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BILLY ▼ Swallow and don't choke

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MessageSujet: BILLY ▼ Swallow and don't choke Dim 21 Déc - 1:19


Swallow and don't choke.
Billy & Aaron

C'est un dimanche comme un autre, un jour de repos qu'il faut occuper. Comme ils en ont l'habitude Aaron et Billy sont assit comme des rebels sur la barrière séparant la plage de la digue. C'est l'hiver alors ils sont tournés vers la digue et non la plage, parce que c'est là que marche ce qui les intéresse vraiment; les gros et les moches. Activité productive que de critiquer les passants en mâchant un gros chewing gum rose à la fraise. Enfin, c'est ce qui est écrit sur l'emballage mais ça goûte tout sauf la fraise... Ça goûte juste le... chimique. Mais dans le fond le goût c'est pas l'important, l'important c'est de pouvoir faire des grosses bulles.
On dirait presque deux gamins qui auraient subit une panne de courant chez eux et qui n'aurait plus rien pour s'occuper. Ils gloussent tout en estimant les tailles des culottes, des sexes et pour Billy des soutien-gorges. Dans cette catégorie là Aaron à du mal à estimer... Ses notions se limitent à petit, moyen, gros. 95B ça lui évoque juste un numéro de casier ou d'une place de parking... Parfois ils essaient de leur inventer des histoires farfelues, de justifier pourquoi ils marchent d'un pas empressé ou maladroit.
Balançant ses pieds dans le vide l'américain commence cependant à avoir un peu froid, bien qu'il soit enroulé dans son écharpe jusqu'au nez.
Se moquer des gens c'est marrant mais ça l'est tout de suite moins quand on risque d'attraper la mort...
"Tu veux pas qu'on rentre ?" Qu'il finit par proposer à son acolyte occupé à essayer de deviner la profondeur des capitons de cellulite d'une passante à gros derrière.
En fait Aaron ne lui laisse pas vraiment le choix, il a déjà sauté de la barrière. "Allez viens babe" Il dit en tirant sur le bras de son ami pour le pousser à se mettre sur ses deux pieds.

Arrivé à l'appartement le premier reflex de l'américain est de faire un détour par la cuisine pour aller y chercher une bouteille de vodka cherry et un verre à shot. Il s'appuie alors contre le chambranle vers Billy, balance la bouteille par le goulot "Let's have some fun bitch" Il lâche d'un ton chantonnant tout en souriant.  L'alcool ça réchauffe toujours.
Direction la chambre haute en couleurs d'Aaron où les deux se laissent tomber comme des sacs sur le grand fauteuil en coin qui fait face à la télévision.  Le barman attrape les deux manettes de Playstation et en balance une sur le ventre du livreur. "Prêt à te prendre une raclée babe ?" Aaron allume alors la console et lance Tekken. Ce n'est pas la première fois qu'ils font ça, un jeu à boire. Celui qui perd le combat prend un shot. Généralement les combats se font de plus en plus long à mesure que la bouteille se vide, principalement parce qu'ils finissent par être tellement grisés qu'ils ne comprennent plus rien aux touches.
Boire est probablement l'activité préférée de l'américain après le sexe, et les deux vont souvent de paire ce qui l'arrange.
Le premier combat est engagé et l'hôte prend un malin plaisir à ratatiner son adversaire. Sourire triomphant Aaron verse un premier verre à ras du bord pour Billy. "Avale ça." Il lui dit en tendant le verre et en gloussant, levant un sourcil coquin à sa phrase pleine de sous entendu. Dès qu'il peut en placer un, il le place. Et pas qu'avec l'anglais. C'est une habitude chez lui le sous entendu sexuel.
Ils reprennent leur manettes pour engager la revanche. "Au fait, t'es toujours avec ta nonne ?" Demande l'américain tout en fronçant les sourcils, se concentrant sur l'action du jeu.
Pas que ça l'intéresse... en fait si un peu. Ça l'intéresse si c'est pour lui dire qu'ils ont rompu seulement. Même si il n'osera jamais se déclarer à Billy ça l’énerve de le voir avec d'autres personnes...



electric bird.


Dernière édition par Aaron C. Walker le Jeu 12 Fév - 17:59, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: BILLY ▼ Swallow and don't choke Dim 21 Déc - 14:13

Swallow and don't choke

You make me live whatever this world can give to me. You're the best friend that I ever had, you're my sunshine and I want you to know that my feelings are true : I really love you. When things turn out bad, you know I'll never be lonely. You're my only one and I really love the things that you do (queen).



Ses lèvres embrassent ce cou à l’odeur féminine, tandis que ses mains s’occupent de remonter le long de ses cuisses. Elles atterrissent assurément à l’intérieur, se frayant difficilement un chemin jusqu’à un tissu rose. Alors qu’il s’apprêtait à lui ôter et à poursuivre son intention plus intimement, il sent une main moite cesser ses mouvements. Sa main est désormais posée contre la couette, entremêlée à celle qui lui sert de petite-amie. Les jambes de la fille sont désormais totalement resserrées l’une contre l’autre, ses joues sont cramoisies et laissent percevoir quelques larmes. Son visage révèle l’expression à la fois de la honte, de l’angoisse et du désespoir. « Je suis désolée Billy… Je ne suis pas encore prête, je n’y arrive pas… » Elle pleure, cache son visage entre ses mains. Quant au livreur, il en profite pour admirer la paire de seins se trouvant sous ses yeux, totalement déconcentré. Il reste déçu de ne pas avoir pu en profiter plus pleinement, mais il se contente seulement de soupirer et de lâcher un commentaire. « Il va bien falloir que tu y passes un jour ou l’autre. C’est pas si important une première fois, tu auras un peu mal mais ça va, ce n’est pas un drame non plus. Et puis c’est toujours bon avec moi… il agite les sourcils fièrement et lui accorde son sourire séducteur et prétentieux. » Il ne se soucie pas de l’expression ‘première fois’ car lui-même n’en a pas vraiment connu une très spéciale. Il a perdu sa virginité lors d’une soirée où il s’était perdu en pleine ivresse, avec une fille dont il ignorait l’identité auparavant, et dont il serait incapable de prononcer le nom. Il prétend seulement qu’elle était bonne, mais il ne s’en souvent pas plus que son prénom : c’est juste qu’il ne baise pas avec des laiderons, il faut qu’ils aient un minimum de charme. Ou alors il faut qu’il soit complètement défoncé et qu’il ne puisse seulement voir une occasion de se vider – un trou quoi, pas un visage.

Il n’est pas doué pour rassurer les gens, la fille panique ainsi à l’idée de cette souffrance ressentie alors elle verse quelques gouttes salées supplémentaires. La situation insupporte Billy, mais au lieu de s’énerver, il préfère prendre ça à la rigolade. « Puis ce n’est pas difficile d’écarter les jambes. Regarde tu as juste à faire ça. » Il s’allonge alors sur le dos, aux côtés de la blonde, pour l’imiter et écarter exagérément les jambes. Il se met à rire et la regarde, voulant partager sa bonne humeur et son délire. Seulement elle se fâche, le prend mal et pense qu’il se fout définitivement de sa tronche. Il ne comprend pas pourquoi il reçoit autant de colère de sa part, il s’en étonne même, persuadé que sa manœuvre était amusante. Décidément, il ne se fait pas comprendre facilement avec son humour décalé et ses remarques inappropriées. Heureusement pour lui, son téléphone vibre et il peut lire un message de son meilleur ami Aaron, qui lui propose de se retrouver à la digue. Le sourire aux lèvres et le cœur soulagé, il enfile ses vêtements puis échappe à cette situation désastreuse à l’aide d’un bref : « Bon ce n’est pas tout, mais je dois y aller. » Comme si elle ne représentait rien pour lui, comme si elle n’était bonne qu’à sauter. Et elle aurait raison d’y croire.



Désormais posés sur une barrière à côté de la plage depuis un certain temps, Billy se sent tout de suite mieux et la dispute avec cette fille semble déjà s’être dissipée de sa tête. Après plusieurs passages de gens qu’ils qualifient de gros ou de moches, une personne encore plus conséquente défile devant leurs yeux. « Vise-moi celle-là ! Je suis sûr que si tu lui plantes une aiguille dans le bide, toute sa graisse dégouline… Tu crois qu’il faudrait planter dans combien de centimètres ? il demande sans même rire en la montrant du doigt, il reste scotché devant ce qu’il surnomme un énorme bout de viande. » Une nourriture pas très appétissante ceci-dit. Il n’a jamais voué un culte à ces aliments remplis de protéines, alors probablement que cette comparaison relève de son dégoût. « Non, il répond machinalement quand son ami lui demande s’il veut partir, toujours obnubilé par la vieille femme qui s’est  éloignée. » Il se sent bien ici, avec son ami. Il ne pense à rien d'autre qu'aux critiques à prononcer et semble dans un autre monde où ses problèmes n'existent plus. Il n'y a plus que cette complicité, des rires et des âneries, tout ce qu'il faut pour le rendre actuellement heureux. Le barman le tire par le bras, de sorte à ce qu’il retrouve le contact avec le sol. Pas d’autres choix que de le laisser faire, il ne tient pas à user de sa force et prendre le risque de dégringoler derrière la barrière. « Bon d’accord, si tu insistes… » On ne pourrait pas appeler cela de l’obstination, mais Billy n’a jamais eu le cœur de s’opposer aux désirs d’Aaron. Il le suit donc, le taquinant durant leur marche : « Tu aurais pu au moins assumer être un frileux. On aurait demandé à la dame de te prêter un peu de graisse, il paraît que ça réchauffe. » Il blague constamment, il ne peut pas s’en empêcher – mais au fond, il est très sérieux, il aurait été capable d’aller demander à cette femme et en plus sans aucune gêne.

Une fois à l’intérieur de l’appartement d’Aaron, le livreur ne prend pas le temps de s’installer puisqu’il connaît les plans de son ami sans même avoir besoin de l’interroger. Il retire seulement son manteau, le pose sur un des sièges du salon puis sourit lorsqu’il l'observe en train d’agiter légèrement la bouteille. Il savait pertinemment que ça retournerait de boissons alcoolisées : Aaron claquait des dents il y a deux minutes, c’était donc naturel qu’il sorte une bouteille d’alcool pour se réchauffer. Ils se retrouvent rapidement dans la chambre de ce dernier, installés avec leurs aises habituelles face à la télévision. Manette en mains, Billy est déjà prêt à ratatiner son adversaire. « Parle pour toi, je vais te baiser. » Il ne fait pas attention aux mots qu’il utilise, encore moins lorsqu’il est en compagnie d’Aaron. Il ne se donne pas à fond pour leur premier combat à Tekken, est encore déconcentré et il faut un certain temps pour qu’il se mette complètement dedans. Alors il perd, s’en fichant pour le moment : un peu d’alcool, ça fait du bien. « Avec plaisir, il rétorque en secouant les sourcils de manière perverse et en s’adonnant à un sourire en coin. » Il attrape le verre puis avale l’alcool d’une seule traite. Il grimace que très légèrement, désormais habitué à recevoir un liquide au degré important dans sa gorge. « C’est plutôt bon ce que tu me fais avaler, il poursuit dans les sous-entendus salaces, prenant le soin d’emprunter le mot utilisé par Aaron. » Il repose le récipient sur la petite table puis reprend sa manette, prêt à jouer.

Deuxième combat. Il tente de se concentrer au départ, mais Aaron lui pose une question qui l’oblige à réfléchir. Billy n’a pas la capacité de faire deux choses en même temps, alors il pense à cette relation sans se préoccuper réellement de l’écran. Ses doigts persistent à toucher les boutons, mais les déplacements et attaques effectués sont loin d’être réfléchis. « Je viens de la quitter, il lance sans quitter des yeux la télévision. Enfin je veux dire que j’étais avec elle avant de venir te voir, mais ouais je suis toujours avec. » Kendle trouve que le surnom de nonne colle parfaitement à l’image qu’il a de cette fille, alors il se met à rire même si au fond il ressent une frustration liée au sexe. Il a beau se l’astiquer de temps à autre, se perdre entre les reins de quelqu’un n’a rien de plus intense à ses yeux. « Ce n’est plus une nonne à ce point-là… C’est carrément la vierge Marie en personne, il enchaîne en souriant, commençant tout doucement à ne plus s’intéresser à l’écran. J’ai envie de baiser mais elle trouve des excuses débiles. Je tiens plus en place moi, ça fait un mois déjà, j’ai besoin de me vider ! » Il est accro au sexe, son ami ne pourra que comprendre son sentiment de privation et ce calvaire qu’il est en train d’endurer. « Il ne faut pas s’étonner si je pète les plombs après, ce n’est pas bien difficile d’écarter les cuisses bon sang ! Je lui ai montré comment faire mais elle s’est fâchée… En plus on ne peut pas parler avec elle, il ne lui trouve que des torts, parce que jamais il ne se rendra coupable par son impatience. » Pour lui, c’est normal de baiser et de ne pas attendre pour le faire, alors il ne comprend pas le comportement de cette fille qui le repousse sans cesse.

Trop préoccupé par cette relation qui pourtant ne lui fait ni chaud ni froid, il échoue une nouvelle fois. Naturellement, il retourne la faute sur son ami, bien entendu en plaisantant. « Tu triches, tu me déconcentres avec tes questions ! » Il n’en a pourtant posé qu’une, mais Billy a souvent tendance à s’emballer un peu trop. Surtout avec Aaron, parce qu’il a toujours eu la sensation de pouvoir se confier sans jamais être jugé. Il lui fera probablement quelques blagues comme à son habitude, cette fois sur cette frustration imposée par la fille, mais le châtain sera loin de les prendre mal, il s’en tordra de rire. « Et toi, toujours satisfait sexuellement en ramenant tes conquêtes aux toilettes ? il lui demande en tournant la tête vers lui, puis avale à nouveau un verre d’alcool. Ou tu as trouvé un lieu plus insolite pour baiser depuis ? il le taquine en souriant, puis repose le verre. » Un nouveau combat commence et il est bien décidé à gagner. « Moi je te conseille de perdre, au moins tu te réchaufferas plus vite… il donne une raison valable de s’accorder un échec, tout en se faisant absorbé par le jeu vidéo. » La langue légèrement au bout des lèvres et les yeux quelque peu plissés, il rassemble toute son attention sur le combat et parvient à dégommer son adversaire par une attaque grandiose. Il lève les bras en guise de protestation de sa joie, avec un ‘wouhouuu’ puis laisse Aaron se servir. « Avoue que je t’ai magnifiquement écrabouillé pour le coup… ça mérite deux verres, il sourit de manière amusée, avant d’attraper la bouteille pour lui en préparer un autre. » Billy ou le plus grand arnaqueur du siècle.


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MessageSujet: Re: BILLY ▼ Swallow and don't choke Lun 22 Déc - 22:11


Swallow and don't choke.
Billy & Aaron

Dehors on entend la pluie commencer à tomber et battre contre la fenêtre et Aaron se dit qu'il a bien fait de prendre l'initiative de rentrer...
Billy sera probablement coincé chez lui jusqu'à ce qu'elle cesse et ce n'est pas forcément une mauvaise chose.  "Frileux, frileux... Dis plutôt que j'ai de l'instinct" Il rétorque avec un clin d'oeil tout en ouvrant la marche vers sa chambre.
Installés et prêt à jouer la lutte commence.
C'est une après midi banale pour les deux garçons; Alcool et jeux vidéos, s'en est presque viril.  Bien sûr, les manières efféminées de l'américain viennent tout de suite casser ce tableau... Sans compter la déco de la pièce. Couleurs, fourrures, paillettes,  objets kitsch; c'est l'antre de la pétasse.
Aaron lance alors une pique pour intimider son adversaire et celui-ci répond de manière plutôt direct, ce qui ne manque pas de faire éclater de rire le barman. "Tu dis ça mais je sais bien qu'en vérité t'adore prendre." Lui dit-il crument tout en gloussant. Il lui lance un rapide regard en coin vicieux tout en affichant un sourire ravi de sa répartie. Il fait bien sûr référence au soir de leur rencontre où Billy avait tenu le rôle du baisé, espérant ainsi déstabiliser un peu le garçon pour gagner. Même si en réalité c'est lui qui est plutôt déstabilisé car la réplique de l'anglais résonne toujours dans sa tête... Il se laisserait en effet baiser avec plaisir si seulement la phrase avait été prononcée avec une intention littérale.
Mais chassant tout de suite cette idée de sa tête il se re-concentre sur le combat. Billy est son meilleur ami après tout, plus question de ces choses là entre eux.

C'est avec un sourire glorieux qu'il remporte la première manche. Si Aaron est un très mauvais perdant, c'est également un très mauvais gagnant. Mauvais dans le sens qu'il n'a aucune modestie. Il n'hésite pas à bien souligner le fait qu'il a écrasé les autres et qu'il a été meilleur qu'eux. Il prend un malin plaisir à rabaisser les perdants et il n'hésite pas à le faire avec l'anglais.
C'est donc avec l'excitation d'une petite peste qu'il rempli le premier verre, regardant Billy envoyer son contenu dans le fond de sa gorge avec des paillettes dans les yeux. "On voit que t'as l'habitude" Qu'il rétorque d'un ton espiègle. Bien qu'au vue du fait que le livreur sorte actuellement avec une fille il pourrait très bien avoir perdu cette habitude... C'est d'ailleurs le moment pour enquêter à ce sujet. Question de politesse qui n'attend qu'une réponse intéressé; l'américain demande des nouvelles de la nonne que fréquente actuellement son meilleur ami.

Son attrait pour les filles Aaron ne l'a jamais comprit... Il les trouve chiantes et trop humides. Rien que de penser à ce qui se cache entre leurs jambes ça le dégoûte. C'est l’équivalent de la bouche de l'enfer pour lui.
La réponse de Billy le fait immanquablement sourire. C'est exactement ce qu'il voulait entendre. Même si il ne tentera jamais rien il aime le savoir célibataire. C'est un peu égoïste dans le fond mais Aaron ne s'en cache pas; il ne pense qu'à sa propre personne ! Il se considère d'ailleurs lui même comme une salope mais une salope adorable.
Il s'apprête à dire qu'il approuve la décision de son ami lorsque celui-ci reprend la parole pour briser son espoir. Son sourire s'efface et il adopte une moue contrariée qu'il masque en concentration. "Mh..." Il se contente de grommeler et laisse Billy continuer, profitant de sa déconcentration pour prendre l'avantage dans le jeu.
Si le garçon a besoin de se vider les bourses, Aaron pourrait certainement l'aider à ça... Et les images de cette solution lui traverse alors brièvement l'esprit. Il se pince la lèvre pour ne rien répondre là dessus. Manquerait plus qu'il lui lance une proposition salace, trop absorbé par son combat que pour vraiment contrôler ce qui sort de sa bouche. "C'est pour ça que je fais pas dans le couple moi. Au moins je me trouve toujours de quoi baiser, sans histoires. Juste un échange de fluides." Il hausse les épaules, content de sa condition.
"Je comprends pas pourquoi tu t'obstines à te mettre en couple si ton seul intérêt est de t'envoyer en l'air..." L'américain emploi un ton inhabituellement sérieux.
Aaron lui ne se met jamais en couple, il est satisfait sexuellement et il ne ressent pas le besoin d'ajouter des complications à ça. Il adore Billy mais cette facette de lui restera toujours un mystère. Si au moins il était amoureux ça pourrait expliquer, mais ce n'est jamais le cas...  Et puis ça a vraiment le don de l'énerver de le voir sortir avec tout ces gens, surtout quand ce sont des garçons... Il se demande toujours ce qu'ils ont qu'il n'a pas, pourquoi ce n'est pas lui... Il est jaloux de le voir avec un autre, même si il sait que de toute façon ils ne seront jamais ensemble.
Peut-être qu'ils se sont éternellement coincés dans leur friendzone respective... Parait qu'une fois entré dedans on en ressort plus jamais.

Billy perd a nouveau, ce qui redonne le sourire à Aaron qui ne manque pas l'occasion pour se moquer. "C'est ce que j'appelle se la prendre bien profond" Il explose victorieux avant de lui servir un nouveau verre.
"Je me plains pas, au moins moi mes couilles sont vides." Il le nargue en ricanant.
"Mais maintenant que tu le dis j'ai peut-être trouvé un endroit plus excitant oui... Mais je suis gardé au secret." Il se penche vers Billy un peu charmeur, pose sa tête sur son épaule et lève des yeux pleins de défi vers les siens. " Si tu veux le savoir faudra que t’arrives à vraiment me saouler." Le problème d'Aaron, c'est que l'alcool lui fait perdre toute notion de secret, et il le sait... Il se redresse et reprend sa manette. "Bon allez bitch, montre moi ce que t'as dans le ventre sinon ça va devenir trop facile de gagner." Si Aaron n'aime pas perde il a tout de même envie de boire... Mais pas question de se laisser écraser volontairement.
C'est alors que Billy réalise un coup de maître, réalisant ainsi indirectement le souhait du barman. "QUOI ?!" S'exclame-t-il surprit et un peu frustré de ne rien avoir pu faire contre cette attaque. "Fucking bitch."Il rajoute entre ses dents.
C'est au tour du livreur d'être tout sourire alors qu'Aaron lui aborde une moue boudeuse. Néanmoins c'est sans broncher qu'il avale cul sec son premier verre.
L'alcool lui brûle la gorge et il ne peut retenir une petite grimace. Il a beau avoir l'habitude, ce reflex reste.
L'anglais essaie alors de l'arnaquer en lui servant un second verre. Aaron le fixe les sourcils haussés. "T'as de l'espoir toi..." Les règles sont les règles et un combat équivaut à un seul verre, peu importe les techniques utilisées. Pas question d'être saoul avant lui, surtout que l'américain a tendance à partir vite...
Il laisse donc le verre plein sur la table. "Je peux t'assurer que c'est toi qui va le boire celui là."

Mais finalement c'est dans la gorge d'Aaron qu'ira ce verre. Les combats s'enchaînent et petit à petit la bouteille se vide. Finalement les garçons se retrouvent si ivres qu'ils ne parviennent plus à jouer, aussi les manettes finissent par tomber et ils se retrouvent simplement affalés dans le canapé à rire aux larmes pour rien.  
Aaron lance alors une idée compatible avec l'état de maturité dans lequel l'alcool les a plongé. "Et si on jouait à gage ou vérité ?" Il pouffe de rire devant la stupidité de sa proposition. C'est enfantin mais ça leur ressemble. "Tu peux commencer si tu veux."




electric bird.


Dernière édition par Aaron C. Walker le Lun 2 Fév - 23:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: BILLY ▼ Swallow and don't choke Dim 28 Déc - 22:59

Swallow and don't choke

You make me live whatever this world can give to me. You're the best friend that I ever had, you're my sunshine and I want you to know that my feelings are true : I really love you. When things turn out bad, you know I'll never be lonely. You're my only one and I really love the things that you do (queen).



Une fois installés à l’intérieur, la pluie surgit à l'extérieur et son ami semble se convaincre qu’il est un devin… Billy pense sérieusement à lui acheter une boule de cristal pour noël, pour plaisanter. Aaron trouve une bonne répartie, mais il faut bien qu’il lui rétorque quelque chose, ce serait trop pénible qu’il gagne aussi facilement. « Ne t’emballe pas, moi j’appelle ça seulement un coup de chance. » Il sourit tout de même, parce qu’il veut seulement l’emmerder un peu. Et puis, ils ont mieux à faire avec leur jeu vidéo alcoolisé, ainsi ils se dirigent tout naturellement dans la grotte d’Aaron. « Ben faut avouer que tu t’y prends bien aussi, il avoue en souriant, pas vraiment gêné de raconter qu’avec Aaron ça ne lui dérangera pas d'adopter la position de celui qui est pris. » Il sait pertinemment que son meilleur ami ne va plus se sentir, va avoir cet égo surdimensionné l’instant d’après, mais il s’en fout pas mal. Ils ont vécu un moment intense et dissimuler cette vérité ne rimerait à rien. Il a beau tout faire pour cacher ses sentiments, il n’a aucune raison de prétendre un élément erroné : il ne peut pas cacher que ça a été une de ces meilleures expériences sexuelles. « Je commence à perdre l’habitude… Tu veux me donner un cours ? » Il plaisante bien entendu, quoique… Ils savent tous les deux que ce n’est qu’une taquinerie supplémentaire, même si au fond de Billy avoir Aaron comme professeur n’aurait franchement rien de désagréable. Il le laisserait même faire, sans aucune contestation ; il ferait tout ce qu’il lui demanderait sans rechigner.

Alors concentrés sur leur deuxième combat, Aaron lui pose une simple question qui comme d’habitude crée un certain bavardage entre les deux par la suite. « Et tu n’as pas envie de te caser un jour ou l’autre ? il demande curieusement, ne sachant pas vraiment si Aaron a déjà été réellement avec quelqu’un ou s’il a même aimé. » C'est aussi pour savoir si un jour ou l'autre, il perdra Aaron. Il préfère à la limite qu'il se tape toute la ville, parce qu'il comprend qu'ils n'ont aucune importance par rapport à lui... que s'il se trouvait un bon petit-ami, ils finiraient par se voir beaucoup moins et il est effrayé à l'idée qu'il puisse l'aimer ne serait-ce qu'un peu moins. Tout simplement qu'il soit remplacé par un autre même s'ils n'ont jamais été autre chose que des amis. Aaron n’a pas tort lorsqu’il lui explique que ça ne vaut pas la peine de se mettre en couple si c’est seulement pour conclure, seulement Billy ne dit pas forcément tout ce qu’il pense. Il est plutôt prétentieux au niveau du sexe, sans vraiment montrer ce côté sensible qui pourtant fait partie de lui. « Le sentiment d’être aimé et toutes ces conneries, ça te parle ? il répond avec le même sérieux. » En vérité il a toujours voulu connaître une véritable histoire d’amour, avoir quelqu’un pour partager des choses intenses et juste se sentir bien. Il cherche désespérément, essaye toutes les sortes de gens possibles et inimaginables, mais il reste bloqué au même niveau à chaque fois. Les gens avec qui il sort sont soit comme lui soit à fond sur lui, alors il a souvent le droit à quelques déclarations d’amour qui peuvent paraître niaises et banales, mais qu’il ne peut s’empêcher d’écouter. Billy fait semblant de ne pas avoir besoin de douceur, prétend qu’il n’y a que le sexe qui compte, mais ce n’est bien entendu pas ce qu’il pense réellement.

Il est trop fier pour avouer que ce qu’il recherche principalement, c’est de l’amour, sauf à son ami. « J’essaye seulement de trouver quelqu’un… Mais ça foire tout le temps. » Pas bien étonnant puisqu’il finit chaque fois par penser à Aaron au bout d’un mois, se rappelant alors des sentiments qu’il éprouve. Il pense trop à lui, a l’impression que la personne devient extrêmement chiante, finit par lui trouver tous les défauts du monde alors que ce n’est pas justifié… seulement dans l’espoir de pouvoir avoir Aaron et pas un autre. Mais il peut toujours attendre. Il tente pourtant de le sortir de sa tête : il n’a jamais rien essayé depuis leur soirée de rencontre, il évite le contact trop proche vis-à-vis de lui, fait en sorte de ne pas se laisser tenter. Ce qu’il faudrait probablement pour qu’il tourne ‘la page Aaron’, ce serait de cesser de le voir… et autant dire que Billy n’est clairement pas réceptif à cette idée. Plus qu’une question d’amour, il s’est beaucoup trop attaché à cet Américain aux problèmes capillaires. Il a besoin de lui, même en ami. C’est d’ailleurs la seule personne en qui il repose toute sa confiance, la seule personne de qui il ne s’est jamais lassé. Seulement s’il continue de le voir, il lui suffira d’observer ses manières efféminées, ses couleurs de cheveux et son trop grand sourire américain pour craquer. « Ce n’est pas toujours un inconvénient le couple. Quand  tu tombes sur une personne qui baise bien, je peux t’assurer que c’est génial… parce que tu tires ton coup autant de fois que tu veux et tu es largement satisfait. » Il reprend l’idée du sexe seulement pour se convaincre qu’il n’est pas un gars totalement niais. Il n’a aucune envie qu’Aaron le voit seulement comme un grand sentimental, surtout sachant qu’ils ont chaque fois parlé de cul à n’importe quel moment.

« Non, je vais te montrer ce que c’est de te la foutre réellement bien profond ! » Il enchaîne décidément les allusions sexuelles, sans la moindre honte, parce qu’Aaron sait pertinemment qu’il plaisante et ne se gêne pas non plus pour en faire. « C’est gentil à toi de me rappeler mon calvaire, il répond en souriant, pas du tout vexé. On ne pourrait pas échanger de paire de couilles juste quelques minutes ? J’ai l’impression que je vais exploser, c’est insupportable, il lui explique son problème de frustration. » Quand vient le sujet des partenaires sexuels d’Aaron et surtout des lieux insolites, il semble tout de suite moins bavard. Son meilleur ami pose sa tête sur son épaule, lui lançant un regard de défi qui bien entendu ne le laisse pas de marbre : il est bien décidé à en découvrir plus. Il a une bonne vue sur sa chevelure d’un bleu foncé, il se fait ainsi la réflexion que ses cheveux ressemblent véritablement à de la barbe à papa et qu’il aimerait bien croquer dedans… « Ah ouais, tu me caches des trucs ? Okay okay, je retiens ! il fait semblant de bouder en tournant légèrement la tête vers l’autre côté. Ne t’en fais pas, je comptais bien te saouler, alors je finirai par savoir. » C’est une remarque en vérité remplie de prétention, pour la simple et bonne raison que le rendre ivre signifie gagner à la plupart des combats. Il lui démontre par ailleurs en l’explosant à l’aide d’une magnifique attaque. « Avoue, tu es épaté, il lance en souriant fièrement. » Ces deux garçons ont décidément un égo surdimensionné assez égal. Aaron le menace ensuite de lui faire boire le verre qu'il a essayé de lui faire avaler, mais sa tentative est vouée à l’échec et perd le combat. « Alors, on fait moins le malin Monsieur Walker ? il le regarde en lui offrant un sourire encore plus fier, en agitant les sourcils. »

Après plusieurs combats achevés et gorgées d’alcool avalées, les deux finissent par s’installer plus confortablement sur le canapé. Billy est véritablement ivre, si bien qu’il laisse tomber sa manette en ayant un fou rire puis s’écroule du côté de son ami. Sa tête est posée sur ses cuisses, puisque l'américain a installé ses jambes sur le fauteuil. Il le regarde ainsi à l’envers, la vision totalement floue, trouvant ça drôle. Il considère qu'il est clairement sublime, en l'observant de tous les côtés, mais se retient de lui avouer. « Je ne l’ai jamais fait avec un schtroumpf, il commente en riant de plus bel, pour faire une réflexion sur sa nouvelle couleur de cheveux. Enfin techniquement si… Mais tu n’avais pas encore les cheveux bleus à l’époque, il continue d’un ton plus sérieux, en faisant une référence à leur première rencontre et donc baise. » Il est encore capable de communiquer mais il suffirait de deux ou trois verres supplémentaires pour qu'il promette d’être assez emmerdant : Billy peut devenir insupportable et incompréhensible lorsqu’il a trop bu. « Haaan ouais, bonne idée ! il s’extasie un peu trop à la proposition d’un action/vérité, criant à travers la chambre sans prendre conscience qu’il est en train de hurler. Action ou vérité ? il demande immédiatement, sans perdre de temps pour jouer à son jeu préféré lorsqu’il est bourré. » Aaron dit vérité, alors une idée lui vient en tête : c’est le moment de connaître ce fameux lieu insolite qu’il lui a caché toute à l’heure. Il a beau perdre sa vision et ses réflexes, sa mémoire reste intacte… enfin en tout cas à ce niveau d’alcool, il lui est déjà arrivé de ne plus se souvenir de rien à certaines soirées. « Quel est ton top cinq des lieux les plus insolites dans lesquels tu as baisé ? Et je veux savoir celui de toute à l’heure… » Il a toujours porté un intérêt considérable sur le fait de connaître la vie sexuelle de son ami. Probablement parce qu’il peut ainsi se l’imaginer en se touchant. Rien de bien dégradant, il n’y peut juste rien si Aaron l’excite plus qu’il ne le faudrait. Rien d’extravagant pour le moment, ils ont l’habitude de parler de cul, mais il garde une série de questions et gages dans sa tête, espérant qu’il ne commettra aucune erreur vis-à-vis de ses sentiments. Quand l’alcool nous tient…


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MessageSujet: Re: BILLY ▼ Swallow and don't choke Mer 14 Jan - 22:47


Swallow and don't choke.
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Se caser... voilà une idée bien obscure pour Aaron. A quoi bon se contenter de coucher avec la même personne tous les jours alors qu'on peut goûter à des nouveaux plaisirs, essayer de nouvelles variétés ? C'est aussi insensé que de se limiter à boire du mojito alors que la liste des cocktails sur terre pourrait être éditée en livre...
Ce qui est sûr c'est qu'il ne se stabilisera pas avant d'avoir tout essayé... Il veut être sûr de choisir le bon et ne pas risquer de passer à côté de quelque chose de meilleur.
L'américain se contente donc d'hausser les épaules en affichant une mine peu convaincue. "Mhh. Nan. Je suis bien comme ça."
Le sentiment d'être aimé il l'a tous les jours avec Holly, sa mère et même Billy. Parce que même si les deux garçons passent leur temps à se traiter de tous les noms et à se chamailler, c'est toujours rempli d'affection. Bien sûr qu'il aimerait explorer ces choses là un peu plus intensément avec l'anglais. Il voudrait savoir ce que ça fait de se réveiller près de lui le matin, de regarder la télévision lové dans ses bras ou encore partager une baignoire avec lui... Mais il serait incapable de lui être fidèle.
L'amour il le trouve aussi tous les soirs auprès d'une nouvelle personne et ces émotions éphémères il ne pourrait pas s'en passer. La seule chose qu'il regrette dans sa vie c'est son lit parfois un peu trop froid.
Aaron aimerait répondre à Billy qu'il n'a pas besoin d'aller se dégoter une nonne pour se sentir aimé. Que lui l'aime déjà bien assez... Mais au risque de mettre en péril leur amitié il ne peut pas le lui avouer.
"Rien de tel que l'amour dans les fesses." Il préfère répondre vulgairement, masquant toute trace du chamboulement dans sa tête.
Les yeux rivés sur le jeu le barman évite de croiser le regard de son ami durant cette conversation bien trop sérieuse. "Arrête de chercher et ça finira bien par tomber dessus." Il aurait voulu sauter sur le canapé, faire de grands gestes de la main pour lui indiquer sa présence. Si il cherche quelqu'un il est juste à sa portée... Si seulement il pouvait partager ce sentiment et le voir de cette manière.
Mais même... l'américain sait très bien que ça serait voué à l'échec, il est bien trop volage. Alors il reste assit, la manette en main il s'acharne et finit par gagner.
"Je tire mon coup autant que je veux figures-toi." Ajoute-t-il alors que s'étire sur son visage le sourire de la victoire tandis que les lettres K.O s'affichent sur l'écran.

Aaron hausse un sourcil amusé en entendant la réponse de Billy. Il glousse mais en vérité ça lui donne envie de rougir. Entendre ces mots sortir de la bouche du livreur ça à le don de lui chauffer un peu le creux des reins. Il n'a qu'une envie c'est d'accepter la proposition. Mais bien sûr celle ci n'est qu'une plaisanterie. Malheureusement...
"Ça si tu sortais pas avec une nonne aussi !" J'aurais pu t'aider à te soulager. Il rajoute presque mais retient les mots de justesse.
Billy pose alors une question qui le fait sourire et repenser à ses récents ébats à la morgue. Voilà encore une bonne raison de ne pas se caser... Ce genre d'aventures n'arrive pas lorsqu'on devient monogame. Il reste mystérieux sur le sujet, parce qu'il ne veut pas de problèmes avec Micha. Pas que tâcher sa réputation le préoccupe mais il veut simplement avoir encore une chance de coucher avec.
"Mh. Et tout le monde sait que ça ne demande pas grand chose..." Il souffle en roulant des yeux, admettant son propre manque de résistance à l'alcool. Quelques verres seulement suffisent, il a une constitution d'asiatique pour ces choses là.

Et en effet il ne faut pas longtemps à Aaron pour se retrouver saoul, incapable de mener encore à bien un nouveau combat. Rendant les armes il s'avachit dans le canapé et Billy vient alors poser sa tête sur ses jambes.
Le coeur de l'américain manque un battement face à cette vision. L'alcool n'aide en rien au désir qu'il éprouve pour lui. Il doit se contrôler pour ne pas venir caresser ses cheveux, encore plus pour ne pas se pencher et l'embrasser.
Son pouls palpite et il panique un peu à l'idée de bander... Vu où se trouve la tête du livreur, ça ferait plutôt malvenu.
Ses joues deviennent rose en entendant la réflexion de l'anglais.
Gardant une apparence décontractée il rit avec lui. "Si vraiment ça te démanges..." Il susurre en jouant des sourcils. Il le pense mais il le dit sur le ton de la plaisanterie. Il n'oublie d'ailleurs pas de glousser pour être sûr de ne pas être prit au sérieux.
Cherchant à détourner la conversation il propose alors un jeu. Un jeu calme, quoi que.., qui ne nécessite pas de s'acharner sur une manette et surtout qui peut se jouer dans leur état... Le barman s'esclaffe face à l'enthousiasme de l'anglais et pose alors sa main sur sa bouche. "Chuuuuut, pas la peine d'alerter Holly". Il rit aux larmes et son ventre commence à en souffrir. Il est clairement saoul...

Billy ouvre le jeu et Aaron choisit vérité. Simplement par fainéantise, parce qu'il ne veut pas quitter son canapé, ni devoir se séparer de la tête du livreur sur ses genoux...
Un petit sourire complice se dessine sur les lèvres de l'américain lorsqu'il entend la question. Décidément quand il a une idée en tête... L'anglais doit sûrement être la seconde personne la plus curieuse de Tenby, après lui bien entendu. "Tu laisses jamais tomber toi hein ?" Il s'autorise alors à perdre une main dans les cheveux du beau brun. Rien de sensuel, il joue simplement avec ses mèches. Ça le démangeait trop. "Laisse moi réfléchir." Et en effet la réflexion est nécessaire... vu la collection de lieux insolites qu'il détient. "Je ne pourrais pas vraiment donner d'ordre mais il y'a... les toilettes ,forcément ! Et tout spécialement les toilettes du bar où mon père allait quand j'étais encore au Texas. Tu sais c'était un truc bien viril et homophobe alors aller m'y faire sucer la queue dans l'ignorance de tout le monde ça avait quelque chose de particulièrement jouissif. Après je l'ai fais sur les falaises ici. Il voulait aller sur la plage au départ mais j'avais vraiment pas envie de me retrouver avec du sable dans la raie. Mais le grand air ça à son charme c'est sûr. Ensuite je l'ai fais aussi dans une salle de cinéma. Par le grand jeu mais c'était sympa quand même. Oh et quand j'étais au lycée j'ai expérimenté une classe laissée ouverte aussi... Et puis..." Aaron hésite mais l'alcool est plus fort que sa capacité à garder un secret... "Il y'a la morgue...Et voilà ça fait cinq."
C'est alors à son tour de poser la question et Billy sans surprise choisit le gage. Il a toujours été le plus énergique des deux... Et surtout le plus fou. Toujours prêt à relever un défi.
Aaron prend quelques instants pour réfléchir alors que sa main chipote toujours machinalement aux cheveux de son ami.
Il ne pense qu'à des défis sexuels et c'est un peu problématique... Il doit presque se gronder intérieurement pour trouver quelque chose de plus raisonnable. Décidément lui et ses hormones...
Attrapant les épaules de Billy il le redresse. "J'ai trouvé quelque chose d'intéressant." Il sourit, un peu enjôleur, fier de son idée. "Masse moi pendant quinze minutes !" Il glousse malicieusement alors que déjà il retire son t-shirt et s'aplatit à plat ventre dans le canapé. Il se dandine de hâte.  "Tu es obligé de relever le défi ! Si tu refuses... punition." C'est la loi du jeu.



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Dernière édition par Aaron C. Walker le Lun 2 Fév - 23:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: BILLY ▼ Swallow and don't choke Sam 17 Jan - 0:46

Swallow and don't choke

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Les deux amis n’ont pas la même vision de l’amour : un aimerait se poser, l’autre se contente des parties de jambes en l’air que chaque inconnu peut lui offrir. Probablement pour cette raison qu’ils ne se sont encore rien avoués, ça vaut peut-être mieux comme ça : ils ne sont possiblement pas faits l’un pour l’autre et ils le ressentent. Il suffit pourtant de les observer pour remarquer cette grande complicité qui les lie, le bonheur qui émane de ces deux êtres, les rires qui se diffusent dans la pièce. Billy a l’espoir d’être un jour en couple avec son meilleur ami, voulant absolument vivre une histoire sincère et durable cette fois. Il sait qu’il saura se contenter d’Aaron, pour la simple et bonne raison qu’il lui apporte tout ce dont il a besoin au quotidien. De la joie, des rires, de l’écoute, du soutien. Il est vrai que les deux sont souvent caractérisés par le mot amusement, mais c’est un lien fort qui les unie. Pas étonnant que le barman soit le seul à connaître le vrai secret concernant sa mère, qu’il lui arrive de se montrer sérieux à ce sujet en se dévoilant sans gêne, réclamant ensuite un peu d’affection. « Tu es charmant, il lâche en riant bruyamment lorsque Aaron lui confie sa préférence pour l’amour dans les fesses. Je crois que tu n’es pas en manque d’amour alors, il plaisante en souriant. » Tout le monde sait que l’Américain adore le sexe et qu’il ne se gêne pas pour avoir une conquête pratiquement tous les soirs. Ce n’est pas une remarque désobligeante, seulement un fait qui n’est pas méconnu. « Vu ton charme légendaire, tu peux effectivement te faire qui tu veux, il continue en étant concentré sur le jeu de combat. » Il ne fait pas attention à ce qu’il raconte, ne remarque même pas qu’il l’a clairement complimenté plus qu’il ne le faudrait. D’ailleurs si Aaron lui sautait dessus, il ne parviendrait même pas à le repousser ; comme quoi il peut vraiment avoir n’importe qui, même son meilleur ami. C’est l’effet procuré par les cheveux bleus, ça.

Son ami lui conseille de ne pas chercher et prétend qu’il va finir par trouver. Billy aimerait lui rire au nez, mais il se retient. Il ne peut pas parler librement à son meilleur ami sur ce sujet, car il est malheureusement très intimement concerné. Il pourrait dire que ça lui est déjà tombé dessus et faire semblant qu’il s’agisse de quelqu’un d’autre, contourner son attention du principal sujet qui est lui-même, seulement Aaron est beaucoup trop curieux. Il voudra absolument connaître l’identité de cet individu et Billy n’est pas né pour mentir, il s’emmêlerait les pinceaux et pourrait finir par lui révéler son petit secret. Il ne compte pas prendre ce risque, c’est pourquoi il évite au mieux le sujet de l’amour. « Oui tu as raison, il répond ainsi simplement, car l’idée d’argumenter sur la question n’est pas utile ni même vraiment possible. » Parce que ça lui est déjà tombé dessus mais il est impossible de lui avouer ou même de lui faire comprendre, alors il se contente de changer de sujet et de passer à autre chose, ne voulant plus en discuter ni même avoir conscience des battements irréguliers qui se font entendre dans sa poitrine.

« Moi le premier ! il commente en riant. » Vu le nombre de soirées qu’ils ont fait tous les deux, il est clair qu’il a pu remarquer qu’Aaron était rapidement bourré. « Ne me dis pas ça, sinon je vais te sauter dessus, il répond en riant. » Ceci n’est encore qu’une plaisanterie de plus, même si pour le coup une certaine vérité. Il dissimule ses sentiments du mieux qu’il peut, n’aimerait par ailleurs ne plus y penser, mais chaque fois qu’il croise l’américain, le désir reste bel et bien ancré au creux de ses reins. Il est par ailleurs étonné de ne pas avoir craqué en deux ans… seulement ça devient de plus en plus difficile de ne pas succomber à la tentation ; alors qu’il aurait dû s’habituer, il est en fait de plus en plus frustré. Leur partie de jeux vidéo terminée et beaucoup d’alcool dans le sang, Aaron prend l’initiative de proposer un action ou vérité qui enchante Billy. Ce dernier s’écrit à travers l’appartement, trop bourré pour prendre en compte sa colocataire et éventuellement son sommeil. « Oui pas la peine qu’elle s’incruste, il lance en riant, quoiqu’un peu froid. » Il est jaloux d’elle et l’alcool permet de le faire sentir. Il ressent ses picotements dans sa poitrine quand il songe au nombre de coups tirés par Aaron, même s’il n’en manque pas non plus de son côté, mais surtout à sa colocataire avec qui il est proche.

Billy se souvient alors d’un endroit censé être insolite dans lequel le barman s’est offert un plaisir sexuel, ainsi il profite du fait qu’il soit alcoolisé pour revenir sur la question. « Jamais. On ne serait pas meilleurs amis sinon. » Leur relation ne serait pas aussi forte si on leur retirait ces commérages, leur curiosité importante et leurs langues de vipère. C’est ce qui fait la base, puisqu’ils adorent ça tous les deux.  Il ne peut s’empêcher de sourire lorsqu’Aaron répond merveilleusement bien aux défis, il est assez étonné par la plupart de ces endroits… et il trouve ça un peu trop excitant d’en parler. « Des amis de ton père te l’astiquaient ? C’est super fun en tout cas, il s’intéresse car sa curiosité est poussée à l’extrême actuellement. Une morgue ? Wow, c’est super glauque… J’ai le droit de dire que ça ne m’étonne pas de toi ? il rit, content d’avoir découvert ce petit ragot, qu’il ne se permettra toutefois pas de colporter. » Billy n’a jamais tenté cet endroit, mais pourquoi pas, un jour ou l’autre. Ce n’est pas lui qui dirait non pour une nouvelle expérience.

C’est à son tour de participer au jeu, il choisit bien évidemment le défi : la question vérité l’inquiète en plus. Aaron a la brillante idée de lui demander un massage. Toucher la peau nue de son ami… ah oui, géniale comme idée ! Billy n’est pas vraiment réceptif à ce défi, il connaît les dangers d’un tel rapprochement. Mais il est un joueur, alors il se laisse gagner par cet esprit de compétition qui le pousse à accepter. « Pas bouger pendant quinze minutes… c’est un sacré défi que tu tiens là. » Il s’assoit au niveau du postérieur de son ami, à califourchon, pour commencer la manœuvre. Il s’occupe tout d’abord  de ses épaules, se penchant légèrement en avant pour les atteindre. Il ne peut s’empêcher d’admirer Aaron, complètement obnubilé et tout retourné à l’idée de le toucher. Il a envie de le caresser, plutôt que de le masser maladroitement mais il se retient de toutes ses forces. Billy n’est pas très doué de ses mains, enfin… ça dépend pour quoi et de la partie du corps qu’il masse ! A cet instant il imagine le reste de son corps, se rappelant des détails qu’il a pu apercevoir il y a deux ans. Leur contact est beaucoup trop sensuel pour lui, il tente d’avoir des images de verrues, d’enfants avec de la morve qui colle au bout de leur nez ; des images qui en toute logique lui permettraient d’éviter une érection. Il ferme les yeux pour éviter de mater Aaron, mais c’est tout de même voué à l’échec : ce massage l’excite trop et il commence à le sentir dans son boxer.

Aussi étonnant que cela puisse paraître, il est contraint d’abandonner ce défi. Oh il aurait pu le relever avec perfection et tout faire pour tenir en place, le problème ne vient pas de là. Il est assez dingue pour subir quinze minutes de calme sans se montrer agité, c’est seulement ce début d’érection qui le bloque dans la réalisation de son massage et pour voir son objectif atteint. « C’est bon, tu as gagné. J’ai envie de bouger ! il lance après cinq minutes de massage, en se levant précipitamment, quittant ainsi le canapé. Je dois pisser en plus, il prétend avant de rejoindre la salle de bain. » Il se mouille abondamment le visage d’eau fraiche, respire un bon coup et reste cinq minutes le temps que son sexe se calme. Il retourne dans la chambre de son meilleur ami, qui se tient toujours sur le canapé. Il a tenté d’atteindre son objectif mais a échoué, ça revient au même résultat que le refuser : ainsi soit-il, il doit recevoir un gage. « Allez, punis-moi Aaron, il demande volontairement, connaissant les règles du jeu. Si tu pouvais juste éviter le fouet, il lance en explosant de rire. » Quoique ça ne lui ferait pas de mal, ça calmerait ses hormones. Autant Billy serait capable d’essayer les endroits les plus farfelus, mais alors les pratiques sexuelles sont moins dans ses cordes. Si c’était par défi, il accepterait sans rechigner car il a sa réputation d’homme fou à sauver, mais actuellement il n’en a pas très envie.

Encore debout, une idée soudaine lui vient en tête. « J’ai envie de danser, il signale de manière spontanée, avant de choisir une playlist sur l’ordinateur de son ami. » En vérité il a besoin de bouger, ça lui permettra de se contenir face à Aaron. S’il se posait à côté de lui, il lui sauterait probablement dessus dans la minute qui suit : il doit faire quelque chose pour oublier ce désir. Ce gamin ne tient définitivement pas en place, il doit constamment trouver un remède qui lui permet d’évacuer son trop plein d’énergie. L’alcool a beau s’emparer de son corps, il n’en reste pas moins bon danseur. Il a déjà le tournis et une vision assez restreinte, mais ça ne l’empêche pas d’être en transe. Il balance les hanches sensuellement sous le rythme de la musique, fermant les yeux et ne se préoccupant plus de son ami. Il lui offre un certain show sans même le vouloir. Il finit par ouvrir les paupières, plonge son regard dans celui d’Aaron en se mordillant la lèvre et en continuant de danser. « Tu en as pas marre de rester planté dans ton canapé ? » Une invitation à danser ? Oh oui clairement, ça pourrait même servir comme prochain défi. Billy a tendance à chercher la merde ; alors que son début d’érection venait de dissiper, c’est comme s’il s’efforçait à la récupérer.


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MessageSujet: Re: BILLY ▼ Swallow and don't choke Jeu 12 Fév - 17:58


Swallow and don't choke.
Billy & Aaron

Aaron remarque que la bouteille est vide alors Billy vient mettre sa tête sur ses genoux et ça le fait ricaner de voir ce qu'ils ont pu ingurgiter. Tout est assez flou et il en vient à se demander si il n'a pas perdu ses lunettes. Mais une main rapide sur sa tempe lui confirme que non. Il est simplement bel et bien simplement bourré. Une bouteille de vodka pour deux, ça promet encore le vomi en fin de journée... Mais il est tellement habitué que ça ne lui brûle presque plus la gorge.
Les deux garçons complètement ivres et avachis se lancent alors dans un jeu puéril qui à le mérite d'enthousiasmer Billy.
Sans seconde pensée Aaron cède facilement et révèle sa liste d'endroits insolites où il a eu des rapports sexuels et va même jusqu’à dévoiler le secret sur Micha. Sa langue n'a plus de retenue avec la boisson, la vodka la délie mieux qu'une potion de vérité...
Repenser à ces parties de jambes en l'air avec la tête du livreur sur ses genoux à légèrement le don de l'exciter, mais fort heureusement pour lui ça ne se manifeste que par une augmentation de la température corporelle. Son petit, enfin grand..., soldat reste en retrait pour le moment et c'est très bien comme ça.
"Nan c'était pas des amis à mon père, juste son bar... Parce que les vieux cow-boy sales qui puent ça me la faisait pas franchement lever. Toujours pas d'ailleurs en fait... Puis pour mon père, être homophobe s'est presque une caractéristique requise pour qu'il puisse envisager l'amitié... Donc ça aurait été plutôt impossible même si j'avais fermé les yeux et bouché mon nez."
Un instant le barman se replonge sans regrets dans sa vie américaine. Ce climat aride qui n'était pas tellement plus agréable que l'humidité anglo-saxonne, ses gens rudes et malpolis, ces valeurs de colons conquérants avec leurs fusils et leur égo. Un pays chaud sans chaleur humaine... Une peur constante de se faire attaquer à chaque coin de rue, un manque de respect permanent. Il comprend sincèrement ce qui a poussé sa mère à s'enfuir pour le royaume uni et il la remercie encore souvent de l'avoir emmené avec elle. Au texas il n'aurait pas fait long feu avec son attitude et son look... Ici il peut au moins être lui même.

Aaron sourit fièrement quand Billy s'étonne de son dernier lieu insolite. La morgue c'était probablement une de ses meilleurs partie de jambes en l'air, bien que courte et rude elle avait été incroyablement excitante. Et Micha était définitivement un des meilleurs coups de la ville...  Y repenser ça le faisait rêver. "C'est justement parce que c'est glauque que c'est excitant." Il hausse un sourcil et affiche un sourire malicieux. "Et d'ailleurs j'ai vu un mort !" Enfin il peut s'en venter. Ne pas le dire à Holly lui avait demandé beaucoup d'effort, mais là il pouvait enfin lâcher l'information.
Quand vient le moment d'inverser les rôles dans le jeu le barman en profite pour le tirer à son avantage. Il impose à l'anglais de lui offrir un petit plaisir qu'il ne lui donnerait probablement pas sans la contrainte.
Et puis il a le dos un peu noué alors il aurait tord de ne pas sauter sur cette occasion pour se détendre un peu.
Les deux garçons se sont déjà souvent vu torse nu, voir même à poil, alors c'est sans pudeur qu'il retire son t-shirt pour présenter son dos au livreur.
"Allez vends moi du rêve au lieu de te plaindre." Il rit alors que Billy s'assoit sur ses fesses en bougonnant. "De toute façon ton excuse c'est de la merde, tu bougeais pas plus en étant allongé sur mes genoux en plus. Alors hop au boulot." Il se montre faussement autoritaire mais cette autorité ne tient pas longtemps quand il se met à glousser...

Il frisonne alors que les mains de Billy se posent sur lui. Elles sont un peu froides et ça lui arrache un petit sursaut alors que ses poils se dressent. Il rit lorsque les doigts de son ami frôlent ses côtes un peu sensibles mais c'est un petit soupire de plaisir qui s'échappe de ses lèvres lorsqu'ils remontent vers ses épaules. "Mhhhhh." Les yeux fermés il se mordille un peu la lèvre, légèrement excité par ce contact. Il en voudrait même plus. "J'ai toujours su que t'avais un instinct pour utiliser ces mains à la perfection." Il murmure sous le charme. Il a d'ailleurs envie de les sentir glisser vers ses hanches, se glisser sous son ventre pour se frayer un chemin sous son pantalon. Son imagination s'emballe et ça se manifeste rapidement par une érection incontrôlée mais heureusement masquée par sa position arrangeante.
Il remarque alors qu'il n'est pas le seul à bander, contre son fessier l'entre-jambe de Billy se fait plus dure et imposante... Ça lui arrache un petit sourire en coin mais il ne dit rien parce qu'il ne veut pas embarrasser son ami qui d'ailleurs se retire. Probablement gêné. Aaron lui est flatté.
Le barman se retourne vers lui tout en gardant une position stratégique qui masque sa propre bosse au pantalon. Il s'amuse un peu de le voir dans tous ses états à chercher une bonne excuses pour interrompre ce massage. "Dommage." Se contente-t-il de dire alors que déjà le livreur s'enfuit en prétextant devoir pisser.

Une fois seul dans la chambre l'américain laisse échapper un soupire de soulagement. Il a réussit à masquer son érection. Il se retourne dos contre le canapé et soupire une nouvelle fois, cette fois de frustration. Il gère de moins en moins bien cette proximité entre eux. Il ne peut pas s'empêcher d'avoir un désir croissant pour son ami. Et ce malgré qu'il ne cesse de se répéter qu'il est trop jeune pour lui... Il ne peut simplement pas s'en empêcher.
Désespérément il essaie d'arracher une dernière goutte dans la bouteille de vodka. Mais elle est bel et bien vide pour le coup... Nouveau soupire.
Son érection se calme enfin, c'est déjà ça.  Il se redresse en position assise et remet son t-shirt puis attend.
Enfin Billy revient dans la chambre, il semble un peu contrarié malgré qu'il garde le ton de l'humour quand il demande à Aaron de le punir.  "Oh mais je le manipule tellement bien pourtant. Je suis sûr que tu aimerais ça c'est dommage pour toi." Il ajoute un clin d'oeil. En vérité le fouet ce n'est pas trop son truc non plus... Et il n'en a pas de toute façon donc c'est réglé. "Je réfléchirai à quelque chose d'autre alors, c'est pas grave. " Il soupire en jouant les hommes déçu avant de rire à son tour.

Le livreur allume alors la musique. "Je suppose qu'on ne joue plus alors ?" Demande Aaron en peinant à articuler, affalé au fond du sofa comme une limace. Comme réponse Billy se met à danser et l'américain ne se gêne pas pour regarder et le dévorer du regard. Il est incroyablement beau et arrive à rester sensuel malgré l'ivresse. L'alcool fait glousser le barman qui se fait des scénarios érotiques en observant les ondulations du corps de son ami.
A son tour il se mord la lèvre et réfléchit un instant avant d'accepter l'invitation détournée de l'anglais. Il se lève péniblement, titube jusqu'à son ordinateur et augmente un peu le volume. Il a une idée en tête et il ne veut pas qu'Holly puisse entendre autre chose que  la musique...
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MessageSujet: Re: BILLY ▼ Swallow and don't choke Sam 14 Fév - 1:46

Swallow and don't choke

You make me live whatever this world can give to me. You're the best friend that I ever had, you're my sunshine and I want you to know that my feelings are true : I really love you. When things turn out bad, you know I'll never be lonely. You're my only one and I really love the things that you do (queen).


Après une escapade dans la salle de bain à cause d’une soudaine érection, Billy s’occupe de mettre de la musique et prétend vouloir danser. Il n’avouera en aucun cas que c’est pour mettre de côté cette excitation qui s’est emparée de tout son être il y a de ça quelques minutes. Aaron finit par s’approcher de lui suite à une provocation destinée à le faire bouger, en plongeant son regard dans le sien. Billy n’hésite pas à rendre cet échange encore plus intense, ne le lâchant pas non plus des yeux. Il a un sourire charmeur au bout des lèvres, s’adonne à une sorte de duel visuel, mais il disparaît lorsqu’Aaron devine ses intentions désirées, ses souhaits dissimulés. « Hein ? il arque un de ses sourcils sous le coup de l’étonnement, ne s’étant pas attendu à une telle réplique. Je ne vois pas de quoi tu parles, Aaron, il nie avoir bandé, sûrement parce qu’il est question du premier mécanisme de défense. » Il rougit quelque peu, contourne finalement son regard et se gratte la nuque un instant. Billy, nerveux ? C’est clairement une première. Aaron est pourtant l’homme avec qui il se sent le plus à l’aise, mais il s’avère également celui qui a la capacité de le gêner d'une manière remarquable. Certainement à cause de ce qu’il ressent à son égard, car il n’a pas l’habitude d’être amoureux, et autant dire que ça lui fait parfois perdre pieds.

Il aurait préféré ne pas se faire capter par son meilleur ami, même s’il ne semble pas s’en préoccuper tant que ça, au contraire il paraît être ravi. Le livreur aimerait seulement qu’il ne le charrie pas trop vis-à-vis de ça, pour la simple et bonne raison qu’il se sent déjà suffisamment honteux. Être pris en flag, c’est quand même assez délicat. Pourtant le jeune se doit de prendre cette découverte à la rigolade ou en tout cas de tenter d’éloigner son ami de la vérité, même s’il en a clairement pris connaissance. Il n’hésite par ailleurs pas à plaisanter à ce sujet, lui faisant remarquer qu’il ne s’exciterait pas pour un rien s’il cessait d’être en couple avec des nonnes. Billy aimerait pouvoir lui avouer qu’il se trompe sur ce point. Ce serait plus exact de dire qu’il bande pour un rien uniquement en présence de cet homme aux couleurs de cheveux hallucinantes. Il n’aurait pas cette réaction pour un simple massage avec quelqu’un d’autre, c’est seulement l’effet Aaron qui lui fait régulièrement connaître cette érection. « Tu te fais des idées. Serait-ce ton plus grand fantasme que je bande grâce à toi ? il agite les sourcils en reprenant son air séducteur. » Il ne compte pas se laisser démonter par son meilleur ami. Il préfère contourner le sujet principal pour ne pas lui donner le plaisir de déclarer quelques plaisanteries. Il tente de dédramatiser les choses pour qu’elles paraissent moins étranges. « Oui je comprends, j’en aurais fait tout autant pour toi. Y’a rien de mieux qu’une branlette pour prouver son amitié, il va dans son sens d'un ton enjoué. Ok chef, il se permet une dernière plaisanterie, avant de fermer les yeux comme il lui a ordonné de faire. » Quand Aaron se met à le pousser contre le mur, à déboutonner son pantalon, à se coller contre lui et à glisser sa main dans son boxer, Billy n’a pas d’autres alternatives que baisser les armes. Il perd définitivement tous ses moyens en sa présence.  « Qu’est-ce que tu… mhhh… il tentait de lui demander ce qu’il était en train de faire, parce qu’il ne s’attendait pas réellement à ce que son meilleur ami le masturbe, mais il a suffit qu’il pose sa main contre son sexe pour que ses résistances s’évanouissent. »

Les yeux fermés, il se laisse complètement aller sans même se soucier du reste. Billy n’a jamais été quelqu’un de très réfléchi qui s’inquiète des conséquences, seulement une de ses principales valeurs reste la fidélité. Il lui est arrivé quelquefois de franchir cette limite quand il était trop éméché, mais il oublie chaque fois, si bien que ce sont ses potes qui lui rappellent le lendemain. Il se contente donc de croire qu’il n’a rien fait puisqu’il ne s’en souvient pas lui-même et qu’il a rarement des preuves à l’appui, préfère contester plutôt que croire qu’il n’a pas respecté ces règles qu’il s’impose. C’est probablement la principale valeur que sa mère lui a transmise, cette loyauté, alors il aimerait la tenir et la posséder à son tour. Pourtant Aaron chamboule encore tout sans même en prendre conscience. Il aurait repoussé la moindre personne qui lui aurait proposé un geste permettant de le satisfaire plus ou moins sexuellement, mais il est question d’Aaron. Et ça, c’est un élément important qu’il ne faut pas négliger. Parce que le livreur est tout bonnement incapable de résister et le pire dans tout ça, c’est qu’on ne peut même pas mettre ça sur le compte de l’alcool. Il a beau être bourré, c’est seulement cette attirance qui lui fait défaut.

Billy n’a donc plus aucune autre issue et est contraint de se laisser faire, il n’a désormais aucun intérêt à s’enfuir ou à le repousser. Certes il a une petite-amie, mais il attend ce moment depuis si longtemps que son inconscient l’a naturellement mise de côté. Il n’envisage donc pas de bloquer les mouvements de son ami, encore moins de les faire cesser, au contraire il l’invite à persister dans sa démarche en courbant légèrement le dos et en tendant le bassin pour qu’il le saisisse complètement. Sa respiration s’accélère au fil des vas et viens, son excitation s’accentue et ses paupières restent closes. Le feu au creux des reins, Billy bouillonne de l’intérieur. La bouche entrouverte, il laisse quelques gémissements se glisser entre ses lèvres. Les doigts d’Aaron font des merveilles, si bien qu’il doit se contenir difficilement et tente du mieux qu’il peut de ne pas faiblir et de ne pas perdre aussi facilement ses moyens. Il ne tarde pourtant pas à venir, même un peu trop vite à son goût mais il ne s’en préoccupe pas. Il se fiche pour le moment que sa semence s’écoule entre les doigts de son ami, il libère simplement cette frustration qui ne voulait plus le quitter et qui restait bien présente malgré le temps qui passe. Après deux ans à imaginer sans cesse ce geste, Billy vient de se dépêtrer de sa frustration et de son désir le plus profond. Il aurait voulu donner une suite à ce geste, s’adonner à un acte plus sexuel qui aurait permis d’assouvir ses envies et de connaître la véritable satisfaction. Il ne peut pas se permettre d’aller plus loin, au risque d’abîmer cette amitié qui lui est si chère. Rien qu’une branlette a le don de les mettre mal à l’aise tous les deux, alors continuer dans cette voie aurait eu le don de former des dégâts supplémentaires. Ainsi son rire se mélange au sien pour éviter tout soupçon sur ce qu’il pense et ressent vraiment.

Aaron le connaît, il sait que Billy va se culpabiliser au fond de lui pour ce geste tout de même déplacé, alors il tente de le rassurer en lui faisant remarquer qu’une branlette entre meilleurs amis n’est en rien une infidélité. Mais quand le concerné aime celui qui l’a mise en application, ça change tout. Billy fait déjà preuve d’infidélité dans la vie quotidienne, lorsqu’il se l’astique non pas en pensant à ses petit(e)-ami(e)s, mais bel et bien à ce gars qui lui fait constamment tourner la tête. Il ne peut malheureusement pas lui avouer, alors il se contente d’attraper un fou rire lui aussi. « Tu appelles ça une punition toi ? il plaisante en riant de plus bel, ne voulant absolument pas que ça jette un froid dans leur relation. Tu peux me punir tous les jours si ça te chante et autant de fois que tu veux, je crois que j'ai besoin de bonnes séances de correction, il continue pour lui faire comprendre que cet acte ne l’a pas dérangé le moins du monde, ce qui n’est pas la vérité. » Ce n’est pas un drame après tout. Il a pris du plaisir et ça s’arrête là. C’est ce que dit son sexe, mais sa tête semble cogiter plus que d’ordinaire. Il s’en serait foutu si ça avait été pratiqué avec quelqu’un d’autre, mais il sait pertinemment qu’au fond de lui, ça ne signifie pas rien et qu’il espère en tirer bien plus. Billy n’avait encore jamais été aussi perturbé de sa vie, seulement il tente de tout cacher. Le sourire constant, c’est sa devise. Il ne doit laisser rien ni personne lui retirer, alors que ce soit le coma de sa mère ou ce geste qui le mettrait presque dans tous ses états, il doit continuer de se contrôler et ne rien laisser paraître d’autre que de la joie.

Au fond il croit qu’Aaron est dans l’impossibilité de lui offrir davantage, alors il ne compte pas lui avouer se sentir plus frustré qu’auparavant. Parce que Billy se retrouve avec une queue qui n’a pas été en contact avec ce qu’elle désirait réellement ; une main n’est pas entièrement satisfaisante. Si ça ne tenait qu’à lui, Aaron serait déjà tout nu et lui serait prêt à le combler comme bon lui semble. Mais il est loin de se douter que les désirs sont réciproques, alors il préfère faire comme si cette branlette n’était qu’une preuve d’amitié supplémentaire, un simple service pour arranger un… ami. « Ouais… Mais quelques coups supplémentaires seraient les bienvenus ! » Une invitation à recommencer ? C’est assez clair, mais ça n’a rien d’étonnant : c’est Billy, il fallait bien qu’il continue sur cette voie, comme si ce n’était pas suffisant. « Si tu avais bandé toi aussi, je t’aurais rendu la pareille, il avoue tout doucement, au fond très déçu qu’il n’ait pas eu à subir une trique lui aussi. » Déçu de prendre conscience qu’il est le seul excité dans cette histoire, déçu de ne pas pouvoir le toucher à son tour alors qu’il en crève tout simplement d’envie.

La situation lui paraît suffisamment gênante pour en rajouter une couche, surtout que son ami ne semble pas dans son état normal. Même l’alcool ne permet pas de balayer cette honte qui coule actuellement dans leurs veines. Il déteste constater cette maladresse qui émane de l’Américain, car il n’est pas habitué à le voir embarrassé par quelque chose. Il refuse catégoriquement que ça commence avec lui, il espère donc l’avoir rassuré en adoptant les réactions d’un type pas du tout complexé par ce qu’ils viennent de faire, la vraie réaction qu’aurait Billy en temps habituel. Peut-être qu’Aaron a vu son malaise, même s’il a tenté de le dissimuler du mieux qu’il a pu. Il compte tout de même arriver à ses fins et le débarrasser de son embarras, en éloignant cette histoire très loin derrière eux. Il s’approche donc de lui une fois qu’il a terminé de reboutonner son jean, puis garde le visage en face du sien sans baisser le regard. Ses yeux ne trahissent pas la moindre gêne, il y a uniquement cette assurance qui peut se lire au fond. « Oui. Secret, il murmure tout doucement  en posant un doigt sur sa bouche, tout en lui offrant un sourire qu’il espère rassurant. » Pas forcément une promesse de garder ça pour eux car Billy n’en a pas honte, mais la nonne ne devra jamais en avoir vent. « Je crois que ce n’est plus la peine de jouer pour ce soir, tu n’arriveras pas à me surprendre plus que là tout de suite. » Au fond, leur petit jeu permet notamment d’épater l’autre. Aaron n’a toutefois pas eu besoin d’un défi pour l’étonner.

« En plus, je suis vidé. » Et dans tous les sens du terme. Non seulement il est dépourvu de frustration sexuelle, mais en plus il est exténué par cette soirée loufoque. Alors sans même éteindre la musique, il s’avachit complètement sur le lit de son ami, prenant le soin de se foutre en plein milieu et de s’étaler de tout son long pour l’emmerder. Oui il est bien décidé à rester dormir comme à son habitude, il n’est pas en mesure d’affronter son père qui risque probablement de lui faire un sermon à propos de son meilleur ami et de leurs soirées alcoolisées. Et pour couronner le tout, il reprend ce fou rire en repensant à ce qu’ils viennent d'entreprendre. Ce n’est plus un rire nerveux, c’est bel et bien le rire habituel de Billy, montrant alors qu’il trouve finalement la situation plus amusante qu’étrange. Il a relativisé, tout va pour le mieux. « Tu es le type le plus dingue que je connaisse, c’est définitif, il déclare en tournant la tête pour le regarder, toujours allongé, tout en poursuivant son rire bruyant. » Il a un concurrent très sérieux, même qu'il l'a battu à plate couture, pour ce soir tout du moins. C’est assurément le plus beau compliment qu’il pouvait lui faire.


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