doucement, que ma migraine est violente. Sans le moindre tact, elle me reprend, criant que c'est une gueule de bois qui m'attend et rien d'autre. Evidemment, je la sens déjà, celle là. J'ai mal au ventre, j'ai mal à la tête, comme si les paroles de Penny résonnait encore et encore dans ma tête, j'ai l'impression d'avoir transpiré l'alcool toute la nuit et encore maintenant, je n'ose imaginer l'état dans lequel je dois être : les cheveux en bataille, probablement, la marque de l'oreiller sur la joue… En sommes, une sale gueule. Disons, le look rock star que je peux me permettre d'arborer de temps en temps, mais pas maintenant… Pas devant ma cousine qui compte tant pour moi. Je me sens honteux d'être trouvé comme ça. Je ne pouvais pas m'imaginer dans un état plus déplorable que celui dans lequel elle m'a trouvé juste après ma rupture, vers les remparts, mais en fait… Je crois que je bas tous les records en cette matinée d'Octobre. Je lui lance un regard désolé, et j'ajoute.
« Désolé… Je voulais pas que tu me vois comme ça. »

J'opte pour la sincérité. Parce que oui, c'est pour cette raison que j'ai décidé de déménager. Déjà, je n'aimais pas me sentir comme un boulet, à squatter son appartement, la voyant aller au travail tous les jours alors que je restais toute la journée à ma morfondre, mais oui… Il y avait cet aspect en plus… Le fait que je voulais profiter de ma nouvelle situation de célibataire. Le truc, c'est qu'elle n'aurait jamais dû tomber sur moi dans une telle position.
Heureusement qu'il en faut plus pour impressionner Penny, parce que ma cousine est une femme forte et indépendante, elle ne me laisse pas dans ma misère et au contraire, elle reste à mes côtés, s'inquiète sans pour autant m'insulter de goujat comme n'importe qu'elle femme un minimum féministe pourrait le faire.
Néanmoins, Penny ne compte pas en restée là, c'est ce qu'elle me fait comprendre quand elle se lève vivement pour aller tirer les rideaux. Quand je devine ce qu'elle s'apprête, j'ai beau la supplier, mais rien n'y fait. « Non non non… Penny… Non, fais pas ça. » Mais c'est déjà trop tard et je me cache le visage d'une main pour éviter mes yeux de saigner à cause du soleil. Comme un vampire meurtrit par la lumière, il me faut quelques secondes avant de me remettre et d'accommoder mon regard à cette luminosité. Mais comme la Collins a plus d'un atout dans son sac, elle me tend un sachet de beignets et un café. J'attrape ce qu'elle me donne et je l'en remercie. J'examine les beignets d'un oeil dubitatif, cherchant à me rappeler la dernière fois où j'ai avalé quelque chose de consistant. Les jours se ressemblent tous, de toute façon… Je laisse les beignets de côté un moment, préférant boire une gorgée de café, ayant presque oublié à quoi ressemblait le goût d'une boisson sans alcool. Puis, avant de me frotter à un regard assassin de la blonde, je croque dans un des beignets.
Elle pose son bras sur moi et je n'ose pas soutenir son regard, préférant baisser la tête, honteux, toujours.
« Oui… Oui bien sûr qu'on s'est protégés. Je voudrais pas tenter le diable… »

Avoue-je alors que c'est exactement ce que je fais le soir en testant mes limites. J'hausse les épaules, et feindre un sourire est devenu un effort trop difficile.
« Je… Je sais pas, Penny… J'essaye juste… Je sais pas… D'oublier. Oublier que j'avais une vie parfaite et que j'ai tout fait foirer en demandant la main d'Harlow. J'avais tout. Et j'ai plus rien. Le pire, c'est que j'arrive même pas à lui en vouloir… »

Ou du moins, c'est de cette façon que je le ressens. Alors qu'est-ce que je fais ? Oui, j'essaye d'oublier. Et ça marche, quelques minutes, avant de rechuter d'une façon encore plus douloureuse en constatant que mes conquêtes n'ont rien de celle que j'aimais, que jamais je ne pourrais retrouver une fille aussi géniale qu'Harlow.
Doucement, je bois une nouvelle gorgée du café et je mords à nouveau dans le beignet quand j'entends mon ventre qui en demande à nouveau, le pauvre avait probablement oublié ce qu'était la nourriture solide.
« Non… J'ai pas oublié… Mais j'me suis toujours pas fichu en l'air alors c'est que je la tiens, cette promesse. Non ? »

Je baisse la tête. C'est étrange cette situation… La situation où c'est ma cousine, plus jeune que moi qui s'occupe de moi au point de se sentir obligée de venir m'apporter le petit déjeuné, de veiller sans arrêt pour s'assurer que je n'ai pas sauté d'un toit… La honte est un sentiment que je déteste, pourtant, c'est comme si je continuais malgré moi à m'enfoncer dedans.
« Je suis désolé, Penny… Je suis vraiment qu'un crétin, à me plaindre comme ça devant toi alors que… Que tu as vécu bien pire. Pardonne moi. C'est juste que… J'suis qu'un connard. Un connard faible, qui plus est. »



(J'ai pas eu le temps de me relire, pas désolée s'il y a plein de fautes, je corrige après )

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MessageSujet: Re: Lay it all on me + Nate&Penny Lun 2 Nov - 21:53

Tu as envie de continuer à engueuler Nate mais il a l'air de plus en plus contrit et piteux alors même si tu n'es pas du genre à t'attendrir, tu essaies de te calmer un peu. Douceur féminine et psychologie. Tu devais bien être capable d'y arriver. Surtout que ton cousin t'émeut presque en t'avouant qu'il ne voulait pas que tu le vois comme ça. Tu peux comprendre qu'il tienne à son image. Il est le plus âgé de vous deux et tu sais qu'il pense qu'il doit donner l'exemple aux plus jeunes de la famille. Il n'y a qu'à voir comme il est avec Emma... Ta sœur l'idolâtre littéralement et il apprécie ce statut. Tu réprimes donc une réplique sanglante pour faire preuve d'un peu de sensibilité. « Tu connais ma mère... J'ai déjà vu pire. Il en faut plus pour m'impressionner. Et puis, la famille, c'est comme le mariage, je crois. Pour le meilleur et pour le pire. » Tu ne pensais pas que de tels mots sortiraient un jour de ta bouche. Mais tu es fermement décidé à soutenir Nate dans cet épreuve. Ne pas le faire serait indécent, comme tu t'empresses de lui rappeler. « Tu m'as vue dans un sale état aussi. Il n'y a pas de gêne à avoir. » Rien que cette fameuse nuit où Andrew avait massacré ta Vauxhall... Heureusement que Nate était venu te chercher, tu étais complètement hystérique... En tout cas, même si tu rassures ton cousin oralement, tu ne te prives pas d'un petit geste mesquin en laissant la lumière du jour entrer dans la chambre. En vrai, tu veux qu'il souffre de cette gueule de bois au maximum. Ça lui évitera d'avoir envie de se mettre une murge tous les soirs... La méthode forte avait du bon. Toi, par exemple, si tu ne fumais pas, c'était essentiellement parce que quand tu avais eu 14 ans, ton oncle t'avait fait fumer un cigare jusqu'au temps que tu sois malade...

Nate continue de faire de son mieux pour te mettre de bonne humeur. Il mange ce que tu as apporté et tu lui jettes des regards satisfaits de mama italienne à chaque bouchée. Il finit aussi par te dire qu'il s'est protégé avec Barbie et tu commences à te détendre. Comme il a les yeux baissés tel un gamin pris en faute, tu lui ébouriffes les cheveux d'un geste presque tendre. Le geste ne va pas lui porter préjudice car il est loin d'être coiffé. L'époque de la banane gominée semble lointaine. Tu bois une gorgée de café tandis que la tension retombe. La douceur marche apparemment. Nate commence à se confier à toi. Toutefois, tu as du mal à rejoindre le point de vu de ton cousin. Et cette fois-ci, tu décides de lui dire franchement. Parce qu'il est inutile de préciser que maintenant, tu te sens terriblement coupable de ne pas avoir partagé tes doutes avec lui à propos de sa demande quand il t'avait posé la question. Tu avais voulu éviter un moment de gêne mais tu avais provoqué un fiasco. « Non ! Pas d'auto apitoiement ! Je te frappe la prochaine fois que tu dis une connerie du genre. Ce genre de situation est trop compliqué pour désigner un coupable. Tu as fais de ton mieux. Et elle... Si elle n'était pas prête... Et bien, c'est juste impossible de deviner ce genre de choses. » D'ordinaire, tu aurais probablement chargée Harlow mais là... Tu ne peux pas. Pas quand tu as aussi fuis l'homme que tu aimais juste parce qu'il t'a demandé en mariage. Même toi, tu sais qu'il y a des limites à l'hypocrisie...  « Je comprends que tu ne veuilles plus y penser. Mais... Tu ne pourrais pas trouver l'oubli dans la musique ? Ou quelque chose de moins dangereux ? Tu me fais peur là. Pense à ta santé. Et puis... Tu sors tous les soirs seul... Il pourrait t'arriver n'importe quoi. Surtout une fois que tu as bu. Et ces filles... Au mieux, elles te refilent une MST, au pire, tu tombes sur une psychopathe. » Ce n'était là que les dangers physiques d'un tel comportement mais tu es peu habituée à réconforter les gens et tu ne sais pas comment aborder l'aspect psychologique. Peut être que ça viendrait au fil de la conversation.

Nate te fait tellement peur que tu te sens obligée de lui rappeler la promesse que tu lui as extorquée la nuit de cette demande ratée. Il te fait une réponse moyennement satisfaisante. Tu essaies d'adopter un ton pas très alarmé. « Si on est littéral, tu as en effet tenu ta promesse. Mais sinon... Tu n'as jamais eu l'air aussi peu vivant. » Tes talents pour réconforter les gens sont aussi médiocres que tu l'imaginais. Plus tu parles, plus Nate a l'air de se sentir mal. Il finit d'ailleurs par te dire ce qu'il a sur le cœur et tu comprends que son malaise est encore plus profond que ce que tu avais imaginé. La culpabilité s'empare de toi une nouvelle fois. Nate ne devrait pas culpabiliser à cause de ce bébé imaginaire. Ce n'est pas correct. Mais bien entendu, tu ne peux pas lui révéler la vérité. Il y a donc un moment de flottement après cette déclaration du musicien mais tu te reprends vite. Tu lui donnes un coup vigoureux quand tu te rappelles qu'il s'est appelé connard faible et tu fais preuve d'intransigeance. « Je t'avais prévenu ! Tu n'es ni un connard, ni un crétin, arrête. » S'il savait ! Tu épouses la définition de la connasse bien plus que lui. Encore un truc que tu ne peux pas dire, bien sûr. Ce n'est pas pour autant que tu cesses d'être sincère. C'est de plus en plus facile avec Nate, tu t'en rends compte. Tu penches la tête pour essayer de croiser son regard et une fois n'est pas coutume, tu lui fais une grande déclaration. « Ce n'est pas à propos de moi aujourd'hui tu sais... Justement, tu m'as tellement soutenue par rapport à Andrew et Cassie que... C'est à moi de faire pareil. Laisse moi faire pareil. Laisse moi être là pour toi. Tu peux te reposer sur moi. Je veux que tu le fasses. Tu peux tout me dire. On peut parler de Harlow aussi longtemps qu'il le faudra.»

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MessageSujet: Re: Lay it all on me + Nate&Penny Dim 15 Nov - 14:30

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Au fond du gouffre. Je suis au fond du gouffre et je me demande si Penny est là dans l'optique de m'enfoncer ou de m'aider à remonter la pente. En fait, remonter la pente n'est pas le problème, j'ai l'impression que je m'en sors plutôt pas mal tous les soirs quand je plane plus haut que les nuages, mais l'ennui c'est l'atterrissage. La chute est monstrueuse, voltigineuse même, mais l'atterrissage, il me laisse fracassé. Si j'ai le coeur brisé, il n'en est rien du reste de ma santé mentale et de mon estime propre. Celle là, je ne suis même pas sûr qu'il en reste un fragment quand le soleil se lève.
Pourquoi faut-il que les seules choses qui m'aide soient mauvaises et me laissent un goût amer dans la bouche ? Je bois de toutes petites gorgées du café que Penny a apporté et mon ventre émet des grognements intenses quand il reçoit sa première dose de sucre. Ca fait du bien et à la fois ça me laisse avec l'estomac en vrac. Et dire que je suis l'aîné des cousins, celui qui est censé être responsable et ne pas se laisser submergé. Celui qui est censé être fort et soutenir les autres. J'aurais pu l'être et peut-être que je l'ai été pendant un temps, mais il faut croire que ce temps est bel et bien révolu quand on voit la scène qu'on offre avec Penny. Pour me faire pour sentir un peu moins coupable de cet état lamentable, la blonde va même jusqu'à évoquer sa génitrice qui est loin d'être un modèle à suivre. Probablement qu'elle a déjà vu pire, en effet, mais je ne m'en sens pas mieux pour autant. Pourquoi a-t-il fallu qu'elle vienne si tôt ? A quelques heures près, j'aurais été un peu plus présentable et surtout, elle n'aurait jamais eu à rencontrer Melanie. Je suis touchée par ses paroles et j'esquisse un sourire sincère à ses mots. La famille, comme le mariage. Probablement. Même si la comparaison me donne envie de me défoncer un mur à cause de ce mot maudit. Mariage.
Elle m'ébouriffe les cheveux et elle accentue mon mal de crâne en le faisant, mais je me contente de fermer les yeux pour adoucir la peine et par la même occasion pour ne plus avoir les yeux meurtris par les rayons du soleil. Quand je les réouvre, j'entends ma cousine me répondre en m'interdisant de m'apitoyer sur mon sort, puis elle essaye de me proposer de meilleures façons de penser à autre chose. La musique. J'aimerais bien. Mais ce n'est pas aussi simple.

« La musique ? Si seulement… Le truc c'est qu'avec toute cette histoire, je ne sais même pas si on va commercialiser l'album. Elle fait partie du groupe. Et quand je vois que mon avenir musical est pulvérisé comme mon avenir amoureux…  »

Ca me laisse pensif. Tellement pensif que je me coupe abruptement sans finir ma phrase. Qu'on me laisse donc faire le deuil de mon couple, de ma carrière, en bref, de ma vie et qu'on utilise la manière forte pour me remettre dans le droit chemin d'ici quelques semaines.

« Et puis… Si ça peut te rassurer, t'as qu'à te dire que c'est le mode de vie de toutes les rock-star. »

Je ne suis pas le premier à vivre dans la débauche et bien que je sois à l'âge fatidique des vingt-sept ans, je pense être encore un minimum raisonnable pour ne pas faire d'overdose. Quoi que ?
Alors parce qu'il me reste des remords à me plaindre sans cesse devant cette jeune femme forte et indépendante, je m'excuse et je m'insulte, parce que je le mérite. Largement. Et en faisant ça, je fais fi de la menace de Penny, mais cette dernière ne tarde pas pour la mettre à exécution. Le coup est asséné et je grimace en gémissant bruyamment. Pourquoi est-ce qu'elle tente de me défendre alors que c'est exactement ce que je suis ? Et puis, si elle savait ce que j'ai fait avec la Donovan, elle me frapperait probablement à cause de ma stupidité. Je refuse de croiser son regard et je mords dans le beignet pour m'occuper un peu et gagner du temps avant de reprendre parce que déjà je sens que mon mal de crâne ne fait que persister à cause de cette envie récurante de pleurer. Mais je retiens mes larmes, parce que j'en ai versé assez. Et peut-être parce que les mecs ne sont pas censés pleurer. Il faut bien que la discrimination touche aussi un peu le sexe masculin, pas vrai ? Pourtant, je craque verbalement.

« Si tu savais ce que j'ai fait… Tu m'insulterais à ton tour. Pourquoi est-ce que tu veux m'aider, Penny ? Je ne le mérite pas. Je ne mérite pas tous les efforts que tu fais pour moi. Ce n'est pas à toi de prendre soin de moi. Je veux dire… Je suis un adulte… Je devrais m'en sortir seul. »

Je pose le café et le reste du beignet sur la table de nuit à côté de moi et j'enfouis mon visage dans mes mains, me cachant parce que je sens que je ne vais plus pouvoir retenir les larmes très longtemps.
« Je l'aime toujours. Tellement. Je l'aime et ça me déchire le coeur chaque fois que j'ouvre les yeux et que je vois qu'elle n'est pas à mes côtés, chaque fois que je me souviens que je ne vais pas finir ma vie avec elle, chaque fois que je réalise que je dois tout recommencer. Et coucher avec toutes ces filles, c'est le seul moyen que j'ai trouvé pour me souvenir qu'elle ne veut plus de moi. Au début, j'avais même l'impression de la tromper… Je détestais ça, je me haïssais pour ça… Mais j'ai continué. Tu sais pourquoi ? Parce que ça m'aidait, je crois, de savoir qu'il y en avait d'autres qui voulaient bien de moi. »
Dans un soupir, j'essuie le coin de mes yeux et d'un coup de main habile, je repousse mes cheveux mal coiffés en arrière.
« J'ai juste… Juste besoin d'être aimé. Au moins un peu. »

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MessageSujet: Re: Lay it all on me + Nate&Penny Mar 17 Nov - 18:14

Le nombre de gens que tu avais déjà consolé dans ta vie se comptaient sur les doigts d’une seule main. En ce sens, on aurait pu penser que Nate était un privilégié. Sauf qu’il ne l’est pas. Car ton manque d’entraînement te rend particulièrement nulle à l’exercice. Il suffit de voir comme tu enchaînes les gaffes. Une expression de souffrance traverse le visage de Nate quand tu prononces le mot mariage et tu te mords la lèvre. Bien sûr, même hors contexte le mot le ramène à sa demande refusée. Et tu n’arrêtes pas les erreurs en si bon chemin. Tu avais espéré réconforter ton cousin en lui parlant de son amour pour la musique mais c’était bien le contraire qui s’était produit. Tu pousses un soupir à l’écoute de sa réponse désabusée. Il a vu plus loin que toi mais tu essayes de reprendre ce qu’il dit sous un angle plus optimiste. « Et pourquoi vous ne commercialiseriez pas l’album ? Il est terminé, non ? Vous n’avez qu’à réduire l’aspect promo si tu ne veux pas la revoir. » Qu’il ne veuille pas se retrouver en tête à tête avec Harlow, tu pouvais le comprendre. C’est pour ça que tu t’étais fixé comme règle de ne jamais sortir avec un de tes collègues de boulot. En général, ça menait à ce genre de problèmes insolubles. Cependant, tu ne veux pas trop réprimander Nate alors tu continues sur la voie de l’optimisme. « Et même si votre rupture fragilise le groupe, tout n’est pas fini. Tu ne sais pas ce qu’il va se passer. Et dans le pire des cas… Tu es un musicien talentueux tout seul. » Surtout de que de base, tu évoquais la musique comme un échappatoire, tu n’avais pas pensé à l’aspect commercial. « La musique… C’est ta passion depuis qu’on est gosses. Raccroche-toi à elle. Même Harlow ne peut pas gâcher ça. Joue sans penser à elle, juste pour le plaisir de jouer. Comme tu le faisais avant d’être connu. Genre quand tu as le cafard, tu attrapes ta guitare au lieu d’ouvrir une bouteille. » D’autant plus que les meilleures chansons étaient écrites par les cœurs brisés…

Mais Nate ne peut pas se résoudre à penser à l’avenir. En fait, il ne veut pas remonter la pente, tu le sens dans ses discours défaitistes. Tu pouvais le comprendre. Tu lui avais même laissé du temps. Mais la situation commençait à perdurer un peu trop à ton goût. D’ailleurs, une réplique supplémentaire de l’anglais te fait tout à coup perdre ton calme. « Tu sais où ils finissent les rock-stars ? En désintox ! Et s’il le faut …Tu me connais, tu sais que je n’hésiterai pas à t’y traîner par la peau du cou. » Tu n’as pas beaucoup haussé la voix mais la menace perce tout de même dans ton intonation. L’inquiétude sans doute. Tu n’as pas envie qu’il se détruise et c’est pour ça que tu insistes pour qu’il modifie un peu son mode de vie actuel. Comme tu l’as dit, tu as peur. « Je ne plaisante pas Nate ! Tu ne dois pas continuer comme ça. La vie, c’est dur, quelques heures d’oubli artificiel ne vont pas changer ça. Tu dois te battre. » Tu t’en fous de passer pour l’emmerdeuse qui le sermonne. Tu ne connais que trop bien les ravages de l’addiction. Tu les connais depuis que tu toute petite. Tu ne veux pas que Nate s’ajoute à la liste des personnes que tu as vu perdre pied et devenir l’ombre d’elles-mêmes. Oui, tu as peur pour lui et tu sens impuissante car tu n’as pas l’impression que quoi que ce soit qui sorte de ta bouche est susceptible de l’aider. Il t’échappe d’ailleurs. Le regard fuyant, c’est comme s’il n’entend pas ce que tu lui dis. Comme s’il faisait exprès de ne pas te laisser l’atteindre. Pire, il semble sur le point de craquer. Il ne tarde d’ailleurs pas à repousser son petit déjeuner et à enfouir sa tête entre les mains tremblantes. Et finalement, il le fait. Il craque.

Il se lance dans une tirade déchirante qui te brise le cœur. Certains s’amusaient en laissant entendre que tu n’avais pas de cœur mais ils ravaleraient leur mesquinerie à cet instant car tu sens clairement le tien se serrer douloureusement quand tu prends enfin conscience de l’immense détresse de ton cousin. Une détresse qui te pétrifie par son ampleur. Tu avais toujours pensé que l’amour de Nate pour Harlow était excessif. Mais c’était un constat anodin, désabusé, presque moqueur. Maintenant tu te rends compte que ce n’est pas une plaisanterie. Il l’aimait à en crever et c’était bien ce qu’il semblait prêt à faire maintenant qu’elle lui avait ôté toutes raisons de se battre. Tu avais demandé à Nate qu’il se confie, tu étais servie. Il venait de se mettre à nu devant toi, te révélant la profondeur d’un amour que tu ne croyais exister que dans les films. Ce genre d’amour que tu fuyais précisément pour cette raison. Les mots semblent bien inutiles. Tu n’en prononces aucun. Tu te contentes de poser ton café à ton tour et de te rapprocher encore un peu de lui sur le lit pour l’attirer doucement vers toi. Tu n’es pas une fille à câlins mais tu sais combien ils peuvent réconforter. Et tu sais combien Nate les apprécie. Tu le laisses donc pleurer sur ton épaule, le serrant doucement contre toi. Tu sais que les mots que tu vas prononcer ensuite seront déterminants. Mais qu’est-ce que tu pouvais bien dire après ce qu’il venait de te confesser ? Rien ne semblait égaler sa perte. Tu commences par le plus facile. « Laisse-moi décider qui mérite mon aide et pourquoi. Personne ne devrait être seul dans ses moments là. Je ne te juge pas. Quoi que puisse être cette chose affreuse que tu prétends avoir fait, je ne jugerai pas. Promis. Et je ne m’en irai pas. Je t’ai dit que je serai là, et donc je le serai. Peut importe si tu penses ne pas le mériter ou si tu me repousses. »

Ce que tu ne disais pas, c’était surtout qu’en matière de choses affreuses, indécentes et dégueulasses à faire, ton cousin te semblait peu à même te t’apprendre quoi que ce soit. C’était toi la reine des garces, pas lui. Une telle garce que quand il lance qu’il a besoin d’amour, tu es bien incapable de lui dire les trois mots fatidiques. Tu ne les dis jamais. Pourtant, tu rebondis quand même là-dessus avec une tournure très impersonnelle. « Tu es aimé Nate. Et tu le seras encore. Je n’ai aucun doute là-dessus. C’est elle qui ne méritait pas ton amour. Pas l’inverse. » Ta voix n’est qu’un murmure près de son oreille. Tu es indécise. Expliqué par lui, son raisonnement semble très logique, tu pourrais presque comprendre pourquoi il couche avec toutes ces filles, pourquoi il entretient son chagrin et sa déchéance avec cette ardeur presque sacrée… « Tu ne veux pas l’oublier… C’est donc ça. Mais tu le dois pourtant. Tu ne peux pas vivre dans son souvenir, t’infliger ça à toi-même. Ca va te détruire. Tu dois guérir de votre amour aussi infaisable que ça puisse paraître. Tu dois vouloir guérir . Oui, ça ne reposait que sur sa volonté et c’était bien ça le problème. Tu ne pouvais pas aller contre lui et l’adulation qu’il semblait toujours avoir pour Harlow. Mais tu étais plus déterminée à lui faire entendre raison.


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MessageSujet: Re: Lay it all on me + Nate&Penny Dim 22 Nov - 9:55

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« C'est adorable. Merci. »
Elle est gentille, Penny, à tenter de me réconforter par tous les moyens, allant jusqu'à évoquer la musique alors que je sais pertinemment qu'elle n'est pas attirée par ce sujet. C'est touchant de voir son dévouement alors que je suis si décourageant, si affligé et si blessé par cette séparation au point que je ne peux même pas m'imaginer la surmonter. Elle essaye, encore et encore, et malgré quelques fausses notes, elle parvient à me faire esquisser un sourire timide quand elle me complimente. C'est tellement rare, un compliment sur mon statut de musicien… Elle qui a dû penser pendant des années que je ne suis qu'un glandeur né avec une cuillère en argent dans la bouche et qui par conséquent n'a pas à trimer pour gagner sa vie. Pas comme elle. Je sais que je suis chanceux. Et je sais que je suis doué quand on en vient à parler de la musique, mais je n'arrive pas à me sentir mieux pour autant. Je soupire et j'envisage la solution de Penny : troquer les bouteilles pour la musique. Je hausse les épaules et déjà Penny me menace de m'envoyer en cure de désintoxication. Si elle essaye de se montrer convaincante, c'est louper. Au moins, elle aura le mérite de me faire lâcher un éclat de rire. Pas que je me moque de ma cousine, mais plutôt que cette solution serait tellement exagérée. Parce que j'ai l'impression de ne pas en avoir besoin, parce que je me dis que je ne fais pas partie de ces gens là qui ont un problème… Je profite seulement de mon célibat comme des tonnes de mecs le font. Mais elle reprend en me prévenant qu'elle est sérieuse, qu'elle n'hésitera pas, que je dois me battre. Et l'amusement s'en va. Je frissonne. Me battre ? Mais pourquoi ? Pourquoi diable devrais-je me battre alors que plus rien n'a de sens ? Je baisse la tête et je me mords l'intérieur de la joue au point de sentir le goût métallique du sang se mêler à ma salive.
Je déglutis. J'ai mal. J'avoue. Je pleure.
Je suis un désastre et je ne veux pas faire face à la réalité. Je digère la vérité des faits avec difficulté, mais Penny n'est pas prête pour autant à me laisser tomber et j'hésite entre trouver ça lassant ou admirable. Pare que je n'ai jamais été habitué à ce que l'on prenne soin de moi, encore moins Penny et parce que je ne sais pas ce que c'est de lâcher prise, je ne sais pas quoi faire quand la serveuse me prend dans ses bras. En général, c'est l'inverse. En général, c'est moi qui l'enlace. Parce que je suis censé être le protecteur de cette famille, celui qui s'occupe d'elle et pas un saule pleureur. Mais je me laisse faire. Elle m'attire contre elle et je pleure un peu plus quand ma tête touche son épaule. J'ai l'impression de vider toutes les larmes de mon corps. Je me sens tellement impuissant, tellement inutile. Tellement… Comme si je pouvais ne plus exister sans que ça ait la moindre incidence sur le reste de ce monde. Je pourrais disparaître et peut-être qu'au final ce serait mieux pour tout le monde. Je ne sais plus qui je suis sans elle. Je ne sais plus comment je dois me comporter, comment je dois vivre. Je suis perdu. Et c'est aussi un peu pour ça que je pleure. J'ai perdu mon identité et je ne suis plus qu'un connard qui enchaîne les conneries.
« Je sais pas, Penny… Je sais pas si un jour je parviendrai à me le pardonner. »
Mais je ne peux pas en dire plus, parce que je ne veux pas que Penny me voit sous cet angle. La pauvre doit déjà me supporter dans cet état misérable, alors si elle savait que j'ai dépucelé une mineure, je crois que ce n'est pas en désintox qu'elle m'enverrait, mais plutôt dans un centre pour délinquants sexuels.
La Galloise essaye de me rassurer avec des paroles douces, mais je refuse d'y croire. Comment pourrait-on m'aimer ? Et puis… Pourquoi ne mériterait-elle pas mon amour ? Je ne veux pas contrarier ma cousine qui se donne tant de mal et sans crier gare, de nouveaux sanglots se mêlent à mes larmes si bien que je termine par me recroqueviller sur moi-même à côté de la Collins, posant la tête sur ses cuisses en attendant que je me calme. Elle a vu juste. Je ne veux pas l'oublier.

« Non… Bien sûr que je ne veux pas… Pourquoi est-ce que je voudrais l'oublier ? Pourquoi est-ce que je voudrais oublier la période la plus heureuse de ma vie… » Je me mords la lèvre, me faisant violence pour ne pas éclater à nouveau en sanglots. « C'est tellement plus facile de me haïr moi que de la haïr elle. »
Elle a raison. Ca va me détruire, mais le fait est que ça ne me dérange pas tant que ça, d'être détruit. Je me sens trembler et j'hésite entre la crise de panique ou la décente brutale après tous les produits que j'ai pris hier. Clairement, je sens une sensation de manque, mais de là à savoir si c'est Harlow ou les produits que j'ai pris la veille, c'est impossible.
« Est-ce que… Est-ce que t'as déjà été amoureuse, Penny ? Est-ce que tu as déjà eu l'impression que ta vie dépend de celle de quelqu'un d'autre ? Que sans lui, tu crois crever, que tu es soudainement incomplète. Et tu as beau chercher partout, cette partie manquante est perdue à jamais. Irrécupérable. » Je soupire. « Tu sais, j'ai eu des copines, avant elle, mais ça n'a jamais été comme ça. Avec elle, c'était intense. Tellement intense. Mais se rendre compte que ce n'était pas réciproque… Que cet amour qui t'a maintenu en vie n'était qu'un leurre… Ca te lacère. » J'essuie mes larmes, la tête toujours posée sur ma cousine, heureuse qu'elle ne puisse pas voir mon visage. « Je veux dire… J'arrive même plus à prononcer son prénom. »

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MessageSujet: Re: Lay it all on me + Nate&Penny Dim 29 Nov - 17:28

Tu réprimes une grimace quand Nate te dit que tu es adorable. Tu as toujours envie de le consoler mais il ne faudrait pas qu’il te le fasse regretter… Tu te mords la lèvre, cherchant toujours plus de paroles réconfortantes. A ce moment précis, il n’y avait rien que tu ne ferais pas pour lui. Son désespoir t’avait définitivement rallié à sa cause. A tel point que tu te montrais d’une patience tout bonnement inébranlable. Ainsi, tu ne fais pas non plus de remarques quand il rit face à tes menaces de l’envoyer en désintox. Tu ne peux pas lui en vouloir de ne pas les prendre au sérieux. Il ne connait pas la vraie Penny et ce qu’elle serait prête à faire pour qu’il aille mieux contre son gré. Cependant, tu comptes bien lui faire découvrir si son état ne s’améliore pas rapidement. En parlant de son état… tu ne sais même plus comment qualifier ce dernier. Tu sens les larmes de ton cousin couler sur ton épaule tandis que les siennes tressautent dans de petits sursauts. Depuis que vous étiez adultes, tu n’avais jamais vu Nate pleurer et tu ne peux guère prétendre que le spectacle te laisse indifférente. Ce chagrin est profond. Et ce ne sont pas tes platitudes qui vont l’atténuer. Ce n’est pas pour autant que tu as envie de baisser les bras. Tu t’entêtes. Autant que Nate quand il dirige cette vague de chagrin autodestructeur contre lui même. « Je ne pourrai pas t’aider, si tu ne me dis pas de quoi il s’agit. » Voilà. C’est dit. La balle est dans son camp. Quelle que soit cette chose qui le ronge, il a le choix de t’en parler. S’il ne veut pas… et bien tu n’insistera pas. Pas aujourd’hui en tout cas. Tu ne vas pas tirer les vers du nez alors qu’il est si… vulnérable. Même si tu ne peux pas t’empêcher d’être intriguée. Est-ce que cet acte qui sois disant méritait tout ton mépris avait quelque chose à voir avec le refus de Harlow de se marier avec ton cousin ? Car bien évidemment, ça changeait toute la donne…

Toi qui es si éloquente, tu perds vite l’usage de la parole, dépassée par la situation. Alors tu serres Nate contre toi en silence, faute de mieux. Tu espères que ça, ça lui apporte un peu de réconfort au moins. Les larmes de ton cousin sont intarissables, semblant tout balayer sur leur passage. Il finit par se rallonger, comme terrassé, laissant néanmoins sa tête reposer sur tes cuisses. Tu lui caresses doucement les cheveux, en attendant qu’il retrouve l’usage de la parole. Après tout, c’était peut être à lui de parler. Vider son sac l’apaiserait peut être plus que tes sermons et des discours d’encouragement. Et il finit par le faire, te donnant une meilleure compréhension de ce qu’il ressent. Et à ta grande surprise, tu sais quoi lui répondre. « Parce que tu ne pourra plus jamais penser à cette période sans réaliser ensuite qu’elle est terminée. C’est pour ça que tu dois arrêter. Même si c’est difficile. Et aussi parce que tu trouveras à nouveau le bonheur. Tu n’as que 27 ans, rien n’est fini. Il n’est pas trop tard pour tout recommencer. » Tu te doutes que ton cousin n’arrive pas à penser de manière aussi rationnelle. Lui croit au concept des âmes sœurs alors il se dit qu’il a déjà trouvé la sienne et qu’il est trop tard. Mais tu es certaine que le futur lui donnera tort. Et en attendant que ce dernier fasse son œuvre, tu peux aussi l’empêcher de dire des absurdités. « Et pourquoi tu te haïrais au juste ? Pour l’avoir aimée de tout ton cœur ? Je connais des crimes bien pires. » Tu le sens trembler contre toi et tu utilises ta seconde main pour serrer son épaule. Autodestruction, c’était bien le mot. Un phénomène incompréhensible pour toi qui avait de la préservation de ta petite personne un mode de vie à part entière. « Je pense l’exact contraire. Déteste là, elle. S’il te faut un coupable, choisis la, plutôt que toi. Elle s’est fait ça toute seule en refusant. » Tant pis pour la solidarité féminine. Et tant pis si la position de Harlow ressemblait un peu trop à quelque chose que tu avais bien connu. Pour ce cas, tu étais team Nate.

D’ailleurs, comme s’il lisait dans tes pensées, il finit par te poser la question qui fâche. Tu sursautes quand tu l’entends te demander si tu as déjà été amoureuse avant de te rendre compte que la question est plus rhétorique qu’autre chose. Tant mieux. Tu n’avais pas envie de parler de Sean. Parce que si tu veux être honnête avec toi-même, tu dois avouer que ce que Nate est en train de décrire ressemble terriblement à ce que tu ressentais pour l’irlandais. Quoique… Est-ce que ton vécu ne pouvait pas apaiser Nate d’une façon ou d’une autre ? Tu tentes le coup, vu que tous les deux, vous n’avez plus grand-chose à perdre. « Moi, ce genre d’amour, je l’ai fuis quand je l’ai rencontré. Justement, je ne voulais pas souffrir. Je ne voulais pas prendre un risque pour un résultat incertain. Et surtout, je ne voulais rien perdre ce que j’étais. Je ne voulais pas renoncer à ma liberté. Tout perdre pour quelque chose de magnifique mais aussi de complètement destructeur. » Tu avais justifié le fait que tu avais quitté Sean en disant que tu ne voulais pas devenir la femme objet d’un célèbre avocat mais il y avait bien plus que ça. Tu l’aimais réellement. Trop. Et ça t’avait fait peur. Tu n’avais pas voulu être cette fille qui se languissait de lui quand il n’était pas là, qui ne vivait que pour passer du temps avec lui, toucher sa peau, le voir sourire… Tu ne voulais pas avoir envie de crever s’il lui prenait la fantaisie de te laisser. Cependant, tu dois la vérité à Nate. « Mais encore aujourd’hui, je ne suis pas certaine d’avoir fait le bon choix. Maintenant, tu es malheureux, blessé mais plus tard, quand tu regarderas en arrière, tu pourras te dire qu’au moins, tu auras aimé quelqu’un à ce point. Que tu auras vécu. Tu es bien plus courageux que moi. C’est bien d’avoir tenté le coup » Tu secoues a la tête, effarée par ce que tu viens de faire. Te confier, sincèrement sans détour. Certes, c’était Nate, ton gentil cousin qui n’userait sans doute jamais ton propos contre toi mais tu n’avais pas l’habitude de te livrer comme ça. Heureusement, il t’offre une diversion en continuant à se confier, te disant qu’il ne peut même plus prononcer son prénom. Tu essaies une touche d’humour, tentative ultime de gommer la crise de larmes que tu as provoquée en lui demandant de se confier à toi. « Tu ne l'appelais jamais Harlow de toute façon. C'était quoi déjà plus ? La Dulcinée ? » Tu t’étires pour attraper le téléphone de l’anglais posé sur la table de chevet. « Tiens, on pourrait même la renommer dans ton téléphone. Voir effacer son numéro. »

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MessageSujet: Re: Lay it all on me + Nate&Penny Mar 1 Déc - 21:42

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C'est vrai, elle ne pourra pas m'aider si je ne lui parle pas de ce que j'ai fait et de ce que je ressens à présent, mais je préfère qu'elle reste dans l'ignorance et qu'elle soit incapable de me venir en aide plutôt que de lui dire la vérité sur ce qui me met dans cet état. Elle ne pourrait plus me regarder en face si elle savait que je me suis abandonné avec une mineure. Je me mords la lèvre, mal à l'aise rien que d'y penser et je ne tarde pas à me recoucher, posant la tête sur les cuisses de la Collins. Si je n'avais pas le coeur en miettes, ce mal-être permanent et ce mal de tête qui continue de me tuer intérieurement, je serais presque bien, là, à moitié couché, recroquevillé, sur la blonde. Ce moment, il est apaisant. Et c'est exactement ce dont j'avais besoin présentement. Une vraie discussion, avec une vraie personne et sans être sous l'effet d'une quelconque substance. Elle devait le savoir, Penny, qu'il fallait me pousser à me confier pour déverser mes états d'âme. Je soupire quand j'avoue qu'en effet, je ne veux pas oublier cette période et les raisons que Penny me donne pour essayer de me raisonner ne sont pas franchement efficaces. Justement, j'ai vingt-sept ans. Déjà. J'avais déjà planifié de vivre ma vie auprès de la femme que j'aimais, de l'épouser, de partir en tournée pour promouvoir notre disque et puis éventuellement, quelques années plus tard, j'aurais fait en sorte qu'elle accepte de faire un enfant. J'avais tout planifié. Je voulais que ça se passe comme ça et pas autrement. Me voilà baisé. Tout recommencer… C'est bien la seule solution, mais pourquoi semble-t-elle si difficile à imaginer ? C'est trop tôt encore, pour que je me projette avec quelqu'un d'autre. Je me contente d'un bref haussement d'épaules pour traduire ma réponse à la blonde. Avec tout ce qu'elle fait pour moi, je ne voudrais pas qu'elle regrette son dévouement.
« Pourquoi je me haïrais ? Parce que j'ai tout gâché. Si j'étais si proche d'elle, j'aurais dû me douter qu'elle n'était pas prête. J'aurais dû le savoir. J'ai tout foiré. Tout ça, ce merdier. Je m'y suis mis tout seul au fond. C'est juste que j'ai du mal à l'assumer. »
Un nouveau soupire de désespoir se mêle à cette locution. Je ne peux pas la détester elle, et j'en suis à un point où j'en veux presque à Penny de proposer une telle chose. Jamais, je ne pourrais la détester parce que jamais elle ne sera capable de faire quelque chose de détestable. C'est Harlow, ça. La meilleure. Douce, intelligente, talentueuse et belle. Elle combinait toutes les qualités humainement possible et parce que j'ai été trop gourmand, parce que j'ai osé vouloir la demander en mariage, elle m'a échappé. Comme Icare j'ai voulu m'approcher trop près du soleil et je me suis brûlé les ailes. « J'peux pas. » que j'avoue après quelques secondes de silence alors qu'un sourire triste et incontrôlable vient se plaquer sur mes lèvres. Au moins, elle essaye, Penny. Je le sens, et je remarque tous ses efforts. J'y suis sensible et je ne peux même pas lui dire à quel point je suis touché par son comportement. Ce que je trouve à dire en revanche, c'est lui demander si elle, elle a déjà ressentie ce genre d'amour. Et autant dire que sa réponse est étonnante. Je l'écoute, les sourcils froncés et je relève la tête vers elle alors qu'elle se lance dans une tirade surprenante. Elle a déjà été amoureuse, alors ?
« Tu ne m'en avais jamais parlé… J'avais pas idée… » Ce qui me perturbe le plus, ce n'est pas que Penny ait été un jour amoureuse, en tout objectivité, je sais que c'est une jolie femme et qu'elle peut plaire. Pourtant, elle est toujours restée très secrète sur l'ensemble de ses relations. Je ne dois probablement pas le prendre pour moi, mais je ne peux m'empêcher de penser que si elle ne m'en a pas parlé, c'est parce que je ne méritais pas une telle confidence de sa part. Défaitiste et déprimé, je ne peux que rejeter la faute sur moi et moi seul. Comme si Harlow en était venue à me tromper, ç'aurait quand même été moi le coupable dans l'histoire. Je n'aurais pas été assez présent pour elle, ou trop présent, justement, et elle aurait décidé d'aller voir ailleurs. Une telle situation ne s'est jamais produite, et je remercie les cieux tous les soirs pour cette fidélité, mais au final… Il n'y a pas de quoi être fier parce que le résultat est le même, tout aussi déplorable, tout aussi détruit, tout aussi répugnant. « C'était qui, ce garçon ? Je le connais ? » Je me reprends. « En fait non, je pense pas que ce soit important. » Fis-je finalement parce que je constate que c'est probablement difficile pour elle de se remémorer ces moments douloureux. Oui, après réflexion, peut être que Penny ne veut pas évoquer ce passé amoureux dont je n'avais jusque là jamais eu connaissance. Peut-être que ce n'est pas si étonnant que ça quand on y pense. Cela faisait quelques années, depuis que le groupe était en pleine ascension et que j'y consacrais tout mon temps, que je n'avais plus vraiment de contact avec ma famille Galloise. C'est dommage. Mais c'est comme ça. Et même après mon arrivée à Tenby, il a fallu quelques temps avant de retrouver cette relation que nous avions quand nous étions gosses. On cache des choses l'un à l'autre, c'est sûr. Elle a caché cette relation et je compte bien lui cacher ce que j'ai fait à la petite Donovan, mais on s'est retrouvé. Alors je n'ai pas le droit d'être vexé et je n'ai pas à lui en vouloir car au final, elle peut compter sur moi et il faut croire que je peux aussi compter sur elle.
« Tu lui ressembles un peu, en fait. » que j'achève sans la moindre amertume envers la blonde. Je n'aurais jamais cru pouvoir comparer Harlow et Penny sur n'importe quel sujet, mais cette histoire prouve que j'avais tord. Justement, à sa façon, en me racontant son histoire, Penny me fait comprendre que les réponses des femmes peuvent être troublantes et un tantinet incompréhensibles. Et aussi, ça me fait espérer. « Je suis égoïste... Je le sais, mais tu sais quoi ? J'espère qu'un jour, Harlow regrette aussi sa réponse. »
Je me mords la lèvre, coupable de souhaiter une telle horreur à celle qui fait encore battre mon coeur.
« Il est peut-être pas trop tard... Pour toi et ce garçon, je veux dire. » Parce que je me doute bien que le garçon dont elle parle n'est pas le paysan qui l'a engrossé.
J'aimerais bien la voir heureuse et épanouie, ma cousine, car elle le mérite plus que quiconque avec les tragédies par lesquelles elle est passée, mais pour l'instant, c'est elle qui s'occupe de moi et je n'ai pas trop de choix que de la laisser faire. Je souris quand elle fait référence à ce surnom idiot que j'ai toujours utilisé pour parler d'Harlow. « T'as raison. » Je contre un tremblement qui tente de s'emparer de mon être comme un traitre et je me redresse alors que Penny me tend mon téléphone, avec l'intention de modifier mon répertoire. Je prends l'appareil, me mords la lèvre alors que je parcours mes contacts. Elle est là. La fiche contact bien remplie avec une photo de nous deux en couverture. Mon coeur se serre et pendant une seconde d'hésitation, j'interroge Penny du regard. C'est la bonne chose à faire, qu'elle semble me dire. Alors je prends mon courage à deux mains et je le fais. Je supprime le numéro. Et dans un accès d'incompréhension le plus totale, un instant de folie. Je serre le téléphone dans la paume avant de l'envoyer valser et de le faire s'exploser sur le mur d'en face.
J'ai un peu de mal à réaliser ce que je viens de faire et je me retrouve bouche bée, à regarder Penny sans savoir quoi dire.
« Je… Je sais pas ce qu'il s'est passé… Je l'ai fait, j'ai supprimé son numéro mais… Après j'ai pensé qu'il faudrait aussi supprimer toutes les photos d'elle et… C'était le moyen le plus rapide. »
Et j'éclate à nouveau, mais pas en sanglots cette fois. Le fou rire dont je suis la victime devient indomptable et il me faut quelques secondes avant de m'en remettre.
« Bon bah je suppose que je vais devoir changer de numéro aussi. » Que je lâche penaud avec un haussement d'épaules. « Tu fais une bonne thérapeute, Penny, je crois. »

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Dernière édition par Nate R. Miles le Dim 13 Déc - 17:41, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Lay it all on me + Nate&Penny Ven 11 Déc - 21:18

L'instant est précieux. Malgré la souffrance et le désespoir de Nate qui donnent à l'atmosphère une aura de tristesse, vous partagez un moment rare. Il se livre à toi entièrement. Et pour la première fois de ta vie, tu te montres digne de cette confiance, tes pensées n'étant pas comme a l'accoutumé tournées vers ta petite personne, mais uniquement sur le moyen d'apaiser ton cousin. Tu n'es même pas frustrée quand il choisit finalement de ne pas te confier ce secret terrible qui semble le tourmenter. Ne serait-ce parce lui aussi ignore bon nombre de choses à ton sujet. Un manque d'information bien volontaire et tourné vers la volonté de préserver ton image. Tu ne peux décemment pas lui refuser le droit de faire pareil. Tu n'insistes donc pas, préférant te concentrer sur ce qu'il dit pour de bon plutôt que sur ce qu'il choisit de taire. «  Si elle n'était pas prête maintenant, peut-être que ça veut dire qu'elle ne l'aurait jamais été et que vous n'aviez pas les mêmes attentes. C'est le genre de trucs qu'il vaut mieux découvrir le plus tôt possible. » Ta voix est moins ferme que précédemment.  Nate mettait une telle ardeur à se fustiger qu'il en était presque convaincant. Et puis vu ton passé,  tu pourrais facilement te ranger a son argumentation. Sean non plus n'avait pas compris que tu étais une phobique de l'engagement, te conduisant à prendre le large malgré tes sentiments pour lui. Cependant pour ton cousin,  tu étais prête à te faire l'avocate du diable. 《 C'est courant lors d'une rupture de prendre les torts sur soi-même.  Et personne ne sait comment assumer... Même si je t'ai un peu engueulé tout à l'heure,  je comprends que tu perdes les pédales. »

Ton accès de tolérance disparaît cependant rapidement quand tu l'entends dire avec cette pointe de vénération dans la voix qu'il ne pourra jamais détester Harlow. Tu roules des yeux,  profitant du fait qu'il soit toujours couché sur tes genoux et qu'il ne puisse pas voir ton visage. Une absence de contact visuel qui s'avère toute aussi salutaire quand il te pose des questions sur ton vécu à toi. Car pour une fois, tu choisis la sincérité, te lançant dans une tirade confuse et douloureuse. Tout autant que les évènements de l’époque et cette décision que tu avais dû prendre dans la précipitation… De toute façon, ta confession n’a pas vraiment l’effet escompté. Nate se contente de relever avec une pointe de déception que c’était la première fois que tu lui en parlais. Evidemment puisque tu n’en avais jamais parlé à personne !  Toutefois, tu joues toujours ton rôle d’infirmière patiente avec conviction alors tu lui réponds avec douceur. « On ne se voyait plus trop à l’époque. Et puis, tu sais, je n’ai pas l’habitude de me reposer sur les gens et de montrer ma peine. Je n’en ai pas beaucoup parlé. » Tu n’en dis pas plus, considérant que tu n’as pas à te justifier plus que ça. Tu ne protestes pas non plus quand Nate te demande le prénom de ce grand amour avant de se raviser. Comme tu le lui annonce, peu de chances qu’il puisse connaître ou rencontrer Sean un jour. A vrai dire, tu ne réagis que quand ton cousin te compare à Harlow. « Je ne pense pas non…. Ma relation avec cet homme était bien plus agitée que celle que Harlow. J’avais de bonnes raisons de penser qu’on finirait par se détruire l’un et l’autre. Nous étions loin d’être aussi stables que Harlow et toi. Et si je pense qu’il est trop tard. Il a vraiment mal réagi à mon départ et moi… Je ne suis pas partie de manière très élégante non plus. » Tu te racles la gorge, tout à coup très gênée. Partir de façon élégante. C’était un doux euphémisme pour dire que tu avais brisé le cœur de Sean, et que tu l’avais humilié en volant sa fortune. Tu te tais soudainement pensive, remarquant seulement que Nate a quitté sa position fœtale pour mieux te regarder. Tu te figes, laissant tes traits reprendre une forme impassible, bien loin de la peine que l’évocation du passé te cause.

« Je suis égoïste... Je le sais, mais tu sais quoi ? J'espère qu'un jour, Harlow regrette aussi sa réponse. » Un changement de sujet salutaire. D’autant plus que c’était là le premier geste sensé de ton cousin depuis que Harlow avait refusé sa proposition. Un peu de rébellion contre la jeune femme. Tu hoches la tête, contente du progrès de celui que tu considères désormais comme ton petit protégé. Tu profites de cette ouverture, de cette brèche, de cet élan de combativité pour tenter d’alléger un peu l’atmosphère maintenant que Nate a déversé ce qu’il avait sur le cœur. Tu t’attends tout de même à un minimum de protestations quand tu attrapes son téléphone par jeu. Mais à ta grande surprise, le musicien va dans ton sens, te disant que tu as raison. Pleine d’espoir, tu lui tends donc son téléphone pour qu’il modifie le nom de celle qui était désormais son ex. Il te lance un regard lourd d’hésitation. Tu lui adresses un petit sourire encourageant, mais sans en faire trop, souhaitant que la décision vienne de lui. Il pousse un long soupir, un très long soupir. Et le bip caractéristique d’une touche t’indique qu’il est passé l’acte. Tu t’apprêtes à le féliciter quand soudainement, il lève le bras pour envoyer l’appareil s’écraser dans le mur d’un geste brusque. Tu restes bouche bée devant la violence du geste. Nate aussi d’ailleurs. Vous vous dévisagez un instant avec hébétude et tension jusqu’à ce qu’il éclate de rire devant le comique de la situation. Tu restes interdite quand il te donne soudain l’explication la plus farfelue du monde à son geste, ce qui te fait sourire malgré toi. « C’est Mélanie qui va être déçue. Pour le numéro, je veux dire. » Tu n’ajoutes rien de plus, réprimant la pensée amère que tu voudrais bien pouvoir jeter des smartphones contre les murs sans sourciller. Tu ne sais pas si tu aimes ce Nate radical mais tu te dis avec satisfaction qu’au moins, il ne sera pas tenté d’écrire des sms désespérés à Harlow. Quoique… Il devait sûrement connaître son numéro par cœur…. Tu secoues la tête pour t’éclaircir les idées, contente de voir un peu de joie en Nate même si c’est un tantinet hystérique. « Une bonne thérapeute, je sais pas…. Mais si tu apprécies vraiment ma compagnie, on peut passer la journée ensembles ? J’ai mon service à midi… Tu pourrais venir manger au Blue Bell et après on pourrait aller se balader un peu ? Il ne fait pas trop mauvais, on pourrait aller à Sainte Catherine ? » Pour le moment, ton action avait conduit à Nate à pleurer et à casser des choses. Mais tu ne renonçais pas….

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MessageSujet: Re: Lay it all on me + Nate&Penny Dim 13 Déc - 20:22

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Elle est adorable, Penny, à essayer de me faire déculpabiliser et a repousser la faute sur Harlow. Ma cousine doit bien savoir que c'est inutile, parce que jamais je ne serais en mesure d'en vouloir à la brune, mais ses efforts pour m'aider à aller mieux sont bienveillants. Pourtant, elle apprécie Harlow, il me semble. Durant la période où nous avons co-habités les trois chez la Collins, il m'a semblé que le courant passait plutôt bien entre les deux jeunes femmes. La preuve que Penny essaye de me déculpabiliser : elle me sort des âneries. Ce n'est pas courant de prendre les torts sur soi-même lors d'une rupture, c'est même tout l'inverse. En principe, on déteste l'autre. On le méprise. Il nous dégoûte. On ne veut plus jamais le revoir. C'est d'ailleurs bien ce qu'il s'est passé avec mon colocataire vu comme ce dernier continue d'insulter son ex petite-amie – qui comme Harlow a refusé la demande en mariage – de tous les noms les plus fleuris et recherchés. Mais une chose est sûre et juste dans les dires de la Galloise : Je perds les pédales.
A son tour, elle me raconte son histoire parce que je le lui demande et c'est comme si je découvrais une nouvelle facette de ma cousine que je croyais pourtant bien connaître. Ce n'est pas le cas et même si je ne comprends pas vraiment pourquoi elle a gardé ça sous silence, je décide de ne pas le lui reprocher.
« Même si on ne se voyait pas à l'époque, j'espère que tu sais que tu aurais pu compter sur moi si tu en avais besoin »
Me sens-je forcé d'ajouter car je me sens mal que la Collins ait dû affronter sa rupture seule alors que si je devais faire de même avec la mienne, je serais probablement dans un fossé d'ici deux jours. Heureusement qu'elle est là pour moi, même si hélas, elle ne peut pas m'aider à effacer toutes les bêtises que j'ai déjà fait.
L'histoire de ma cousine avec son petit-ami m'intrigue probablement plus que ça ne devrait, mais je me rends compte que je ne connais rien de sa vie sentimentale au-delà de son erreur de parcours avec Andrew et ça me perturbe. Ce garçon n'était tellement pas pour elle que je me demande ce qu'il en était de l'ancien. Est-ce que je l'aurais apprécié ? Cependant, en parlant de son histoire à elle, Penny me ramène à la mienne en évoquant la soi-disant stabilité de mon couple. J'aimerais y croire, tout comme j'aimerais croire que les dernières semaines ne furent qu'un horrible cauchemar et que ma Dulcinée m'appartient toujours. Je ferme les yeux, dans l'espoir que mon rêve se réalise et que je me réveille au jour où tout à basculé. Au lieu de m'agenouiller, probablement que je retournerais à la bijouterie pour revendre l'anneau. Ou alors je nourrirais encore l'espoir qu'elle change d'avis et qu'elle fasse de moi le plus heureux des hommes. Je soupire et je me redresse pour continuer cette conversation personnelle que nous entretenons avec ma cousine. C'est tellement différent des conversations que nous avons en temps normal que je ne sais pas vraiment comment embrayer sur autre chose. Je ne voudrais pas que la pauvre Penny aille se pendre dans les toilettes à force de m'avoir entendu me plaindre et geindre toutes les larmes de mon corps. Mais étrangement, ça m'a fait du bien tout ça. Tellement de bien que quand elle me conseille de supprimer le numéro d'Harlow, je m'exécute assez facilement.
Néanmoins, ce serait trop beau que l'opération se passe sans embûche. Sans savoir pourquoi, une pulsion me pousse à éclater le téléphone dans le mur et quand je le fais, je suis emporté par un sentiment de plénitude particulier. Ca ne dure pas longtemps, quelques secondes à peine, mais c'est délicieux. Je me mords la lèvre et j'essaye de m'expliquer face à ma cousine avant de m'esclaffer d'un rire presque hystérique.
« Méla-qui ? Ah oui ! Elle ! »
Je rigole davantage, en me souvenant de la façon dont Penny m'a débarrassée de cette groupie et je secoue la tête pour me remettre les idées en place et calmer ces spams qui agitent mon corps tout entier. Si la visite de la Collins était au début pas très plaisante, la matinée prend une toute autre tournure à présent et les plans de la demoiselle pour l'après midi ne sont pas mal non plus, même si l'idée de devoir manger et accessoirement de me faire surveiller pour voir si je mange ne m'enchante pas des masses. Mais comme la Galloise fait de nombreux efforts, alors je fais de même et je hoche la tête en guise de réponse positive.
« Bien sûr que j'apprécie ta compagnie. Et oui, c'est une bonne idée, mais j'ai bien envie de passer le repas du midi… Tu sais, je ne suis pas très fan des fruits de mer. » Que je tente malgré tout pour effacer à cette tâche fastidieuse qui est le repas. Cependant pour ne pas qu'elle s'inquiète de trop et pour montrer ma bonne foi, je reprends une gorgée du café qu'elle est venue m'apporter et je croque une nouvelle bouchée du beignet.
Et c'est quand je repose le gobelet de café sur ma table de nuit que mon attention est rivée sur tout autre chose. Cet écrin qui contient la bague de tous les malheurs. Je fronce les sourcils en le voyant, là, posé, à attendre sagement qu'elle trouve une quelconque utilité. Oubliant que ma cousine est dans la pièce pendant quelques secondes, j'attrape la petite boîte et je l'ouvre. Ce diamant noir me nargue et me donne envie lui aussi de l'exploser sur le mur d'en face, mais cette fois je me contrôle et une drôle d'idée me vient à l'esprit. Je me mords la lèvre et je donne un coup d'épaule à Penny.
« Pars avec moi ! » Que je lâche de but en blanc. « J'ai pas envie de rentrer à Liverpool pour les fêtes de fin d'année, ça va être trop déprimant… » Que je commence. « Pose deux semaines de congés et viens avec moi ! Je vends la bague et on part ensemble n'importe où. En Grèce, en Islande ou même à Cuba ! Où tu veux. T'auras rien à débourser t'en fais pas. » Continue-je. « Ne me laisse pas. » Conclus-je, les lèvres pincées.

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller


TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Spencer, Thomas, Rhys, Lenny & Trystan
TON AVATAR : Emma Stone
TES CRÉDITS : ©emmastonedaily & lolipops
TA DISPONIBILITE RP : ♦ Libre 0/3
En cours : Gwen - Lloyd
A venir : Emrys -
RAGOTS PARTAGÉS : 3631
POINTS : 3293
ARRIVÉE À TENBY : 20/02/2014


ÂGE DU PERSONNAGE : 27 ans (20/02)
CÔTÉ COEUR : Il n'y est plus.
PROFESSION : Serveuse au Blue Ball.
REPUTATION : Elle a un peu perdu de son éclat ces derniers temps, non ?


MessageSujet: Re: Lay it all on me + Nate&Penny Mar 15 Déc - 20:55

Nate arrête de dire qu'il ne peut pas détester Harlow à voix haute. Mais tu sais qu'il continue de le penser. Tu as bien compris que ça faisait parti de son processus de chagrin... Se blâmer encore et toujours jusqu'à ce ne soit plus supportable. Mais il s'est vite rendu compte que tu ne laisserai pas faire alors il trouve un autre moyen de se donner le mauvais rôle, s'excusant de ne pas avoir été là lorsque tu avais rompu avec Sean. Tu médites quelques instants ce qu'il vient de dire, avant de répondre avec une certaine franchise. Une fois n'est pas coutume. " Tu étais très occupé à l'époque... Tu venais de rencontrer Harlow et le groupe était en train de se faire un nom. Tu n'avais pas vraiment le temps de passer à Swansea. Mais c'est bon, je te pardonne de ne jamais être venu." Tu lui tapotes doucement le genou, un peu coupable de lui avoir balancé ça. Même s'il était vrai qu'à l'époque vos relations était distendue, et qu'il n'était jamais venu te voir quand tu étais à Swansea, la vérité était plus profonde. A vrai dire, l'appeler n'aurait rien changé. Car à partir du moment où tu avais décidé de quitter Sean, tu t'étais jurée de ne pas pleurer. C'était ta décision, il était hors de question de pleurer. Tu avais donc réprimé la douleur de la séparation, repoussant votre relation dans un coin de ta tête, comme si elle n'avait jamais existé. Nate n'aurait pas pu te réconforter car il n'y avait rien à voir. Tu t'étais fait ça à toi même, te réfugiant derrière des hauts murs. Tu ne t'étais autorisée à craquer qu'une seule fois et c'était très récent. C'était lors de cette fameuse nuit où Andrew t'avait attaquée. C'était la seule fois où tu t'étais laissée consoler, où tu avais admis avoir peur. Et c'était Nate qui avait assuré ce rôle. Ça, tu peux lui dire, en maquillant légèrement les faits. " Et puis, perdre Cassie... Ça été bien plus difficile. Et ce coup là, tu étais là. C'est tout ce qui compte à mes yeux." Oui, même si ton chagrin était imaginaire, tu avais enfin vu que tu pouvais compter sur ton cousin en cas de coup dur.

C'est ce qui t'avais poussé à te lever plus tôt un samedi matin pour voir s'il allait bien. Maintenant, vous deux, c'était à la vie à la mort. Il n'y a rien que tu ne ferais pas pour lui. Alors tu ne t'enfuis pas, tu restes avec lui, l'écoutant pleurer et se plaindre. Pire, tu ne t'impatientes pas. Tu essayes de lui donner des conseils, tout aussi bancals qu'ils puissent être. Tu es en train de découvrir ce qu'est la loyauté, et la sensation est aussi terrifiante que grisante. Surtout que tu ne tardes pas à être récompensée de tes efforts. Après la quelque peu terrifiante explosion du téléphone sur le mur, un véritable rire s'échappe de la gorge de Nate quand tu évoques la pauvre Mélanie qui ne pourra pas le rappeler. Tu te mets à sourire et tu ne protestes même pas quand Nate refuse de manger au Blue Bell. Le fait qu'il croque dans son beignet d'un air innocent ne suffit pas à te berner. Tu te promets de surveiller son alimentation avec plus de vigilance. Mais tu peux lui laisser le bénéfice du doute. Ce n'était pas anormal de ne pas avoir envie de manger des fruits de mer avec une gueule de bois semblable à celle qui devait être la sienne. " Bon ok. Alors, tu prends une douche, tu te refais une beauté et je viens de te chercher après mon service." Tu restes sur ton idée de balade bucolique sur l'île de Sainte Catherine. Un peu d'air frais ne pouvait que faire du bien à ton cousin. Il était tout pâle en plus.

Tu veux l'embrasser avant de tirer ta révérence, quand tu remarques qu'il te tourne presque le dos, son attention entièrement focalisée sur un objet posé sur la table de nuit. Tu fronces les sourcils, prête à l’interpeller quand il se retourne dans ta direction, un écrin très familier dans les mains. Oh non, pas ça. Il te regarde tout à coup avec intensité et tu te demandes quelle déclaration tragique il va te faire. Sauf que les mots qui sortent de sa bouche sont totalement inattendus. Il ne te demande pas en mariage, mais c'est tout comme pour toi. Tu ne prends pas le temps d'y réfléchir. Pas besoin. " Oui ! Oui !" Tout à coup très enthousiasme, tu lui sautes au cou. Deux semaines au soleil au lieu des fêtes déprimantes de fin d'année ? Cent fois oui. Tu détestais la moitié de ta famille de toute façon. Tu arrêtes de l'étrangler pour déposer un tendre baiser sur sa joue. " Je reste avec toi. C'est promis." Tu t'écartes pour battre des mains loin de sa tête migraineuse. Une telle effusion de joie est presque indécente au regard des confidences tragiques que vous venez d'échanger mais la proposition de ton cousin est tellement énorme... Tu te modères tout de même. " Enfin, je ne t'aurai pas laissé même sans les vacances paradisiaques... Mais là..." Les noms des destinations qu'il a évoquées défilent dans ta tête, te mettant face à un dilemme. Jusqu'à maintenant, tu n'avais vu que la Croatie en compagnie de l'autre enfoiré alors tu voulais aller partout... " Tu vas voir, ça va être les meilleures vacances de Noël de nos vies... Pas de dinde, pas d'oncle Damien aux mains baladeuses, pas nos parents... C'est une trop bonne idée en vrai. "  Evidemment, la question de refuser ne s'était pas posée une seule fois. Ce n'était pas ton genre de refuser un cadeau de cette taille. Et puis, bon, si cette bague pouvait déboucher sur quelque chose de bien... Tout le monde y gagnerait. Il n'y avait pas de meilleur moyen de se remettre d'une rupture que de passer ses journées à flâner au soleil loin de tout. Et puis, toi, tu pourrais veiller sur lui h/24. Bon évidemment, tu allais devoir lui trouver un gros cadeau de Noël, vu celui qu'il venait de te faire, mais ça ne te dérangeais même pas... C'est d'un pas aérien que tu te relèves pour attraper ton sac. Un grand sourire aux lèvres, tu envoies un baiser à Nate, avant de franchir la porte. " Je réfléchis à une destination et on en reparle vite. A tout à l'heure." L'interminable service du samedi midi allait bien mieux passer avec cette incroyable perspective en tête.

_________________

Party Hard

Happy Birthday  Nate !!
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MessageSujet: Re: Lay it all on me + Nate&Penny

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Lay it all on me + Nate&Penny

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