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The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey

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ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd

TON PSEUDO : JANE◊SMITH
TES DOUBLES : Jean McKinnon ; Sam Powells ; Eirian Kleefin ; Brianna Harris
TON AVATAR : Zoey Deutch
TES CRÉDITS : ava par Lloyd <3 ; gif profil © ? tumblr
TA DISPONIBILITE RP : Baxter et Thomas - Miro - Bal de St Valentin
RAGOTS PARTAGÉS : 6019
POINTS : 1546
ARRIVÉE À TENBY : 12/03/2013


ÂGE DU PERSONNAGE : 23 ans
CÔTÉ COEUR : célibataire romantico-rêveuse
PROFESSION : employée à la librairie Blackwell's
REPUTATION : elle est gentille, intelligente, dommage qu'elle ne se soit pas donné la peine de réussir !



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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Ven 1 Jan - 18:21

Abbey a bien du mal à contenir le désir qu’Andrew a su éveiller en elle. Elle n’a plus rien, ce soir, de la fille raisonnable et un peu coincée qu’on décrit généralement quand on parle de la dernière-née des Baxter. Sûrement qu’en repensant à son attitude, le lendemain au réveil, elle-même aura bien du mal à se reconnaître. Mais elle ne réfléchit pas à ses actes : elle veut juste s’amuser, passer du bon temps… Elle en a bien le droit, non ? Est-ce qu’elle pourrait le regretter, plus tard ? Abbey n’y songe même pas. Les lèvres du mécanicien sont de toute manière bien trop envoutantes pour qu’elle envisage de se contrôler. Pire encore, la voilà qui prend les devants, se montre aguicheuse en collant son corps contre le sien, s’emparant de ses lèvres. Elle voudrait pouvoir toucher chaque parcelle de sa peau et qu’il en fasse de même avec elle. Fort heureusement, elle réussit à se contenir, consciente qu’ils sont tout de même en public et que ce genre d’attitude leur vaudrait des ennuis. Alors, elle presse le brun et embarque dans sa voiture. Lorsqu’il affirme, en réponse à son compliment déguisé, qu’elle peut faire tourner la tête à n’importe qui, Abbey se contente de rire. Elle se garde bien de lui dire que non, justement, elle ne fait tourner la tête à personne, d’habitude. Un peu comme si on avait peur de l’endommager, cette jeune femme si douce et si jolie, en éprouvant du désir pour elle. En fait, les gens se montrent horriblement raisonnables au contact de la Baxter. Oserait-elle dire que cela l’ennuie ? Peut-être pas. Elle aime ses proches, la relation qu’elle entretient avec chacun d’eux. Reste que, souvent, la libraire se sent terriblement ennuyante. Et ce soir, avec Andrew, elle compte bien être tout l’inverse.

Le trajet relève presque du supplice. Elle voudrait l’embrasser, le toucher, le sentir contre elle… Mais elle sait qu’elle doit se contenir pour qu’ils arrivent à bon port. Pour la peine, elle ne le lâche pas des yeux alors qu’elle se contente de caresser ou d’effleurer les parcelles accessibles de sa peau, peu désireuse de rompre le contact physique entre eux. Sa main se montre aussi baladeuse alors qu’il conduit et il va même jusqu’à détourner son attention de la route quelques secondes pour lui voler un baiser. Surprise, Abbey lâche un rire quand il reprend le contrôle du véhicule. Elle tente bien de faire la conversation, tout le long du trajet mais elle serait incapable de se souvenir du moindre sujet lancé. C’est juste un prétexte pour passer le temps et, une fois le moteur coupé, Andrew a de toute façon bien d’autres choses en tête que de discuter avec elle. Ses mains se font plus baladeuses, leurs baisers sont plus ardents, exprimant sans détour le sort qu’il lui réserve. Son désir enflamme Abbey qui y répond volontiers. L’espace de quelques secondes, elle s’imagine perdre quelques couches de vêtements, dans cette voiture garée au milieu de toutes ces habitations. Mais finalement, Andrew la libère de son étreinte pour sortir de l’habitacle. Elle le suit, un peu sonnée, jusqu’à la porte d’entrée d’une petite maison. Tiens, elle s’attendait plutôt à un petit appartement pour célibataire qu’à une maison de banlieue. La demoiselle se garde bien toutefois de faire la moindre remarque ou de poser des questions, préférant rester accrochée à son bras alors qu’il essaie de glisser la clé dans la serrure. Elle rit de sa maladresse, le déconcentre encore un peu plus en parcourant la peau de son cou de baisers. Et puis, finalement, ils se retrouvent à l’intérieur. Le Londonien ne lui propose pas à boire, ne s’embarrasse pas à lui faire faire le tour des lieux ; pas le temps pour s’encombrer de ce genre de politesses, il préfère lui sauter dessus à nouveau, sitôt la porte fermée derrière eux. Ou peut-être que c’est l’inverse et que c’est Abbey qui ne veut pas perdre de temps. En tout cas, la veste du mécanicien se retrouve sur le plancher, quelque part entre l’entrée et le salon. Et puis, il l’attire contre lui. Elle l’embrasse à nouveau, glissant ses bras sur ses épaules pour l’étreindre. Il la soulève et elle s’agrippe à lui, refermant ses cuisses autour de sa taille pour le laisser l’emmener où bon lui semble. Ils ne tardent pas à arriver dans la chambre à coucher. Là, ils échouent contre un mur avant d’atteindre le lit, toujours dans la même position. Comme une assoiffée, la Baxter embrasse Andrew, joue avec sa langue alors qu’il presse son corps contre le sien. Ainsi proches, elle sent, pour la première fois, le désir qui se manifeste au niveau de l’entrejambe de son partenaire. Et elle réalise à quel point peu de choses les sépare de la nudité. Déjà, son imagination s’emballe, mais d’une façon bien différente que ce qu’elle a fait jusqu’à présent. Soudainement, tout est bien plus concret. Et Abbey ne sait plus trop comment faire, maintenant qu’il s’agit de passer aux choses sérieuses. Elle quitte donc les lèvres du brun, retient ses mains qui ont déjà commencé à errer dangereusement sous ses vêtements.

« Attends… » souffle-t-elle, pour l’inviter à faire preuve d’un peu de retenue. « Je… J’ai jamais fait ça. » avoue-t-elle, gênée, presque honteuse.

Abbey se garde bien de préciser que ce qu’elle n’a jamais fait. Nul doute que ça refroidirait Andrew de la savoir vierge à vingt ans passés. Déjà, la libraire anticipe le rejet qui va avoir lieu. Elle baisse un peu les yeux, pour fuir le regard du brun.

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : weedy
TES DOUBLES : nate, ana-sofia, lizzie, deborah, jesse et yevgeniya
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ÂGE DU PERSONNAGE : 31 yo (10.11.85)
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PROFESSION : mecano
REPUTATION : on croirait bien qu'il possède le charme des bad boy... allez comprendre. a moins qu'il soit devenu gigolo ? cela dit, plus il est loin, mieux je me porte.



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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Dim 3 Jan - 1:09

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Une fois à l'intérieur de la maison, je suis encore plus libéré et sans doute encore plus entreprenant. Heureusement, nous avons l'air sur la même longueur d'ondes avec Abbey et elle se laisse faire, rendant des baisers avec autant de fougue que possible. Elle s'agrippe à moi quand je la soulève et je garde une main bien dans son dos pour la presser un peu plus contre moi. Et dans ma chambre, la cadence ne ralentit pas, bien au contraire, elle ne fait que s'accélérer au point de devenir de plus en plus torride. J'en viens à l'allonger et profite de cette position pour la surplomber. Elle est d'autant plus belle de ce point de vue et clairement, j'ai envie de brûler les étapes. J'ai envie de descendre mon jeans et mon caleçon, de remonter sa jupe et de lui retirer sa culotte pour pouvoir la faire mienne. Déjà. Je n'ai plus aucune retenue et je suppose qu'elle peut très bien le sentir vu notre proximité. Parce qu'il faut dire ce qu'il en est, le désir est là, et il est même assez palpable. Haletant, je m'égare dans le décolleté de la demoiselle pour mieux l'embrasser tandis que ma main commence à se balader sur sa cuisse et à remonter lentement.  C'est là que contre toute attente, la jeune Baxter me stoppe dans mon élan. Je me redresse, et j'attends comme elle me le demande, bien que ce soit compliqué. Et ce qu'elle me dit me fait finalement l'effet d'une douche froide. Elle n'a jamais fait ça ? Et c'est quoi ça ? Je fronce les sourcils, pas certain de comprendre ce qu'elle essaye de me dire et je hausse les épaules, pas certain non plus de ce que je dois lui dire. D'autant plus que la brunette a soudainement l'air gênée. Une gêne que jusque là, je ne connaissais pas. Et que très franchement, je n'avais pas envie de connaître. Je n'ai pas envie de me retenir et je n'ai pas envie d'attendre plus longtemps, parce que bientôt je sens que la drogue, l'alcool, l'adrénaline… Tout aura disparu et je serais de nouveau seul, avec cette magnifique jeune femme qui peut-être ne voudra plus de moi.
« Euh ouais. Ok. »
 
Dis-je, penaud en pensant qu'elle fait référence à ce que nous nous apprêtons à faire, mais pas tant l'acte en lui même, plutôt le fait de coucher avec quelqu'un que l'on vient tout juste de rencontrer. Peut-être que la belle Abbey en est à son premier coup d'un soir ? Du peu que j'ai pu entendre d'elle par sa grande soeur, ça n'aurait rien d'étonnant. Innocemment, je poursuis.
« Eh bien… Il y a des premières fois pour tout, je suppose, non ? »
 
Un sourire en coin étire mes lèvres et je me retrouve à vouloir reprendre là où nous en étions, même si intérieurement, il y a toujours un petit détail qui me perturbe dans les dires de la demoiselle. Elle est jeune, c'est vrai, mais elle est jolie… Elle ne peut pas ne jamais avoir fait ça, tout de même ? Je repousse cette pensée qui petit à petit ne fait que de me refroidir et je me mets en tête de m'occuper d'Abbey correctement et surtout, comme elle le mérite. Ce n'est pas sa petite confession qui doit nous empêcher de profiter de la compagnie respective de l'un et de l'autre.
« Laisse-moi faire, reste allongée… » que je chuchote après lui avoir voler un tendre baiser.
 
Et puis, finalement, avec toute cette tension qui s'est adoucie, je me dis que ce n'est peut-être pas nécessaire de brûler les étapes. Peut-être que pour la mettre un peu plus en confiance et faire disparaitre cette gêne sans doute inutile, je dois la traiter comme la reine qu'elle est. Evidemment, elle sait que tout ce qui se passera dans cette chambre restera secret, alors à quoi bon se priver. Après tout, j'essaye de faire de mon mieux. Je me décolle de son bassin et je me recule légèrement. Je soulève le bas du corps de la jeune femme et en prenant le temps nécessaire, je fais glisser sa petite culotte. Déjà, je dépose de petits baisers ses cuisses et je décide de remonter petit à petit, prêt à jouer avec elle. Je fais remonter sa jupe à mesure que je gagne du terrain. Je continue avec ma bouche jusqu'au niveau de l'aine. Moi qui étais bestial et brusque dans les baisers et les caresses que je lui faisais, je deviens beaucoup plus doux et plus attentif à ses attentes de femmes si bien que pendant un moment, j'arrête d'être égoïste et je me concentre sur son plaisir à elle. J'ai envie de la faire jouir, de la faire crier comme jamais et je commence en atterrissant sous sa jupe. Néanmoins, au bout de quelques secondes seulement, la phrase d'Abbey revient me hanter et je ne peux plus me résigner à faire comme si de rien n'était. Ou si, je le pourrais, mais il faut croire que ces deux cachets d'ecstasy me rendent bien curieux et bien bavard. Je relève la tête et c'est à mon tour d'être un peu mal à l'aise. Déjà parce que je me retrouve entre les cuisses de la petite soeur de ma collègue, mais également à cause de la question que je m'apprête à lui poser.
« Mais uhm… Dis moi, quand tu dis que tu n'as jamais fait ça… C'est quoi exactement… Que tu n'as jamais fait ?»
 

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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Dim 3 Jan - 2:47

Abbey a à peine fini sa phrase qu’elle réalise qu’elle a commis une belle boulette. Même dans la pénombre de la chambre, elle devine Andrew perplexe et craint de l’avoir complètement refroidi. Faute de savoir quoi ajouter pour le rassurer, la jeune femme se contente de se pincer les lèvres, attendant la réponse du brun. Rapidement, il hausse les épaules, répond succinctement. Il n’a pas l’air enchanté… La Baxter se maudit intérieurement. Pourquoi ne s’est-elle pas contentée de se laisser entrainer dans le feu de l’action, comme depuis le départ ? La fougue du mécanicien est loin de lui déplaire, après tout, tout du moins, jusqu’à ce qu’il envisage de passer à la vitesse supérieure un peu trop vite pour la demoiselle qui aurait aimé, naïvement, retarder un peu le moment fatidique. Si elle a fait une croix sur une première fois avec un prince charmant, des mots doux et le décor romantique qui va avec, Abbey ne veut pas pour autant courir à la catastrophe. Et puis, elle aimerait prendre son temps, au moins un peu. Voir d’autres choses avant de faire le grand saut, peut-être ? A moins qu’elle soit juste en train de se dégonfler… Non, surtout pas, se presse-t-elle intérieurement. Alors, elle hoche brièvement la tête à son tour, en réponse à la question rhétorique d’Andrew. Bien sûr qu’il faut une première fois à tout. Tant pis si elle est dépucelée par un presque inconnu, elle a assez attendu. Et puis, elle en a diablement envie ; si sa raison émet une dernière résistance, elle devine qu’elle flanchera bien vite face au désir qui anime tout son corps. De toute façon, elle l’a assez trimballée, sa virginité – ça en devient presque un fardeau ! Et puis, combien de fois lui a-t-on répété de ne pas en faire un drame, de cette fameuse première fois ?! Evie est de celles qui l’ont invitée le plus à dédramatiser cette étape. Alors, autant se laisser aller… Et profiter du moment. Du moins, si son partenaire est toujours partant.

Abbey n’est pas certaine qu’il ait compris exactement à quel point elle est inexpérimentée en la matière. Il faut dire qu’elle s’est montrée allumeuse et pleine d’initiatives, jusque-là, loin du cliché de la pucelle coincée auquel elle devrait obéir. Peu désireuse de totalement couper les élans d’Andrew, la libraire laisse planer le doute. Elle se demande, l’espace d’une seconde, si elle ne ferait pas mieux d’être totalement honnête avec lui – au moins pour le prévenir, vu ce qu’ils sont sur le point de partager. Mais le baiser qu’il lui offre la fait se raviser. Elle en veut plus et elle ne compte pas risquer de tout gâcher en en disant trop. Un sourire sur les lèvres, elle revient lui voler un baiser un peu plus gourmand, comme pour lui assurer qu’elle est prête à le laisser faire. Qu’il mène la danse la rassure, d’ailleurs, d’autant qu’il se montre à présent moins pressé. Enfin, tout est relatif puisqu’il la débarrasse presque aussitôt de sa culotte… Pour mieux parsemer ses cuisses de baisers, remontant peu à peu jusqu’à son entrejambe. La jeune femme oublie bien vite sa réserve et sa nervosité pour fermer les yeux et se laisser emporter par les sensations que les lèvres d’Andrew font naître en elle. Le contact est exquis et elle se demande si la drogue qu’elle a ingéré à quelque chose à voir là-dedans ou si c’est tout le temps comme ça… Et puis il arrive finalement entre ses cuisses et le plaisir la prend presque par surprise, si bien qu’elle étouffe un gémissement. Elle n’a pas le temps de faire grand-chose de plus que déjà, le brun se stoppe tout net. Cet arrêt brutal la ramène sur terre et elle se redresse un peu pour le regarder. Est-ce qu’elle a fait quelque chose de mal ? C’est la seule explication logique qu’elle trouve à ce changement soudain. Mais elle n’a le temps de poser aucune question que le mécanicien l’éclaire sur l’origine du problème. Apparemment, sa révélation de tout à l’heure le travaille plus qu’il ne l’a laissé entendre. Pendant une seconde, Abbey hésite. Elle pourrait dédramatiser la chose et le rassurer en affirmant qu’elle n’a jamais couché comme ça, hors d’une relation officielle. Après tout, c’est sûrement ce que son amant a cru jusqu’à présent. Sauf que ça serait mentir. Et il y a une grande différence entre jouer sur un malentendu et mentir ouvertement. La Baxter se redresse finalement pour s’asseoir, ramène ses jambes vers elle pour pouvoir les ramener sur le côté – elle n’a pas tellement envie de lui raconter tout ça alors qu’il a la tête entre ses cuisses, bizarrement. Elle grimace un peu, cherche dans tous les sens la meilleure façon de lui avouer la vérité. En fait, elle aimerait surtout minimiser toute cette histoire. Faute de trouver comment, elle soupire et relève les yeux pour ancrer son regard dans le sien alors qu’elle lui dit de but en blanc :

« Je suis vierge… J’ai jamais couché avec personne. » juge-t-elle bon de préciser avant de se maudire mentalement.

Et voilà, c’est le moment où son – absence de – passé amoureux et sexuel fait fuir Andrew. Elle l’a bien cherché, sûrement. Pourtant, la demoiselle ne veut pas le laisser se défiler comme ça. Elle ne sait trop ce qui lui donne le courage d’ajouter :

« Mais… » Elle a l’estomac noué tant elle a l’impression de s’exposer alors qu’elle souffle. « Mais ça veut pas dire que j’en ai pas envie, tu sais… »

Et comme pour le lui prouver, elle se penche vers lui pour attraper ses lèvres, l’embrasse d’abord tendrement. Elle s’éloigne ensuite, juste assez pour pouvoir se débarrasser de son haut, dévoilant sa poitrine nue, sans jamais quitter Andrew des yeux. Elle ne s’est jamais exposée ainsi – pourtant, elle n’est qu’à peine effrayée, tout juste un brin nerveuse quand elle revient embrasser le brun, avec un peu plus de fougue cette fois. Sans quitter ses lèvres, elle glisse ses mains sous le tee-shirt d’Andrew, pour caresser sa peau mais surtout le déshabiller lui aussi alors qu’elle colle son corps contre le sien. S’il faut se montrer plus aguicheuse pour lui ôter tout doute, Abbey compte bien le faire… Et, même si elle ne sait pas trop ce qu’elle fait, la Baxter réalise bien que les choses ne sont pas exactement comme tout à l’heure lorsqu’elle glisse une main aventureuse du côté de l’entrejambe de son partenaire. Comme s’il manquait quelque chose sous ces couches de vêtements…

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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Dim 3 Jan - 23:24

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Je ne suis pas quelqu'un de curieux en général, je n'aime pas m'immiscer dans la vie des autres pour en apprendre sur eux car le moins j'en sais, le moins je m'attache et le mieux je me porte. Je n'aime pas les gens curieux. Je n'aime pas quand on me pose des questions et c'est justement cette absence de questions indiscrètes de la part d'Abbey qui m'a plu. Je n'aime pas parler de moi. Et c'est pour cette raison que je ne supporte pas la curiosité. Comme ce jour où Alys m'a demandé d'où venait ma cicatrice sur l'épaule alors que je venais de retirer mon T-shirt. En quoi ça l'intéresse ? Qu'est-ce que ça lui apporte d'en savoir plus sur moi ? Ce n'est pas comme si nous nous étions promis la lune. Cependant, je deviens quelqu'un que je déteste quand je pose la fameuse question à la Baxter. La position n'est pas propice à un interrogatoire, alors c'est tout naturellement qu'elle se redresse et je fais de même en attendant qu'elle me réponde. C'est la réaction de la demoiselle qui me pousse à vouloir en savoir plus. Pourquoi m'a t-elle stoppé en croyant bon d'ajouter qu'elle n'avait jamais fait ça sans donner plus d'informations sur le ça en question. Plusieurs idées me traversent l'esprit et je ne retiens que celles que je préfère, pourtant, il en reste une qui s'impose malgré mon entêtement à ne pas vouloir y croire. Et la réponse tombe. Je me pince les lèvres. De toutes les choses qu'elle aurait pu ne jamais avoir faite, c'est décidément la pire.
Je n'ai pas de conscience, néanmoins, je vois Abbey d'un autre oeil maintenant qu'elle a fait son aveu. « Oh. » Que je me retrouve à dire bêtement après sa confession. Elle n'a jamais couché avec un homme ? Je ne vois pas pourquoi elle me mentirait sur ce sujet, pourtant j'ai du mal à la croire. Une jeune femme aussi belle et aussi… entreprenante… Après tout, quand nous étions encore dans la boite, elle semblait bien prête à passer la soirée avec Lincoln. Est-ce qu'elle l'aurait arrêté, lui ? Et puis, est-ce que ça change quelque chose qu'elle soit vierge dans le fond ? Elle reste la fille très attirante avec laquelle j'ai envie de passer la reste de la nuit, et pas pour parler. Non, ça ne change rien. Je ne suis pas un prince charmant, mais ça, elle l'a deviné à la minutes où j'ai posé sur elle un regard empli de concupiscence dans cette boite de nuit. Et si elle m'a accompagné chez moi, elle se doutait bien que ce n'était pas pour une pyjama party ou pour jouer à un jeu de société. Non, elle savait ce qui allait se passer, pas vrai ? Et bien que mon cerveau met les bouchées doubles pour comprendre tout ce qui se passe, Abbey m'aide à me faire comprendre qu'elle sait parfaitement dans quoi elle s'est embarquée en continuant à se montrer séductrice. Elle n'est donc pas contre le fait que je vais lui prendre sa virginité et sans doute jamais ne la revoir. Soit. C'est un arrangement que je trouve absolument merveilleux. Elle se déshabille devant moi, sensuelle et sûre d'elle et j'en reste bouche bée comme un enfant devant une licorne jusqu'à ce qu'elle revienne goûter mes lèvres. Si pendant quelques secondes, j'ai eu des scrupules, ce n'est bien évidemment plus le cas. Elle n'est que plus désirable, à se coller contre moi de cette façon, et je la laisse entreprendre de me dévêtir en rigolant légèrement. Malgré ce qu'elle vient de me confier elle sait y faire et cette nudité, cette peau contre peau me donne d'autant plus envie de lui offrir ce qu'elle veut.
Cependant, les choses ne se passent jamais comme on l'espère et si je m'imaginais déjà déflorer la Galloise et aimer ça, je me rends vite compte que mon corps n'est pas mon allié pour cette quête. Et c'est à mon tour d'être terriblement gêné. Elle a sa main, juste là où il faut et pourtant, rien ne se passe. Je baisse les yeux, une ou deux secondes et je me mords la lèvre, embarrassé par cet immense moment de solitude. Celle là, je ne m'y attendais pas.
« Je… uhm…  »
 
Je commence à voix basse, mais je n'arrive pas à poursuivre, trop honteux, incapable de soutenir de regard de la jeune femme, qui, même si elle n'est pas expérimentée, doit comprendre ce qu'il m'arrive. Je déglutis et je m'éclaircis la gorge, priant mon corps de bien vouloir se reprendre avant que la jeune femme ne décide de s'en aller. Surtout qu'à présent, je crains que la demoiselle pense qu'elle est la cause de cette absence de vivacité au niveau de mon entrejambe. C'est gênant. Je suis tellement mal à l'aise que je n'ose même pas embrasser Abbey alors que l'envie est bien là. Il est vrai que sa déclaration a carrément calmé mes ardeurs, mais ce n'est pas pour autant que je la désire moins. Au contraire. L'idée d'être le premier à lui faire l'amour a finalement un certain charme, un petit quelque chose que je ne pourrais décrire.
« Ça doit être l'ecsta… »
 
Que je m'empresse de dire pour justifier cette panne regrettable. C'est humiliant. Carrément humiliant et malheureusement, si mes abus en matière de substances illicites parvenaient à me rendre euphorique un peu plus tôt dans la soirée, ce n'est plus le cas du tout. Je ressens la honte et j'ai la désagréable sensation qu'elle va me coller à la peau un bout de temps.

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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Dim 10 Jan - 13:30

C’est le cœur battant qu’Abbey a entrepris de se déshabiller puis d’embrasser Andrew. L’envie qui l’anime est totalement inédite et, même si elle se sent encore atrocement maladroite, la Baxter est sure d’une chose : elle ne veut pas que ce moment s’arrête. Elle n’a pas peur d’aller jusqu’au bout et tant pis si cela veut dire qu’elle aura perdu sa virginité avec un homme qu’elle connaissait à peine. Vu les récits que certaines de ses connaissances ont pu lui confier de leur première fois, la demoiselle se dit qu’il y a bien pire. Au moins Andrew a l’air de savoir y faire. Elle espère juste que sa révélation ne refroidira pas ses ardeurs. A son tour, elle envisage de lui faire partager l’envie qui la ronge, alors qu’elle anticipe ce qui pourrait se passer ensuite. Elle se sent désirable sous son regard, forte lorsqu’elle prend l’initiative, enfin femme sous ces élans passionnés. Elle n’est pas tout à fait rassurée quand elle recommence à l’embrasser, à moitié nue, mais elle les sent rapidement à nouveau sur la même longueur d’ondes. Ils retrouvent leur rythme, si bien qu’elle décide de le débarrasser lui aussi de son haut. Elle se réfugie contre sa peau nue et chaude, s’enivre du contact, commence à caresser sa peau. Bien vite, une de ses mains s’aventure plus bas, à la recherche de ce qu’elle a senti un peu avant contre son bassin. Sauf qu’elle ne trouve rien – du moins rien qui ne soit comme cela devrait être si Andrew était bel et bien excité par le traitement qu’elle lui impose. Incertaine, elle préfère insister un peu que de risquer de l’interroger mais c’est le principal intéressé qui finit par se libérer de l’étreinte pour tenter de s’expliquer. A son tour, il fuit son regard et, certaine d’être à l’origine du malaise, Abbey rompt tout contact entre eux. Les yeux baissés, il cherche ses mots et un poids semble s’alourdir dans l’estomac de la libraire alors que le silence s’installe entre eux, de plus en plus lourd. C’est sa faute, forcément. C’est simple, l’attitude du mécanicien a changé du tout au tout dès qu’elle lui a révélé qu’elle est vierge – elle n’aurait jamais dû l’arrêter, en fait. Qu’il lui fasse connaître le plaisir charnel avant de pouvoir réaliser qu’elle s’y prenait comme un pied. Persuadée d’être la seule responsable de ce revirement de situation, la jeune femme accueille la tentative d’explication d’Andrew comme une excuse. Même si elle est effroyablement déçue, elle tente tout de même de faire bonne figure. Elle sourit d’ailleurs vaguement quand elle demande, la voix enrouée par sa gorge nouée :

« Co… Comment ça ? » Puis, pleine de bonne volonté et avec un peu d’espoir, elle s’empresse d’ajouter : « Je peux… faire quelque chose ? »

Mais elle a beau suivre les instructions du brun, redoubler d’inventivité et y mettre tout l’effort du monde, le corps de son amant semble rester insensible aux soins qu’Abbey s’efforce de lui prodiguer. Les couches de vêtements sont bel et bien tombées, les laissant entièrement nus, mais ils n’ont jamais été aussi loin de faire quoi que ce soit. Si bien qu’une seule certitude s’instille en elle : celle qu’elle doit s’y prendre comme un pied pour qu’il fasse un tel rejet. Alors, sans qu’elle s’y attende, les larmes embrument soudainement le regard de la Baxter, et elle se redresse bien vite pour tenter de cacher cela à son amant. Sauf que, les nerfs mis à vif par ses excès du soir, elle ne tarde pas à sangloter lamentablement, pour son plus grand malheur. Sa honte est décuplée par cette réaction qu’elle ne comprend pas, mais qu’elle sait déplacée. Elle n’a aucune envie d’affronter le regard du Londonien, n’envisage aucunement de solliciter du réconfort auprès de lui. Elle préfère se recroqueviller contre le mur, à la tête du lit, et étouffe ses sanglots dans ses genoux, ramenés contre sa poitrine. Elle ne peut pas contrôler ses pleurs.

« Je suis désolée… » finit-elle par réussir à balbutier.

Elle se sent stupide, fragile, sale, repoussante ; les adjectifs tournent en boucle, lui sapent définitivement le moral, nourrissent cette crise de larmes inexpliquée. Qu’est-ce qui cloche, au juste, chez elle ?

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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Ven 15 Jan - 17:28

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Le malaise ne peut cesser d'exister. J'aimerais fermer les yeux et me rendre compte que toute cette scène n'était qu'un mauvais rêve, que ce n'est pas possible d'être impuissant devant une bombe comme la Baxter, mais je dois me rendre à l'évidence. Je déglutis, pas capable de parler, d'abord, puis je finis par me justifier de manière plutôt lamentable. Pourtant, c'est bel et bien la vérité. C'est la drogue qui m'a poussé à faire du rentre-dedans à la demoiselle et c'est cette même drogue qui fait que je ne suis même plus capable d'être fonctionnel. Quelle ironie. Les lèvres pincées, j'ose finalement croiser le regard de la belle brune et cette dernière semble être aussi gênée que moi. Pourquoi y a-t-il fallu que je fasse du gringue à une vierge ? Peut-être parce que je n'aurais jamais deviné qu'elle en est une vue l'allure qu'elle avait au Prince of Wales. Quand elle me demande si elle peut faire quelque chose, je ne sais pas vraiment quoi lui répondre. J'hésite. Est-ce que c'est judicieux de lui demander ça pour sa première fois ? Pourquoi pas, c'est toujours ça de pris, au final. Je la mets sur la voix. A mon tour, j'enlève les couches de vêtements inutiles dans l'espoir que les choses sérieuses vont enfin pouvoir décoller. Je lui donne des indications et j'essaye de ne plus penser à rien, de me vider l'esprit, de me détendre pour mieux profiter de ses caresses. Mais le verdict reste le même : c'est trop tard. Vraiment trop tard. Et je crois qu'au point où nous en sommes, je n'ai plus qu'à me rhabiller. La sentence est lourde et je vais à jamais devoir faire face à cet échec déroutant. Si on parlait davantage de l'aspect panne sexuelle que provoquent les mélanges drogues/alcools plutôt que de la destruction de neurones, il y a fort à parier que les jeunes voulant s'envoyer en l'air seraient bien moins tentés. Rien de mieux que la sobriété, faut croire. Surtout quand je remarque qu'Abbey se sent de plus en plus mal. Il ne me faut pas longtemps pour comprendre l'ampleur des dégâts et il faut croire que je ne suis pas le seul à être blessé dans sa fierté. Elle aussi le vit mal et malheureusement, je n'ai aucun remède pour que les choses aillent mieux. Nue, elle se recroqueville, attire ses genoux contre sa poitrine et s'excuse en sanglotant. Une pucelle en pleurs dans mon lit, ou la fin de soirée que je n'aurais jamais pu imaginer, même dans les rêves les plus fous.
Un éclair de lucidité s'empare de moi à mesure que je retourne la situation dans ma tête : je n'ai rien de particulier, je suis un homme quelconque. Et si la demoiselle était prête à sauter le pas avec moi, c'est probablement un peu à cause de tout l'alcool qu'elle a bu ainsi que de la pilule que je lui ai fait prendre. J'y repense et je remets les éléments à leurs places. Elle a commencé à vomir, ce qui prouve bien qu'elle n'est pas le genre de fêtarde invétérée qui passe ses week-end en boite de nuit, à se saouler sans s'en souvenir le lendemain. Ensuite, elle a gouté à la drogue avec un petite note d'appréhension, alors ça signifie que ça aussi elle n'a pas dû l'expérimenter de nombreuses fois. Et puis le sexe, qu'elle n'a jamais connu non plus. Il y a de quoi mal vivre cette soirée un peu trop déchainée.
Prenant sur moi, j'essaye de mettre l'embarras de côté pour la rejoindre et la consoler. Ce n'est pas mon genre de consoler qui que ce soit et je crois même que ce sera une première depuis des années. Alors forcément, je suis maladroit. Je me pose aux côtés d'Abbey et j'esquisse un sourire timide pour la rassurer.
« Eh… Faut pas pleurer, ma belle. C'est pas un drame, tu sais. » murmure-je vers son oreille.
 
Bien sûr que c'en est un, mais si je le lui dis, je doute que ses sanglots se calment. D'autant plus que dans l'histoire, ce n'est pas de sa faute. Je dépose un baiser innocent sur son épaule pour qu'elle comprenne que malgré la réaction de mon corps, je ne suis en aucun cas dégouté par elle et je me penche un peu plus vers elle. Je ne vais pas jusqu'à la prendre dans mes bras, parce que c'est tout simplement quelque chose que je ne fais pas, mais je garde une main dans son dos qui se veux rassurante.
« Je reviens dans deux secondes, je vais te chercher de l'eau. » chuchote-je en me relevant.
Si j'ai retenu quelque chose des gueules de bois, c'est qu'un peu d'eau peu aider à aller mieux, alors j'espère que ce sera le cas avec la brunette qui doit encore plus se déshydrater en pleurant à chaudes larmes. J'enfile un caleçon avant de sortir de la chambre, trouvant fâcheuse, l'éventualité que je puisse tomber sur Wade en allant à la cuisine. Je fais un allé-retour pour y chercher un verre d'eau et je remonte dans ma chambre aussitôt. Pas de temps d'y réfléchir davantage, je me rassois vers Abbey avec l'espoir que mes quelques efforts parviennent à la calmer et je lui tends le verre.
« Bois ça. Et arrête de t'en faire. C'est pas ta faute, Abbey. Vraiment. »
Non, clairement, c'est moi qui ne parviens pas à assurer et je suis le seul fautif. C'est difficile de l'admettre, mais c'est injuste que la Galloise s'auto-flagelle pour quelque chose dont elle n'est en aucun cas responsable.

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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Lun 8 Fév - 1:40

Recroquevillée sur elle-même, en prise avec sa crise de larmes incontrôlée, Abbey a bien conscience que son attitude est anormale. En agissant ainsi, elle s’assure bel et bien qu’il n’y aura rien entre Andrew et elle, pas ce soir ni… Jamais, en fait. La Baxter est convaincue qu’il se souviendra d’elle comme de la gamine mal assurée qui a pleuré dans son lit plutôt que de la fille qui l’a allumé en boîte de nuit. Loin de l’aider à se raisonner et à calmer ses sanglots, ce genre de pensée ne fait qu’accroître le mal-être de la jeune femme et alimente encore un peu plus ses larmes. Sa réaction est pathétique. Elle est pathétique. Et la libraire n’ose pas imaginer ce que le brun peut bien penser d’elle. Elle aimerait pouvoir disparaître, pouvoir se téléporter ailleurs, être effacée de la surface de la Terre… n’importe quoi qui puisse lui éviter d’avoir à affronter le regard d’Andrew. Sûrement que ça arrangerait le mécanicien aussi, puisqu’elle doutait que sa place à lui soit préférable à la sienne. Malheureusement, Abbey ne dispose d’aucun pouvoir magique qui pourrait lui permettre de réaliser un miracle et elle doit donc composer avec la présence du brun dans la pièce. Il faudra bien le confronter tôt ou tard, reste que la demoiselle s’imagine incapable de le faire pour l’instant. Elle le sent toutefois s’approcher d’elle et les mots qu’il glisse à son oreille lui nouent l’estomac. Pas un drame ? Elle a du mal à le croire sincère lorsqu’il affirme ça. Mais, même si ça n’en est pas un pour lui, la Baxter, elle, a bien du mal à prendre la situation à la légère. Ce qu’il vient de se passer n’est qu’une preuve supplémentaire que quelque chose cloche chez elle. Elle ne plaît jamais aux garçons voire les fait carrément fuir et voici qu’elle arrive même à refroidir le seul avec qui elle était prête – un peu trop à la légère, certes – à passer aux choses sérieuses. Peut-être bien qu’elle est condamnée à ne jamais connaître l’amour ni rien qui s’en rapproche. Et elle en voudrait presque à Andrew d’essayer de minimiser ce qui devient, avec les années, un véritable fardeau pour elle. Elle n’a toutefois pas le cran de le repousser et préfère plutôt secouer farouchement la tête pour seule protestation. Le mécanicien ne semble guère affecté par sa pauvre tentative de résistance puisqu’il continue à multiplier les petites attentions pour la consoler. Mais le sentir la toucher, loin de la rassurer, ne fait qu’augmenter son malaise. Elle a bel et bien tout foiré, avec lui, et la façon dont il la traite à présent ne fait que remuer le couteau dans la plaie. Fort heureusement, le brun finit par proposer d’aller lui chercher un peu d’eau – sûrement que c’est la meilleure excuse qu’il a trouvée pour échapper au tas de morve et de larmes qu’est devenue Abbey, en tout cas, c’est ainsi que la principale intéressée décide d’interpréter la chose. Mais la perspective de se retrouver seule, même pour deux secondes, la soulage un peu.

Une fois seule dans la chambre, la Baxter a tout le loisir de retracer les événements, à la recherche du moment qui a tout fait basculer. Elle se prend à regretter d’avoir stoppé Andrew dans son élan, d’avoir paniqué à l’idée de perdre sa virginité d’une manière aussi brusque. Elle se demande aussi si elle aurait pu retourner la situation en se montrant plus assurée. Et puis, surtout, elle se maudit d’avoir réagi de manière aussi brutale, aussi incontrôlée. Pendant la courte absence du Londonien, Abbey tente tant bien que mal de retrouver un semblant de calme pour se sortir de cette crise de nerfs étrange. Lorsqu’il revient avec son verre d’eau, elle n’a toutefois pas bougé. Elle se montre tout de même bonne pâte et redresse la tête lorsqu’il s’adresse à elle. La jeune femme essuie les larmes de ses joues d’un geste de la main avant d’attraper le verre puis de le porter à ses lèvres. Tenter d’avaler du liquide la force à reprendre une respiration un peu plus normale. Il lui faut un petit moment pour boire le tout mais elle s’applique à le faire puisque cela retarde encore un peu plus l’instant où il faudra se confronter au brun. Le verre terminé, elle le lui tend sans un mot. Dans le silence lourd qui s’est installé entre eux, Abbey prend soudainement conscience de sa nudité totale et sa pudeur revient au galop. Elle cherche sans succès à localiser quelque chose qui pourrait la couvrir et se retrouve contrainte à demander son aide à Andrew, d’une voix mal assurée :

« Est-ce que… Est-ce que tu as quelque chose que je peux mettre ? J’me sens pas bien, comme ça… » se justifie-t-elle timidement.

Elle se pince les lèvres, évite soigneusement de le regarder alors qu’il se déplace pour lui ramener quelque chose à enfiler. La Baxter ne se fait pas prier pour s’habiller. Elle se sent un peu mieux, à présent qu’elle n’est plus totalement nue. Ses sanglots se sont à présent complètement calmés et elle essuie rapidement ses joues à nouveau. Si elle a retrouvé un semblant de calme, Abbey est loin d’être tout à fait à l’aise ici, avec Andrew. Reste qu’elle a besoin de mettre les choses au clair et c’est pour cette raison qu’elle se décide à lâcher soudainement :

« Et bien sûr que si, c’est de ma faute… Si j’avais rien dit, on n’en serait pas là. » résume-t-elle, peu encline à entrer dans les détails.

Vu la façon dont il s’était jeté sur elle, peut-être qu’ils en auraient déjà terminé. Peut-être qu’elle se sentirait différente, ou peut-être pas… Elle ne saurait jamais. Elle décide d’éviter de jeter du sel sur la plaie et hausse doucement les épaules, un petit sourire sur les lèvres :

« Ça m’apprendra, je suppose… » décide-t-elle de conclure en tentant de garder un ton léger, bien loin du tumulte d’émotions négatives qui la secoue.

Mais Abbey a des années de pratique derrière elle, si bien qu’elle pense être devenue experte quand il s’agit de prétendre que tout va bien même quand les malheurs se succèdent. Et au fond, elle a déjà vécu bien pire que l’humiliation qu’elle vient de subir…

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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Ven 12 Fév - 18:20

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A mesure que je comprends à quel point la demoiselle est attaquée par l'alcool, je commence à considérer la panne comme quelque chose d'autre qu'un malheur. Cependant, elle reste la honte ultime jamais vécue et je ne compte pas revoir Abbey de sitôt, espérant qu'elle parvienne à oublier mon absence de performance. Je pars lui chercher un verre et je remonte aussitôt, ne voulant pas la laisser trop longtemps toute seule même si je ne sais pas comment gérer la situation. Jamais je n'aurais pu penser vivre une telle chose et maintenant que c'est le cas, je me dis que les femmes sont encore plus compliquées qu'on ne le prétend. Une fois de nouveau dans la chambre, je lui donne le verre, attendant qu'elle le termine avant de le reposer sur le rebord de la fenêtre. Son malaise ne cesse d'augmenter alors que le mien semble enfin stagner. Pourtant, j'essaye encore une fois de relativiser la chose en me plaçant comme fautif, mais ça n'a pas l'air suffisant. Probablement que je devrais encore dire quelque chose, mais je ne sais pas quoi. Je ne sais pas quoi dire tout simplement parce que je suis d'un naturel taciturne, mais je sais que si je ne dis rien, la Baxter pensera que c'est à cause d'elle. Ce qu'elles sont susceptibles, les femmes… Malheureusement pour elle, je n'ai pas un éclair de génie qui me dicte les bons mots à dire, alors pendant quelques secondes, je reste silencieux, assis sur le rebord du lit, ne croisant presque pas son regard, jusqu'à ce qu'elle se décide à reprendre la parole.
A sa requête, je hoche la tête et je me relève pour chercher quelque chose qu'elle peut porter. Sans trop hésiter, je prends la première chemise que je trouve et qui fera l'affaire. Abbey n'est pas très grande et c'est sans surprise que quand elle enfile la chemise, cette dernière lui fait presque une robe. Un silence de mort se remet à régner dans la pièce et la jeune femme semble enfin s'être un peu calmée, ce qui est une victoire de taille quand on repense à ses sanglots. Je la regarde alors que je me rassois sur le lit, cette fois, jugeant que le contact physique n'est plus nécessaire, je ne pose plus de main sur son épaule ou autres petites attentions que je ne sais pas faire en temps normal, et à nouveau, c'est la voix de la libraire qui retentis la première dans l'air.
Je l'écoute, et bien que je sois d'accord avec elle, je juge que c'est le moment de ne pas faire le salopard de première en approuvant ses propos. Je secoue la tête alors que son regard se fait triste et je réponds à mon tour.
« C'est l'alcool qui te fait dire ça. »
Même si c'est la vérité, je suppose que c'est l'alcool qui motive ses paroles. C'est toujours le cas. Et à présent que je connais la vérité sur sa virginité, je suis plutôt satisfait de ne pas l'avoir touchée. Parce qu'avec le mélange de boisson et de drogue dont la demoiselle a été victime, je n'aurais pas voulu qu'elle pense demain matin, que j'aie abusé d'elle. Mon casier est assez long sans qu'une condamnation pour viol vienne s'y ajouter. Et si j'étais assez stupide tout à l'heure pour quand même essayer de coucher avec elle sachant qu'elle ne s'était jamais donnée à personne, je réalise à présent que les conséquences auraient pu être terribles. Là, je vis une humiliation, et bien que ce soit difficile à encaisser, surtout sur le plan personnel, je remarque que c'est toujours plus facile à vivre qu'un nouveau procès. Au moins, cette panne m'aura permis de ne pas abuser d'une jeune femme ivre et droguée qui n'aurait peut-être pas été consentante si elle avait été sobre.
« Tu ferais mieux de dormir, Abbey. »
Dis-je en essayant de me montrer un minimum responsable. Et si je la conseille aussi gentiment, c'est pour sous-entendre qu'elle peut rester ici. Après tout, je n'attends pas d'elle qu'elle retourne chez elle de l'autre côté de la ville, surtout en connaissant sa famille : Ces derniers ne remarqueraient surement pas son retour, mais dans le cas contraire, je préfère ne pas imaginer ce qu'il se passerait. Et même si sa grande soeur ne vit pas loin, je suppose qu'elle ne veut pas la déranger à cette heure aussi tardive de la nuit, surtout quand elle devrait lui donner des explications sur sa venue.
De toute façon, en la ramenant ici, je ne m'attendais pas à ce qu'elle reparte de sitôt, alors sa présence ne me dérange pas plus que cela, même s'il n'y aura pas eu cette partie de jambes en l'air que j'attendais comme un chien attend son os alors qu'on franchissait la porte d'entrée. Et pour ne pas qu'elle refasse une crise de larmes, je préfère prendre des pincettes et je vais jusqu'à sacrifier mon propre confort, dans un élan de générosité que je ne me connaissais pas.
« Si tu veux rester seule, je te laisse là et je vais dormir sur le canapé, en bas. »
De quoi rigoler quand on pense que quelques minutes plus tôt, j'avais la tête entre ses cuisses et qu'à présent, je lui propose de me coucher à quelques mètres d'elle, comme si une distance de sécurité était de mise.

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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Lun 28 Mar - 23:22

La chute est rude, pour Abbey : il y a moins d’une demi-heure encore, elle était sur un petit nuage, son corps embrasé par un désir qu’elle ne voulait plus contenir, ses sens aiguisés par l’alcool et la drogue. Et voilà qu’à présent, si elle est bel et bien dans le lit d’Andrew, et complètement nue, c’est pour y pleurer toutes les larmes de son corps sans même réussir à se contrôler un minimum. Elle a vaguement conscience que son attitude doit mettre le mécanicien mal à l’aise et, loin de l’aider à se calmer, cette certitude ne fait qu’aggraver sa peine et entretenir ses sanglots. Elle est pathétique, elle le sait. Elle n’en veut même pas à Andrew de saisir la première excuse possible pour fuir la chambre et sa compagnie. D’ailleurs, la Baxter est même surprise qu’il revienne dans un délai raisonnable avec le fameux verre d’eau. Par elle ne sait quel miracle, elle parvient à calmer suffisamment ses sanglots pour pouvoir boire, puis réussit même à adresser la parole au brun. Celui-ci obtempère immédiatement et lui ramène une chemise. Abbey se hâte de l’enfiler, tout en tâchant d’en dévoiler le moins possible sur son corps tout en le faisant. C’est complètement stupide, songe-t-elle, quand on sait qu’elle n’avait rien contre le fait qu’il la déshabille ou la voit nue un peu plus tôt. Mais les choses ont changé et à présent, la libraire a l’impression de ne pas être à sa place ici. Elle pourrait rentrer chez elle, sans doute. Sauf qu’elle est trop épuisée pour ne serait-ce que songer au trajet qu’il faudrait faire. Elle n’est même pas certaine de l’heure qu’il est ou même d’être en possession de toutes ses affaires – et notamment, des clés de la maison familiale. Bref, autant dire que repartir discrètement ne fait pas vraiment partie de ses plans. Peut-être qu’elle ne fait qu’aggraver son cas en ne s’éclipsant pas dès qu’elle a retrouvé un peu de contenance, et, pire encore, qu’elle décide d’en rajouter une couche en revenant sur leur mésaventure. Mais Abbey se sent trop mal et trop fautive pour ne pas laisser un peu de son malaise filtrer, même si elle s’efforce de ne pas se lamenter ouvertement sur son sort. Cette fois-ci, Andrew n’amorce aucun geste dans sa direction pour la rassurer ou la consoler. Il se contente de rester à une distance raisonnable lorsqu’il met ses propos sur le compte d’un trop plein d’alcool. Guère convaincue, la Baxter hausse brièvement les épaules pour lui offrir quand même le plaisir de ne pas argumenter :

« Si tu le dis… »

C’est l’alcool qui lui fait dire ça, comme c’est l’ecsta qui a refroidi Andrew. Etrangement, elle doute de l’honnêteté du mécanicien et sent un nouveau malaise la ronger. Une boule horrible semble grossir dans sa gorge et déjà, elle redoute d’éclater encore en sanglots. Fort heureusement, Andrew lui propose une alternative bienvenue : dormir. Elle doute d’en être capable mais s’allonger sous les couvertures et éteindre la lumière lui semble un bon moyen d’échapper à leur tête à tête douloureux. Elle hoche donc rapidement la tête mais déchante quand il parle de passer le reste de la nuit sur le canapé. Sans même y réfléchir, Abbey laisse échapper sa réponse :

« Non ! »

Elle se pince aussitôt les lèvres, ne sachant pas très bien pourquoi elle voudrait le retenir ici alors que sa présence ne fait que la gêner davantage. Mais elle se sent déjà mal à l’idée de se retrouver seule ici, et pense qu’elle réussirait mieux à se contrôler pour éviter une nouvelle crise de larmes s’il était dans le même lit. Et puis, elle a déjà fait suffisamment de mal comme cela pour le chasser de son lit en plus.

« Je veux dire, t’as pas besoin de dormir en bas, ça me gêne pas… »

Enfin, c’est ce qu’elle croit. Et puis, peut-être que ça le dérange, lui. Elle regarde donc ses mains, attendant le verdict d’Andrew. Finalement, ils se mettent d’accord pour partager le même lit et Abbey ne se fait pas prier pour se glisser sous la couette. La lumière éteinte, elle reste un moment les yeux ouverts, parfaitement consciente de la présence du brun dans son dos. Mais s’il est tout proche, elle se sent atrocement seule, d’autant qu’il semble bien décidé à l’ignorer et à surtout ne pas se risquer à avoir le moindre contact physique avec elle. La passion et la tendresse qu’elle a espérées sont bien loin, songe-t-elle avec amertume. Cela ne l’empêche pas de s’endormir, rattrapée par la fatigue.

* *
*
Lorsqu’elle ouvre les yeux, quelques heures plus tard, Abbey sent aussitôt qu’elle n’est pas dans son lit. Son intuition est confirmée par la pièce qu’elle découvre entre deux battements de paupière. Elle se demande vaguement comment elle est arrivée là mais son cerveau endolori refuse de retracer les événements de la veille. Elle a un mal de crâne terrible, la bouche sèche mais ce n’est que lorsqu’elle tourne la tête et tombe sur une silhouette masculine, dans le lit juste à côté d’elle, qu’elle commence à paniquer sérieusement…

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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Ven 8 Avr - 11:31

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Je ne sais pas ce que je dois faire. Je n'ai jamais expérimenté ce genre de situations et y trouver une solution reste trop confus. Une fille qui pleure dans mes draps, probablement à cause de moi. J'aurais dû la laisser avec Lincoln. J'aurais dû la laisser vomir ses tripes, m'en aller sans même me retourner, oubliant par la même occasion qu'il s'agissait de la petite soeur d'Evie. J'aurais dû ne pas m'en mêler, ne pas m'impliquer dans cette entrevue malgré le désir grandissant que je ressentais pour la brunette. J'aurais dû. Trop tard. Tant pis. Qu'importe. Les choses sont faites à présent et je dois les assumer. J'essaye de mon mieux pour qu'elle déculpabilise, pour qu'elle se sente mieux, pour qu'elle arrête de pleurer et même si je suis médiocre quand il s'agit de prendre soin des autres, Abbey parvient à se calmer malgré son pessimisme. Elle accepte même ma suggestion quand je lui fais comprendre que dormir ne serait pas une si mauvaise idée. Vu l'état dans lequel elle est, je doute qu'elle soit en état de rentrer chez elle, alors le mieux est qu'elle reste là. Elle aura tout le temps de s'enfuir dès demain matin. Pourtant, quand je suis déjà prêt à tourner les talons pour sortir de la chambre et la laisser toute seule, elle s'exclame que je peux rester ici. Je fronce les sourcils, jaugeant l'état de la cette nouvelle situation. Est-ce que je fais comme elle dit et risque alors une nouvelle crise de larmes à devoir apaiser, ou est-ce que j'agis comme le pire hôte qui soit en m'en allant alors qu'elle a expressément avoué que ma présence ne l'a dérangeait pas ?
Je laisse mon envie de tranquillité de côté et je viens me coucher à côté d'elle dans un silence de mort, dans cette obscurité bienveillante. Ignorant la Baxter, je fais comme si j'étais seul, bien que je m'applique à ma cantonner à un seul côté du lit et je ne tarde pas à fermer les yeux, cherchant à chasser cette impression d'être dans la cale d'un bateau tanguant.  
* *
*
Couché sur le ventre, la tête enfouie sous l'oreiller afin d'éviter les quelques rayons de lumière qui percent de me toucher, je commence à sentir du mouvement à côté de moi. Pas encore prêt à affronter la dure réalité, je reste immobile, à me cacher de la lumière et des regards d'Abbey pendant encore quelques secondes. Je soupire. C'est le marteau-piqueur que j'ai dans la tête qui me pousse à ouvrir les yeux dans le seul but de prendre de l'aspirine et le supplier d'arrêter de me marteler la tête. Je relève la tête, les cheveux dans tous les sens et les yeux plissés pour ne pas trop brusquer cette migraine qui s'acharne à rendre les gueules de bois encore plus insupportables. Nouveau soupire. Pourquoi faut-il toujours que ce soit si difficile ? Après un moment, je me retourne vers la demoiselle avec qui j'ai partagé mon lit de façon saugrenue cette nuit et j'esquisse un demi sourire.  
« Salut. »
Dis-je doucement alors qu'elle semble bien plus éveillée que moi. Elle porte encore la chemise que je lui ai prêté, mais malgré la nuit de sommeil, Abbey n'a pas l'air dans un meilleur état, c'est à se demander si elle a osé fermer l'oeil de la nuit. Pas plus pudique que la veille, je baille et je m'étire bruyamment sans la moindre gêne. Je me retourne à nouveau vers elle, allongé sur le côté avec la main droite pour soutenir ma tête encore endolorie.
« Ca va… mieux ? »
Tente-je de demander, même si j'ai l'impression d'avoir la réponse à ma question en distinguant son regard presque fuyant.
Je n'ai pas la moindre idée de comment la libraire doit se sentir par rapport à ce que nous avons fait la nuit dernière, ou ce que nous n'avons pas fait, mais si elle réagit comme toute personne normalement constituée, elle doit elle aussi être victime d'une vilaine gueule de bois vu la quantité d'alcool qu'elle avait bu et la drogue et que je lui ai fait essayer dans un baiser langoureux. Un peu égoïste, mais pas tant que cela finalement étant donné que je me suis déjà inquiété de son état, je reprends doucement.
« Aspirine ? »

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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Lun 11 Avr - 22:29

Abbey est tétanisée, il n’y pas d’autre mot. Elle ose à peine bouger, et pas juste parce qu’elle sent sa tête tourner, même lorsqu’elle garde les yeux fermés. Non, il y a autre chose qui l’effraie bien plus que la nausée qui pourrait la saisir si elle se redresse, et c’est le fait qu’elle soit dans un lit inconnu, avec un homme qu’elle ne croit pas connaître davantage. Le pire, c’est qu’elle a un gros trou noir - elle se rappelle avoir été en boîte de nuit avec son amie, avoir bu, dansé et… guère plus. Qui a bien pu la ramener chez lui et surtout… qu’a-t-elle fait exactement avec cet homme ? Bien trop nerveuse, la Baxter préfère ne pas chercher à remonter le fil de ses souvenirs et réfléchit plutôt à ce qu’elle devrait faire à présent. Faudrait-il qu’elle réveille celui qui dort à ses côtés ? De manière plus ou moins subtile ? Ou bien devrait-elle, au contraire, s’éclipser avant qu’il n’ouvre les yeux et s’éviter ainsi une gêne monumentale ? Son instinct, peut-être un peu lâche, lui souffle d’opter pour la seconde option, si bien que la libraire se résigne à se redresser doucement dans le lit. Elle grimace. On dirait que son cerveau cogne contre ses tempes, et elle doit fermer les yeux pour ne pas se laisser submerger par la migraine. C’est la première fois qu’elle se sent si mal. C’est la première fois, aussi, qu’elle n’a aucun souvenir de ce qu’il s’est passé la veille. Abbey réalise doucement qu’elle a dû boire bien plus qu’à son habitude, et surtout, bien trop. Sa honte et son malaise n’en sont que décuplés. Mais elle n’a le temps de rien faire d’autre qu’elle sent qu’on s’agite à ses côtés. Horrifiée, elle reste immobile ; elle n’a pas vraiment envie de voir qui a dormi avec elle. Elle sait déjà que cela ne lui apportera rien de bon. La silhouette masculine soupire, se retourne. Trop tard, elle a regardé et reconnu aussitôt Andrew, le collègue de sa sœur. La demoiselle jure intérieurement. Comment a-t-elle atterri chez lui, au juste ?! Pire, dans son lit ?! Et pourquoi ne s’en souvient-elle même pas… ? Il n’est plus question de filer en douce, à présent : Abbey a bien trop de questions qui l’habitent. Le mécanicien la tire finalement de ses pensées en la saluant. Elle tourne la tête pour le voir lui sourire brièvement. Alors qu’il s’étire, à ses côtés, torse nu, la libraire cherche à décrypter son comportement. Il ne semble pas gêné par sa présence, pas plus qu’il n’est surpris de la trouver là… Et puis, il n’est pas beaucoup – voire pas du tout – habillé. Se pourrait-il qu’ils aient… ? Elle ose à peine l’imaginer et craint déjà la suite des évènements. Comme pour confirmer ses craintes, Abbey réalise alors que, si elle n’est pas nue, elle ne porte pas pour autant ses vêtements. Pas le temps d’atterrir, Andrew s’adresse à nouveau à elle. Cette fois encore, elle ne sait pas comment prendre la chose et se contente de sourire comme elle peut, tout en haussant vaguement les épaules. Elle ne se sent pas très bien, mais elle n’est pas sûre de ce que ce « mieux » signifie. Il propose alors une aspirine et Abbey ne se fait pas prier pour hocher la tête. Elle reste toutefois incapable d’ouvrir la bouche, déjà, parce qu’elle est atrocement sèche, et ensuite, parce qu’elle n’est pas certaine de ce qu’elle pourrait dire. Ce n’est que lorsqu’Andrew lui ramène le médicament, qu’elle parvient, après avoir articulé ses remerciements, à lui exposer sa crainte :

« Dis… Andrew… Est-ce que… Est-ce qu’on a… ? Tu vois… » demande-t-elle doucement, sans jamais oser formuler directement sa question.

Elle se pince aussitôt les lèvres quand elle réalise qu’elle vient plus ou moins d’avouer se souvenir de rien au type avec qui elle a, peut-être, couché pour la première fois.

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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Mar 12 Avr - 11:02

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Les matins sont difficiles. Toujours. Et celui là n'échappe pas à la règle quand je vois Abbey à côté de moi. C'est le retour brutal à la réalité et je ne sais pas comment me comporter avec la demoiselle. C'est tendu. Alors je décide de faire comme si de rien n'était, comme si elle était n'importe qu'elle fille avec laquelle je venais de passer la nuit. Pourtant, il n'en est rien. Parce qu'avec aucune autre je n'ai vécu de pareilles expériences et pour ne pas arranger le constat, je me souviens qu'elle est la petite soeur de ma collègue. Son haussement d'épaules n'a rien de bien convaincant quand je m'inquiète de son état, mais je laisse couler, bien trop impatient de guérir mon mal de crâne. La brunette hoche la tête à ma proposition et il ne m'en faut pas plus pour me relever, m'éclipser quelques secondes en caleçon dans la maison avant de revenir auprès d'elle avec des cachets et un peu d'eau. Je m'assois à côté d'elle et je ferme les yeux quelques secondes avec l'espoir d'un effet immédiat du médicament. C'est se leurrer que d'espérer une telle chose, mais qu'importe. C'est quand la demoiselle prend la parole pour la première fois de la matinée que je rouvre les yeux pour la regarder balbutier quelques mots. Je me redresse, fronce légèrement les sourcils en cherchant où elle veut en venir, puis je comprends. Comme quand elle m'avait annoncé qu'elle n'avait jamais "fait ça", elle recommence à parler d'une façon plus ou moins cryptée, ou plutôt, en n'osant pas dire les choses clairement, comme si les mots avaient quelque chose de dégoûtant. Ainsi donc elle ne se rappelle pas ?
« Tu… Tu ne t'en souviens pas ? »
Je suis étonné qu'elle ne se souvienne pas de notre échange, des caresses que nous avons échangés avant que tout ne bascule et qu'elle se retrouve en larmes, à sangloter. L'instinct de préservation ? Possible. Si j'avais la possibilité d'avoir une mémoire sélective aussi bien rodée, clairement je ferais en sorte d'oublier ma propre panne, mais malheureusement, les choses ne sont pas aussi faciles. Et puis soudainement je me souviens : je l'ai drogué. Je lui ai refilé une pilule d'ecstasy et c'est peut-être le mélange de l'alcool et de cette première expérience avec la drogue qui cause cette perte de mémoire. Je reste interdit pendant quelques secondes, sentant malgré moi mon visage s'éclairer. L'unique témoin de ma panne sexuelle ne s'en souvient même pas ? Je dois me faire violence pour ne pas partir dans un éclat de rire soulignant cette petite victoire que je n'osais même pas espérer et je me contente de secouer doucement la tête en regardant la jeune femme. L'idée de lui mentir pour rebooster mon égo et lui faire croire que nous avons vécu une longue nuit d'amour ne m'effleure même pas l'esprit. Peut-être que je l'aurais fait si elle n'était pas vierge, mais pour cette fois, je préfère opter pour l'honnêteté afin qu'elle ne pense pas que j'aie abuser d'elle et de son état d'ébriété. Surtout que dans le cas où nous aurions réellement fait quelque chose, ce serait tout aussi vexant de constater qu'elle n'en a aucun souvenir. Je me mords la lèvre et je poursuis d'une voix confiante.
« Mais non… Non, on a pas couché ensemble. »
Assez des ambiguïtés et des non-dits, alors à sa question même pas formulée, je réponds d'une façon claire sur laquelle elle ne peut pas se méprendre. Je ne dis pas que nous n'avons rien fait étant donné que nous avons malgré tout essayés et que certains baisers étaient tout de même assez poussés. A présent, je n'ai plus qu'à espérer qu'elle ne cherche pas à en savoir plus sur les raisons qui nous ont poussés à ne pas conclure parce que certainement, je mettrais la faute sur sa virginité qui m'a effrayée sans la moindre hésitation, laissant de côté ma panne gênante. Ce n'est pas comme si elle m'en voudrait de l'avoir laissée intacte, non ?
« Par contre, si je dois être honnête avec toi, Abbey… Tu as pris de l'ecsta la nuit dernière… »

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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Dim 3 Juil - 16:18

L’idée d’avoir pu coucher avec un homme sans même s’en souvenir terrifie Abbey, pas seulement parce qu’il s’agirait alors d’une première fois déroutante, mais surtout parce qu’elle se remémore les discours que ses proches ont pu lui tenir sur le sexe, le consentement mutuel ou encore, l’importance de se protéger. Sauf que, puisqu’elle se rappelle d’une partie seulement des événements de la soirée, cela signifie qu’elle n’était plus vraiment consciente de ses actes et n’a donc aucune assurance à propos de ce qu’elle a pu faire (ou ne pas faire) avec Andrew. La demoiselle se retrouve donc perdue, assaillie d’un tas de doutes et de questions. Elle trouve finalement le courage de questionner le mécanicien sur ce qu’il s’est passé, ose même le regarder directement pendant les quelques secondes d’attente qu’elle doit subir avant d’avoir sa réponse. Il comprend immédiatement ce qu’elle n’a pas dit et la gorge d’Abbey se noue. Elle a honte d’avoir perdu le contrôle ainsi, elle qui a toujours su se montrer raisonnable, et puis, elle imagine déjà que l’étonnement du brun confirme qu’elle a bien goûté les plaisirs de la chair en sa compagnie… Fort heureusement, il lui ôte bien vite une partie de son malaise lorsqu’il lui affirme sans détour qu’ils n’ont pas couché ensemble. Sans même y prendre garde, la Baxter pousse un soupir de soulagement alors qu’elle lâche :

« C’est vrai ? » Elle cherche confirmation sur le visage d’Andrew puis réalise qu’elle sourit. Pas certaine qu’une telle réaction soit la bienvenue, elle s’empresse de trouver un semblant d’explication : « Désolée. C’est juste que tu bosses avec Evie et… J’aurais pas voulu que ça rende les choses compliquées entre vous. » tente-t-elle sur un ton plus sérieux, espérant que cela puisse convenir à Andrew. Puis, le Londonien poursuit et ce qu’il avoue à Abbey la fait redescendre sur terre. « Oh... » souffle-t-elle simplement en guise de réponse.

Vu son état du matin, la jeune femme a bien conscience d’avoir trop bu la veille, mais elle ne se serait jamais cru capable de prendre de la drogue. Voilà une preuve supplémentaire, s’il en fallait, qu’elle a bel et bien perdu le contrôle de sa soirée. A nouveau, les questions se bousculent dans la tête de la Baxter qui reste muette un instant. Elle n’a pas envie d’assaillir Andrew de questions, même si elle aimerait qu’il l’aide à reconstituer, au moins en partie, les heures qui manquent à sa mémoire. Finalement, elle se décide pour lui demander :

« Comment j’ai atterri ici… Chez toi
, précise-t-elle. Je suis désolée, c’est assez flou et j’ai encore trop mal au crâne pour essayer de réfléchir à tout ça. » avoue-t-elle, horriblement gênée.

Alors qu'elle les porte à ses tempes, Abbey réalise qu’elle a les mains moites, et pas seulement à cause de la gueule de bois. Elle s’est surement amusée, hier soir, mais à présent qu’elle a recouvré la raison, elle a peur d’avoir fait quelque chose qu’on pourrait lui reprocher, avec plus ou moins de gravité sur sa réputation ou ses relations. Sa curiosité l’emporte alors et elle s’empresse de demander, non sans une certaine appréhension :

« Dis, j’ai fait des choses que je pourrais regretter, hier ? A part l’ecsta… ? »

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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Lun 4 Juil - 23:56

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La dernière des Baxter ne se souvient vraiment de rien et quand je lui affirme que nous n'avons pas passé la barre des préliminaires, je la dévisage, incrédule devant sa réaction. Je hoche doucement la tête à sa demande de confirmation et quand elle donne le prétexte de sa grande soeur pour expliquer son soulagement, je ne peux m'empêcher de rouler des yeux. Est-ce que je suis vraiment quelqu'un de mauvais pour ne pas m'être soucié une seconde de cet aspect ? Très certainement. Certes, j'y avais pensé, mais l'idée de coucher avec la petite soeur de ma collègue ne me dérangeait pas le moins du monde, surtout quand elle ondulait des hanches en dansant sur des airs envoutants. Toutefois, quand j'observe son soulagement, j'en viens à me réjouir de cette panne sexuelle. Car si nous étions allés jusqu'au bout et si ce matin, je lui avais dit qu'on avait bel et bien couché ensemble, je pense que le soulagement actuel de la demoiselle se serait transformé en dégoût, en terreur et éventuellement en malaise.
« Ouaip. Je vois. »
Que je réponds, laconique, quand Abbey termine d'expliquer qu'elle n'aurait pas voulu créer de soucis entre moi et sa soeur aînée. Une chose est sûre, si je retombe sur une vierge, je l'évite pour ne pas avoir à revivre ce genre de moment, surtout que j'aurais pu facilement me faire berner vu comme la demoiselle clamait haut et fort qu'elle était prête à perdre sa virginité. Clairement, elle ne l'était pas.
Pour le moment, je n'ajoute rien concernant ce sujet, mais je dois bien dire à la brunette la raison pour laquelle elle ne se souvient de pas grand chose. Et la raison qui me saute aux yeux, c'est bien évidemment la drogue. Cette drogue que je lui ai fait prendre plus ou moins à son insu lors d'un baiser passionné. Cette donnée n'a pas l'air de la ravir, mais j'aurais dû me douter qu'après un tel aveu, elle voudrait en savoir davantage. C'est le problème des trous noirs. Mais ce qu'Abbey risque d'apprendre ce matin, c'est qu'en général, les trous noirs ne sont pas si mauvais que cela. Oublier une soirée aussi désastreuse, c'est plutôt une opportunité, mais il semblerait qu'elle ne soit pas de cet avis puisqu'elle continue avec ses questions. Je déglutis. Elle a peut-être mal au crâne, mais moi aussi, et comme je sais que je ne peux plus vraiment attendre quoi que ce soit de sa part, ce n'est pas la peine de la ménager. Après tout, elle y réfléchira à deux fois avant de boire de l'alcool et de se laisser entraîner avec un presque inconnu. Ainsi, ça évitera à l'idiot qui l'aura ramené chez lui avec l'espoir de conclure et devoir passer la nuit à essuyer ses larmes en essayant de calmer ses nerfs.
« Ecoute, Abbey… Si je t'ai ramené ici, c'est parce que… Tu avais l'air plutôt partante pour… Tu vois quoi. »
Je hausse les épaules, cette fois c'est moi qui coupe ma phrase, ne voulant pas sous entendre que son comportement était assez aguicheur.
« Et puis quand tu m'as avoué que ça aurait été ta première fois, je me suis dis que tu méritais mieux comme expérience. »
J'évite de la regarder parce que j'ai peur de la voir s'empourprer à nouveau, mais au moins, j'ai l'avantage de pouvoir me donner le beau rôle alors qu'il n'en est rien, car s'il n'y avait pas eu cette panne, vierge ou non, j'y serais quand même aller. Prêt à tout pour ne pas dormir sur la béquille. A sa dernière question, je reste quelques secondes à réfléchir. Si je viens de me faire passer pour le chevalier servant qui ne voulait pas abuser de la jeune fille en fleur en état d'ébriété, je ne sais pas si c'est utile de lui rappeler sa crise de larmes après ses efforts pour m'aider à relancer le désir, tout comme le fait qu'elle était prête à passer la nuit avec Lincoln avant que son haut-le-coeur n'intervienne.
« Uhm… Tout est relatif, tu sais… Quoi que… Tu as vomi sur Lincoln McCormack. »
Que je ne peux m'empêcher d'ajouter finalement, le sourire aux lèvres en visualisant à nouveau la scène.
« Après, je ne dirais pas qu'il y a quelque chose à regretter… Tu avais l'air de t'amuser, hier soir. »

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