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Theodore Cecil Pembroke ∞ don't look for happiness. It's like an orgasm. If you think about it too much, it goes away

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : MissPiggy/Bianca
TES DOUBLES : Aiden Holmes, Arabella Dot McCormack, Seren A. Vaughan et William T. Hardy.
TON AVATAR : Tim Minchin
TES CRÉDITS : avatar: James sing:Charney
TA DISPONIBILITE RP : méga disponible.
RAGOTS PARTAGÉS : 633
POINTS : 350
ARRIVÉE À TENBY : 31/01/2015


ÂGE DU PERSONNAGE : 42 ans (24 janvier)
CÔTÉ COEUR : assez grand pour tout le monde - sans attache
PROFESSION : propriétaire du Sugar Rush de retour aux études malgré son âge de grand-père de l'université
REPUTATION : L'excentrique confiseur dont les penchants pour la bouteille et la peur des calories en font un être encore plus bizarre, délègue à sa fille biologique sa boutique. Il semble avoir une idée derrière la tête avec sa réorientation professionnelle.



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MessageSujet: Theodore Cecil Pembroke ∞ don't look for happiness. It's like an orgasm. If you think about it too much, it goes away Sam 31 Jan - 12:40



Theodore Cecil Pembroke
40 ans ♣ Propriétaire du Sugar Rush ♣ Divorcé ♣ A Tenby depuis 10 ans
agnostique ♣ anticonformiste ♣ contrôlant qui se soigne ♣ discret (par rapport à son histoire) ♣ cynique ♣ enfantin ♣ excentrique ♣ immature ♣ insouciant ♣ intellectuel (qui le cache très bien) ♣ social ♣ têtu


« Entrez, entrez. Installez-vous et faites comme chez vous, surtout ! Un thé, peut-être ? » Tout en vous tendant une tasse de thé, Mrs Lloyd fronce légèrement les sourcils pour vous demander : « Dites-moi, c'est la première fois que je vous invite chez moi, il me semble. Comment cela se fait-il ? Vous n'êtes pas bien intégré à notre communauté, peut-être ? Rassurez-moi tout de même, vous n'êtes pas quelqu'un d'important ? » Tout en vous proposant des biscuits d'un geste, elle ajoute en riant : « Ou bien, vous n'aimez pas les vieilles radoteuses dans mon genre ! »

L’adolescent de vingt ans que j’avais déjà été n’avait absolument aucune envie d’y aller. Margaret m’y avait forcé. J’avais réussi à la pousser cinq fois chez la folle du thé et à prendre la poudre d’escampette – dont une fois ou elle était enceinte jusqu’aux yeux. Il faut vivre à Tenby pour réaliser à quel point réussir à échapper aussi longtemps à Mrs Lloyd est un record digne de mention. J’ai beau avoir vieilli, être devenu adulte… l’adolescent que j’avais un jour été gardait un souvenir passablement échaudé de la jeune femme. Elle avait l’âge de mes parents. Elle connaissait l’histoire de ma famille. Elle avait assisté à ma déchéance – subséquente à ce dernier placement chez mes grands-parents. J’ai pris un grand respire avant de passer sur le pas de la porte. Non, je n’avais pas envie d’y être.

« La première fois depuis près de vingt ans… j’étais un peu différent à l’époque. »

Oui. Mon style vestimentaire avait à peine évolué. En fait… quand j’y pensais… j’avais le même style vestimentaire depuis mes quinze ans. Sauf que j’avais troqué certains des jeans troués et des chemises horribles par un style un peu plus classe. Mais j’avais changé. Beaucoup. Il y avait vingt ans, je pesais à peine cinquante kilo pour mon mètre soixante-dix-huit. Je crois même que la dernière fois que j’étais venu chez Mrs Lloyd, j’étais ivre comme pas possible. C’était trois jours avant que mes grands-parents appellent une ambulance pour m’amener à Cardiff. J’avais un sourire à la vieille dame. J’ai pris un biscuit et je l’ai déposé dans la soucoupe avec la tasse de thé.

« Non… J’aime bien tout le monde. Et je n’ai pas tenté de vous fuir. »

MENSONGE! Je n’avais pas vraiment envie de me faire remettre sous le nez mon histoire dans les déblatérations de la commère du village. Je savais que ça pourrait très bien me faire plus de mal que de bien. Margaret comprenait et avait appris avec le temps à ne plus me demander comment ça allait face à telle personne. Les journées où j’allais visiter mes parents entre autre, elle se contentait de me distraire pour ne pas voir sombrer à nouveau et ainsi ruiner vingt-six mois de sobriété. Je lui en devais beaucoup plus que je ne voulais l’admettre à mon ex-femme. J’eus un petit sourire et en replaçant une mèche, j’ai rajouté un petit :

« Je ne suis personne d’important. Je tiens le Candy Rush dans la vieille ville. »

« Je crois déceler un drôle d'accent chez vous, à moins que mes biscuits soient trop secs... Rappelez-moi d'où vous venez, déjà ? Cela fait longtemps que vous vivez à Tenby ? »

Elle doit être aveugle en plus d’être grande gueule, Mrs Lloyd. Le biscuit resté intouché sur le bord de l’assiette. J’avais encore de la difficulté à manger des aliments comme ça – les choses sucrées, des choses grasses, des choses caloriques. Le plus ironique, c’était que je travaillais dans une confiserie. Il y aurait pu avoir pire. J’aurais pu être appelé à bosser dans un bar – mais j’étais assez intelligent pour savoir que ça… c’était loin d’être une bonne idée. Je gardais pour l’instant le fort dans la boutique ouvert par mes arrière-grands-parents que j’avais modifié pour qu’il convienne mieux à l’époque. J’eus un tout petit sourire.

« Je ne crois pas que c’est la faute de vos biscuits, madame. »

Parce que c’est beaucoup me demander. C’est m’en demander plus que ce que je suis prêt à faire comme effort. Maggie fait des miracles avec moi. Mais c’est encore un pas à la fois et je doute qu’un jour je vais m’en sortir vraiment. Et puis… tant qu’à être ici… autant laisser le chat sortir du sac, non? De toute façon, je savais que la vieille ne me lâcherait pas pour autant. Alors tant qu’à être prisonnier de ce salon aux murs crème, autant échanger avec elle. Du moins répondre à ses questions.

« Je suis né et j’ai grandi à Tenby. J’en suis parti il y a vingt ans. »

À l’époque… c’était contre mon gré. Dans mes habitudes de l’époque, j’étais confortable dans ma vie. Quand tu es au fond et que tu es certain que tu ne seras pas capable de te sortir de la merde dans laquelle tu t’es fourré… c’est facile de te dire que tu peux continuer éternellement. Quand ça fait des années que tout ce que tu connais, c’est de l’alcool en quantité très peu raisonnable. Quand tu ne te rappelle même plus de la dernière fois que tu as pris vraiment plaisir par manger. Quand ta vie n’est rendue que déchéance… tu ne peux pas te tirer vers le haut. J’étais bien dans le fond de mon trou. Mais on m’avait forcé à en sortir. On m’avait enfermé comme un criminel entre les quatre murs blancs d’un hôpital. Et on avait longuement travaillé sur beaucoup de choses simples – comme ce stupide cookie. Et devait-on vraiment le dire… c’était encore parfois un processus en cours. J’avais rencontré Margaret dans cette démarche pour m’en sortir. Sans elle… sans elle, je ne serais jamais revenu ici.

« Mais j’ai fini par revenir. Avec Margaret. Après… »

Je trouvais qu’après… c’était quand même un bon résumé. Après mon hospitalisation en clinique alimentaire. Après avoir été déchargé de ma désintoxication. Après avoir fait un ménage dans ma vie. Et au début… j’étais revenu contre ma volonté. Je n’étais pas prêt. J’avais besoin de plus de temps. Je ne voulais pas retourner « à la maison ». Parce que je n’avais pas l’impression d’appartenir à cette ville. Je savais trop bien que Tenby jugeait et observait. Et je m’en foutais aujourd’hui. Mais l’homme de trente ans encore fragile que j’étais quand j’étais revenu avait peur. Que juste le fait de parcourir les rues de mon enfance me ramène exactement au même point que j’avais été. Je n’avais pas oublié. Je ne pouvais pas. Je ne devais pas oublié. Elle avait été d’une patience d’ange avec moi.

« Bref… il y a dix ans que j’ai choisi d’y revenir. »

Quand étais-je devenu un menteur aussi horrible? Si mes grands-parents n’avaient pas demandé mon aide quand ma grand-mère était tombé malade… je ne serais jamais revenu en ville. J’en avais bien trop peur. Mais je n’étais pas pour dire ça à Mrs Lloyd. J’avais dû apprendre à aimer Tenby à nouveau. J’avais appris dans la boutique de mes grands-parents. J’avais appris en faisant des petits efforts quotidiens. C’était comme en proposant à Grace de goûter à cette nouvelle création ou encore l’effort immense que j’ai fait en coupant une toute petite section du biscuit pour le tremper dans mon thé avant d’y gouter.

Après quelques commentaires sur vos origines et la beauté de la ville de Tenby, Mrs Lloyd pose une main sur la vôtre et vous interroge à nouveau : « Ah si vous saviez quel bien cela me fait d'être en compagnie de quelqu'un d'aussi... frais que vous ! A votre âge, j'avais des rêves plein la tête, et je n'ai pu en réaliser qu'une infime partie ! Mais plutôt que de vous endormir avec mes histoires, parlez-moi des vôtres, de projets, ou même, de vos rêves les plus fous... »

J’ai soupiré doucement. Elle me saoulait à prétendre que la ville de Tenby était une merveille. Elle y cachait des gens fantastiques – certes. Mais ce n’était pas nécessairement la même main. Et puis, la vieille dame qui insistait pour me toucher. J’ai retiré ma main du contact avec la sienne en lui lançant un regard froid. Pourquoi? Et puis, je n’avais pas envie de parler nécessairement de l’avenir. Je n’aimais pas nécessairement me projeter très loin dans l’avenir. J’avais fait une habitude de me fixer des objectifs à court terme. Je préférais me concentrer sur ce qui se trouvait devant moi plutôt que de m’imaginer dans une vie lointaine. Demain… c’était loin. En me projetant, j’avais peur de me retrouver comme sur un fil de fer. Un petit coup de vent, et je pouvais tomber. Mon équilibre était précaire et j’en avais conscience.

« Je n’aime pas vraiment faire des plans pour l’avenir. »

Le pire, c’était que le gamin de seize ans qui s’était trouvé devant une madame Lloyd bien plus jeune aurait dit le contraire. Parents contrôlant égale gamin intransigeant. Dans mon cas, c’était une équation plus que vraie. J’exigeais beaucoup de moi. Lui, il se voyait au-dessus de l’univers. Il se voyait aussi aisé que ses parents. Il se voyait en ayant du succès et aucun point d’attachement. Il lui aurait parlé avec des étoiles dans les yeux de plans élaborés qui satisfaisait. Mais quand j’avais perdu le contrôle excessif sur ma vie, j’avais réalisé que l’univers ne s’était pas effondré sur lui-même. Je n’étais pas seul au milieu du désastre.

« J’ai dû apprendre le laisser-aller. Ça a pris un temps d’ailleurs… »

Ça a pris une éternité. J’ai encore de la misère à l’apprendre en fait cette évidence pour certains. Il y a des choses que je peux contrôler. Il y a d’autres choses que je ne peux pas contrôler. Je peux contrôler la quantité d’alcool que je bois. Je ne peux pas contrôler les agissements de mes parents. Mais l’adolescent en moi avait eu de la difficulté à admettre que je ne pouvais pas tout contrôler. En un certain sens, l’anorexie dont j’avais souffert c’était une forme poussée d’un contrôle sur ma vie au moment où j’étais incapable d’en avoir. J’avais dû apprendre à laisser aller la grippe que j’avais eue sur ma vie pendant des années. C’était difficile parfois. Parce que quand ça ne tournait pas rond, c’était facile de savoir que j’étais capable d’avoir du contrôle sur mon assiette ou sur le sport que je faisais. J’ai souri doucement. Elle ne comprenait sans doute pas pourquoi c’était important pour moi de vivre dans le moment présent. De croquer dans le moment présent – comme je le faisais dans les pommes du verger familial. Une chose

« Je dirais qu’il faudrait peut-être que je rentabilise un peu mon doctorat… »

J’avais après tout un doctorat en psychologie infantile qui était bien joli mais pas mal inutile tant que je travaillais dans le fond d’une boutique de bonbons. J’avais un bon profil d’intervenant en centre de réadaptation pour les jeunes, je lisais beaucoup… mais je n’écrivais plus autant qu’avant. Mais je me faisais encore ma formation continue mais je n’étais pas d’humeur à travailler dans ce domaine. Ça voulait dire fermer la boutique de mes grands-parents et je ne voulais pas que cet établissement à Tenby disparaisse. C’était la version officielle. La vraie version était beaucoup plus personnelle. Elle allait avec mes habitués. Une, en particulier, qui passait dans ma boutique avec assiduité depuis sa plus tendre enfance. Des cheveux blonds. Une bouille d’ange. Bien plus importante dans ma vie que ce que je voulais admettre. Avec un petit éclat de rire, j’ai rajouté.

« Mais vendre des bonbons… c’est tellement plus intéressant. »

Et ça me permet de voir Grace Hamilton. Et ça… ça je ne suis pas prêt à y renoncer. Je n’ai toujours pas trouvé la force de lui dire la vraie nature du lien qui nous unit. Avant, elle était trop petite. Là, elle est trop enceinte pour que je lui dise. Mais un jour… un jour… je vais lui confier une partie de l’histoire et tenter de lui expliquer pourquoi je n’avais pas été présent la majorité de sa vie. Quand je la sentirais prête.

« Et dites-moi, au risque de paraître trop curieuse, je me demandais... Côté cœur, c'est comment ? Vu votre sourire, je suis certaine qu'il n'y a aucun soucis à avoir de ce côté-là, cela dit. » achève-t-elle en riant.

J’ai eu un petit soupire. Retirer mon anneau de mariage avait été particulièrement difficile. Enfin… Margaret et moi n’avions pas fait de grandes scènes sur la place publique. Si. avec nos styles vestimentaires respectifs, nous n’avions pas tendance à être les plus discrets des habitants du coin il n’en restait pas moins que nous n’étalions pas notre mariage aux yeux du grand public. Je n’étais pas un homme célèbre. J’étais un confiseur. Elle était travailleuse sociale. J’ai raclé ma gorgé pour dire un petit.

« Je ne suis plus marié. »

Mrs Lloyd avait l’air surprise pour la première fois de cet échange. La nouvelle surprenait c’est vrai. Je comprenais l’étonnement. C’était sans doute pour faire le tour de tout Tenby maintenant. Se répandre comme une trainée de poudre dans les rues de la ville. Après tout… nous vivions encore ensemble sous le même toit. Nous faisions encore parti du comité des parents de l’école primaire de notre fils. Nous étions souvent vus ensemble, parfois même mains dans la main. Nous restions proches. Drastiquement proche. Elle passait me donner parfois un coup de main à la boutique.

« Enfin… Margaret et moi nous nous sommes séparés d’un commun accord il y a treize mois. »

Treize mois… c’était à cette époque que remontait la fameuse fausse-couche de trop. Avoir Timothy – notre fils – avait été un défi de taille. On avait décidé de tenter l’expérience une deuxième fois. Cette dernière, Maggie était enceinte de cinq mois. Et elle lui avait fait mal. Plus qu’elle m’avait fait mal à moi. Elle avait dit avoir besoin d’air. Elle était partie à Londres quelque temps. Mais elle était revenue. Elle m’était revenue. Elle était plus forte que moi. Du moins, elle me donnait cette impression.

« Elle était probablement un peu plus d’accord que moi pour se séparer. »

Je ne croyais pas que de se séparer règlerait le sentiment de perte qu’elle avait traversé à cet instant. J’aurais aimé pouvoir être son roc. J’aurais aimé qu’elle puisse avoir assez confiance en moi pour s’appuyer sur moi à son tour. Margaret était toutefois à mon instar. Dans toute sa fragilité, elle voulait avoir l’air forte. Encore plus auprès des gens qu’elle aimait. Et je le savais. Nous faisions donc notre vie l’un à côté de l’autre. Elle restait une de mes amis les plus proche que j’avais eu la chance d’avoir. Nous étions toujours tous les deux à nous lancer des piques.

« Mais nous vivons encore ensemble. Et ma chère Margaret… Disons que je lui en dois un peu plus que je ne veux l’admettre.»

Je lui dois ma confiance en moi rudement acquise. Je lui dois beaucoup de mes sourires. Je lui dois beaucoup de mes retours à la sobriété. Elle est mon filet même si bien plus souvent qu’autrement… je suis le premier à lui dire de se la fermer beaucoup.

« Vous avez bien raison, si seulement j'avais trente ans de moins... Enfin, je divague. Vous ai-je parlé de ma fille ? Elle vit à Cardiff et étudie... » Vous vous perdez bientôt sous les détails de la vie de la fille de Mrs Lloyd et plusieurs photos encadrées que la petite vieille se plaît à vous commenter, jusqu'à ce que finalement, elle se rassoie pour vous demander : « Et vous alors, vous diriez que vous êtes proche de votre famille ? »

J’ai ainsi la confirmation de ce que j’attendais… soit elle est complètement barge la vieille. Soit elle a complètement oublié qui je suis. Et je crois que c’est loin de me rendre malheureux qu’elle ait oublié. Mais je n’y crois pas vraiment. Elle n’a jamais vraiment été le genre de femme qui oublie. Il ne faut pas s’interroger sur pourquoi j’ai fini avec Aurore quand j’avais seize ans. Ce n’est même pas surprenant. Elle a peut-être été baladé de foyer d’accueil en foyer d’accueil pendant toute son enfance… mon portrait n’est guère plus glorieux.

« Non… Pas vraiment. »

Je souris doucement. Pas vraiment, c’était un euphémisme. Mes parents pouvaient donner l’impression d’être une comète en train d’élever un terrien. Ça marchait avec la famille Cartwright parce que les plus vieux étaient capables de prendre soin des plus jeunes. Ce n’était pas le cas chez moi. J’étais l’ainé d’une petite fratrie de deux – l’ainé par dix-huit. Et c’était emmerdant d’avoir à prendre soin d’Ernest. Pourquoi faire des gamins pour oublier qu’ils existent? C’était très tôt dans ma vie que je m’étais posé la question. Mes parents voulaient une carrière. Un boulot payant avec le salaire dans les six chiffres. Les deux œuvraient en finances et c’était clairement que l’on avait été mon frère et moi, deux enquiquineurs de premier venant mettre un gros frein sur leur carrière. J’avais cinq ans la première fois qu’ils nous ont oubliés. Une urgence avec la compagnie – une connerie probablement vraiment importante quand ton salaire importe plus que tes enfants. Bref, quand Ernest s’était réveillé en pleur aux petites heures… moi j’avais appelé mes grands-parents en panique. J’avais cinq ans. On pouvait s’attendre à quoi? Ça avait été plutôt significatif de ma relation avec mes parents… Jusqu’à leur première arrestation pour fraude et abus de bien public. J’avais quinze ans à l’époque. Et ça avait été pour moi le début de la fin.

« J’étais proche de mes grands-parents. Mais ils sont décédés il y a cinq ans. »

Mes grands-parents avaient été là. Eux, ils avaient tenté de comprendre. Tenté de raisonner mes parents. Mais j’avais quinze ans et tout ce que j’avais connu jusqu’à là, c’était une garde déconstruite entre mes parents et mes grands-parents. De multiples retraits de ma famille qui atteignait l’orgueil de mes parents qui voulaient malgré tout réussir à nous élever, mon frère et moi. Sauf qu’ils n’avaient pas tout compris. L’impact de mes parents qui me mettaient une pression de fou pour que je choisisse un boulot payant – malgré ma volonté de devenir pianiste, l’horreur de l’arrestation, la honte qu’a entrainée le procès de mes parents… Tout ça… ça a brisé quelque chose en moi. Je voulais être parfait. Je voulais dépasser les attentes que l’on avait à mon égard. Mais… mais c’était trop difficile. Je ne me rappelle pas la première fois où j’ai refusé de manger. Je ne me rappelle pas la première fois ou je me suis fait vomir. Je ne me souviens pas de comment c’est dessiner la spirale de déchéance dans laquelle je me suis enfoncé. Lentement mais surement, je me suis laissé sombrer dans la dépendance à l’alcool et la privation de nourriture. Ça a pris un temps pour qu’ils comprennent, mes grands-parents… l’ampleur de ma détresse. J’avais vingt ans quand ils sont finalement intervenus après que j’ai perdu connaissance. J’étais un sac d’os constamment alcoolisé à l’époque – et je réussissais à le cacher pendant mes cours assez pour passer ma licence sur la peau des fesses. Ils m’ont placé contre ma volonté. Et le mec de vingt ans que j’étais leur en avait voulu à mort. Mais quand ils sont tombés malade, en 2004, j’avais accouru. Même si j’étais en bonne position pour obtenir un poste de professeur à Cardiff et une chaire de recherche, j’avais besoin d’être auprès d’eux et de les aider autant qu’ils m’avaient aidé. Je n’ai jamais assisté au deuxième procès de mes parents. Mais j’ai été là pour chaque test de mes grands-parents.

« Et puis… après on crée en un certain sens notre famille. »

Margaret était devenue ma famille. On s’était rencontré à l’université. À Cardiff. On s’était marié lentement, quelque mois avant de revenir à Tenby. Et j’avais aimé avec tellement de force sa patience et sa gentillesse. Elle était un roc inébranlable, une modératrice excentrique, une gourmande et une bonne vivante. Elle était celle qu’il me fallait. Pas comme Aurore. Margaret savait comment m’amener plus loin. Elle avait confiance et elle savait qu’elle me ferait réussir à m’en sortir parce que beaucoup de trucs étaient encore des batailles.

« Maggie et moi avons un fils de cinq ans. Timothy. »

J’ai eu un tout petit sourire. Je l’aimais mon fils. Bon… c’est sûr qu’avec Maggie et moi comme parents il n’était pas l’enfant le plus discret de la cour de récréation. Mais il était un petit garçon heureux et toujours souriant. Et on faisait de notre mieux pour le protéger et s’assurer qu’il soit celui qu’il veuille dans son monde. Et on aurait aimé lui offert un peu mieux – un petit frère ou une petite sœur… Mais c’était une autre histoire. Pour l’instant, on lui offrait ce que l’on pouvait.

« Mais nous hébergeons toujours dans le verger entre deux et cinq enfants qui ont été retiré de la garde de leurs parents. Nous avons tous les deux vécus des choses du genre, enfant. C’est notre manière de redonner. »

En un sens, j’aimerais bien m’investir un peu plus dans ma communauté. Mon thèse de doctorat portait sur l’impact du lien d’attachement aux foyers transitionnels sur les problèmes des enfants retirés à leur famille. Aider deux à cinq enfant pendant un mois ou deux… c’était bien. Mais ça serait encore mieux d’avoir un plus grand impact.

« Mais dites-moi, il se fait tard ! Je n'ai pas vu le temps passer en votre compagnie... Je vais malheureusement devoir vous congédier, j'ai encore mille choses à faire. Sachez que ma porte vous est grande ouverte si vous voulez papoter un peu, à moins que mes histoires vous ait endormi ! » lance-t-elle avec entrain. « Comme vous m'êtes sympathique, laissez-moi vous mettre en garde : les gens par ici ne sont pas toujours aussi sympathiques que ce qu'ils prétendent. Ou du moins, pas par pur générosité. Ce que vous dites à certains un jour pourra se retourner contre vous le lendemain ! Enfin, pas d'inquiétude, vos secrets seront à l'abri avec moi. »

Officiellement, en plus d’être casse-pied et folle, la vieille était purement aveugle. Non mais… je dois être parmi les seuls hommes de Tenby qui comprend pourquoi c’est important de tenir les cheveux de ton ami qui vomit parce qu’il a trop bu. Je suis probablement le seul à savoir comment bien se mettre du mascara. Le gamin de quinze ans qui s’en préoccupait avait encore compris. J’avais compris que je n’étais pas nécessairement le plus beau – j’étais même loin de ça. Mon problème en venait à mon apparence. Je m’étais fait au regard des autres et aux commentaires. Mais je faisais des grands efforts pour ne pas me laisser atteindre. Et puis les rumeurs… les rumeurs. On y pouvait rien malgré tout.

« Ai-je vraiment l’air de quelqu’un qui se préoccupe des ouï-dire? »

Dis-je en regardant la dame dans les yeux. La dernière personne qui allait se mèler des histoires qui l’entouraient… c’était moi. Merde! J’aurais été vachement mal placé pour juger les autres et répandre des rumeurs à qui mieux-mieux autour de moi.


Happiness is like an orgasm: if you think about it too much, it goes away.

TON PSEUDO : MissPiggy ; TON ÂGE : 22 ans; TON PERSONNAGE EST : un inventé ; CONNEXION : 7/7j ; DOUBLE-COMPTE : Aiden Holmes, Beatrix E. Lloyd et William T. Hardy ; COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM ? Jean a ruiné ma vie. Elle a ma reconnaissance éternelle ;UNE SUGGESTION POUR LE FORUM ? Ne changez rien du tout :potte : ;

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MessageSujet: Re: Theodore Cecil Pembroke ∞ don't look for happiness. It's like an orgasm. If you think about it too much, it goes away Sam 31 Jan - 12:48


    Encoooooooore toi ! pfiou ! rebienvenue.


Dernière édition par Mathys Penrod le Sam 31 Jan - 15:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Theodore Cecil Pembroke ∞ don't look for happiness. It's like an orgasm. If you think about it too much, it goes away Sam 31 Jan - 12:59

Rebienvenue
Réserve moi un lien gros chat
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MessageSujet: Re: Theodore Cecil Pembroke ∞ don't look for happiness. It's like an orgasm. If you think about it too much, it goes away Sam 31 Jan - 13:10

Re-Bienvenue I love you
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TES DOUBLES : clément.
TON AVATAR : dylan perfect o'brien.
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ARRIVÉE À TENBY : 25/11/2014


ÂGE DU PERSONNAGE : vingt-cinq piges.
CÔTÉ COEUR : maître des coups d'un soir.
PROFESSION : pilote de l'air en permission prolongée.
REPUTATION : connu pour ses frasques, son départ précipité ainsi que son narcissisme qui bat des records ; de plus, il ne laisse pas indifférentes les femmes et en joue, ce qui lui vaut une réputation de briseur de coeurs. il vient de devenir papa, malheureusement. et on le qualifie déjà de "mauvais père".



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MessageSujet: Re: Theodore Cecil Pembroke ∞ don't look for happiness. It's like an orgasm. If you think about it too much, it goes away Sam 31 Jan - 13:29

rebienvenue chez toi petit cœur.

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MessageSujet: Re: Theodore Cecil Pembroke ∞ don't look for happiness. It's like an orgasm. If you think about it too much, it goes away Sam 31 Jan - 13:41

Rebienvenue
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MessageSujet: Re: Theodore Cecil Pembroke ∞ don't look for happiness. It's like an orgasm. If you think about it too much, it goes away Sam 31 Jan - 15:40

Re-bienvenue parmi nous ♥
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Declan + Lawrence + Sujet commun + Théodore

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MessageSujet: Re: Theodore Cecil Pembroke ∞ don't look for happiness. It's like an orgasm. If you think about it too much, it goes away Sam 31 Jan - 17:31

Oh la vache j'ai l'impression que ce perso est encore plus fou que les autres Mais ta fiche est canon, comme d'habitude Re-bienvenue ma belle

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» La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.. •• unbreakable.
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CÔTÉ COEUR : Elle se remet de sa deuxième rupture avec Sean et s'est promis qu'on ne l'y reprendrai plus.
PROFESSION : Serveuse au Blue Ball. Mais peut être plus pour longtemps.
REPUTATION : Elle a un peu perdu de son éclat ces derniers temps, non ?



MessageSujet: Re: Theodore Cecil Pembroke ∞ don't look for happiness. It's like an orgasm. If you think about it too much, it goes away Sam 31 Jan - 18:15

Savannah H. Cartwright a écrit:
Oh la vache j'ai l'impression que ce perso est encore plus fou que les autres

Mais je sens que ça va donner Re-Bienvenue I love you

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We got tired of your charms And tired of your false alarms. You're just a book
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ADMIN ♣ Au service de Mrs Lloyd

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TES DOUBLES : Liam + Lylou + Kainoa + Mona + Sean.
TON AVATAR : Max Irons.
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MessageSujet: Re: Theodore Cecil Pembroke ∞ don't look for happiness. It's like an orgasm. If you think about it too much, it goes away Sam 31 Jan - 18:27

Rebienvenue parmi nous

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On peut donner bien des choses à ceux que l’on aime. Des paroles, un repos, du plaisir. Tu m’as donné le plus précieux de tout : le manque. Il m’était impossible de me passer de toi, même quand je te voyais tu me manquais encore.


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MessageSujet: Re: Theodore Cecil Pembroke ∞ don't look for happiness. It's like an orgasm. If you think about it too much, it goes away Sam 31 Jan - 19:06

oh le voilà
rebienvenue
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PROFESSION : propriétaire du Sugar Rush de retour aux études malgré son âge de grand-père de l'université
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MessageSujet: Re: Theodore Cecil Pembroke ∞ don't look for happiness. It's like an orgasm. If you think about it too much, it goes away Sam 31 Jan - 19:11

Merci Mathys! J'ai décidé que j'ai envahi.
Edith: Merci! C'est certain que l'on va se trouver un lien qui déchire!
Merci beaucoup Eilian!
Merci Laserian! C'est bien d'être de retour à la maison douce cent millions de fois!
Merci Nerea!
Merci Lorcan.

*boude*
Je suis pas cinglé! J'ai juste des problèmes. Merci beaucoup ma belle! Et j'espère que l'on va pouvoir avoir un lien de la muerte que mata.

Merci beaucoup Penny! J'espère aussi que ca va donner des délires!
Merci Caleb!

C'est ton papa! :brille: *offre un gros tas de bonbons à Grace*
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REPUTATION : C’est la fille ainée des Cartwright, celle qui suit Liam et l’a aidé à prendre soin de leurs frères et sœurs. C’est une jeune femme brillante, elle est résidente en chirurgie à Swansea ! Et elle a eu une petite fille récemment, seulement… Vous savez sans doute qu’elle s’est séparée de son fiancé, récemment. Oui, Aldaric Daire. Le psychologue.



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MessageSujet: Re: Theodore Cecil Pembroke ∞ don't look for happiness. It's like an orgasm. If you think about it too much, it goes away Sam 31 Jan - 19:20

WHAAAT ? Teddy c'est le papa de Gracie ?

De la muerte que mata ... je parle as cette langue mais je pense avoir saisi le sens général


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MessageSujet: Re: Theodore Cecil Pembroke ∞ don't look for happiness. It's like an orgasm. If you think about it too much, it goes away Sam 31 Jan - 19:26

Savie elle a mal lu mais oui... Théo était ivre et a un peu oublié la capote trois ou quatre fois

de toute façon, j'ai pensé à toi aussi avec sa formation entre autre?

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MessageSujet: Re: Theodore Cecil Pembroke ∞ don't look for happiness. It's like an orgasm. If you think about it too much, it goes away Sam 31 Jan - 20:20

Sa formation ? J'ai pas encore tout lu en fait... parce que faut que je révise une matière complète ce week-end et que je suis grave à la bourre.

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MessageSujet: Re: Theodore Cecil Pembroke ∞ don't look for happiness. It's like an orgasm. If you think about it too much, it goes away

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