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The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey

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TON PSEUDO : weedy
TES DOUBLES : nate, ana-sofia, lizzie, deborah, jesse et yevgeniya
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ARRIVÉE À TENBY : 16/11/2013


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PROFESSION : mecano
REPUTATION : on croirait bien qu'il possède le charme des bad boy... allez comprendre. a moins qu'il soit devenu gigolo ? cela dit, plus il est loin, mieux je me porte.



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MessageSujet: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Sam 13 Juin - 0:48

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Encore hilare du massacre de la Vauxhall de Penny que je viens de terminer, je m'enfuis à la recherche de quelque chose pouvant décupler cette sensation de bien être ultime. Cette euphorie, cette joie, cette sensation de puissance à la limite du complexe de Dieu. Ce n'est tellement pas souvent que j'atteins ce niveau que je veux en profiter un maximum, quitte à retomber dans quelques pêchés auxquels je ne me suis pas adonné depuis une dizaine d'années. Je roule sur plusieurs miles avec ma voiture un peu cabossée pour me terrer dans le genre de coin sombre dans lesquels on trouve ce dont j'ai besoin plus que tout présentement. Besoin ? C'est une exagération, mais je ne veux pas redescendre tout de suite, je ne veux pas faire face à mes actions et me rendre compte que ce que j'ai fait était une grossière perte de contrôle. Si je pousse la réflexion, je comprendrais que ma vie est une succession de perte de contrôle. Et ironiquement, ce que je veux prendre en plus de me bousiller les neurones, me fera à nouveau perdre le contrôle. Alors je m'enfonce dans ces ruelles mal famées pour y trouver quelqu'un avec qui faire la transaction, les contacts ne se perdent pas vraiment et le bouche-à-oreille est efficace dans ce genre de recherches si bien que j'ai l'impression de me retrouver dans mes années de jeunesse à Londres et d'avoir encore moins de vingt ans. Même si je n'en ai jamais abusé, ce sont le même genre de rues mal fréquentées, les mêmes mecs qui se prennent pour des gens importants alors qu'ils ne font que s'occuper d'un réseau qui vend de la dope pour espérer un jour avec une vie meilleure. Dans le fond, je m'en contrefiche. Ces mecs là peuvent bien faire ce qu'ils veulent du moment qu'ils me donnent les pilules dont j'ai envie. & ils s'exécutent. Transaction terminée, j'offre l'argent, ils m'offrent l'ecsta.

Je reprends place dans la voiture, prends une pilule comme je sais que ma destination finale n'est qu'à quelques miles et je mets le contact, avançant trop rapidement dans la compagne galloise jusqu'à voir apparaître les néons imposants du Prince Of Wales. Et c'est fou comme ce soir, j'ai réellement l'impression d'être le prince ! N'ayant pas prévu de sortir en boîte avant d'être aller pourchasser la Collins, je me retrouve avec des vêtements classiques, rien de trop extravagant ou de trop démodé. Un bluejean et une chemise retroussée négligemment au niveau des avants-bras. Devant le videur, je suis déjà bien trop emballé à l'idée de fêter ma victoire, la drogue faisant déjà effet et il me laisse entrer sans sourciller – peut-être s'attarde-t-il deux secondes sur mes chaussures qui sont loin des mocassins italiennes des hommes de mon âge qui viennent ici.
J'entre et je suis aussitôt absorbé par le musique, le bruit des basses, la foule, et tout le reste. A peine quelques minutes à l'intérieur et incorrigible comme je suis, je pars à la recherche d'un verre au bar de la boîte. D'autant plus que les rencontres au bar sont toujours les plus… prometteuses ?

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These violent delights have violent ends and in their triumph die, like fire and powder, which as they kiss consume: the sweetest honey is loathsome in his own deliciousness © by anaëlle.



Dernière édition par Andrew Green le Mar 16 Fév - 1:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Mar 30 Juin - 23:58

Ce soir, Abbey était de sortie. Se rendre en boîte de nuit ne faisait pas partie de ses habitudes et, lorsque cela arrivait, elle évitait de trop boire pour la simple et bonne raison qu’elle se retrouvait souvent chauffeur désignée pour la soirée. Ce rôle lui convenait bien, en général. Elle n’avait aucun mal à se montrer raisonnable et pouvait s’amuser même sans être trop alcoolisée. Sauf que le véhicule de sa mère était parti à la casse et que la jeune femme n’envisageait pas de s’offrir une voiture pour le moment. Lindsay, une de ses amies du lycée qui était partie pour ses études et revenait pour quelques jours à Tenby, y avait vu un signe du destin : celui que la jeune Baxter, trop coincée à son goût, devait profiter de sa soirée. Lindsay et elle avaient été pas mal proches lorsqu’elles étaient adolescentes et Abbey avait été sincèrement enjouée à l’idée de renouer avec elle, même si ce n’était que pour quelques heures, quelques jours au mieux. Sauf que la jeune femme avait pas mal changé ; elle était plus expansive, plus fêtarde, aussi. Et surtout, elle s’était mis en tête que la libraire devait trouver chaussure à son pied et elle comptait bien l’y aider. Peu encline à aller à l’encontre des plans de la demoiselle, Abbey s’était donc laissée entrainer dans une soirée entre filles qui ne l’enchantait qu’à moitié. Discuter tranquillement autour d’un verre, partager un repas : c’était plus ainsi qu’elle avait imaginé leurs retrouvailles. Mais soit, elle était plutôt bonne pâte et laissa Lindsay inspecter sa garde-robe pour lui trouver la tenue idéale. Après quelques négociations, elles réussirent à se mettre d’accord sur une jupe noire – un peu trop moulante au goût de la principale concernée – et un haut bordeaux pailleté à dos nu. Elle accepta sans trop rechigner que son amie la maquille tout en la suppliant de ne pas la transformer en voiture volée. Au final, cela lui rappela agréablement certaines de leurs soirées pyjamas. Et puis, si on était loin du genre de look qu’elle arborait d’habitude, Abbey s’y sentait plutôt bien. De toute manière, elle était plus décidée à s’amuser avec Lindsay sur la piste de danse qu’à y séduire qui que ce soit. Et dans ce cas, il n’y avait pas de mal à se pomponner un peu, n’est-ce pas ?

Elles se rendirent donc à la boîte de nuit du coin, The Prince of Wales. Sans grande surprise, elles rentrèrent sans encombre. La Baxter était déterminée à boire peu, et surtout de la bière ; elle était plus rapidement dégoûtée qu’elle n’était alcoolisée, en général. C’était sans compter, bien sûr, sur celle qui l’accompagnait. Elle préféra commander deux cocktails, expliquant que c’était bien mieux pour trinquer à leur soirée toute spéciale. Cela amusa Abbey, qui se prêta, là encore, volontiers au jeu. Elles burent, dansèrent, croisèrent des visages familiers qui les invitèrent dans une nouvelle tournée, et ainsi de suite. Sans vraiment le réaliser, la Galloise se retrouva à boire bien plus qu’à son habitude, des alcools forts en tout genre. Elle était avec des personnes qu’elle connaissait après tout, que risquait-elle, au juste ? Elle s’était donc laissée entrainer par l’ambiance festive, et alterna sans broncher, shooters et cocktails dont elle ignorait la composition exacte. De toute façon, au bout d’un moment, elle ne faisait plus trop attention à ce qu’elle pouvait bien boire, encore moins à quelle vitesse elle avalait l’alcool. Ses pas, qui la portaient régulièrement jusqu’à la piste de danse bondée, devenaient un peu plus chancelants à chaque fois. Elle en riait, alors qu’elle se cramponnait à l’une des filles qui l’accompagnaient. Peut-être bien que c’était agréable, tout compte fait, de se laisser aller le temps d’une soirée. En tout cas, Abbey passait un bon moment. Même les types un peu trop saouls et insistants, qui venaient se coller à n’importe quelle fille qui avait le malheur de danser à proximité, ne l’intimidaient plus autant. Elle essayait plutôt de les ignorer, et de les repousser gentiment – un peu comme ses copines le faisaient. Enfin, jusqu’à ce qu’elle jure sentir une main s’égarer sur ses fesses. Son sang ne fit qu’un tour et elle se retourna aussitôt, prête à oublier toute politesse avec le goujat qui avait osé faire ça. Peut-être même que c’était ce gars qui n’arrêtait pas de revenir à la charge depuis tout à l’heure, alors qu’elle s’échinait à refuser chacun de ses verres ou de ses avances. Sauf que ce n’était pas lui. Elle dut baisser un peu la tête pour faire face à l’homme aux mains baladeuses. Sa réplique, mi-choquée, mi-cinglante, resta coincée dans sa gorge alors qu’elle réalisait que celui qu’elle voulait attaquer était en fait en fauteuil roulant. Gênée à la simple idée qu’elle ait pu envisager de se montrer un tant soit peu agressive avec lui, Abbey esquissa un sourire poli avant de lancer :

« Excusez-moi ! J’ai dû vous bousculer… » Sûrement qu’elle avait fait erreur, après tout ; il ne semblait pas le genre à pincer les fesses des demoiselles pour leur signaler sa présence.

Comme il ne sembla pas entendre, elle répéta le tout, un peu plus fort, en se penchant vers lui. Sans trop savoir pourquoi, elle rit de cette proximité, nota aussi que le gars avait de beaux yeux bleus et tituba un peu en se redressant, ce qui l’obligea à se rattraper à l’épaule de son interlocuteur. A nouveau, elle s’excusa, riant de plus belle. De fil en aiguille, il l’invita à boire un verre avec lui. Abbey hésita quelques secondes, cherchant Lindsay du regard. Elle la trouva finalement sur une des banquettes, en retrait de la piste de danse, occupée à fourrer sa langue dans la bouche d’un type quelconque. Tant pis pour la soirée retrouvailles entre filles, semblait-il. Alors, la libraire se dit qu’elle n’avait rien à perdre, après tout. Et puis, qu’est-ce qu’elle risquait ? Le type n’avait pas l’air trop lourd et puis, il ne pouvait pas marcher… Elle se retrouva donc à accepter sa proposition et le suivit jusqu’au bar, incapable toutefois de savoir ce qu’elle pourrait bien y commander. Aussi, lorsqu’il lui demanda ce qu’elle buvait, répliqua-t-elle ce qu’elle avait dit toute la soirée :

« La même chose que vous ! »

Jusqu’à présent, elle avait été agréablement surprise par ce qu’elle avait pu goûter ainsi, autant continuer sur sa lancée...

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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Sam 12 Sep - 14:20

Ce soir, sans savoir pourquoi, Link a envie de sortir. Il a envie de voir qu'il peut encore plaire malgré son handicap. Alors, il se prépare, tant bien que mal, mais il réussit. Une fois qu'il est prêt, il dépose un mot sur la table de la cuisine de chez sa cousine. Il a la flemme de lui envoyer un sms pour la prévenir qu'il sera parti. De plus, Arabella n'est pas là et il ne sait pas pourquoi. En même temps, il s'en moque un peu. Elle fait ce qu'elle veut de sa vie et de ses journées. Il n'est pas là à la fliquer. Ce serait plutôt incorrect de sa part de le faire. Elle l'héberge quand même alors qu'il n'est clairement pas le meilleur colocataire du monde. Il est aigri, se plaint tout le temps et la plupart du temps est vulgaire et violent. Il ne le reconnaîtrait jamais de vive voix mais il en est conscient. Lincoln ne sait pas lui-même comme elle peut le supporter. Il ne le pourrait pas. Si ça avait été quelqu'un d'autre à sa place dans ce fauteuil, il l'aurait depuis longtemps mis dehors sans autre forme de cérémonie. Mais faut croire que Bella l'aime trop pour le foutre à la rue.

Link aurait bien aimé prendre sa voiture aménagée pour partir mais, il n'arrivera jamais à mettre son fauteuil dans la voiture tout seul. Alors, il a appelé un taxi pour l'amener au Prince of Wales. C'est là qu'il se rend ce soir et il compte bien vérifier si ses attributs masculins sont complètement hors service ou pas. Une fois que le taxi est là, il est obligé de laisser le chauffeur plier sa chaise roulante pour la mettre dans la voiture et quand c'est fait, ils prennent la direction de la boite de nuit. Le chauffeur essaie de faire la conversation mais il n'obtient que des réponses monosyllabiques de Lincoln qui n'a clairement pas envie de discuter avec lui. Tout ce qu'il veut c'est qu'il l'amène à bon port et c'est tout. Pourquoi cet inconnu ressent-il le besoin d'échanger des banalités avec lui ? Encore ils se connaîtraient, il ne dirait pas non, histoire de prendre des nouvelles de la personne mais là non... Alors, à un moment donné, pour lui faire comprendre, l'handicapé ferme les yeux. Il espère ainsi que l'autre se taira et c'est ce qu'il fait quand il voit les yeux clos de son client.

Après quelques minutes de trajet, Link sort enfin de la voiture et se remet sur son fauteuil avant d'entrer dans la boite. C'est bondé mais il arrive à se frayer un petit chemin jusqu'à un coin. De là, il peut repérer les femmes qui lui plaisent et d'ailleurs, il en voit une qui est totalement à son goût. Petite et brune tout ce qu'il aime. Il se déplace alors jusqu'à elle et pour lui signaler sa présence, il caresse ses fesses. Sa réaction est automatique et elle se retourne furieuse pour voir qui est le connard qui l'a touché. Seulement, il n'y a personne. Enfin, si Lincoln est là et c'est bien lui le fautif mais elle doit baisser les yeux. De suite, son regard s'adoucit. C'est fou les réactions des gens quand il le voit en fauteuil roulant. Comme si ce truc en métal pouvait lui permettre de tout faire sans être réprimandé. D'ailleurs, c'est elle qui s'excuse et il lui sourit tandis qu'elle se met à rire parce qu'elle a répété une seconde fois ses excuses. Elle, elle est éméchée et ça sera parfait pour lui. Il va pouvoir la draguer sans qu'elle ne s'y oppose.

L'handicapé l'invite alors à prendre un verre et il voit qu'elle hésite en regardant autour d'elle comme si elle cherchait quelqu'un. Aussitôt, Lincoln se dit qu'il a pêché le mauvais poisson et qu'elle doit être en couple. Seulement, quand elle accepte, il pense que ce n'était pas le cas. Les deux jouent des coudes pour arriver au comptoir il lui demande ce qu'elle veut boire. La même chose que vous est sa réponse et il sourit une nouvelle fois. Il hèle la barman et lui commande deux tequila sunrise. C'est pas ce qu'il a l'habitude de boire mais après tout pourquoi pas. Lincoln, attrape la main de la jeune femme pour la faire se baisser et quand son oreille est à hauteur de sa bouche, il se présente. « Je m'appelle Link et toi ? » Il passe directement au tutoiement. Elle ne doit même pas voir plus de 25 ans donc, elle est plus jeune que lui. Les boissons arrivent et il lui tend la sienne avec un sourire. « Tu viens souvent ici ? » crie-t-il presque pour se faire entendre par dessus le brouhaha des discussions autour d'eux et de la musique.
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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Dim 27 Sep - 18:22

Alors qu’elle suit l’homme en fauteuil à travers la foule, Abbey est prise d’un doute. Est-ce qu’elle a bien fait d’accepter de boire un verre en compagnie d’un inconnu ? Est-ce qu’elle n’aurait pas dû en informer Lindsay ? Et si celui qui l’invitait se faisait des idées, ensuite ? Elle se promit donc intérieurement de ne pas dépasser une seule tournée en sa compagnie, histoire de n’entretenir aucune illusion. La Baxter se montre tout de même polie avec lui, et lui sourit volontiers, n’ayant nullement conscience que sa façon de faire a un petit quelque chose d’aguichant. Après avoir commandé les boissons, il lui attrape la main pour l’attirer à lui. Abbey se penche sans se faire prier, prenant appui de sa main libre sur le comptoir à ses côtés. Il dit s’appeler Link. C’est original, comme prénom mais elle n’est pas en état de faire ce genre de constat. A son tour, elle s’approche de son oreille pour pouvoir répondre :

« Link ? C’est marrant ! Je suis Abbey, enchantée… »

Si elle prend soin cette fois-ci de conserver son équilibre lorsqu’elle se redresse et s’éloigne, Abbey n’en offre pas moins un spectacle intéressant pour le paraplégique, pile à la bonne hauteur pour savourer la vue sur ce décolleté dont elle a oublié de se soucier depuis plusieurs verres déjà. Le barman réapparait et tend deux cocktails colorés à celui qui les a commandés. Même avec ses maigres connaissances sur le sujet, la Baxter reconnaît des Tequila Sunrise, pile le genre de boissons qu’elle a bues un peu trop vite toute la soirée. Avec un sourire, elle récupère son verre puis trinque avec le fameux Link qui lui pose une nouvelle question alors qu’elle a déjà commencé à boire. Elle secoue la tête en reposant son cocktail sur le comptoir puis se baisse à nouveau vers lui pour lancer :

« Non, je suis venue avec des amies mais sinon, je viens rarement ici. »


La dernière fois, c’était avec Iwan en fait, et ça remonte à l’hiver dernier. Abbey chasse aussitôt ce souvenir, surtout parce qu’il est associé avec toutes les histoires qui parasitent encore les liens de sa fratrie à l’heure actuelle. Elle préfère à la place retourner la question :

« Et toi ? » qu’elle lui demande, oubliant tout du vouvoiement initial.

La conversation se poursuit doucement mais sûrement. L’ambiance et le bruit de fond ne permettent pas une discussion approfondie mais la jeune femme parvient à apprendre que Link a été cascadeur pour des films, ce qui l’impressionne pas mal. Mais il détourne bien vite la discussion, préférant lui demander son âge, ce qu’elle fait dans la vie, ou encore, si elle passait une soirée. Egoïstement, peut-être, Abbey est charmée de l’intérêt qu’il lui porte et se montre de plus en plus réceptive à ses sourires, bien qu’elle rougisse encore aux quelques compliments qu’il lui glisse. Sans vraiment le réaliser non plus, elle accepte un nouveau verre et se montre plus tactile. Sa main se pose tour à tour sur son bras, sur son épaule, alors qu’elle s’approche ou se recule pour pouvoir lui répondre et l’entendre. Elle ne peut nier qu’il est séduisant, si bien qu’elle en a oublié que Lindsay l’a abandonnée pour un plan d’un soir. Elle ne songe même plus à son amie lorsqu’elle lance finalement :

« On étouffe ici ! Ça te dit qu’on aille faire un tour dehors… ? »

Elle n’a aucune idée derrière la tête, à part celle de pouvoir discuter plus posément avec Link, poursuivre ce petit jeu entre eux qui est bien loin de lui déplaire… C’est ainsi qu’ils quittent la boîte de nuit, pour quelques minutes, pense Abbey. Mais elle a à peine fait quelques pas dehors qu’elle sent la tête lui tourner un peu trop violemment et est prise de frissons soudains.

« J’me sens pas très bien… » s’excuse-t-elle en entreprenant de s’éloigner.

Elle ne sait trop ce qu’il se passe ensuite, si elle a trébuché du haut de ses talons, ne s’est pas retournée à temps ou bien si l’homme qui l’accompagne a fait l’erreur de vouloir la retenir. Toujours est-il que, à une dizaine de mètres de l’entrée de la discothèque, elle se retrouve à vomir juste aux pieds de Link, arrosant certainement ses chaussures au passage. Honteuse, encore nauséeuse, elle n’a pas le temps de s’excuser qu’un nouveau haut-le-cœur la saisit. Heureusement, cette fois-ci, elle a le réflexe de rendre le contenu de son estomac un peu plus loin. Vaguement consciente que plusieurs personnes ont assisté à la scène, Abbey voudrait bien disparaître dans un trou de souris. Au lieu de cela, elle tremble comme une feuille sur le parking de la boîte, n’osant même pas regarder Link.

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Jeu 26 Nov - 21:48

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Accoudé au bar, je regarde la barmaid alors qu'elle me prépare mon verre. Je lui fais de l'oeil, ayant l'impression d'être aussi classe que James Bond malgré mes vieilles converses et quand elle me le sert, je le déguste lentement, mais sûrement tout en regardant autour de moi. Je ne suis pas un habitué des boites de nuit et très franchement, l'unique raison pour laquelle je me suis rendu ici est probablement pour pouvoir passer inaperçu malgré l'ecsta. Parce que bien vite, la drogue fait son effet, décuplant mes sens et mon envie de m'amuser. Alors je m'exécute. Je m'épuise en dansant sur la piste, la lumière noire m'empêche de voir correctement, mais ce n'est pas important. Qui a besoin de bien voir tous ces gens se trémousser sur de la musique trop forte, de toute façon ? Certainement pas moi. Et justement, je vais jusqu'à fermer les yeux pour que mes autres sens soient privilégiés. Cette musique, pourtant si rude à l'oreille devient une mélodie nécessaire pour continuer ce ballet majestueux. Les minutes défilent et je suis incapable de m'arrêter de mon plein gré. Le seul instant où je me stoppe, c'est quand ma gorge se fait à nouveau sèche, c'est donc en toute logique que je repars en direction du bar pour me faire servir un nouveau verre. C'est le deuxième, et j'opte pour une bière cette fois. Bien moins chic, mais bien moins cher aussi car il ne faut pas oublier que les consommations d'alcool en discothèque coûtent une fortune. Surtout passé vingt-trois heures, où les tarifs sont doublés.
C'est quand je suis assis sur un tabouret vers le bar que je le remarque. Difficile de le louper : Lincoln… Ce mec en fauteuil roulant, lui aussi ayant vécu à Londres pendant un certain temps. Il est sympathique, enfin, tout dépend de la personne qui s'adresse à lui, et visiblement il semble s'être dégoté une minette qui soit sensible au charme qu'il accepte parfois de montrer. Je plisse les yeux parce que son visage à elle aussi me parait familier, mais elle est loin pour que je puisse bien la distinguer, et il fait sombre dans ce lieu qui empeste la transpiration, alors je ne suis pas sûr de moi. Je termine ma bière et quand je vois Lincoln se diriger vers la sortie en compagnie de la jolie demoiselle qu'il s'est trouvé. Après quelques secondes, je décide de le suivre dehors, pensant qu'il est grand temps de m'intoxiquer les poumons à l'extérieur avec une bonne cigarette tout en ayant une conversation amicale avec le McCormack. Mais quand je mets les pieds dehors, c'est d'un mouvement de recul que j'avance. La brune est littéralement en train de régurgiter sur le trentenaire. Je grimace, d'abord, puis, je m'esclaffe doucement en m'avançant vers le couple.
« Ta drague est tellement nulle que ça fait vomir la demoiselle, Link ? »
 
Je plaisante, évidemment et le garçon le sait. Toutefois, il se retrouve bien penaud avec tout ce vomi sur les chaussures. Je le gratifie d'un sourire contrit et je hausse les épaules. Probablement qu'il n'a plus qu'à se rendre dans les toilettes pour qu'on l'aide à nettoyer le carnage avant que ses vêtements ne soient irrécupérables.
Elle s'écarte et en relevant la tête, je me souviens enfin d'où je connais ce visage ! Evie. C'est la petite soeur d'Evie et cette dernière a déjà dû se rendre au garage pendant quelques brèves minutes pour rendre visite à sa grande soeur. Ces Baxter… Ils semblent tellement proches que c'en est déroutant. Le genre de lien que je n'ai jamais pu connaître et qui, par conséquent, ne me manque pas. Heureusement, d'ailleurs.
Poussé par l'alcool et la pilule, je décide de faire quelques pas vers la brune quand elle a terminé sa petite affaire et j'essaye de me montrer un minimum réconfortant quand je remarque, une fois à quelques mètres de cette silhouette frêle, qu'elle tremble comme une feuille.
« Eh miss, ça va ? J'sais pas si tu me remets, mais je bosse avec ta frangine. Tiens, prends ça. »
 
Propose-je en lui tendant la veste que je tenais à mon bras. La drogue aidant, je ne ressens aucune sensation de froid, alors je peux bien tendre la main à quelqu'un qui en a besoin, comme une petite bonne action après m'être défoulé sur la voiture de la Collins.
« C'est comment déjà que tu t'appelles ? A-quelque chose, non ? »
 

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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Sam 28 Nov - 15:43

Une fois ses haut-le-cœur passés, Abbey réalise avec horreur ce qu’il vient de se produire. Elle vient de vomir sur un inconnu, ni plus, ni moins. Un inconnu en fauteuil roulant, qui plus est ! Le pire, c’est que Lincoln s’est montré tout à fait charmant avec elle, rien qui ne mérite de se retrouver avec le contenu de son estomac sur ses vêtements… Abbey a ramassé assez souvent son père ivre mort pour savoir qu’on trouve difficilement plus désagréable, comme sensation. Et puis, elle s’en veut d’avoir bu à ce point ; pire encore, de n’avoir pas pris conscience qu’elle s’était montrée aussi peu raisonnable ce soir, elle qui s’est toujours jurée de ne jamais finir dans un état aussi lamentable. Faute de pouvoir effacer ce qu’il vient de se passer, la Baxter opte pour l’attitude la plus mature à laquelle son esprit un peu embrumé peut songer : s’excuser et tenter d’aider le pauvre homme. Elle relève donc la tête vers lui, hésite en découvrant son air fou de rage et balbutie finalement :

« Je… Je… Je suis désolée. Je… »


Elle quoi ? Elle voudrait bien pouvoir l’aider, mais comment ? Et puis, Link n’a pas l’air décidé à la laisser faire ; elle l’entend déjà jurer sans aucune gêne. Il semble si différent de l’homme qui l’a accompagnée sur le parking qu’Abbey se retrouve pétrifiée. Et puis, une silhouette s’approche. Il doit s’agir d’un ami du fameux Link, vu la manière dont il s’adresse à lui. Qu’il plaisante ouvertement au sujet de ce qu’il vient de se passer met la libraire mal à l’aise. Elle a déjà bien du mal à croire ce qu’il vient de se passer, elle aurait, tant qu’à faire, voulu éviter que les témoins donnent à qui veut l’entendre leur propre version des faits. Déjà, elle imagine que cet épisode fâcheux lui colle à la peau, qu’on voit en elle la digne fille de son père ou, pire encore, que cette mésaventure vienne aux oreilles d’un de ses ainés. Elle pourrait mourir de honte, si cela arrivait ! Mais il n’est pour l’instant pas question de cela, Abbey ayant encore bon espoir d’arranger les choses. Link ne lui en laisse cependant pas le temps puisqu’il s’éloigne sans demander son reste, après un dernier regard incendiaire. La Baxter accuse difficilement le coup et réalise alors à quel point la nuit est froide, ce soir. Et à quel point elle est seule, aussi. Sans pouvoir rien contrôler, elle se met à trembler violemment alors qu’elle tente de réfléchir à ce qu’elle devrait faire à présent. Est-ce que Lindsay est encore à l’intérieur ? Est-ce qu’elle acceptera de délaisser le garçon qu’elle s’est dégotée pour la raccompagner ? Est-ce qu’elle arriverait à la faire rire de cet épisode gênant ?

Abbey n’a pas le temps de réellement songer à retrouver l’amie qui l’a accompagnée ce soir, puisqu’une voix lui fait tourner la tête. C’est encore lui, celui qui a fait s’éloigner Link. La jeune femme fronce légèrement les sourcils lorsqu’elle reconnaît le collègue de sa sœur et hoche rapidement la tête quand il s’identifie. Andrew, oui. Bien sûr qu’elle se souvient. Elle a la fâcheuse habitude de se rappeler des hommes séduisants dans son genre, même si la réciproque est rarement vraie. Comme il lui propose sa veste, Abbey ne se fait pas prier et l’attrape pour la poser sur ses épaules, croise les bras contre sa poitrine pour se réchauffer un peu. Elle est tellement sonnée par l’enchainement des événements qu’elle en oublie d’être déçue lorsqu’il avoue ne pas se souvenir de son prénom. Après tout, elle a l’habitude de ne pas être marquante. Elle lui répond donc, un peu piteusement :

« Abbey. Et toi c’est Andrew, c’est ça ? » demande-t-elle à son tour, s’attendant à ce qu’il confirme. « Merci. Pour la veste… » lâche-t-elle doucement. Elle est encore horriblement gênée par ce qu’il vient de se passer mais tente tout de même un trait d’humour : « Promis, je vais pas vomir dessus… » Elle sourit vaguement en haussant les épaules. Elle reste timide, d’autant que cet Andrew l’a vue dans une des pires situations de sa courte vie. Autant dire qu’on fait mieux, pour nouer connaissance, si tant est qu’il envisage réellement de lui faire la causette.

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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Sam 28 Nov - 18:54

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S'il y a bien les membres d'une famille que je n'aurais jamais pensé croiser en train de vomir ses tripes devant les portes d'une boite de nuit, ce sont bien les enfants Baxter. Pourtant, les faits sont là et la benjamine de la famille est bien en mauvais état. Pas besoin non plus d'avoir fait des années d'études pour remarquer qu'elle continue de tituber et donc que cet accident est dû à une trop forte dose d'alcool. Si c'est étonnant, c'est uniquement parce qu'on connait tous un peu son histoire familiale. Parce que c'est impossible d'y échapper, même si je ne veux rien savoir de la vie des autres, je suis forcé de savoir que les Baxter ont des géniteurs qui sont tous sauf exemplaires. Ainsi, on aurait pu croire que les rejetons ne voudraient pas suivre le même chemin, mais qu'importe. Je ne suis pas là pour me mêler de ces histoires, encore moins pour juger. Elle s'excuse, elle a l'air sincère d'ailleurs, mais ce n'est pas suffisant pour mon ami qui décide de s'éclipser en marmonnant dans sa barbe un langage fleuri. Sage décision. Je ferais la même chose si mes vêtements étaient imbibés d'un dégueulis alcoolisé. Néanmoins, la réaction du trentenaire n'est pas faite pour réconforter la demoiselle qui voudrait sans doute s'enterrer six pieds sous terre si le béton le lui permettait. Alors je m'approche d'elle, dans un moment de bienveillance qui ne me ressemble pas vraiment. Le fait qu'elle soit la soeur de ma collègue doit m'aider à vouloir prendre la situation en mains, je pense, car d'ordinaire, j'aurais rigolé un bon coup avant de me tirer sans rien ajouter. Un bâtard, quoi. Ce soir, je m'avance et j'entame la conversation, commençant par me présenter. Abbey, qu'elle dit s'appeler. Et j'hoche la tête ! Oui, c'est ça ! je m'en souviens à présent. Abbey Baxter. J'ai beau passer sept heures par jour avec Evie, je remarque que je n'en sais pas beaucoup sur sa famille car si je me souviens maintenant du prénom de sa petite soeur, je serais incapable de donner l'âge ou les prénoms de ses frères. Quelle idée de faire partie d'une famille nombreuse aussi…
« Ouais » rétorque-je simplement quand elle me demande si je m'appelle bien Andrew. Je n'aurais pas pensé qu'elle s'en souvienne, mais il faut croire que la brune a une meilleure mémoire. Je hausse les épaules en essayant d'esquisser un sourire aimable quand elle me remercie pour la veste. C'est normal, que je pourrais répondre, mais n'en fais rien, préférant opter pour le silence. Je la dévisage un instant, n'ayant jamais pris le temps auparavant de la regarder et le regrettant presque. Elle est jolie, cette Abbey. Un peu trop timide, peut-être, mais si ça se trouve, c'est uniquement dû à sa gêne causée par ce qu'il vient de se passer.
Elle tente un trait d'humour auquel je rigole plus que je ne devrais. Après la journée que j'ai passé, je devrais sans doute être épuisé. Il faut dire ce qui est : massacrer une voiture à coups de batte de cricket, c'est exténuant, pourtant, l'adrénaline mélangée aux substances peu recommandées que j'ai dans le système font que je suis hyperactif. Bien loin d'être posé, je continue de sourire à Abbey en ajoutant :
« Merci, j'apprécie. »
 
Je ne connaissais pas la brune avant aujourd'hui, difficile donc de savoir si elle est aussi réservée d'ordinaire. Au moins, elle n'a plus l'air aussi malade que quelques minutes plus tôt. La régurgitation, c'est loin d'être glamour, mais qu'est-ce que ça peut soulager les maux, surtout quand ils sont liés à un trop plein d'alcool.
« Ca va mieux ? T'en fais pas, j'en parlerai pas à ta soeur. »
 
Ce n'est pas comme si cette histoire me concernait. Abbey est grande. Majeure, probablement, alors ce n'est certainement pas moi qui risque de rapporter à la grande que la petite soeur a été repéré devant le Prince Of Wales dans un piteux état. S'il faut, une autre langue de pute s'en chargera à ma place.
« Tu veux retourner à l'intérieur ? »
 
Que je demande sans savoir ce qu'elle était venue faire sur le parking dans un premier temps. Est-ce qu'elle était sortie pour suivre Lincoln chez lui ? Ou est-ce qu'ils avaient simplement besoin de prendre l'air ? Une chose est sûre, elle ne risque pas de continuer la soirée avec le paraplégique.

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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Sam 28 Nov - 20:32

Les débuts avec Andrew sont un peu froids. Il faut dire qu’Abbey est gênée par ce qu’il vient de se passer avec Lincoln. Elle aurait préféré se retrouver face à un des collègues de sa sœur dans de meilleures circonstances, disons. Et puis, elle craint déjà, malgré tout, ce qu’il pourra raconter à Evie, dès lundi. Elle redescend de son petit nuage alcoolisé et, peu à peu, les conséquences de ce petit événement commencent à l’inquiéter. Elle en imagine tout un tas ; Tenby est une ville minuscule, où la moindre histoire peut prendre des proportions immenses. Elle est bien placée pour le savoir, entre les rumeurs sur ses parents et cette histoire sordide avec son ex petit-ami… La Baxter n’a pas envie de revivre ce genre de mésaventures : elle préfère nettement rester discrète dans son coin, quitte à ce qu’on l’oublie. Le cœur n’y est donc pas trop, quand elle entame la conversation avec le mécanicien mais la façon dont il rit volontiers à son semblant de blague la fait un peu changer d’avis. Ça, et le sourire qu’elle se retrouve à échanger avec lui. Il est séduisant, Andrew. Mais elle ne s’emballe pas pour autant – elle réalise juste que ce serait dommage que la soirée s’arrête là. Surtout que le brun lui enlève une sacrée épine du pied lorsqu’il lui assure qu’il ne parlera pas de cet incident à sa sœur. Abbey se laisse aller à pousser un soupir de soulagement – elle pourrait presque sauter au cou d’Andrew. Sûrement qu’elle l’aurait fait, quelques minutes plus tôt, quand elle était encore sérieusement enivrée. A la place, elle lui adresse un large sourire et avoue :

« Merci... ! Tu connais Evie, elle flipperait vraiment trop pour pas grand-chose. Et puis, c’est pas le genre de choses dont j’ai envie de discuter avec elle… » lâche-t-elle en haussant les épaules.

Pas juste qu’elle ait honte de s’être saoulée au point d’en être malade. Mais Abbey estime aussi avoir droit à conserver quelques secrets, plus ou moins gênants, pour elle. Certes, elle a toujours tout partagé avec ses frères et sa sœur, elle s’est toujours efforcée d’être honnête avec eux… Mais elle a ensuite réalisé que la réciproque n’était pas vraie. La déception a été amère mais la Baxter a appris à prendre ses distances, au cours des derniers mois, avec ses ainés. Elle les aime toujours autant, bien entendu – leur relation a juste évolué. Elle se sent, aussi, moins dépendante d’eux, recherche moins leur approbation au quotidien. Sûrement que c’est pour le mieux, du coup. Cela dit, la question d’Andrew la ramène au moment présent, et à la raison pour laquelle elle est là ce soir. Bien sûr, elle est sortie en discothèque avec une amie qu’elle n’a pas revue depuis de longs mois. Mais il n’y a pas que cela ; l’ambiance à la maison pèse sur le moral de la jeune femme. Elle supporte de moins en moins de devoir s’occuper de ses parents, et ne veut pas pour autant se reposer, comme elle l’a toujours fait, sur le reste de sa fratrie. Elle ne veut plus dépendre d’Evie, Kainoa et Anthony, pas plus qu’elle ne veut jouer l’adulte responsable du foyer familial. Alors, faute de savoir comment se sortir de ce sac de nœuds, Abbey décompresse. Souvent, dessiner l’aide à le faire. D’autres fois, comme ce soir, boire et danser l’aide à fuir ce quotidien qui l’étouffe. Elle hésite tout de même une seconde, la tête tournée vers l’entrée de la boîte de nuit. Et puis, elle hausse les épaules, et sourit à l’adresse d’Andrew :

« Pourquoi pas… » propose-t-elle. « Il est encore tôt ! » va-t-elle-même jusqu’à ajouter en lui adressant un regard complice.

Abbey n’a aucune idée de l’heure qu’il peut bien être. Elle sait juste qu’elle voudrait bien retourner danser un peu, tout en se promettant intérieurement d’être raisonnable. Elle voudrait bien vibrer au son de la musique trop forte, s’amuser, décompresser. Et étrangement, elle espère que ça soit le cas aussi d’Andrew. Et c’est ainsi qu’elle s’entend lui demander :

« Tu m’accompagnes… ? »

Elle lui sert un sourire charmeur, le genre qu’elle n’a pas conscience de dégainer. Peut-être qu’on pourrait la traiter d’allumeuse, si on la voyait se comporter ainsi, elle qui est d’ordinaire si posée et réservée. Mais elle ne recherche rien d’autre qu’un peu de compagnie, en Andrew, parce qu’après tout, ne dit-on pas que plus on est de fous, plus on rit ? Comme pour achever de le convaincre, elle va même jusqu'à plaisanter à nouveau :

« Je te dois bien un verre, pour m'assurer que tu gardes bien ce que tu as vu tout à l'heure pour toi... »

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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Sam 28 Nov - 21:58

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Bien sûr, je sais qu'Evie ne serait pas contente des événements de ce soir. Heureusement, qu'elle n'a pas besoin d'être au courant. D'ailleurs, Abbey a l'air d'être soulagée d'un poids quand je l'informe que je ne dirai rien à son aînée. Comme si j'étais un rapporteur, elle a forcément pensé qu'un devoir moral, une sorte de conscience m'obligerait à dire à Evie ce que j'ai vu. Et bien ce n'est pas le cas. Je ne fais pas partie de ces individus qui ne vivent que pour les ragots des habitants. Quel plaisir les gens trouvent-ils à baver sur les autres et à laver leurs linges sales en public ? Telle est la question. Est-ce qu'elle lui en voudra, Evie, si elle venait à apprendre ce qu'a fait sa soeur ? Certainement, mais elle m'en voudra encore plus si elle venait à découvrir que j'étais au courant et que je le lui ai volontairement caché. Quel monstre je suis. Et encore… Si elle savait toute la vérité… Qu'importe, au fond.
« De rien. » fis-je avec un clin d'oeil tout sauf subtil.
 
Sans savoir à quoi m'attendre, je lui demande si elle désire retourner à l'intérieur et après une seconde d'hésitation elle me répond par la positive, me regardant avant de me proposer, presque aguicheuse, si je veux venir avec elle. Parce que c'est comme ça que j'interprète sa question. Elle ne me demande pas simplement si je veux retourner à l'intérieur, mais plutôt si je veux retourner à l'intérieur avec elle. La nuance se lit dans son regard, puis dans son sourire et je compte accepter volontiers sa proposition. Avec un sourire en coin, je hoche la tête et je viens poser une main dans son dos une fois qu'elle est à mon niveau pour que nous puissions entrer ensemble. Voyant qu'Abbey n'est plus malade, le videur nous laisse pénétrer à nouveau dans le bâtiment sans trop nous importuner et une fois dedans, au milieu des faisceaux de lumière et de la chaleur humaine, je récupère la veste que j'avais prêté à la demoiselle. Ce serait dommage qu'elle tombe à nouveau malade, cette fois, à cause du choc thermique. Toutefois, je garde une main sur son épaule alors qu'on évolue jusqu'au bar. Elle me doit un verre, qu'elle dit, pour acheter mon silence en quelque sorte. Ca aussi, je ne vois pas pourquoi je n'accepterais pas. Abbey s'accoude au bar, se penche en avant pour héler la barmaid qui semble surchargée de travail et je profite de son inattention pour la reluquer davantage. Quelques minutes plus tard, elle me tend le whisky-coke que j'ai demandé et nous nous retrouvons à trinquer, le regard à la fois pétillant et espiègle. Elle m'étonne, cette fille. Elle m'étonne au point que jamais je n'aurais pensé pouvoir partager un moment pareil avec elle. Car si je ne m'étais jamais rappelé de son prénom auparavant, c'est bien pour une raison : elle n'était pas du genre à se démarquer ni même à se faire remarquer, simplement. Et ce changement de comportement est carrément une agréable surprise.
« A notre secret. »
 
Achève-je à son oreille alors que le tintement de nos verres résonne autour de nous malgré la musique à pleine puissance.
L'inconvénient ou l'avantage - tout dépend du point de vue - maintenant que nous sommes au milieu de ce brouhaha, c'est qu'une proximité est nécessaire pour pouvoir s'entendre. Alors je me penche sur elle, une raison de plus de rester proche d'elle, en fait. Je ne sais pas ce qu'elle a dans son verre : c'est coloré, mais après ce qu'elle vient de faire, je ne pense pas qu'elle ait opté pour de l'alcool. Qu'importe, du moment que nous parvenons à profiter du reste de la nuit, je ne vois pas où est le problème. Et c'est de cette façon que cette idée un peu saugrenue me traverse l'esprit. Et si je lui faisais profiter de mon acquisition pour qu'elle retrouve un peu la forme ? Je bois une gorgée du verre offert par la générosité de la brune avant de le poser sur le comptoir du bar, je regarde furtivement autour de moi afin de m'assurer que personne ne nous observe de trop près. Ce serait dommage de se faire prendre si vite. J'attire l'attention d'Abbey d'un signe de tête et je sors le sachet avec les quelques pilules d'ecstasy achetées à peine quelques heures plus tôt.
« Pour te requinquer un peu. »
 
Lâche-je le coeur léger, peu soucieux des conséquences qu'une telle prise pourrait avoir sur une fille de sa corpulence. Un sourcil arqué, je pose la pilule sur ma langue, souriant à Abbey qui doit se demander ce que je suis en train de faire. Elle ne tarde pas à comprendre quand je me penche un peu plus sur elle, relevant sa tête en posant deux doigts sous son menton, caressant sa joue furtivement et en l'embrassant langoureusement, glissant ma langue et la pilule dans sa bouche.

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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Sam 28 Nov - 23:49

Comme un peu trop souvent, Abbey se sent sourire bêtement quand Andrew lui répond avec un clin d’œil charmeur. Elle s’emballe, elle le sait… Mais elle ne peut pas s’empêcher, c’est plus fort qu’elle : il suffit qu’un gars un tant soit peu mignon lui adresse un regard et la jeune femme fond. Elle a beau se répéter qu’elle est surement bien trop jeune, pas assez intéressante pour lui, la libraire se plait à rentrer dans le jeu qui se profile entre eux. Elle lui répond sur le même ton, n’ayant que vaguement conscience de se montrer aguicheuse. Le sourire que le mécanicien lui adresse la rassure et lui donne encore plus envie de prolonger la soirée. Très vite, ils retournent à l’intérieur. Il fait beaucoup plus chaud ici. L’ambiance est électrique, la musique, assourdissante – et Abbey oublie ce qui a pu la troubler quelques minutes, et même quelques heures, plus tôt. Elle sent Andrew récupérer sa veste de sur ses épaules et tourne la tête pour lui adresser un sourire avant de lui attraper brièvement la main pour l’entrainer vers la foule entassée sur la piste de danse.

Ils mettent un peu de temps à évoluer, se glissant entre les personnes qui s’agitent çà et là, mais parviennent finalement à rejoindre le bar. Là, la jeune femme se tourne vers lui et se retrouve collée à lui afin d’aller lui demander à l’oreille ce qu’il compte boire. Il lui demande un whisky cola et elle hoche la tête pour lui signifier qu’elle a bien compris et se détache de lui pour accéder au comptoir. Elle s’y accoude alors qu’elle tente d’interpeller la barmaid pour pouvoir passer commande. Moins d’une minute plus tard, elle est de retour avec les boissons : celle que lui a commandé Andrew et un jus de fruits pour elle. Vu sa mésaventure sur le parking, Abbey compte lever le pied sur l’alcool. Cela ne l’empêche pas de trinquer avec le brun, ses yeux droits dans les siens et un sourire sur les lèvres. Celui-ci s’élargit d’ailleurs quand le mécanicien glisse quelques mots à son oreille. Elle se surprend à frissonner délicieusement en sentant son souffle s’égarer contre sa peau et rougirait presque en croisant à nouveau son regard ensuite. Elle s’efforce toutefois de garder le contact visuel quelques secondes avant de s’autoriser à boire une gorgée de sa boisson. Et puis, ils commencent à discuter comme ils peuvent – le bruit alentour les oblige alors à réduire considérablement la distance entre eux, si bien qu’ils se retrouvent rapidement l’un contre l’autre. Cette proximité n’intimide pas Abbey, étrangement… Bien au contraire.

C’est peut-être parce qu’elle est un peu sous son charme déjà que la demoiselle ne bronche pas quand il lui désigne un petit sachet contenant quelques pilules. Son rythme cardiaque s’accélère nettement quand elle comprend de quoi il s’agit et elle s’interroge déjà sur ce qu’elle devrait faire. Enfin, non, elle sait qu’elle ne doit pas toucher à la drogue. Elle sait que c’est mal et dangereux. Mais elle a aussi conscience qu’ils sont un paquet, à son âge, à avoir expérimenté ce genre de choses. Pourquoi pas elle aussi ? Son regard glisse des pilules aux yeux d’Andrew. Elle est nerveuse, intriguée, un brin impatiente aussi. Elle pourrait se laisser convaincre. Peut-être. Ne sachant pas encore quoi lui répondre, Abbey rit un peu quand il affirme que la drogue pourrait la requinquer un peu. Les sourires légèrement froncés, un sourire toujours au bout des lèvres, elle l’interroge du regard puis l’observe avec attention glisser un cachet sur sa langue. Sauf qu’il ne l’avale pas, comme elle s’y attend. A la place, il s’approche d’elle, glisse deux doigts sous son menton et vient l’embrasser sans aucune gêne. Abbey n’a pas le temps de réagir mais, une fois la surprise passée, elle se laisse volontiers emporter par le baiser, posant une main sur celle d’Andrew alors qu’elle le laisse glisser sa langue – et la pilule – entre ses lèvres. Elle savoure le contact un temps avant de s’en défaire, un peu sonnée. Elle ne sait pas trop à quoi rime tout cela, juste qu’elle a bien du mal à lâcher ses lèvres. Si le geste l’a surprise, la Baxter doit bien avouer qu’elle y a pris goût. Un peu incertaine, elle se contente toutefois de lui adresser un sourire et puis, sans trop y réfléchir, elle attrape son verre pour boire une nouvelle gorgée et avaler la pilule qui a déjà commencé à fondre sur sa langue. Mais elle a beau s’efforcer de ne pas trop penser au fait qu’elle vient d’ingérer de la drogue, Abbey se penche tout de même vers lui et pose une main sur son avant-bras pour venir demander à son oreille :

« C’était quoi... ? »

Elle s’efforce de lui sourire mais une pointe d’inquiétude se lit au fond de son regard. Elle ne sait pas trop à quoi s’attendre, ni même si les circonstances étaient les meilleures pour un baptême du genre. Mais il est trop tard pour faire marche arrière. Alors elle espère juste que Andrew saura l’aider à décompresser et à gérer cela, disons.

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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Dim 29 Nov - 11:56

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Au delà de la ressemblance physique : la silhouette élancée, les cheveux bruns et les yeux angéliques, je remarque sous bien d'autres aspects que cette Abbey est la soeur de ma collègue. Ce petit sourire qui ne quitte pas ses lèvres même quand elle est un peu gênée, cette timidité qui ne la rend que plus craquante, cette réserve quant à la décadence. Déjà, la jeune Baxter semble désaouler petit à petit depuis qu'elle s'est vidée l'estomac et quand on voit la boisson avec laquelle elle revient, on comprend qu'elle n'a pas envie de refaire les mêmes erreurs. Je peux le comprendre, même si personnellement, je ne suis pas prêt de m'arrêter ce soir. Alors on trinque et on discute tranquillement, obligés de maintenir un contact permanent pour pouvoir s'entendre et se comprendre. Je bois quelques gorgées et je rigole de temps en temps avec elle quand la conversation s'y prête. Pourtant, je remarque bien que la brune est marquée par ce qu'il s'est produit à l'extérieur. C'est compréhensible après tout, surtout si elle n'est qu'une buveuse occasionnelle. C'est donc pour cette raison que ce que je compte lui proposer est très différent de l'alcool. Parce que ce n'est pas parce qu'elle termine la nuit sans alcool qu'elle ne peut pas goûter à autre chose. De la poche de ma veste, je sors la drogue et je glisse ma langue dans celle de la brunette après y avoir posé une petite pilule. Elle ne me repousse pas et même si le baiser est plutôt bref, il me laisse envoûté. Ses lèvres sont douces, aussi douce que sa personnalité en fait, et c'est d'ailleurs rare que j'aie l'occasion d'embrasser une fille comme elle. Le genre de filles qui ne cherchent pas les ennuis, celles qui restent sages et qui surtout ne s'approchent pas des garçons comme moi. Je pense pouvoir remercier Lincoln pour cette prise, même si présentement, ce n'est pas comme telle que je la considère.
Une pointe d'hésitation se lit dans sa voix quand elle demande à en savoir plus sur ce qu'elle vient de prendre. Sans le moindre doute, c'est une novice. Sans pour autant savoir si c'est la première fois qu'elle prend un cachet comme celui qu'elle vient d'avaler, je décide de faire de mon mieux pour me montrer rassurant.
« De la MD… Ou de l'escta si tu préfères. »
 
Murmure-je à son oreille. Elle ne devrait pas tarder à découvrir les effets, mais pour ne le fasse pas toute seule, je prends à mon tour un nouvelle pilule, une nouvelle dose de cette drogue réputée pour donner la forme et surtout, pour offrir un peu de bonheur et de bien-être. Elle a peur, peut-être ? Alors je l'entoure de mes bras quelques secondes pour lui susurrer quelques mots.
« Ne t'inquiète pas. Reste avec moi. Tout va bien se passer. »
 
Je me détache de cette étreinte improvisée et j'attrape mon verre pour boire une nouvelle gorgée de ma boisson alcoolisée. Une nouvelle fois, je caresse la joue de la Baxter, pour qu'elle se détende, qu'elle se laisse aller à ce bonheur qui peut venir l'étreindre si elle se laisse faire, si elle ne pense pas trop à ce qu'elle vient de prendre. Je lui intime de boire son verre elle aussi pour ne pas qu'elle se déshydrate et une fois qu'elle s'est exécutée, je lui prends la main et je l'entraîne au milieu de tous ces gens qui dansent sans se soucier du reste. « Danse avec moi. » Je la garde près de moi, parce que j'apprécie sa présence, et aussi parce qu'avec ce que je viens de lui donner, je me dois de ne pas la laisser seule. Pas que j'ai soudainement fait l'acquisition d'une conscience, mais surtout que planer seul, c'est bien, mais planer à deux, c'est mieux. Les danses s'enchaînent et je sens ma jauge d'énergie se remplir avec une sensation de plaisir intense. Sans savoir pourquoi, j'ai envie d'embrasser encore une fois la Baxter. Je me retiens, me faisant violence pour ne pas céder à ces pulsions qui naissent et qui ne sont pas prêtes de ma lâcher de sitôt. Je cherche les prunelles noisettes d'Abbey, malgré l'agitation, quand je les trouve et que j'ancre mon regard dans le sien je remarque ses pupilles dilatées et je ne peux empêcher mes lèvres d'esquisser un sourire satisfait.
Je passe les mains sur ses hanches, vibrant au rythme de la musique et des ondulations de la brune sur le son des basses. Comme si le volume sonore avait été augmenté, j'ai de plus en plus de mal à rester sur place alors que j'ai assez d'énergie pour courir un marathon.
« T'es trop magnifique, Abbey. »
 
Lâche-je comme si c'était la première fois qu'elle croisait mon chemin alors qu'il n'en est rien. Pourtant, je ne vois plus qu'elle dans cette boite de nuit qui est bondée. Comme dans une bulle, je m'approche encore plus d'elle alors que ce n'est pas une chanson qui nécessite une danse aussi collée, mais je m'en moque. Je replace une mèche de ses cheveux derrière son oreille à laquelle je chuchote dans un souffle.
« Reste avec moi, ce soir. »
 

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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Dim 29 Nov - 17:33

Abbey a toujours été une fille raisonnable. Elle n’a jamais cherché les ennuis, ne s’est pas non plus exposée ou mise en danger inutilement. Même gamine, elle a toujours été prudente et sage. Pourtant, ce soir, elle est bien tentée de voir autre chose. Andrew y est pour beaucoup, bien entendu. Elle s’est laissée approcher parce qu’il est le collègue d’Evie, et parce qu’il a réussi à la réconforter quand elle se trouvait dans une situation embarrassante. Mais si elle lui a proposé de l’accompagner à l’intérieur, de boire un verre ensemble puis qu’elle lui sourit ainsi, ce n’est pas parce qu’il est une connaissance de sa sœur. Elle le trouve séduisant, il l’intrigue. Et puis, la façon dont il la regarde l’attire encore un peu plus vers lui, c’est indéniable. Il faut dire qu’elle n’a pas l’habitude qu’on la regarde ainsi, Abbey et elle se laisse ainsi facilement envouter par les yeux bruns du mécanicien.
Elle tique à peine lorsqu’il sort ses pilules – on lui a pourtant appris à refuser tout net ce genre de propositions. Le soucis, c’est que le Londonien ne lui propose pas vraiment d’en prendre, préférant plutôt l’inviter à planer d’une autre manière. Le contact de ses lèvres est aussi doux que surprenant, si bien qu’elle se laisse emporter sans broncher. Et puis, elle avale le cachet en s’efforçant de ne pas trop penser aux conséquences. La Baxter veut s’amuser, profiter de la soirée et peut-être un peu, impressionner Andrew, pas jouer les rabat-joie. Mais une pointe d’appréhension la gagne quand même, quand elle réalise pleinement ce qu’il vient de se passer. Un peu inquiète, elle lui demande ce qu’il lui a donné, même si connaître le nom de la substance ne risque pas de l’aider à mieux gérer la chose. Elle avance en terrain inconnu mais ne l’avouerait pour rien au monde à celui qui vient de l’embrasser. Elle risquerait de passer pour un vrai boulet, merci bien… A la place, Abbey essaie d’adopter une attitude plus détachée et s’efforce ainsi de sourire quand il parle d’ecstasy. Elle chasse bien loin de son esprit ses connaissances théoriques sur les effets et dangers des drogues mais le doute reste quand même dans un coin de sa tête. Qu’Andrew avale une pilule à son tour rassure nettement la jeune femme. C’est donc le cœur un peu plus léger qu’elle lui sourit, puis qu’elle se laisse aller dans ses bras. Les mots que le mécanicien lui glisse alors achèvent de la convaincre. Elle ne peut plus faire marche-arrière de toute façon alors autant oublier ses craintes et faire confiance à celui qui l’a initiée. La demoiselle ferme donc brièvement les yeux pour hocher doucement la tête. S’il met fin à leur étreinte, le brun maintient tout de même un contact physique entre eux : la façon dont il caresse sa joue, son regard qui ne la lâche pas, sa main jamais bien loin… Abbey se raccroche volontiers à lui et s’exécute sans broncher quand il lui conseille de vider son verre, avant de l’entrainer sur la piste de danse.

La Baxter y est à l’aise, au milieu de tous ces inconnus qui se déhanchent. Elle prend plaisir à se laisser emporter par la musique, à agiter son corps en rythme et, en l’occurrence, en bonne compagnie. Personne n’a l’audace de se glisser entre eux pour les séparer et les rares fois où le regard d’Abbey ne détaille pas Andrew, c’est quand elle ferme les yeux pour se laisser complètement bercer par l’ambiance électrique. Son sourire ne la lâche pas, s’étire à chaque fois qu’elle a le malheur de croiser les pupilles de son compagnon. Elle va même jusqu’à rire, plusieurs fois, sans même savoir pourquoi. Le compliment que le mécanicien lui glisse la flatte et lui donne des ailes. La distance entre eux se réduit considérablement et la Baxter a définitivement rangé sa réserve au placard. Elle laisse volontiers les mains d’Andrew s’égarer sur son corps, quand les siennes glissent le long de ses bras, sur ses épaules ou le haut de son torse. Elle voudrait pouvoir le toucher un peu plus et accueille avec joie la proximité qu’il leur impose pour pouvoir parler à son oreille. Abbey sourit à la proposition qu’elle devine et elle pose une main sur son épaule pour le garder contre elle et pouvoir lui répondre :

« Pour quoi faire… ? »

Feignant la naïveté, sa question se veut surtout provocatrice et la suite des événements ne laisse aucun doute à ce sujet. De son épaule, ses doigts viennent s’égarer dans la nuque de l’homme, caressant distraitement sa peau pendant qu’Abbey éloigne ses lèvres de l’oreille d’Andrew. Elle lui sourit alors qu’elle reste tout contre lui, continuant à onduler doucement des hanches sur un rythme qui, à présent, leur est propre. Son cœur bat à tout rompre dans sa poitrine quand elle approche dangereusement ses lèvres de celles d’Andrew, les laissant flirter un instant, toutes proches, laissant planer le doute sur qui franchirait le pas le premier. Et puis, elle achève le mouvement, et va poser sa bouche sur celle du brun. Elle savoure le contact, puis vient approfondir le baiser pour mieux en profiter. Trop occupée à se laisser emporter par les sensations que les lèvres du brun éveillent en elle, Abbey en oublie totalement de danser. La musique, les gens tout autour d’eux et même Lyndsay, qu’elle est sensée accompagner : la jeune femme n’en a plus conscience, pendant de longues secondes. Jusqu’à ce qu’elle réussisse à se séparer des lèvres d’Andrew. Un peu sonnée par son retour à la réalité, surprise par son audace, la demoiselle laisse alors échapper un rire qu’elle vient étouffer dans la nuque de l’homme. Elle se laisse envouter par son odeur, se plait à explorer sa peau du bout de ses doigts et déjà, elle voudrait à nouveau goûter ses lèvres. Elle n’a aucune intention de le quitter, ce soir.

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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Mer 2 Déc - 16:09

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Plus j'y pense et plus je réalise à quel point je suis chanceux ce soir. D'abord, j'ai réalisé ce dont je rêvais depuis des mois déjà. J'ai fait craquer la Collins alors que je ne croyais pas une telle chose possible. Je suis parvenu à lire la peur dans ses yeux, à la faire devenir hystérique - pas que ce soit des états que je trouve excitants en temps normal, mais simplement que j'ai pu me venger, au moins un peu, de tout ce qu'elle m'a fait vivre en révélant au grand jour le fait que je sois un ancien détenu. Et à présent, je me retrouve dans les bras d'une brune absolument charmante qui devient de plus en plus aguicheuse et qui ne doit pas savoir que justement, je suis passé par la case prison il y a quelques années - ou alors elle s'en moque, mais ça revient au même. Oui, je suis clairement chanceux ce soir et je compte bien profiter de cette chance un maximum avant que la roue ne tourne à nouveau. J'ingère une nouvelle pilule d'ecstasy et plus rien de peut m'arrêter comme plus rien ne peut m'empêcher de dire ce que j'ai derrière la tête, visiblement. Ainsi, après avoir admiré les traits de la Baxter en train de danser pendant quelques minutes, je lâche ce compliment sorti de nul part et j'en profite pour embrayer sur une proposition qui me semble bien plus importante. Je ne lui ordonne rien. Au final, c'est plus une supplication qu'autre chose. J'ai envie qu'elle passe le reste de sa soirée avec moi, véritablement. Je veux qu'elle rentre avec moi pour pouvoir continuer à la serrer contre moi. Supplication à laquelle elle répond par une provocation qui me pousse à me morde la lèvre inférieure pendant une fraction de seconde. Si elle savait… Et probablement qu'elle le sait très bien, vu la façon dont elle approche ses lèvres des miennes. Je ne prends pas la peine de répondre à sa question tout sauf innocente parce que j'ai la sensation que nous sommes sur la même longueur d'onde. Elle laisse planer le doute sur ce qu'il va se produire, mais Dieu merci, ça ne dure pas longtemps et bientôt la bouche d'Abbey retrouve la mienne. Mes bras viennent entourer sa taille sans la moindre gêne alors que les yeux fermés, je poursuis ce baiser magique duquel je ressors un peu étourdi. On en oubli même de danser et à mon tour, je rigole sans raison valable. Je ne me moque pas, loin de là. Mais son sourire béatifique est contagieux. Alors je me laisse aller à rire, relâchant malgré moi l'emprise que j'avais autour de ses hanches. Elle s'accroche à ma nuque, provoque quelques tremblements que je ne peux pas ignorer. Cette fille ferait de l'effet à n'importe qui et je ne peux m'estimer que plus heureux qu'elle se soit laissée approcher par moi alors qu'elle semblait bien partie pour terminer sa soirée avec Lincoln. Avant l'accident.
Et dire que Penny doit encore être en train de chialer toutes les larmes de son corps dans son taudis alors que je m'éclate comme un petit garçon le soir de Noël en boite de nuit et surtout, en très bonne compagnie.

Considérant ce baiser comme une réponse positive à ce que j'attendais, je souris davantage et après un moment de battement suffisamment correct, je me penche à nouveau sur elle pour l'embrasser encore une fois, comme en manque d'elle. Déjà. Cependant, se contrôler devient de plus en plus difficile maintenant que j'ai vu l'audace dont Abbey peut elle aussi faire preuve. Je lui vole alors ce baiser, mais quand je constate que je suis presque en train de la soulever pour mieux l'embrasser, je m'arrête en pouffant de rire. Et si ce baiser était bref, il n'en était pas moins intense.
Reprenant mon souffle, je lui prends la main et mes doigts s'entrelacent naturellement aux siens. J'en frissonne, nerveusement. On se toise, avides et rêveurs et je décide de l'attirer en dehors de la piste de danse. Déjà, je voudrais la ramener avec moi, la couvrir de baisers, lui faire connaître la petite mort. Jugeant un peu égoïstement que j'ai trouvé celle que je voulais, je n'ai plus rien à faire ici, d'autant qu'il m'est de plus en plus difficile d'avoir de la retenue après ces deux pilules d'ecstasy.  
« Tu viens ? »
 
Que je propose avant d'embrasser furtivement sa main et de lui faire un signe de tête en direction de la sortie.
Je me mets en marche et je l'entraîne avec moi tandis que côte à côte, on passe la porte qui nous sépare de la musique et de la foule. Parce qu'il faut croire que l'abus de stupéfiants me fait devenir un gentleman, je lui repose ma veste sur les épaules sans attendre et sans même qu'elle n'en fasse la demande. J'ai trouvé une perle ce soir, et je ne veux pas qu'elle me file entre les doigts, alors oui, j'agis bien. J'essaye, du moins. Cependant, il ne faudra pas s'attendre à ce que je respecte le code de la route. Arriver vite chez moi semble bien trop important pour ça.

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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Lun 7 Déc - 0:30

Abbey ne saurait dire ce qui la pousse à agir de la sorte avec Andrew. Certes, elle a beaucoup trop bu mais ça serait mentir que de tout mettre sur le dos de son taux d’alcoolémie. Il faut croire que les discours que lui a servis Lyndsay toute la soirée ont réussi à la toucher un peu – à moins que la Baxter en ait toujours été consciente sans jamais vouloir se l’avouer. Reste qu’elle a tout juste vingt ans et qu’elle n’a jamais vraiment profité de sa jeunesse. Elle a passé son adolescence dans les bouquins, quand ses camarades de classe enchainaient les soirées et les gueules de bois. Et pour quoi, au final ? Elle n’a même pas suivi d’études supérieures. Elle travaille dans une librairie, où les seules compétences qu’on lui demande d’avoir sont de réceptionner les commandes, ranger les livres efficacement et ne pas faire d’erreur de caisse. Si elle s’investit totalement dans son boulot, la jeune femme ne pourrait pas dire qu’il la passionne. Peut-être qu’elle pourrait voir les choses différemment, si son salaire lui permettait au moins de s’offrir un peu de cette indépendance à laquelle elle aspire. Au lieu de cela, elle est encore coincée chez ses parents. Quand elle réfléchit aux projets qu’elle avait, il y a un an encore, alors qu’elle venait de décrocher ce poste stable, Abbey réalise avec amertume qu’elle n’a rien réalisé. Elle ne s’est pas offert cette voiture ou les belles vacances qu’elle espérait. Elle ne s’est jamais non plus autorisée à dépenser des fortunes en vêtements ou autres babioles, pas même en matériel à dessin ni dans aucune autre activité qui lui ferait plaisir. Non. Elle a toujours été raisonnable, mature, réfléchie. Ennuyante à mourir. Même son père le dit, parfois, quand elle le ramasse saoul. Ses parents, d’ailleurs, s’amusent bien plus qu’elle en général. Et Abbey n’a jamais rien dit. Elle ne s’est jamais plainte, parce qu’elle estime que c’est son rôle de s’occuper de ses géniteurs, comme Evie ou Kainoa l’ont fait avant elle. Sauf qu’elle met sa vie, ses envies et ses aspirations à elle entre parenthèses, et que cela commence à la peser atrocement.

Voilà pourquoi elle compte bien relâcher la pression, ce soir. Et Andrew lui semble être le partenaire tout désigné pour le faire. C’est exactement le genre d’hommes avec lequel on n’imagine pas Abbey. Pas plus qu’on ne la penserait capable d’avaler une pilule d’ecstasy, de danser sans gêne ou d’embrasser sans retenue un garçon qu’elle connait à peine. Mais elle doit bien avouer que c’est terriblement excitant, de transgresser les règles ainsi, de se laisser aller totalement. Elle n’envisage pas une seconde de pouvoir regretter d’être allée aussi loin, le lendemain matin. Pas plus qu’elle ne pense à la suite des événements. Tout ce qu’elle veut, c’est savourer l’instant présent et, en l’occurrence, profiter de la proximité et de l’intimité qui se sont créées entre Andrew et elle. Elle se plait à sentir ses mains frôler sa peau, errer contre son corps. Elle se délecte de ses lèvres, se retrouve grisée par son odeur, si bien qu’elle voudrait rester contre lui toute la soirée. Déjà, le mécanicien vient l’embrasser à nouveau, pour son plus grand plaisir. Cela fait tellement longtemps qu’elle n’a pas eu droit à ce genre de traitements, lui semble-t-il, qu’elle se retrouve avide de plus. Tant pis si cela ne lui ressemble pas le moins du monde. Elle rit volontiers avec lui, entraînée par cette complicité qui s’est créée entre eux. Très vite, il l’entraine hors de la piste de danse et elle le suit, sa main dans la sienne. Mais il ne compte pas juste poursuivre leurs étreintes dans un coin plus tranquille de la discothèque et ça, Abbey le comprend très clairement lorsqu’il lui propose de quitter l’endroit avec lui. Elle hésite brièvement. Il y a bien cette petite voix qui lui rappelle qu’elle ne veut pas être ce genre de filles. Mais elle est bien faible, comparée à tout son être qui ne demande qu’à se retrouver dans les bras d’Andrew. Le baiser furtif qu’il dépose sur sa main et la façon dont il la regarde la font définitivement flancher. Elle hoche la tête et lui emboîte le pas, oubliant complètement de prévenir qui que ce soit ou même, de récupérer sa veste. Dès qu’elle le peut, Abbey se glisse tout contre le brun, à la recherche de sa chaleur. Elle embrasse la peau de son cou avec envie, bien consciente de le provoquer encore un peu plus. Elle est bien forcée de se détacher de lui pour lui permettre de glisser sa veste sur ses épaules mais, dès qu’elle le peut, elle part à nouveau à la rencontre de ses lèvres. Entre deux baisers, ils finissent par échouer près d’une voiture. La demoiselle met quelques secondes à faire le rapprochement et réalise alors ce qu’il va se passer. Pas qu’il compte la ramener chez lui – ça, elle l’a bien saisi et en a terriblement envie – mais qu’ils vont devoir être séparés physiquement pour la durée du trajet. Et elle ne sait pas si elle pourra le supporter. Alors, elle attrape le haut du mécanicien et l’attire tout contre elle, les fait reculer jusqu’à la portière du véhicule. Un sourire toujours sur ses lèvres, elle se retrouve coincée entre la tôle et lui. Elle l’embrasse finalement, longuement, en même temps que ses mains se montrent moins timides et partent explorer les dessous de son tee-shirt. Elle réussit à lâcher ses lèvres pour demander :

« C’est loin, chez toi ? »

Elle se mord la lèvre inférieure en l’écoutant répondre et détaille sa bouche, alors que tout un tas de pensées l’assaillent déjà. Dans d’autres conditions, ce genre d’images et d’idées auraient fait rougir la Baxter. Là, elle a juste hâte de vérifier s’il pourrait lui donner ce plaisir que tout son corps semble rechercher. Alors qu’elle songe à ce qu’ils pourraient faire, une fois débarrassés de leurs vêtements, Abbey réalise qu’il faudrait pour cela qu’ils soient dans un endroit plus intime. Elle s’empresse donc de déposer un dernier baiser sur les lèvres d’Andrew puis le repousse pour lui répondre :

« Fais vite, j’aime déjà trop t’embrasser… »

Elle se glisse hors de l’étreinte qu’elle leur a imposés et doit bien lâcher le brun pour lui permettre d’accéder à la portière du côté conducteur. La demoiselle ne se fait pas prier pour se glisser à ses côtés dans l’habitacle et songe brièvement à profiter encore de ses lèvres à nouveau. Mais cela ne ferait que les retarder. Alors, à la place, elle passe ses doigts sur la peau de sa nuque pour lui donner de doux frissons tout en l’observant démarrer le moteur.

« On t'a déjà dit que t'étais sexy ? » souffle-t-elle soudainement, avant de rire, surprise par sa propre audace.

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MessageSujet: Re: The thrill of the chase moves in mysterious ways. Abbey Mer 9 Déc - 14:11

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Abbey prend ma chemise de ses deux mains et je me laisse guider par la douce fougue avec laquelle elle m'attire. Je suis collé à elle et ça ne me dérangerait pas de l'être encore plus, c'est d'ailleurs bien ce que je compte faire une fois que nous serons seuls chez moi. Ses mains se baladent sur mon torse, allant jusqu'à me donner la chaire de poule tandis que les miennes rejoignent sa jupe que j'aimerais tellement relever. Je me retiens, difficilement, mais je me retiens tout de même et à sa question, je réponds en secouant la tête en signe de négation. Est-ce que c'est loin, vraiment ? Tout est relatif et même si les quelques miles vont paraître une éternité, je compte sur ma Polo pour nous faire arriver à destination aussi vite que possible. Après tout, j'ai déjà fait une course poursuite dans les rues étroites de la bourgade, je peux bien refaire de même sur cette route campagnarde qui me mènera jusque chez moi – ou du moins, je l'envisagerais quand j'aurais réussi à me décoller de la Baxter.
Quand elle se mord la lèvre, elle me donne encore plus envie de me jeter sur elle, et si j'arrive à me contenir, c'est uniquement grâce à la pensée de ce que nous pourrons bientôt faire. Je veux la faire mienne, ce soir, et je veux qu'elle se souvienne de moi comme les draps se souviendront d'elle. Elle me fait rire, tellement elle est pressée, mais au final, je suis comme elle.
On se dégage l'un de l'autre avec difficulté et je prends ma place côté conducteur tandis que la brune vient s'assoir sur la siège d'à côté. Bien vite, mon regard s'égare sur ses cuisses un peu plus découvertes maintenant qu'elle est assise et je me mords discrètement la lèvre inférieure avant d'essayer de penser à autre chose pour pouvoir me concentrer sur la mise en marche de la voiture Pressé, excité et ne désirant plus qu'une chose, je suis victime d'un frisson qui traverse le long de mon échine alors qu'elle glisse ses doigts sur ma nuque. Cette brunette doit avoir des pouvoirs magiques tellement ses doigts provoquent des sensations divines à chaque parcelle de peau qu'elle touche. Je soupire de plaisir brièvement et je me concentre enfin sur la route maintenant que le moteur tourne.
« Et toi on t'a déjà dit que tu peux faire perdre la tête à n'importe qui ? »
 
Que je déclare en guise de réponse à sa question qui était en fait un compliment qui requinque l'égo. Toujours avec l'idée de dire la vérité, je la regarde dans les yeux quand je dis ça, puis c'est la route et la conduite qui deviennent mes priorités pendant quelques minutes. Cependant, au moment où je change de vitesse, je ne peux m'empêcher d'effleurer la peau nue de ses jambes et lorsque je suis sur une ligne droite, je vais même jusqu'à poser la main sur son genoux.
C'est long, trop long à mon goût, au point que la douceur des lèvres d'Abbey me hante comme jamais rien ne l'avait fait auparavant, alors dans un élan assez dingue, ma main qui était sur son genoux vient se placer derrière la nuque de la brune et l'attire vers moi pour que je puisse lui voler un baiser furtif. Ma trajectoire a un peu déviée, mais à cette heure-ci, il n'y a personne sur la route, alors ce n'est pas comme si j'avais commis une réelle effraction. Dans le fond, je ne faisais que répondre au besoin que mon corps réclamait, à savoir, embrasser la libraire.
J'arrive devant la maison sur Oackride Acres et avant même de sortir de l'auto, je me penche sur elle pour mieux la serrer contre moi. Cette fois, peut-être parce que j'ai cette fausse impression d'être à l'abris des regards indiscrets alors que les vitres ne sont même pas teintées, je prends à nouveau les devants et j'ose agripper l'une de ses fesses tandis que ma langue se retrouve à nouveau dans sa bouche. Un soldat revenant d'une absence de plus de six mois au front ne se jetterait pas sur sa femme comme je le fais avec Abbey alors que je n'ai été privé de ses caresses que pendant quelques minutes.
On sort de la voiture quand je juge avoir ma dose et je l'entraîne vers la porte d'entrée presque en sautillant et en riant, l'esprit léger. Il me faut quelques essais avant de mettre la clé dans la serrure, mais une fois qu'on se retrouve à l'intérieur, alors plus rien ne peut nous arrêter. On est même pas dans ma chambre que je jette par terre la veste que la Baxter avait sur les épaules, profitant à nouveau du magnifique dos nu qu'elle offre et devinant un peu mieux ses courbes avec ses vêtements moulants.
Je ne juge pas utile de la prévenir que je ne vis pas seul et que mon colocataire est probablement déjà en train de dormir ou en train de jouer à Pokémon. Pourquoi je le lui dirais ? J'aurais trop peur qu'elle décide de me laisser à mon triste de sort sans assouvir entièrement ma faim. Et puis, ce n'est pas comme si j'étais quelqu'un d'honnête en général. Je prends sa main, l'attire tout contre moi, m'enivre du parfum féminin que dégage ses cheveux et la soulève pour la mener jusque dans ma chambre.

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