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Good to have you back (William)

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Penny, Spencer, Eleanor & Rhys
TON AVATAR : Pedro Pascal
TES CRÉDITS : valtersen (avatar) narcosource (gifs)
TA DISPONIBILITE RP : Libre : 0/3
(William - Josh - Aloy)
RAGOTS PARTAGÉS : 1421
POINTS : 2962
ARRIVÉE À TENBY : 15/07/2015


ÂGE DU PERSONNAGE : 41 ans (24 Octobre 1975)
CÔTÉ COEUR : Son cœur et ses pensées sont occupés par une jolie anglaise
PROFESSION : Flic
REPUTATION : On murmure qu'après quelques bavures soigneusement dissimulées, sa carrière est sur le point de prendre un tournant fâcheux.



MessageSujet: Good to have you back (William) Mer 29 Juil - 21:45

Il est presque neuf heures du matin quand Thomas fait son entrée dans le commissariat. Étouffant un bâillement, il se dirige vers la machine à café, ayant bien besoin d'un coup de fouet. Comme d'habitude, Debra l'a encore réveillé aux aurores. Constatant que deux de ses collègues s'y trouvent déjà, chacun tenant un gobelet fumant à la main, il les salue d'un signe de tête avant de se faire couler un café, écoutant d'une oreille distraite leur conversation qui se résume à l'échange des banalités habituelles. Il faut en fait attendre la fin ce dernier pour quelque chose retienne l'attention du Weston. « Il fait trop chaud, j'ai l'impression d'être en vacances... C'est dur de se mettre au boulot... »  Le second lui donne une bourrade amicale. « Et bien, tu ferais mieux de changer de mentalité. J'ai vu de la lumière dans le bureau du Hardy. Il est revenu ce matin, apparemment. Les vacances sont finies... » Les deux officiers partent d'un rire complice mais ils croisent le regard noir de Thomas, ce qui les dissuade d'aller plus loin. Il y avait fort à parier que sans sa présence, les blagues sur 'face de merde' auraient été de la partie. A vrai dire, peu de gens appréciait William Hardy au poste. Son attitude sèche, sa redoutable proportion aux crises de colère les plus épiques et sa tendance à exiger le meilleur de ses hommes en faisait un chef peu apprécié. Se sentant sans doute dévisagés, les deux plaisantins finirent leurs cafés rapidement avant de disparaître. Car Thomas faisait en fait parti de ce peu de personnes qui appréciait William, même s'il ne l'appelait pas par son prénom. Il ne prenait pas personnellement cette attitude froide qui caractérisait le détective inspecteur, préférant admirer la redoutable efficacité de son travail. Il aimait réellement travailler dans le sillage de ce chef direct et autoritaire, qui prenait néanmoins la bonne décision à chaque fois. Il ne craignait pas pour sa vie sous ses ordres. Et puis, les enquêtes aboutissaient, rien n'était laissé au hasard.

De son vivant, Keira lui avait maintes fois enjoint de quitter ce patron trop exigeant et trop insatisfait pour monter en grade mais Thomas se trouvait bien où il était. D'ailleurs, l'annonce du retour de son patron avait fait naître un sourire sur ses lèvres. Il n'avait pas envie de travailler avec quelqu'un d'autre ou s'élever dans un autre endroit. Sans être réellement amis, il y avait toujours eu une certaine complicité entre lui et Hardy. Ils ne se voyaient guère en dehors du boulot, n'échangeaient pas non plus de plaisanteries mais travaillaient tous les deux en bonne entente. Même que pendant un long moment, ils s'étaient très bien compris entre workalcoholic. Sifflotant, il remit une pièce dans la machine à café, commandant cette fois un thé., le péché mignon du patron. Une fois le thé coulé, son café dans l'autre main, il se dirigea vers le bureau de William Hardy. Frappant un bref coup, il attendit d'être invité à entrer. Ne pas le faire pouvait entraîner des conséquences dramatiques pour le fautif. Quand il entendit la voix de William, il poussa la porte avec un sourire. « Bonjour patron ! Ça fait un plaisir de vous revoir ! »  Sans surprise, William était déjà plongé dans la lecture d'un dossier, semblant concentré. Il releva néanmoins la tête à l'arrivée de Thomas. Ce dernier déposa le thé sur le bureau sans se départir de son sourire. « Tenez, c'est pour vous. Bon retour parmi nous. Vous allez mieux  ? » Une question qu'il considérait comme polie mais qu'il n'espérait pas trop délicate. Le mystérieux arrêt maladie du patron avait fait beaucoup parler au poste, faisant circuler des rumeurs plus folles les unes que les autres. Mais il ne fallait pas s'y tromper, ce n'était pas la curiosité qui était au cœur des motivations de Thomas. Alors au cas où William voudrait éluder, il lui offrit une alternative, désignant le dossier du menton. « Une sale affaire, n'est-ce pas ? »

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TON PSEUDO : MissPiggy
TES DOUBLES : Aiden Holmes, Seren A. Vaughan, Théodore C. Pembroke et Victor I. Cartwright
TON AVATAR : David - Sexy - Tennant
TES CRÉDITS : avatar: pathos sing:Charney (un gif de Grace)
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ARRIVÉE À TENBY : 20/03/2014

Et si on se battait pour le bonheur?
ÂGE DU PERSONNAGE : 42 ans (8 septembre)
CÔTÉ COEUR : divorcé, au coeur brisé, en voie d'être recollé
PROFESSION : Détective Inspecteur (en arrêt)
REPUTATION : Saviez-vous qu'il a des problèmes de santé plutôt majeurs? Il a quand même failli crevé au boulot. Remarquez qu'avec son amabilité... on s'en serait pas trop ennuyé.



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MessageSujet: Re: Good to have you back (William) Lun 3 Aoû - 23:41

La douleur avait fini par s’estomper – même si en raison de la quantité impressionnante de médicaments pour régulariser le rythme cardiaque que je prenais, je n’avais pas eu droit à des doses d’antidouleurs. J’avais pensé mourir au début – j’avais survécu. Les points de suture enlevés et ayant expliqué calmement au docteur que je n’étais pas un flic de terrain, j’avais regagné le droit de venir travailler à condition de le prendre molo. Molo… c’était ce qui m’avait gardé réveillé dans mon lit une bonne partie de ma nuit. Le retour au travail depuis mon altercation avec Andrew Green avait quelque chose d’étrange et de stressant. Je n’avais plus l’habitude de déconnecter du boulot : mes dernières vacances dataient d’avant l’affaire Latimer. Je n’avais pas appelé l’enquête interne qui avait suivi cette enquête des vacances. Or, pendant l’intégrale des six semaines qu’il avait fallu pour que mes côtes se replacent, je n’avais répondu à aucun appel du poste – ça m’avait fait un effet étrange que de faire une telle chose d’ailleurs. Ironiquement, j’en avais eu besoin plus que ce que je pensais – ça avait été une bonne manière de prévoir mon départ pour ma réhabilitation après l’opération cardiaque que je devrais subir un jour ou l’autre.

Il était sept heures quand j’avais passé le pas de la porte du poste : les cours étaient terminés depuis quelques jours pour ma fille et je n’avais pas jugé bon la réveiller. J’avais laissé un message sur la table de cuisine pour lui souhaiter une bonne journée et j’avais pris l’automobile jusqu’au poste. Je voulais prendre le temps de me remettre dans le bain avant d’affronter mes collègues. J’aurais des questions et je le savais. Je n’avais pas d’histoire à fournir, pas de preuve à donner. Je n’avais aussi aucune idée de l’état dans lequel je retrouverais le poste et les dossiers, par conséquent, je voulais être là tôt. À l’heure où je poussais la porte, il était désert ou presque : quelques membres de l’équipe de nuit tout au plus. Je filais dans mon bureau ou m’attendait une impressionnante pile de dossiers. Ce fut en silence, les lunettes sur le bout de mon nez, que j’entrepris de regarder ce qui avait bien pu s’accumuler sur mon bureau au courant de ma longue absence qui n’avait pourtant rien eu de vacances. Plongé dans mes analysem je n’entendis qu’à peine le cognement à la porte d’entrée de mon bureau, fermée par habitude pour ne pas ruiner ma concentration : je ne pus retenir un léger sourire en voyant Thomas Weston sur le pas de la porte, un des rares rigoureux que nous avions dans le poste et qui tolérait sans trop donner l’impression d’être à l’agonie mon régime strict : « Bonjour Weston. » Pas de familiarité malgré le respect que j’avais pour le policier : respecter ne voulait pas nécessairement dire que j’étais pour outrepasser les limites d’un environnement de travail strict. J’avais fait l’erreur avec Ellie. Ça ne se reproduirait pas de mon vivant. J’opinais de la tête en voyant le thé atterrir sur mon bureau : je n’en avais pas pris ce matin. J’avais coupé drastiquement pendant mes vacances forcées. Les lunettes toujours perchés sur mon nez, j’hochais à peine la tête en déclarant : « Un plaisir partagé, merci aussi pour le thé. ».

Toujours cet air sévère sur le visage, je relevais doucement les yeux lorsqu’il s’enquérit de comment j’allais : il serait sans doute du nombre de ceux qui ne prendrait pas bien l’acte auquel je m’étais mené. Après tout, j’avais transmis un dossier à quelqu’un de l’extérieur et ça avait fini par me tomber dessus. Je ne l’avais pas croisé à l’épicerie alors il ne m’avait pas vu au plus mal de ma forme : « Ça va aller disons. Vous? » Je n’avais pas envie nécessairement de m’étendre tout entier sur les détails. J’étais chanceux d’être aux enquêtes et de ne pas être un patrouilleur parce que l’idée de retomber sur Green même en service ne me plaisait pas. J’avais survécu jusqu’à date et j’aurait probablement été mieux en étant laissé pour mort sur le coin d’une rue. « Je me doute très bien que pour certains les vacances sont finis. Donovan faisait une tête d’enterrement quand il m’a vu… ses rapports ne sont pas au niveau, je le comprends de s’être enfui dans la direction opposée. », dis-je avec un petit sourire.

Tant pis si mon approche ne faisait pas l’affaire. Je déposais le dossier avec un air las et retirait finalement mes lunettes. C’était une sale affaire certes : une des tonnes d’affaires que nous avions sur la drogue. C’était un peu enquiquinant d’avoir à faire face à une telle question dans la ville et normalement ça me distrayait sauf que le rapport me semblait être bâclé et non relié. Pourtant, ce n’est pas dans les habitudes de l’agent Dwright de me remettre des trucs du genre. « Plutôt ennuyante en fait. Relié au fameux trafic de stupéfiants… » déclarais-je un peu las. « Si vous voulez, vous pouvez vous assoir »

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MessageSujet: Re: Good to have you back (William) Dim 9 Aoû - 17:54

Pour son plus grand plaisir, Thomas fut accueilli avec un sourire et des remerciements chaleureux. « Un plaisir partagé, merci aussi pour le thé. » Le Neo-Zelandais eut un petit signe de la main. " Mais de rien." La conversation semblait s'étirer pendant que les deux hommes échangeaient politesses et formules d'usage. Pourtant aucun des deux ne s'y trompait, tout cela n'était qu'un prélude, comme si l'un et l'autre ne voulait pas être le premier à évoquer les sujets importants, ceux qui gâcheraient probablement le plaisir de leurs retrouvailles matinales. Alors, trempant ses lèvres dans son café - il ne s'était jamais résolu à boire du thé - le Weston attendit. « Ça va aller disons. Vous? » Comme prévu, William n'avait pas l'intention de lui faire un bulletin de santé. Pourtant, Thomas avait l'impression d'entendre la réticence dans sa voix, la nuance dans cette réponse sans conviction. Clairement, son supérieur ne lui disait pas tout. A vrai dire, il était totalement illusoire pour un flic de penser qu'il pouvait mentir à un autre. " Je suis heureux de l'entendre." Les questions lui brûlaient les lèvres mais il sentait que ce n'était pas le bon moment de les poser. " Moi ça va très bien... Enfin, la cohabitation avec ma fille ne se passe pas aussi bien que je l'avais escompté mais je pense que nous avons juste besoin de temps pour trouver comment fonctionner." A vrai dire, la haine de Debra à son égard le blessait profondément. Hardy avait aussi une fille adolescente et peut être que Thomas aurait pu lui demander des conseils mais il y avait ces limites qu'ils avaient posées. Ce n'état pas son genre de se confier trop à ses collègues et encore moins à son patron. Cependant, peut être espérait-il que confier un minuscule détail personnel sur sa vie inciterait Hardy à lui en donner un à son tour. Plus le Weston y réfléchissait, plus il avait l'impression que quelque chose n'allait pas. Même si William avait abandonné la lecture de son dossier pour parler avec lui, il semblait ailleurs, comme... préoccupé.

Pourtant, il donnait bien le change, allant même jusqu'à faire de l'humour. Je me doute très bien que pour certains les vacances sont finis. Donovan faisait une tête d’enterrement quand il m’a vu… ses rapports ne sont pas au niveau, je le comprends de s’être enfui dans la direction opposée. » Immédiatement, Thomas repensa à la scène de la machine à café. Contredire Hardy ne serait rien d'autre que hypocrite. Il émit donc un petit rire à son tour en croisant son regard. C'était une autre chose admirable à propos de William Hardy. Contrairement à Thomas et à beaucoup d'autres, il se fichait pas mal de ce que les gens pensaient de lui. Ce qui lui donnait l'avantage de ne pas être atteint par la méchanceté des autres. " Donovan est perpétuellement en vacances... Et ça ne m'étonne pas de lui pour les rapports... Avant lui, je ne pensais pas que les gorilles pouvaient écrire." C'était méchant mais Thomas n'estimait pas ce collègue qu'on lui imposait parfois. Un gros bras qui avait dû échouer par hasard dans la police, qui bâclait son travail, en plus d'être bourré de préjugés et qui parfois, ne se souciait même pas de trouver les vrais coupables, histoire de rentrer chez lui plus vite. Alors quand Thomas le voyait penché sur son ordinateur, tapant péniblement avec deux doigts, des gouttes de sueurs perlant le long de sa nuque musculeuse, il ne ressentait aucune pitié. Et puis, William n'irait pas faire d'histoire en racontant aux autres ce qu'il venait de dire, c'était sûr. Au pire des cas, il pouvait simplement le réprimander à cause de la façon dont il parlait de ses collègues... « Plutôt ennuyante en fait. Relié au fameux trafic de stupéfiants… Si vous voulez, vous pouvez vous assoir Thomas revint à la réalité tandis que son patron répondait à sa question à propos du dossier qu'il était en train d'étudier. Il s'installa en face de William sur la chaise de droite, content et surpris de cette invitation à rester en compagnie du détective inspecteur. Il n'y a pas si longtemps, William l'aurait simplement remercié pour le thé avant de le congédier. " Ah oui, le trafic de stupéfiants. Pas intéressant mais il nous donne quand même du fil à retordre pendant que vous étiez absent. Il semblerait qu'il se soit étendu à Tenby même et les indics de Swansea ne nous donnent rien du tout. Sauf qu'on à déjà deux gamins qui ont fait des overdoses." Des gamins à peine plus vieux que Deborah, ce qui expliquait sans doute la passion qui grandissait dans la voix de Thomas au fur et à mesure qu'il parlait. L'idée de dealers à Tenby était risible, pourtant ils étaient bel et bien là... " Qui que ce soit, ils sont bien organisés. On avance pas d'un pouce. Vous êtes tombé malade au plus mauvais moment. Mais bon vous allez pouvoir nous aider maintenant." William pouvait très bien prendre cela comme une blague, un reproche ou autre chose. Pour Thomas, il s'agissait simplement de ramener le sujet à cette mystérieuse absence en lançant subtilement (ou pas), quelques perches. Finalement, il était aussi curieux que ses collègues. Sauf que lui, ce n'était pas l'amour du ragot qui le motivait mais plutôt l'inquiétude.


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MessageSujet: Re: Good to have you back (William) Jeu 27 Aoû - 21:10

Rares étaient les collègues que je n’aurais pas purement et simplement rembarré à leur approche dans mon bureau – surtout lorsque j’étais au beau milieu de la lecture d’un dossier. Telle était ma réputation à Tenby, mais elle n’en avait pas toujours été ainsi. Appliqué à mon travail, j’avais longtemps travaillé avec la porte ouverte et un semblant de sourire sur le visage. Mon premier soucis avait toujours été de jongler convenablement entre cette vie de famille que j’avais cru avoir et ce métier qui peut bien finir par devenir notre seul définition si on n’y prête pas attention. C’était mon cas : J’étais un flic. Droit, carré et ayant bien connaissances des rouages de la machine pour laquelle je travaillais, je n’accordais jamais de deuxième chance depuis mon divorce… ou pas vraiment? Depuis que Lawrence était revenue dans ma vie, un semblant de l’homme que j’avais un jour été transparaissait péniblement à travers l’épais air bête si savamment élaboré. Je comprenais Thomas en un sens : ma fille ne me haïssait pas – ça aurait presque été plus simple si elle n’avait pas renoncé à me hair en apprenant la vérité entre sa mère et moi – mais la cohabitation n’en était pas pour autant facile. Un faible sourire parcouru mon visage le temps d’un instant. « Les enfants peuvent être des énigmes impossibles, je te jure. » Pourtant, je savais ce que ma fille voulait. Elle voulait que je cesse de mentir ce que je faisais de manière quasiment pathologique depuis qu’elle était revenue dans ma vie… depuis bien avant d’ailleurs. Depuis le moment où j’avais pris conscience du temps qui passait et qui me manquait. Avec un petit sourire las, je rajoutais : « Je peine encore à comprendre comment faire fonctionner les choses comme il le faut avec ma fille. » Ça semblait si facile de dire la vérité mais je n’en ai pas envie… j’ai peur de la blesser, de l’effrayer. Il me semble qu’elle est encore trop jeune. Dans ma tête, elle aura toujours cinq ans. Pendant un petit instant, je me détourne de mon nombril centre du monde pour relever les yeux vers Thomas : « Elle a quelle âge déjà la tienne? » demandais-je sans préambule. Je n’étais plus bon pour retenir ce genre d’information. Moi qui, pourtant dans une autre vie, prenais un malin plaisir à envoyer fleurs et chocolat à la plus petite occasion. J’étais seul depuis trop longtemps.

Tellement que je me tournais volontiers au ridicule. Je me savais désagréable et trop concentré sur les enquêtes en cours et c’était peut-être une force parce que ça me donnait une raison de me battre. Je rigolais un court instant avant de répliquer un peu sèchement : « Et maintenant, nous en avons la preuve. Les hommes comme lui devraient limite rester patrouilleur toute leur vie. Au moins ils servent pour faire des arrestations lors que c’est purement nécessaire. » Probablement un peu blessant pour le policier en question, mais j’avais un respect pour ma profession. Et je savais qu’il pestiférait tout autant dans mon dos. Sans dénigrer les patrouilleurs, ils étaient mes subalternes et j’avais travaillé réellement fort pour m’élever au-dessus d’eux. Il en fallait un bon nombre pour s’assurer de l’ordre et de la discipline dans les rues. Jamais je n’aurais osé échanger ma place avec la leur. Et puis physiquement, je devais admettre que même si je l’aurais voulu mon cœur aurait refusé de suivre la démarche.

J’avais même renoncé à mon droit de port d’arme pour conserver mon poste plus longtemps. Information que je n’avais pas ébruitée dans le poste. Ici, j’en ai conscience les apparences sont très importantes. Je me montre dérisoire à mon égard, me moque ouvertement de mon absence de bonne manière auprès des collègues que j’apprécie bien… mais il n’y a qu’un seul agent qui est réellement au courant d’une partie de l’ampleur de mon problème. Gagner ma confiance se fait lentement… et je ne suis pas le seul. Quelque chose qui m’avait frappé en arrivant sur Tenby c’était qu’il fallait absolument être agréable avec tout le monde. Si mon approche pragmatique et fonctionnelle menait à quelque chose à Bath et dans tout le comté qui l’entourait, ce n’était pas le cas ici. Je ne m’étais pas attiré les grâces de Swansea et j’en payais parfois le prix. Comme face à cette affaire. Mon regard était sombre lorsque le Weston me confia avec émotion qu’ils avaient gagnée du terrain et que la drogue qu’il vendait avait fait des victimes. Ça ne sentait pas bon. J’avais travaillé fort dans les dernières semaines précédant mon arrêt pour rétablir un semblant de communication efficace avec l’escouade de prévention des drogues qu’ils avaient en place à Swansea. « Il ne faut jamais laisser de temps libre aux trafiquants sinon nécessairement qu’ils s’organisent et qu’ils deviennent des emmerdeurs de premières. » déclarais-je sombrement. « Et puis pour leurs indics faut pas s’étonner. Même des Sergents-Détectives de Swansea ne veulent pas nous donner une telle chose. Alors je ne suis même pas étonné que les indics ne veulent pas partager leurs infos. »

Une telle séparation entre les postes, c’était un bon truc pour que l’on se pète collectivement la gueule dans le cadre d’une enquête. Le semblant d’humour sur mon absence du policier ne me fit pas sourire. Les bras croisés et un peu plus sur la défensive que ce que j’aurais été dans d’autres circonstances, je déclarais : « Et je vous jure que j’aurais beaucoup donné pour ne pas tomber malade à ce moment-là. » Et que dire de plus que le fait que je suis loin d’être tiré du bois? « Je ferais de mon mieux pour ne pas qu’une telle situation ne se reproduise. » Celle-là sera prévenue et annoncée et je perdrais toute crédibilité qui aurait pu me rester par la suite… Soupirant, je rajoutais en baissant légèrement mon épaisse armure : « J’étais certain qu’ils feraient venir quelqu’un pour un intérim surtout que j’avais dit que ça serait long comme… » Quel était le bon mot? Comme période de souffrance? Comme convalescence? Non… aucun de ses mots ne semblait juste. « récupération… », dis-je finalement en haussant vaguement les épaules.

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MessageSujet: Re: Good to have you back (William) Lun 31 Aoû - 18:36

Thomas eut un sourire désabusé qui ressemblait étrangement à celui que son patron abordait quand ce dernier annonça que les enfants étaient des énigmes impossibles et qu'il peinait à comprendre sa propre fille. Pourtant, en un sens, sa propre fille, Deborah, était transparente. Elle lui en voulait à mort, et lui donnait tous les indices possibles et imaginables pour qu'il le comprenne. Et il ne pouvait même pas affirmer que les causes de cette détestation étaient mystérieuse. Non, le seul vrai mystère, c'était de trouver la solution pour qu'elle le pardonne enfin, pour qu'elle comprenne à quel point il était désolé. Cependant, c'était un peu compliqué à expliquer à William et surtout, ça revenait à verser dans des confidences trop intimes et peut être aussi à s'auto-apitoyer, deux choses que les deux flics avaient en commun de détester. Ainsi le Neo-Zelandais ne reprit le fil de la conversation que quand son interlocuteur lui posa une question directe. « Elle a quelle âge déjà la tienne? » " Elle a ..." Il eut une micro seconde d'hésitation mais c'était suffisant pour laisser transparaître à quel point il était un père indigne. " 17 ans. Elle les a eus, il n'y a pas très longtemps. Je suppose qu'elle sera avec Lawrence au lycée." Debra devait avoir à peu près le même âge que la fille de Hardy mais Thomas n'osa pas demander à voix haute, préférant changer de sujet. Il se sentait terriblement coupable d'avoir hésité sur l'âge de sa fille. Il fut donc soulagé d'entendre William l'approuver sur le collègue qu'il venait de dénigrer. C'était mesquin mais c'était un terrain moins glissant que le domaine parental. Toutefois, il n'était pas du genre à faire des gorges chaudes pendant très longtemps et il se contenta d'approuver son patron d'un signe de tête quand au sujet des patrouilleurs.

De toute façon, ils avaient beau faire en sorte de sauver les apparences, les deux hommes savaient se reconnaître l'un et l'autre pour ce qu'ils étaient vraiment : des accros aux travail. Ainsi, ils repassèrent sans transition à l'enquête qui préoccupait Thomas et secouait le petit poste de Tenby depuis des semaines. Thomas fut soulagé de voir que William prenait cela autant au sérieux que lui. L'expression du détective inspecteur se fit plus sombre, presque menaçante tandis qu'il mettait le doigt sur ce qui n'allait pas dans cette enquête. « Il ne faut jamais laisser de temps libre aux trafiquants sinon nécessairement qu’ils s’organisent et qu’ils deviennent des emmerdeurs de premières. Et puis pour leurs indics faut pas s’étonner. Même des Sergents-Détectives de Swansea ne veulent pas nous donner une telle chose. Alors je ne suis même pas étonné que les indics ne veulent pas partager leurs infos. » L'analyse était pertinente et une nouvelle fois, Thomas se retrouva à approuver son supérieur. Ce n'était pas de la lèche, William était plus expérimenté et il déjà travaillé sur des enquêtes criminelles d'envergures et très médiatisées. " Hélas... ils sont déjà bien organisés... Et on peut remercier le manque de coopération générale de ceux qui sont censés nous aider... Enfin, du coup, j'ai bossé là dessus avec l'agent Dwight et je pense que nous avons une piste sérieuse. Sans compter le fait que je crois que j'ai réussi à trouver un bon indic ici. Fiable, je dirai." Il avait confiance en Holly même si pour le moment, elle tenait plus un rôle d'observatrice avertie qu'autre chose. Peut être qu'une part de lui même se répugnait à impliquer plus la jeune femme....

Toutefois, l'atmosphère s'était refroidie en même temps que le café et le thé et leur échange prit un tour un peu houleux quand William interpréta de travers une réplique de Thomas. Si bien que ce dernier se sentit obligé de modérer son propos qui c'est vrai, n'était peut être pas heureux face à la frustration d'être coincé chez soi alors qu'il se passait des choses au travail. " Oh, je me doute que vous n'avez pas fait exprès. Je dis juste qu'on a perdu un précieux élément sur l'enquête mais je ne blâme personne, et surtout pas vous. La santé est plus importante que le boulot. " Il avait continué à vouvoyer William, même si celui-ci l'avait tutoyé. Mais Thomas avait trop de respect pour faire de même. Toutefois, cette crainte respectueuse qu'il éprouvait pour son patron commençait à céder face à ses soupçons. Ses vieux instincts reprenaient le dessus et l'hésitation de son interlocuteur quand il avait parlé de récupération ne lui avait pas échappé. Ça ajouté à tous les petits détails qui l'avait frappés précédemment le conduisirent à faire un nouveau recoupement. Il fronça les sourcils, hésitant à demander. Puis, ce fut plus fort que lui. Les flics voulaient toujours savoir. " A propos de votre arrêt... Il s'est passé quelque chose d'étrange pendant que vous étiez absent. J'ai dû aller arrêter un employé du garage... Un certain Andrew Green qui s'en était pris à son ex copine. Enfin, ça on s'en fiche mais quand je lui ai passé les menottes, il a dit quelque chose à propos de votre arrêt. Sur le coup, je n'ai pas fait attention mais comment il savait ? Et puis, il avait l'air de fanfaronner, comme s'il ne disait pas tout. Vous le connaissez ? "

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MessageSujet: Re: Good to have you back (William) Lun 7 Sep - 11:49

Dans la tempête qu’avait représentée l’enquête Latimer, j’avais beaucoup perdu. Perdre une partie du prestige qui était associé au fait d’être un policier au dossier irréprochable ne m’avait pas dérangé. Depuis que j’avais ressenti la première douleur cardiaque, pendant que l’enquête ralentissait, je ne répondais plus au cliché d’un bon policier irréprochable. Perdre Elizabeth m’avait fait l’impression d’une trahison : elle avait préféré un autre à moi. Après tout ce que nous avions vécu ensemble. Après toute l’histoire que nous avions en commun tous les deux… après Lawrence. Elle avait choisi un autre. Par-delà le fameux serment, pour le meilleur et pour le pire, à travers la santé et la maladie, elle avait choisi un autre. Sans savoir qu’à ce moment précis, j’avais besoin d’elle. Mais le plus difficile avait été de perdre Lawrence. Les contrecoups de Latimer, je les ressentais encore aujourd’hui, dans la précarité de notre relation.

La même que je sentais qui transparaissait dans les paroles de Thomas. Il hésita à l’âge de sa fille. Chose que j’avais fait moi aussi. Longtemps pendant la tempête. J’aurais pu ouvrir la bouche pour lui dire que ce n’était pas grave et que ça m’était arrivé à moi aussi. Pour me protéger à mon arrivée à Tenby, pour tenter de conserver un semblant de dignité, je n’avais pas parlé de ma fille, ni mentionner son nom. Pourquoi aurais-je osé faire une chose aussi absurde et idiote? C’était de donner des armes et de montrer une partie de mon humanité. L’absence de contact le plus total avec ma fille avait duré plus de dix-huit mois. J’avais manqué deux anniversaires. Et j’en avais oublié les chiffres parfois. J’aurais fait la même erreur parce que je ne pouvais pas la voir, ni lui parler. Et que j’avais oublié.

Mais j’optais pour ne rien dire. Un silence qui dériva vers le boulot… terrain neutre et beaucoup plus sécuritaire. Je n’avais pas intention de m’étaler sur les pourquoi qu’être un père suffisamment bon est une tâche qui est pratiquement impossible ces temps-ci. Le boulot… c’était mieux. Je n’aimais pas le poste de Swansea – j’avais souvent souhaité à travers les différents poste que j’avais occupé un certain décloisonnement de la part des postes. Si les différents paliers de la police ne se parlaient pas comment Diable pouvait-on espéré obtenir quelque chose de cohérant au niveau d’une intervention s’il n’y avait aucune communication possible avec les autres paliers de police? Je comprenais qu’ils voulaient garder leur autorité sur leur territoire : mais je ne demandais pas l’autorisation d’aller émettre des contraventions sur leur territoire mais le droit d’être informer des éléments qui avaient une répercussion directe sur comment j’allais pouvoir gérer mon poste. Je souris toutefois en entendant le Weston parler : j’aimais particulièrement les policiers qui pensaient à prendre des initiatives du genre. Je fus content de constaté qu’il était paré à toutes les éventualités. Dans un effort assez facile à faire – ce qui était rare, je m’intéressais pendant une fraction de seconde : « C’est une bonne initiative. Tu as bien rempli les fiches de suivi aussi, n’est-ce pas? Tu es certain qu’il est fiable ton indic? » demandais-je. J’irais m’informer sur la personne c’était certain… et j’étais déjà prêt à noter le nom pour le passer quand même dans les différents moteurs pour m’assurer que nous courrions aucun risque… sauf que sans vraiment prévoir le coup, Thomas venait de chasser mon semblant de bonne humeur en mentionnant mon congé.

Il n’avait pas mérité que je sois aussi sec à son égard et pourtant, je ne pus me retenir d’être cassant à son égard. C’était peut-être de l’humour… mais elle n’était pas drôle. Je pris une longue gorgée du thé en tentant de calmer cette colère qui m’avait aisément mérité le titre de monsieur face-de-merde au poste. Tout en douceur, il modéra son propos et mes yeux se calmèrent. Il avait raison : rien n’est plus important que ça… j’avais tendance à l’oublier… parce que si je ne l’avais pas oublié, ce matin, je ne serais pas rentré au boulot. Mais en même temps si je n’étais pas venu, je n’aurais pas pu entendre cette magnifique perle : Andrew Green et arrêté dans la même phrase, c’était étonnamment jouissif. Deux mots qui éveillaient chez moi un certain plaisir que mes yeux trahirent. Karma is a bitch songeais-je avec un bonheur assez soulageant jusqu’à ce que mes yeux s’assombrissent encore pendant un très bref instant : Il avait parlé de moi pendant son arrestation.

Je croisais les bras : « Est-ce que mon ordure préférée est encore en taule ou elle est sortie parce que j’aurais deux mots à lui glisser? » déclarais-je froidement. Le dédain dans ma voix, je ne tentais même pas de le camoufler. J’aurais pu porter plainte. La note déontologique d’avoir transmis un extrait de son dossier criminel sur mon dossier aurait été mon belle que celle qu’aurait laissé sur son dossier agression d’un policier non armé. Chassant mon sourire, je regardais attentivement Thomas : « Si tu l’as arrêté, tu as lu son dossier non? Les sergents-détectives qui a fait son arrestation pour le vol? D.S. Hardy… moi. Il a une dent contre moi depuis. Il doit avoir entendu un truc de quelqu’un d’autre. Et il a décidé de frimer. ». Hors de question que je sois celui qui admettrait qu’il était le responsable de mon arrêt de travail. En un sens, je le craignais assez pour me la fermer sur le dossier en question.

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MessageSujet: Re: Good to have you back (William) Sam 12 Sep - 15:29

Si William était un peu plus détendu et un peu plus ouvert ces derniers temps, ce progrès demeurait fragile, fugace. Thomas et lui avaient un peu parlé de leurs vies privées mais ce n'était pas destiné à durer. Comme s'il s'était subitement rendu compte qu'il avait laissé tomber un peu le masque, le patron s'était vite repris, adoptant subitement une attitude plus professionnelle, plus sèche, ne rebondissant pas sur la remarque de leurs filles fréquentant sans doute le même lycée. Le boulot avait repris sa place primaire. « C’est une bonne initiative. Tu as bien rempli les fiches de suivi aussi, n’est-ce pas? Tu es certain qu’il est fiable ton indic? » Le compliment aurait pu faire plaisir à Thomas, s'il n'avait pas été suivi par les deux questions suivantes. Des questions fâcheuses et ce pour plusieurs raisons. Tout d'abord, même s'il s'était moqué de son collègue quelques instants plus tôt pour la même raison, il n'était pas un grand ami de la procédure. Les fiches de suivi le barbaient et lui paraissaient dangereuses, car elle laissait des traces. Ensuite, il n'avait pas eu envie d'impliquer officiellement Holly donc il avait fait vraiment cela sous la table. Enfin, pour ce qui était de la fiabilité... Il avait confiance en la barmaid, mais il savait aussi qu'elle avait l'air d'être un sacré électron libre. « Euh... non pas de fiches de suivi pour le moment. Tant qu'elle ne m'apporte rien de gros, je n'en vois pas l'intérêt. Et puis, je n'en ai pas trop dit... J'ai juste demandé quelques renseignements à des gens qui me devaient un service. » Il se tortilla sur sa chaise, tout à coup assez mal à l'aise. Il allait se faire engueuler, il n'y avait qu'à voir comment sa réponse était bancale pour s'en rendre compte. Bon après, il ne pouvait pas nier qu'il avait un peu omis les règles en vigueur. Mais il avait dit vrai, il n'avait pas non plus impliqué Miss Branson à l'extrême en lui demandant d'acheter la fameuse drogue par exemple. Il se répugnait de plus en plus à l'utiliser, sans doute parce que la nature de leur relation était en train de changer. Quelque chose dont il ne ferait pas part à Hardy, bien entendu. « Quant à la fiabilité, je dirai qu'elle est suffisante par rapport à ce qu'elle fait pour le moment. Je lui fais confiance et jusqu'à maintenant, mon instinct ne m'a jamais trop trompé... »

Et puis, s'il avait espéré que parler de l'arrêt de William serait une diversion plaisante, il s'était royalement trompé. Le sujet agaçait son supérieur, ce n'était plus à prouver. Et si dans un premier temps, Thomas avait réussi à calmer le jeu, ses questions sur Andrew Green mirent tout de même fin à ses efforts. Quoique... au premier abord, la nouvelle de l'arrestation de Green sembla réjouir Hardy. « Est-ce que mon ordure préférée est encore en taule ou elle est sortie parce que j’aurais deux mots à lui glisser? » Thomas eut un petit sourire en coin face au ton légèrement ironique. Il ne pouvait pas dire que Green lui avait fait l'impression d'être un enfant de chœur. « Non, il a fait sa garde à vue et il est parti. Le dossier n'était vraiment pas solide. Et puis, Penny Collins a fini par retirer sa plainte. Elle a dit que la garde à vue serait sûrement une leçon suffisante. » Elle était bizarre aussi, cette Penny Collins. Derrière ses grands sourires aimables, elle semblait... froide. Et elle n'avait définitivement pas l'attitude d'une victime traditionnelle à changer tout le temps d'avis à propos de sa plainte. Le flic ne put toutefois pas approfondir ses pensées sur la blonde, ramenée à la réalité par la voix de William.   « Si tu l’as arrêté, tu as lu son dossier non? Les sergents-détectives qui a fait son arrestation pour le vol? D.S. Hardy… moi. Il a une dent contre moi depuis. Il doit avoir entendu un truc de quelqu’un d’autre. Et il a décidé de frimer.» Une explication tout à fait logique. Sauf que... Hardy avait utilisé un ton condescendant comme si... Thomas échafaudait des théories totalement foireuses. Or William parlait rarement comme ça à Thomas. Sans compter que le ton était sans appel et toujours aussi irrité. Puis Thomas n'avait pas eu l'impression que Andrew parlait d'un truc vieux de 15 ans. On aurait dit qu'il connaissait bien mieux Hardy. Mieux que si c'était simplement le flic qui l'avait arrêté il y avait plus d'une décennie. Néanmoins, Thomas connaissait les limites, autant hiérarchiques que amicales. Si William ne voulait pas s'étendre, il n'allait pas insister. « Il a une sacré dent contre toi, alors. Il se rappelle de toi, 15 après et il prend toujours de tes nouvelles... C'est louche. Enfin, ce type est louche de toute façon. C'est clair qu'on le reverra bientôt. » Il avait essayé de dire cela d'un ton détendu, pour alléger l'atmosphère qui s'était soudainement tendue, mais lui même avait dû mal à y croire. Il ne pouvait pas s'empêcher d'avoir un mauvais pressentiment. D'être... inquiet.

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MessageSujet: Re: Good to have you back (William) Dim 4 Oct - 21:43

Plus jeune, je n’avais jamais été procédurier comme ce que j’étais aujourd’hui. Ce n’était pas seulement la question de la quarantaine qui se rapprochait habilement depuis quelques années : la leçon qui justifiait en elle seule la présence de ces putains de procédures, je l’avais comprise. Facilement. Aisément. Quand j’avais vu ce qu’un manque de procédure pouvait créer. Il n’y avait que peu d’enquête pour meurtres à Tenby. J’avais ouvert trois enquêtes pour mort suspecte… mais rien de concret n’avait abouti – Dieu merci!. Sauf que comme bien des policiers, je portais en moi la marque assez criante d’une enquête bâclée par un manque de procédure. Je savais très bien que la seule et unique raison pour laquelle à Bath un meurtrier d’enfant courait encore les rues… c’était parce que mon ex-femme n’avait pas su respecter certains des protocoles qui étaient mis en place. C’était ma faute. J’avais pris le blâme pour elle. Admis que je n’avais pas su respecter des procédures… alors que ce n’avait jamais vraiment été mon genre. Quand on veut devenir haut gradé dans la police, il faut comprendre les raisons pour laquelle l’ordre et les procédures existent. Défendre et protéger c’est bien beau… mais être flic n’est pas synonyme d’être intouchable. Nos indics non plus, les risques qu’ils prennent sont associés à des conséquences potentiellement plus graves. Les procédures existent donc pour les protéger… même si dans les premiers stades d’une enquête, la paperasse revêt une certaine sécurité de la part des enquêteurs.

Par mon acharnement à maintenir des procédures et des standards élevés, je ne me fais pas une bonne réputation dans un poste le plus petite envergure comme celui de Tenby. Ici avait toujours régné un certain laxisme au niveau des procédures. Bras croisés, j’observais le policier en face de moi avec ce regard de désapprobation. Il avait ses raisons pour ne pas le faire… mais je n’aimais pas. Sauf que je n’étais pas nécessairement d’humeur à hausser le ton parce que c’était mon premier jour et que je voulais le prendre mollo. Sauf que mon ton était quand même dure lorsque je poursuivis : « Je n’aime pas le genre de réponse que vous venez de donner, Weston… J’en comprends les raisons… si jamais elle vous donne des infos, j’aimerais que vous ayez la décence de remplir les papiers. C’est plus facile de leur offrir de la protection. » Je me faisais plus compréhensif que d’habitude… preuve que j’avais peut-être aussi appris dans mon absence une quelconque leçon.

Ce fut d’ailleurs partiellement sur cette discussion que portèrent les prochaines questions. Green en passant qui avait été arrêté. Je fus néanmoins très peu heureux d’apprendre qu’il avait été relâché et qu’aucune charge n’avait été pressé contre lui… mon visage laissa transparaître une certaine surprise et à peine un murmure, je constatais qu’il s’en était pris à Penny Collins. Visiblement, la maître-chanteuse n’avait pas été aussi gravement atteinte que moi lors de l’altercation : « Pas vraiment surprenant qu’il s’en soit pris à la Collins. » grognais-je doucement. Collins est-ce que c’était très longtemps ou pas tant que ça après moi ? Je ne savais pas… dans les trois premières semaines, je n’avais pas beaucoup bougé. La douleur subie était telle que d’aller au toilette devenait en soi un parcours. Les médicaments cardiaques contre-indiquaient la morphine et ses dérivés à risque de ne pas voir le lendemain se lever. J’avais donc souffert. Et un petit 24 heures de garde-à-vue semblait une peine bien trop petite pour un crime aussi odieux. Mon regard transmettait une certaine hargne à l’égard des deux impliqué dans cette histoire. Bien différente de celle que j’appliquais à la majorité des criminels de cette ville. Mon ton se fit bourru pour répondre à la demi-question de mon collègue. « Ce qui s’est passé entre lui et moi ne concerne personne d’autre… mais oui, il a toute une dent contre moi et je ne le porte pas plus en estime. »

Au moins, je me comptais heureux qu’il ne m’ait pas tué. Peu aurait été nécessaire pour que je succombe… mon cœur aussi avait merdé ce soir-là. Je n’avais plus la forme physique pour me battre. Toujours à mi-voix, cherchant peut-être un peu plus à me justifier auprès de moi-même que d’autrui, je poursuivis: « J’estime avoir fait mon boulot face à son cas… même si… si on se croise, je risque de me tenir à profil bas. » Quels avaient été ses mots, déjà ? Qu’il attendrait que je sois mort pour venir cracher sur ma tombe… J’avais confié une arme dangereuse à un ennemi qui ne m’estimait que très peu. Mon temps dans la police m’était compté. J’en prenais conscience de plus en plus… Très peu devant moi. Je passais lentement une main sur mon visage. Cet aveu fait à un collègue contredisait la distance du lien entre lui et moi. Je n’étais pas un vendu. Juste un bon flic qui faisait de plus en plus d’erreur de jugement parce qu’il ne se voyait absolument pas être autre chose qu’un flic dans la vie.

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MessageSujet: Re: Good to have you back (William) Dim 11 Oct - 18:09

« Je n’aime pas le genre de réponse que vous venez de donner, Weston… J’en comprends les raisons… si jamais elle vous donne des infos, j’aimerais que vous ayez la décence de remplir les papiers. C’est plus facile de leur offrir de la protection. » Le regard était désapprobateur, le ton était sec, on était repassé au vouvoiement. Comme il l'avait deviné depuis qu'il avait répondu par la négative à sa question, Thomas avait éveillé le courroux de William. Il pensait d'ailleurs que les indics se portaient mieux quand ils restaient anonymes, quand leurs noms et adresses n'étaient pas écrits noirs sur blanc dans les PV mais ses lèvres restèrent scellées. Ce n'était pas le moment de lancer un débat ou de faire de l'esprit. Le Néo-zélandais savait quand il fallait se taire. Et il savait aussi apprécier la chance quand il en avait. Car il le savait, il aurait du prendre une engueulade bien plus sévère. Ce coup ci, Hardy avait à peine élevée la voix, essayant même de faire preuve de compréhension. « Je vous le promets... A la minute où les choses deviennent sérieuses, j'officialise. » Il réprima un léger soupir de soulagement, voyant l'orage passer. Ça aurait été un comble qu'il mette le patron de mauvaise humeur dès le premier jour de sa reprise. Surtout que la procédure n'était visiblement pas le seul sujet de tension qui l'animait. Si dans un premier temps, Green et Collins donnèrent à Thomas l'impression qu'ils feraient un bon sujet de diversion, il se trompa totalement. Loin d'apaiser l'atmosphère, la mention des exploits de ces deux là, ne fit que l'alourdir un peu plus. Hardy ne semblait porter ni l'un ni l'autre dans son cœur, dispensant quelques phrases énigmatiques à leurs propos. La migraine n'était pas loin de saisir Weston. S'il avait pensé trouver des réponses en venant dans ce bureau, il s'était encore trompé. Il y avait juste plus de questions à résoudre.

Tout d'abord, Penny Collins. Pourquoi Hardy avait fait une grimace à l'énoncé de son nom ? C'était la victime dans l'histoire... Pourquoi il serait évident qu'on puisse s'en prendre à elle ? Thomas se permit de poser la question, sa curiosité lui semblait légitime même si parfois William semblait plus penser à voix haute que lui parler à son subordonné. « Pourquoi ce n'est pas surprenant ? Parce qu'ils ont été ensembles ? » Mais même cette question semblait déjà se diriger vers le hors limite. La mine de William s'assombrissait à vue d'œil, et sans surprise, il finit par annoncer à voix haute que ce qui s'était passé entre lui et Andrew était privé et que ça ne regardait personne. Le message était clair, Thomas n'insista pas, haussant les épaules en signe d'abandon. Au moins, il avait la confirmation de son intuition, il y avait un historique entre Green et Hardy. Toutefois, il n'allait pas jouer à cuisiner son boss. Surtout qu'il avait toutes les chances de perdre à ce petit jeu là. Il s'apprête à prendre congé quand William ajoute quelque chose d'autre. « J’estime avoir fait mon boulot face à son cas… même si… si on se croise, je risque de me tenir à profil bas. » Les sourcils du Weston s'envolèrent sur le haut de son front. Ce n'était pas le genre du Detective Inspecteur... Faire profil bas face à de la racaille comme Green... C'était insensé.

S'il voulait rester dans les limites qu'ils s'étaient imposés tacitement, Thomas devrait quitter ce bureau et arrêter de poser des questions. C'est ce qu'il s'était résolu à faire, il y avait quelques instants en plus. Mais... Hardy était vraiment une figure héroïque pour lui et la déclaration qu'il venait de faire le choquait énormément. Il lui semblait tout bonnement impossible qu'il puisse céder à la peur. D'ailleurs, même s'il le regrettera sûrement, il ne prend pas la peine de tourner sa langue dans sa bouche et livre le fruit de sa pensée à voix haute. « Faire profil bas ? Face à un type comme Green ? C'est un clown... même pas foutu de mettre une cagoule pour fracasser la voiture de son ex petite copine. Mais ça ne l'empêche pas d'être arrogant. Enfin, si vous passez votre tour, c'est moi qui me ferait une joie de le coffrer la prochaine fois. » Car Thomas était vraiment persuadé qu'il y aurait une prochaine fois. « Entre nous deux aussi, ce n'est pas très bien passé... J'espère juste que je n'aurai pas de problèmes avec ma bagnole. » Il froisse son gobelet de plastique vide dans sa main pour le jeter dans la poubelle. Son café est fini, il a fait son résumé à Hardy et il voit bien que ce dernier est réfractaire à l'idée de parler de son arrêt ou de son passé avec Green. Il semble donc qu'il n'ait plus grand chose à faire dans ce bureau... Si Thomas part sur cette plaisanterie, ça ne sera pas gênant. Leurs relations resteraient ainsi : courtoises et professionnelles.

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MessageSujet: Re: Good to have you back (William) Dim 1 Nov - 10:52

Avant mon divorce, je n’étais pas aussi dur et sévère que ce que j’étais devenu avec le temps. Mon ex-femme avait cassé quelque chose en moi, le module qui était capable d’abaisser la voix pour discuter de manière posé d’un problème grave. Ce n’était pas par manque de volonté que j’affichais un air long et bête continuellement. Mon respect était quelque chose qui devait se gagner – il avait un prix maintenant. Et il pouvait se perdre. Je jugeais beaucoup plus ardemment que ce que j’avais fait au courant de mes premières années de vie comme policier. La leçon, je l’avais apprise à la dure.

Néanmoins, dans un effort de souplesse probablement justifié par mes quelques semaines passées loin du bureau – le plus loin que j’avais été du bureau depuis l’enquête interne qui avait suivi le fiasco Latimer – j’avais fait preuve de clémence à l’égard de Thomas. Et je ne pouvais m’empêcher de penser que je m’en voudrais quand même si l’indic qu’il avait trouvé se ferait blessé dans le processus. Mais je laissais passer en silence ne répliquant pas à sa promesse. La menace aurait été mal vue… mais aurait peut-être pu éviter la mention aux deux personnes qui étaient en eux-mêmes la cause de mon absence. Mon dédain et dégout était visible même si je ne le voulais pas.

Dire la vérité ou mentir. C’était le choix qui se posait souvent à nous. Deux alternatives – une que l’on nous dit comme étant la bonne chose à faire depuis l’enfance. L’autre que l’on nous interdit et recouvre d’un tabou. Mentir est mal. Dire la vérité est bien. J’ai de la misère à y croire personnellement. Dans le cadre d’une enquête, dire la vérité est essentiel. Mentir peut nuire plus qu’autre chose et entrainer des coûts faramineux. J’ai beau le savoir… je m’acharne à croire que de dire la vérité sur ma réalité physique et les événements qui m’ont mené à mon absence sont dignes d’être couverts d’un épais tissus de mensonges.

Dire la vérité ou mentir : c’est l’option qui m’est ouverte devant un collègue que je respecte et qui nourrit un certain respect qui me demande pourquoi je crois que Collins l’a mérité et que je me tiendrais avec un profil bas devant un Andrew Green qui n’est guère mieux qu’une vulgaire racaille. Je le sens sur le bord de quitter mon bureau probablement par crainte des colères qui me caractérise. Peut-être parce que je suis resté stoïque à fixer un point au loin plutôt que de répondre avec mon air songeur qui naturellement était bête que songeur en apparence. Je passais lentement une main sur mon visage : « Plus complexe que ça. » déclarais-je à mi-voix. Un demi-aveu de vérité. Je ne savais pas tout ce qui avait uni Andrew et Penny. Pour être honnête, mon intérêt pour la chose était plus que limité. La vipère qu’elle était avait fricoté avec un mec en apparence douteuse. Elle avait mérité le choc. « La Collins… il ne faut pas lui faire confiance. Derrière ses allures d’ange… il y a une manipulatrice hors pair. »

Je savais cette information de l’intérieur. Elle n’était qu’une sale vipère. Rien de plus. Et je n’étais même pas certain que le terme hors pair était assez fort pour la définir. Elle m’avait fait du tort. Un tort immense. L’information que je lui avais donné m’avait laissé passablement amochée au final. Mon dédain était plus que transparent. Je n’avais même pas besoin de le dire pour que mon collègue comprenne qu’elle avait sans l’ombre d’un doute un point de pression sur moi. C’était à mon tour d’être serpent et de cracher mon venin sur l’objet de ma haine… un truc que je ne pouvais me permettre de faire. Je continuais d’une voix froide : « Ce n’est pas une victime innocente. Elle a creusé à un endroit qu’elle n’aurait pas dû. »

Nous avons tous des secrets que nous ne voulons pas voir déterrer. Je comprenais même Green de ne pas vouloir que son arrestation et son incarcération ne soit de notoriété publique. Toutefois cela ne justifiait aucunement l’agissement qu’il avait eu à mon égard. N’importe qui aurait pu lui tendre. L’accès au plumitif était aisé pour tant de personnes qui travaillaient dans le domaine. Il était même de notoriété publique qu’en faisant le déplacement jusqu’à un palais de justice nous étions capable de fouiller dans ce dernier pour en sortir un dossier surtout aussi taché que celui de Green. Me calmant mais avec une lumière sombre au fond des yeux, je grondais. « Quant à Green… la prochaine fois que Green et moi aurons à faire. Il y en aura un de deux qui ira cracher sur la tombe de l’autre. » Pas très joyeux comme paroles. Encore moi quand je pensais que les probabilités étaient probablement qu’il viendrait cracher sur la mienne plutôt que l’inverse. Je terminais mon verre en fixant mon collègue. Je ne craignais pas les problèmes de voitures. À moins d’absolue nécessité, je ne prenais plus l’automobile. Je n’avais plus le droit. Une autre des vagues d’émasculation que mon état amenait. Tant que je n’aurais pas de défibrillateur… J’haussais les épaules et continuais. « Je te laisserais visiblement faire l’arrestation et l’interrogatoire. Ma dernière rencontre avec lui m’a envoyé sur le carreau alors. » Avais-je vraiment conscience de l’impact de ce demi-aveu sur mon collègue? Pas vraiment. Il n’y avait que mon chef qui savait plus ou moins ce qui s’était passé. C’était une marque de confiance d’entre ouvrir la porte sur ma réalité à mon collègue.

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MessageSujet: Re: Good to have you back (William) Dim 15 Nov - 17:23

Thomas s'apprête à quitter le bureau de Hardy quand la voix de ce dernier retentit dans son dos. Le Neo Zelandais suspend donc son geste, fronçant les sourcils quand il entend de la bouche de son patron que les choses sont plus complexes qu'elles n'y paraissent. Il veut bien le croire et il espère que cette affirmation est un début d'explication. Et finalement, s'en est un car tout de suite après, Hardy confirme les soupçons de Thomas à propos de l'énigmatique Penny Collins. Il ne dit cependant rien du tout, ne voulant pas interrompre les confidences de William maintenant qu'il a commencé à se livrer. Bien que la blonde lui avait effectivement fait une étrange impression lorsqu'elle était venue porter plainte pour sa voiture. En tout cas, l'évocation de son nom fait briller une lueur farouche de colère dans les yeux de William et Thomas se dit qu'il n'aimerait pas être à la place de la demoiselle. De toute évidence, elle avait fait quelque chose au détective inspecteur aussi.  Et cette fois-ci, la question a déjà franchi les lèvres de Thomas avant qu'il n'ait seulement pu penser à la retenir. « Qu'est-ce qu'elle a fait ? Elle a creusé quoi ? Elle a quelque chose sur toi? » La chose paraît bien improbable aux yeux du sergent de police. Pour lui, William est irréprochable. Un amoureux des règles qui fait son métier de la façon la plus impeccable possible. La Collins doit être en effet une sacré vipère pour être parvenu à piéger un homme pareil. A condition que ce soit bien de cela qu'il s'agisse. Même si William parle, Thomas doit encore lire entre les lignes et émettre quelques suppositions pour tenter de suivre le fil. En tout cas, voyant que cette conversation est encore loin d'être terminée, il lâche la poignée de la porte et fait demi tour pour aller docilement rejoindre la place qu'il vient de quitter. Il arrive juste à temps pour dénouement. La terrible révélation. Ce que Thomas avait pressenti sans vouloir le croire. La voix de Hardy n'est plus qu'un grondement haineux mais le Neo-Zelandais comprend tout de même de quoi il retourne. Il reste indécis. Le regard lointain, il n'est même pas certain que son boss se rappelle encore de sa présence tandis qu'il délivre ses macabres menaces. Thomas prend peur quand il l'entend parler de tombes. Le ton déterminé ne laisse aucun doute sur le fait qu'il pourrait faire une bêtise...

Toutefois, avant de dire quoi que ce soit, Thomas préfère être certain de quoi il retourne. « Donc c'est bien Green qui est responsable de ton arrêt ? » Sa voix est modérée, presque douce pour inciter à la confidence. Mais il veille bien à ne pas en faire trop. Il pressent que Hardy détesterait l'entendre faire preuve de trop de pitié ou de compassion à son égard. Ce n'est pas pour autant qu'il est décidé à ne rien faire. Si William se confiait, c'est qu'au fond, il devait avoir besoin d'aide. Et Thomas ne voulait rien d'autre que lui apporter. Il était passé spontanément au tutoiement, conscient de la confiance que William place en lui. De toute façon, même s'ils n'ont jamais mis de mots sur la relation qui les unit depuis que William est arrivé à Tenby, il aime penser qu'ils sont amis. Les deux hommes sont néanmoins pudiques et discrets et  probablement qu'aucun d'eux ne prononcera jamais le mot. Mais l'atmosphère est là et Thomas se sent légitime quand il exprime tout de même un semblant d'inquiétude. « Quand tu dis qu'il t'a laissé sur le carreau... c'était mauvais à quel point ?   Tu es sûr que ça va ? Il connaît suffisamment bien l'homme derrière le bureau pour savoir qu'il était capable de travailler sans être au top de sa forme. Il l'avait déjà vu mener des enquêtes d'une main de fer alors qu'il avait une bonne grippe qui gardait tout le monde au lit. Il hésite encore un petit peu avant de se résoudre à demander les choses franchement.   « Et si tu me racontais tout depuis le début ? Pourquoi tu n'as pas porté plainte contre Green ?  » Il ne voulait pas trop se faire d'idées sur ce qui se passait même s'il en avait déjà une bonne idée. Et ça lui hérissait le poil. Si Collins et Green pensaient qu'ils pouvaient attaquer William au prétexte qu'il faisait son boulot, ils se fourraient le doigt dans l'œil. Attaquer Hardy, c'était attaquer toute la police. « Ou ne me raconte pas. Quoiqu'il en soit, on ne peut pas laisser passer ça. Tu n'es pas seul contre ces deux là, tu sais. Dis moi ce que je peux faire. »

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REPUTATION : Saviez-vous qu'il a des problèmes de santé plutôt majeurs? Il a quand même failli crevé au boulot. Remarquez qu'avec son amabilité... on s'en serait pas trop ennuyé.



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MessageSujet: Re: Good to have you back (William) Sam 20 Fév - 0:21

J’aurais très bien pu fermer ma gueule face à Thomas. Ne rien laisser échapper. Depuis le début de l’enquête Latimer, j’étais passé maître dans l’art de fermer ma gueule et de faire comme si rien ne m’atteignait. Face à la triste réalité que la vie est quelque chose de cruel… j’avais préféré devenir un canard. Les insultes ruisselaient sur mon plumage et ne réussissaient pas à pénétrer. Et pas seulement les insultes… j’avais pour ma part choisi qu’aucune information ne franchirait mes lèvres. Au diable les confidences. Tout pouvait en un sens être retenu contre moi dans un procès ultérieur. C’était pour cette raison sans doute que Thomas avait un grand respect pour moi. Ma pudeur n’avait d’égale que la sienne.

Personne n’avait su que j’étais père avait que Lawrence ne revienne dans ma vie pour s’y installer avec une certaine fidélité… amenant avec elle cet équilibre dont j’avais besoin. Il n’y avait que Tyliane dans le poste qui savait que j’avais une condition cardiaque assez particulière…

Le masque était intact et idéale. Je n’avais nullement intention de l’abaisser… Jusqu’à ce que ce demi-aveu sorte de mes lèvres. Le dégout et la colère qui m’habitait transparaissait à travers le masque. Il n’a peut-être pas tort de penser que j’ai besoin de parler. À ma fille, je m’étais senti obligé de masquer un peu la vérité. Juste la maquiller pour la rendre un peu moins crue sous le cruel éclairage.

Pourtant, je connais la solidarité presque stupide des policiers – le terme est clair et honnête. Nous nous tenons… les uns derrière les autres solidaires pour une raison bien simple. Les gens ont un respect immense pour une bonne majorité des intervenants de première ligne : l’ambulancier est une noble âme, le pompier, un modèle dédié à aider autrui, le médecin, un sauveur… Que reste-il pour le policier dans cette longue liste qui ne se tarit pas ? Presque vingt années dans les forces de l’ordre m’avaient appris que le policier est le mal-aimé. On le craint, on l’observe… mais de manière générale le policier n’est pas nécessairement le gentilhomme dans l’histoire. C’est probablement pourquoi j’ai parlé.

Je relevais lentement les yeux devant les questions de Thomas. Toutes plus pertinente les unes que les autres. Malgré la solidarité, ça me semblait risquer d’y répondre. Je ne pouvais pas trouver les mots, les phrases pour répondre. Je restais silencieux, les bras croisés, les yeux à demi-perdu dans le vide. Que faire avec Green... ? Que faire avec Collins ? Deux excellentes questions qui mérite tout autant réponse que les autres questions de mon collègue. Je ne pouvais pas simplement sauté sur ces questions sans lui donner de toute petites pistes. Je me redressais un peu sur mon bureau. Je n’allais pas affirmer quoi que ce soit face à la Collins. Mon silence sur la femme serait assez éloquent probablement pour qu’il se doute qu’il y avait quelque chose. Mais je n’allais pas lui dire qu’elle m’avait potentiellement sauvé la vie en me mettant sur une ambulance en une journée un peu tranquille – cela aurait rimé à admettre que j’étais malade. « Tu n’as pas besoin de tout savoir sur ce qui s’est passé entre Green et moi. » dis-je avec une voix assurée. « Il ne me portait déjà pas dans son cœur quand j’ai convaincu sa complice de témoigner contre lui à leur arrestation pour vol. » J’eus un petit sourire en coin. Ce genre de situation me manquait malgré tout… J’avais l’impression que ce genre de manipulation pour arriver à la résolution d’une enquête était le summum des capacités du policiers – le paroxysme d’une carrière… et je m’en éloignais vitesse grand V.

Je soupirais : « Ne t’inquiète pas pour mon état… je n’avais juste plus l’habitude du corps à corps disons. » Mais je n’allais pas dire que le médecin m’avait autorisé à reprendre le boulot. Je cachais beaucoup trop au médecin du poste pour jouer à l’autruche au point de raconter ce mensonge. Je mis aussi au placard la question sur mon refus de porter plainte. Il avait peut-être miraculeusement oublié comment l’affaire Latimer avait entaché mon dossier… mais je n’avais pas oublié personnellement et ma carrière ne pourrait jamais survivre à cette prochaine écorchure. « À mes yeux… Green finira par faire un mauvais pas de trop. Je sais qu’il a probablement causé le saccage de la boutique de la jeune femme, McKinnon, mais elle a retiré sa plainte. Rajoute ça aux autres méfaits. Il est sur une pente descendante en direction retour en prison… Mais sérieusement, je ne sais pas par ou attaquer son cas. »

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MessageSujet: Re: Good to have you back (William) Dim 6 Mar - 18:24

Thomas s'était montré trop confiant. Il avait pensé que puisqu'il avait commencé à se confier, William continuerait et répondrait à ses questions mais il s'était trompé. Les aveux franchissaient difficilement les lèvres de son patron et il était clair qu'ils le faisaient malgré lui. Et Thomas avait beau être rôdé aux techniques d'interrogatoire, il n'avait pas pensé une seule seconde à faire usage de celles-ci vis à vis de William. Il trouvait ça... presque irrespectueux. C'est ce qui avait conduit à son échec, il avait manqué de subtilité, posant des questions ouvertement, au lieu de laisser une chance à Hardy de continuer à s'exprimer. Et ce dernier s'était renfermé, ignorant délibérément les questions à propos de Penny Collins. Quant à ce qu'il lâcha sur Andrew, ce n'était pas vraiment nouveau aux yeux du Weston. Tout ça, c'était dans le dossier. En fait, William alla même jusqu'à dire textuellement que Thomas n'avait pas besoin de tout savoir. Le Néo-Zélandais encaissa le coup, essayant de ne pas tout ramener à lui même. Certes, il était vexé du manque flagrant de confiance que William avait en lui mais il savait aussi que l'anglais était comme ça avec tout le monde et qu'il ne devait pas le prendre personnellement. " Je vois." Répliqua posément Thomas, avec sérénité. Après tout, son boss n'avait aucune obligation de confidence à son égard. Thomas avait fait ce qu'il fallait en lui proposant son aide, libre à lui de la refuser. S'il voulait se débattre seul avec ses problèmes, ça le regardait. Thomas ne pouvait pas le forcer à agir autrement. Il l'aurait peut être fait s'il avait eu la certitude qu'ils étaient amis mais il n'était pas certain que ce soit le cas.

Alors, il garde le silence, se préparant à prendre vraiment congé cette fois-ci. Il doit bien avouer que plus les minutes défilent, plus il se sent désolé pour William. Il aimerait que ce dernier puisse accepter l'aide des autres. Thomas avait été mal dans sa vie, vraiment mal et il ne s'en probablement jamais sorti s'il n'avait pas renoncé à sa fierté à un moment où à un autre... Et de la fierté, William en a à revendre. Thomas a presque l'impression qu'il minimise son état de santé quand il fait une blague sur les corps à corps, comme si tout cela n'était qu'une agréable plaisanterie alors qu'il avait subi un long arrêt. Cette fois-ci, le Néo-Zélandais ne fournit aucune réponse, ayant peur de perdre son sang-froid. Ses mots se perdront dans les méandres des non dits, comme les réponses aux questions qu'il a posées à William. Car ce dernier continue à botter en touche, ne voulant bien lâcher que ce qu'il voulait. Alors c'est presque exaspéré que Thomas laisse échapper sa réponse finale. " Comme tu dis... Il semble voué à enchaîné les conneries. N'attaque pas son cas, sois juste la à son prochain faux pas... A condition bien sûr que ses victimes arrêtent de retirer leurs plaintes ou arrêtent de refuser de le faire... " Il se contente de dire le minimum, peu désireux de se faire débouter une nouvelle fois mais le sous entendu n'est sûrement pas tombé dans l'oreille d'un sourd. Il ne repropose pas son aide non plus. De toute façon, il garderait aussi un œil sur Green car il commençait à avoir une dent personnelle contre ce dernier. Il n'aimait pas l'idée que cet anglais puisse troubler la sérénité de Tenby et ses amis et s'en sortir sans aucun dommage... " Bon si je ne dois m'inquiéter de rien... Je vais te laisser, j'ai du travail. " Il se lève sans parvenir à sourire à William. Il ne parvenait pas à cacher son inquiétude non plus. Green ne jouerait pas selon les règles et même si Thomas ne sous-estimait pas William, il avait l'impression que le  détective avait perdu d'avance en décidant de tout prendre sur lui. " Bon courage pour ta reprise" Lance Thomas, se disant qu''il allait en avoir besoin avant de franchir la porte du bureau pour retourner dans le sien.

SUJET TERMINÉ

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