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Merry christmas...[Cassou & Monroe]

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : Mr Hyde
TES DOUBLES : Aucun.
TON AVATAR : Ash Stymest
TES CRÉDITS : Avatar : Merenwen
TA DISPONIBILITE RP : Monroe 1 ♥
Anthony
Mona, Milo & Monroe
RAGOTS PARTAGÉS : 173
POINTS : 264
ARRIVÉE À TENBY : 24/08/2014


ÂGE DU PERSONNAGE : 25 ans
CÔTÉ COEUR : Fiancé à Monroe ♥
PROFESSION : Héritier de l'entreprise de papa.
REPUTATION : Connu.



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MessageSujet: Merry christmas...[Cassou & Monroe] Mer 17 Déc - 19:28



i love you, more than anything, you're my life, my desire, my reason

Noël approche et avec cet esprit adorable vient aussi la venue des cadeaux. Cela faisait quelques temps que je me posais la question de celui qui plairait à Monroe, et en vain je ne trouvais que des choses qui risquerait au contraire de l’énerver. En fait, cette idée de cadeau me tracassait peu en comparaison à ma vie actuelle, se déroulant uniquement entre le travail, bien que mes journées soient assez courtes, et les sorties le soir, avec Demian. Ou encore les restos avec Nikolas, et encore d’autres choses avec d’autres. Une vie assez remplie qui ne me permettait pas vraiment de passer du temps avec Monroe. C’est donc la veille que j’avais décidé que nous irions faire les courses de Noël, en préparant le repas ainsi qu’en s’achetant respectivement nos cadeaux. Après tout, c’est ma famille, tu es ma famille Monroe, alors on doit prendre soin l’un de l’autre. J’étais sortis la veille, j’étais sortis voir Nikolas en boite et avec qui nous avons une relation plutôt dangereuse en ce moment. En fait, la réalité c’est que le petit est définitivement épris de moi, ce qui est passablement troublant et dérangeant. En fait, le problème dans cette histoire c’est sûrement qu’au lieu de le repousser je flirt avec lui, comme pour le tenter, comme pour voir jusqu’où il pourrait aller. Mais en réalité je sais très bien jusqu’où il peut aller, et jusqu’où moi je suis prêt à aller, et c’est la toute l’ampleur du problème. Parce qu’en définitif, je suis prêt à tromper Monroe, plus que prêt.

C’est donc en sortant de chez un gars, pas Nikolas, non Nikolas j’le garde pour plus tard, il est précieux, moins précieux que Monroe, il brille moins fort, il tape moins fort. C’est en sortant d’un gars, l’un de ces gars qui vous invite toujours dans son lit, qui vous invite toujours dans sa vie, l’un de ceux qui sera toujours là le soir quand tout le monde dort, quand les gens se préparent pour vivre le jour. Eux ils sont là, lui il sera là, à boire son verre plein d’un alcool dégueulasse qui vous brulera la gorge et même les entrailles. Un alcool qui déglingue, et quelques minutes plus tard vous vous retrouverez dans le même douloureux état. Et on finit parfois avec un cachet d’ecsta dans la paume, on regarde le cachet sans trop d’envie, l’ingérant avec cette liqueur dégelasse, se déchirant les entrailles, la tête qui tourne on termine dans un pieu bien crade, les draps souillés par les actes sans amour. Et c’est comme cela que j’ai finis hier soir, la tête vrillée par les conneries, le cœur en manque d’amour, en manque de tout, les poumons respirant trop vite, et le corps qui souille, qui se souille lui-même. Et au matin on redescend, on voit le carnage, on voit notre âme s’échouée sur les draps, on voit notre âme nous dire au revoir, sourire avec un sourire carnassier à la faucheuse ou bien au diable, qui l’entraîne bien trop loin d’où on se trouve déjà. « Salut Monroe, pardon j’suis à la bourre y’avait des bouchons. Ça va ? » Et on se retrouve le matin à mentir à la personne qu’on aime, la personne qu’on « haine », qu’on déteste. On lui ment comme on respire, incapable de dire la vérité, la vérité dégueulasse à laquelle on fait face chaque soir. « Bon bah, je t’explique pourquoi on est là du coup, parce que tu dois pas trop savoir. Je me suis dit qu’au lieu de te faire un cadeau que t’aimeras sûrement pas..eh bien j’te laisserais choisir. Enfin choisir, attend sous mes conditions, j’pensais qu’un vieux vinyle te plairait, tu m’en as toujours parlé. Du coup, j’voulais te proposer de me faire une sélection, et moi je choisirais peut être ? Mais..si t’aimes pas l’idée, je trouverais autre chose. En fait, j’ai un autre cadeau, mais j’attends la fin de la journée pour t’en parler, tu veux bien alors ? » Ma voix qui tremble, comme celle d’un goss, parce que pour une fois je veux faire bien, pour une fois j’aimerais faire bien, qu’on passe un Noël, un seul comme une famille, comme la famille que j’ai toujours rêvé. Juste une fois.


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"Et ça va durer très longtemps, et tu sais pourquoi je l’sais ? Parce-que encore aujourd’hui, tous les matins au réveil, la toute première chose que j’veux c’est voir ton visage." Ps : I love you.
"It has been said something as small as the flutter of a butterfly’s wing can ultimatly cause a typhoon halfway around the world." L'effet papillon.
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MessageSujet: Re: Merry christmas...[Cassou & Monroe] Mar 23 Déc - 18:53

seul, dans les draps sales de mon sommeil

Cassandre, il n’est pas rentré de la nuit. Toi, tu t’es allongé sur le canapé, et t’as fixé la télé, alors que ton esprit s’absentait. T’as fumé cigarette sur cigarette, et tu t’es assoupi à une heure avancée dans la matinée. Il n’est jamais rentré. Toi, quand tu t’es éveillé, y’avait juste la télé qui braillait dans la maison et le cendrier plein à craquer. T’avais les mains bouffées. Défoncées. T’as descendu un verre de whisky pour démarrer ta tardive matinée. Alors, pour essayer de tuer l’odeur de la fumée, t’es allé prendre une douche. Tu t’es souvenu. Tu t’es souvenu de ce qu’il t’avait demandé. Tu t’es souvenu de ce qu’il t’avait quémandé. Bouger. Jusqu’à la ville. Jusqu’au vieux magasin d’antiquité. T’as fixé le miroir de tes yeux glacés. T’as serré les poings, et t’as fini par glisser un coup de rasoir sur ton duvet naissant. Presque rageusement. Tu as serré les dents. Tu t’es demandé ce qu’il comptait t’acheter. S’il comptait t’acheter. Tu t’es demandé si c’était comme ça qu’il tentait de se faire pardonner. S’il te considérait déjà comme un mec au foyer. Comme un objet, quelque chose qu’on affiche de temps en temps, qu’on engraisse, et qu’on finit par bouffer pour les fêtes de fin d’année. Tu te demandes si, quelque part, il ne regrettait pas qu’il te manque une paire d’ovaires pour que tu puisses rester à la maison t’occuper de ses bébés. Tout ça pendant qu’en courant ailleurs, il pouvait s’enjailler. T’as grogné, un peu, avant d’enfiler un pull trop grand sur ton corps maigre. T’as caché tes cheveux un peu long sous un bonnet, et tu es descendu dans la rue. Tu as soupiré. Lassé. Tu as fixé tes pieds, un instant, et t’as avancé en entamant une nouvelle cigarette. Tu t’es avancé jusqu’au tabac presse pour reprendre du tabac que t’as glissé dans ta veste. Puis t’as continué d’avancer. D’errer, là, affamé, avec tes grands yeux fatigués.

« Salut Monroe, pardon j’suis à la bourre y’avait des bouchons. Ça va ? » Toi, tu te demandes si tu es vraiment venu là pour ça. S’il ne se fout pas de ta gueule. Toi, tu te demandes si c’est vraiment les 4500 habitants de Tenby qui l’ont empêché de rentrer la nuit. T’as rien répondu. Tu l’as juste fixé, un instant, en portant ta clope - une autre - à tes lèvres. « Bon bah, je t’explique pourquoi on est là du coup, parce que tu dois pas trop savoir. Je me suis dit qu’au lieu de te faire un cadeau que t’aimeras sûrement pas.. eh bien j’te laisserais choisir. Enfin choisir, attend sous mes conditions, j’pensais qu’un vieux vinyle te plairait, tu m’en as toujours parlé. Du coup, j’voulais te proposer de me faire une sélection, et moi je choisirais peut-être ? Mais.. si t’aimes pas l’idée, je trouverais autre chose. En fait, j’ai un autre cadeau, mais j’attends la fin de la journée pour t’en parler, tu veux bien alors ? » T’entends sa voix qui tremble. Sa voix qui déraille. C’est quoi la surprise qui vient ensuite ? C’est ton sac rempli d’affaires, un taxi, et un peu de thunes pour t’en aller ? C’est une de ses putains qui vient pour vous rejoindre en fin de soirée ? « Qu’est-ce que tu veux dire par là ? Ça t’fait chier de réfléchir pour moi ? En plus de trois ans de relation, tu sais toujours pas ce que j’écoute, ou quoi ? » que tu marmonnes, alors que tu écrases ta cigarette d’un air lassé. Tu as soupiré. Tu as grogné un peu. Puis finalement, tu as oublié où tu te trouvais. Alors, tu l’as attrapé. Tu l’as attrapé, attiré vers toi, et t’as plongé ton nez dans son cou. Avec toute la colère qui t’habitait. Toute la colère qui menaçait.

« Puis t’étais où, d’abord ? Hein ? Qu’est-ce que tu foutais ? Tu t’fous de ma gueule, avec tes histoires de bouchons, non ? Mais nan, nan, t’as certainement raison ! C’est vrai que y’a tellement de monde, sur cette ile de merde. Tellement qu’ils ont tous décidés de se foutre sur la route de ta maison pour t’empêcher de rentrer, non ? T’as pas d’bol, mon pauvre Cassou. Vraiment pas, hein. Tu voudrais pas que j’te suce, pour te réconforter ? ‘fin, tu m’diras, t’as du trouver pour de le faire, hein, vu que t’arrivais pas à rentrer. Il était pas mal, au moins ? Il avait un beau p’tit cul, ou tu t’es satisfait de la première salope qui cognait à ton carreau ? Un trou reste un trou, pas vrai ? » T’as commencé à hausser la voix. T’as commencé à déraper. Fallait pas grand-chose. Fallait pas grand-chose pour te lancer. Pour te donner envie de l’abattre sur place. Pour te faire hurler. « Vas-y donc. Démens un peu. Sois plausible dans tes explications de merde, quoi. T’es plein d’odeurs qui t’appartiennent même pas. Tu sens un savon que tu n’utilises généralement pas. T’as emprunté l’déo d’un de tes potes au boulot ? Dis-le, un peu. Puis regarde-moi dans les yeux. Ton taff, ça consiste à bosser sur ou sous le bureau ? » Avec hargne, t’as commencé à défaire les boutons de ses vestes et vestons. De sa chemise, du tas de fringue qui l’enveloppait. T’en avais rien à foutre de le mettre à poil au milieu de la rue. Toi, t’avais juste besoin qu’il te crache la vérité. Et qu’il cherche, d’une autre manière, à se faire pardonner. « ‘fin tu m’diras, tu peux les baiser sur et sous le bureau, hein ! P’t-être même que tu pourrais les inviter. Comme ça, on s’ferait des petites parties à trois dans ton grand pieu luxueux. Tu crois pas ? Ce serait cool, avoue ! » Tu le secoues en lui hurlant aux oreilles. Tu le secoues, pour finalement l’envoyer valser contre la porte de la boutique d’antiquités. « Qu’est-ce que t’attends ? Tu vas te confondre dans tes excuses à la con pendant combien de temps encore ? Tu vas essayer de m’acheter encore un peu pour me faire taire ? Pour me faire oublier, pour que j’arrête d’y penser ? Tu l’fais, en espérant me retrouver sous l’sapin, les cuisses écartées, l’cul tendu, en espérant qu’tu te sois pas trop épuisé avec les autres pour venir me sauter ? » T’as gueulé. T’as hurlé. T’as vu un instant, au travers de la vitre, le visage de l’antiquaire un peu inquiet. « Elle est là, ta magie de Noël, Cassou ? C’est ça ? C’est ce que tu voulais, n’est-ce pas ?! »

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MessageSujet: Re: Merry christmas...[Cassou & Monroe] Sam 27 Déc - 3:27



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Au départ, c’était partit d’une bonne intention de ma part. Faire les boutiques pour Noël, c’est une activité plutôt présente, et je pensais sincèrement que Monroe apprécierait l’idée. En fait, c’est surtout parce que je n’ai pas été souvent présent que je voulais me rattraper, dernièrement mon travail m’a accaparer plus que de coutume, et je sais que le brun à horreur de ça. Derrière son air de détachement il tente de montrer qu’il n’est pas intéresser, que ma présence l’importe peu, mais au final c’est pas réellement vrai, on le sait tous les deux. Ce n’est qu’une fausse bonne excuse pour m’éviter, pour cacher encore un peu plus ses sentiments, une fausse bonne excuse pour ne pas s’investir dans la relation. L’investissement se fait à deux, mais il semblerait que je sois le seul à tenter un effort. Lui que fait-il ? Hein Monroe, toi tu fais quoi ? A part rester devant cette télé, vider les bouteilles et remplir les cendriers. Rien a changer, pas même en trois ans. Rien de bien concret, si ce n’est des larmes et du sang, encore et toujours. Alors au départ, j’étais vraiment sincère, pensant que l’idée pourrait plaire, qu’un rendez-vous à deux, même pour une chose aussi simple nous ferais du bien, et peut être qu’après, on pourrait parler. Et peut-être qu’après on aurait pu à nouveau s’aimer…

« Qu’est-ce que tu veux dire par là ? Ça t’fait chier de réfléchir pour moi ? En plus de trois ans de relation, tu sais toujours pas ce que j’écoute, ou quoi ? » Tes remarques se font déjà cinglantes. Y’a la rage dans ton regard, y’a du désespoir dans le mien. Et moi je te regarde, sans vraiment comprendre la source de ton énervement. Au final, ce n’est qu’un cadeau, et tu sembles furieux de cette idée. « J’ai jamais dit que ça me faisais chier de réfléchir pour toi. Bien sûr que si je sais ce que tu aimes écouter comme musique…laisse tomber, c’était pas une bonne idée..je trouverais tout seul. » Ou peut-être qu’il n’y aura pas d’après, peut être que nous deux se terminera sur le sol pavé de la ruelle de la ville. Peut-être qu’on aura le corps éreinté de la bagarre qui va éclater. Et on aura les corps en sang dans la ruelle, et les visages blêmes d’horreur, l’amour qui s’évade de nos pores pour rejoindre les étoiles. Probablement qu’on finira comme ça toi et moi, en cadavre dépiécé que le sol. Et regard l’horreur infâme du monde Monroe, regarde leur visage de rapaces te fixer, comme la chair fraiche qu’il pourront mettre six pieds sous terre. On sera des lambeaux sous terre, mais juré toi et moi on s’y rejoindra finalement, comme deux amants maudits, le corps mort et l’esprit toujours là. Et on ira rejoindre les étoiles, toi et moi, ou peut-être qu’on s’établira tel le grand Erable ou les Sequoias. On deviendra éternel, à défaut d’avoir tué notre enveloppe charnel.
« Puis t’étais où, d’abord ? Hein ? Qu’est-ce que tu foutais ? Tu t’fous de ma gueule, avec tes histoires de bouchons, non ? Mais nan, nan, t’as certainement raison ! C’est vrai que y’a tellement de monde, sur cette ile de merde. Tellement qu’ils ont tous décidés de se foutre sur la route de ta maison pour t’empêcher de rentrer, non ? T’as pas d’bol, mon pauvre Cassou. Vraiment pas, hein. Tu voudrais pas que j’te suce, pour te réconforter ? ‘fin, tu m’diras, t’as du trouver pour de le faire, hein, vu que t’arrivais pas à rentrer. Il était pas mal, au moins ? Il avait un beau p’tit cul, ou tu t’es satisfait de la première salope qui cognait à ton carreau ? Un trou reste un trou, pas vrai ? » La bataille commence, tu attaques en me prenant plus ou moins dans tes bras. Serait-ce la dernière étreinte que j’aurais de toi ? Mon corps se laisse faire pourtant déjà mon âme bouillonne de t’hurler dessus, de poser des morceaux brisés sur ta peau, et la râpé pour te faire ressentir comment en moi ça cris. Et je riposte, te repousse de mes mains, timidement, alors que ton corps me plaque contre le mur froid de la boutique, et que mon visage te fixe incrédule. « Tu vas te calmer oui ?! J’étais chez un gars et puis quoi hein ? T’es vraiment trop con, j’ai pas coucher avec, j’ai dormis chez lui hier soir parce que j’étais trop mort pour revenir en conduisant…Mais j’ai pas couché avec lui p’tain ! Et non il n’avait pas un beau pti cul comme tu dis pauvre con, parce que c’est toi que j’aime, c’est toi putain Monroe ! » Mensonge, mensonge qui ne me sauverons sûrement pas de ta colère qui fusille déjà de tes yeux. Tes yeux en révolver, tes yeux qui crachent des flammes, et moi qui te repousse encore un peu plus, te repousse de ton assaut final, alors que les passants nous fixent déjà, ne comprenant pas. « Vas-y donc. Démens un peu. Sois plausible dans tes explications de merde, quoi. T’es plein d’odeurs qui t’appartiennent même pas. Tu sens un savon que tu n’utilises généralement pas. T’as emprunté l’déo d’un de tes potes au boulot ? Dis-le, un peu. Puis regarde-moi dans les yeux. Ton taff, ça consiste à bosser sur ou sous le bureau ? » Peut être que finalement, je ne couche ni au-dessus ni en dessous de ce fameux bureau. Peut-être que c’est toi, toi et ta paranoïa débile, toi et ta jalousie sordide, et puis toi et tes accès de colère toujours bien trop violents. « Tu veux que je démente quoi au juste ? J’croyais que tu voulais la vérité, non ? Tu la veux la vérité ? J’vais te la donner. T’es q’un crétin, qui a perdu la fidélité de son copain le jour où il a décidé de coucher avec une fois tous les deux mois. Bah ouais quoi ! Tu crois que c’est facile au juste ?! Tu crois que c’est facile de jamais avoir de tendresse de ta part ! De jamais se sentir plus qu’un sac de boxe que tu fais que frapper ! » Tes mains commencent à défaire ma chemise, alors que moi, en costume de travail encore je te repousse comme je peux, violent, mais jamais autant que toi, ayant toujours cette réserve maladroite, ayant peur de blesser la seule personne que j’aime. « C’est sûrement dégueulasse ce que je fais, mais j’suis pas l’enfoiré qui joue avec les sentiments de son copain depuis trois ans. Celui qui fait croire qu’il m’aime alors qu’il me donne jamais plus qu’une bonne droite le soir quand il se bourrer la gueule ! » Tes mains se glissent contre ma peau, et dévoilent lentement les suçons de mon amant du soir, des suçons discrets mais pourtant bien présents, alors que mes yeux larmoyants te supplient de ne pas oser plus, de ne pas nous briser plus que cela. Et mes mains, qui te repousse, sans défense, n’ayant plus envie de te repousser encore.

« ‘fin tu m’diras, tu peux les baiser sur et sous le bureau, hein ! P’t-être même que tu pourrais les inviter. Comme ça, on s’ferait des petites parties à trois dans ton grand pieu luxueux. Tu crois pas ? Ce serait cool, avoue ! » Une autre réplique cinglante, et mes yeux qui te fixent, le regard noir. « T’as raison, ce sera peut-être l’occasion pour toi d’enfin me faire l’amour sans que j’ai à attendre deux mois tiens ! » Moi je me veux blessant, suffisamment pour que la punition soit entreprise non pas que sur moi, mais sur toi aussi. « Qu’est-ce que t’attends ? Tu vas te confondre dans tes excuses à la con pendant combien de temps encore ? Tu vas essayer de m’acheter encore un peu pour me faire taire ? Pour me faire oublier, pour que j’arrête d’y penser ? Tu l’fais, en espérant me retrouver sous l’sapin, les cuisses écartées, l’cul tendu, en espérant qu’tu te sois pas trop épuisé avec les autres pour venir me sauter ? » Tu me lance la balle qui fait le plus mal, une balle qui me brûle le corps tout entier, un frisson d’horreur qui s’insinue en moi alors que je me sens brutalement désarmé. « Je m’excuserais que d’une chose, je suis navrée de te faire du mal comme cela. Mais je ne le suis pas de te tromper. Mais je t’interdis de penser que je t’achète ! Toi comme ton silence ! J’t’interdis de penser que t’es prisonnier ici ! Je t’ai jamais acheté, t’es resté avec moi de ton plein grés, et si t’en a marre, tu peux y aller, je t’oblige à rien. Alors vas-y, casses toi donc ! Dégage si t’en a marre, mais me traite pas comme l’un de ces mecs qui achètent la présence de ceux qu’il aime ! » Pause. « Elle est là, ta magie de Noël, Cassou ? C’est ça ? C’est ce que tu voulais, n’est-ce pas ?! » La magie de Noël hein ? C’est plutôt beau de voir que la magie de Noël pour nous deux-elle à jamais vraiment marcher. « La magie de Noël ? Tu veux me parler de magie alors que j’ai attendu trois ans que tu me dises je t’aime ! Trois foutues années que tu couches avec moi de ton plein grés ! Me fais pas des reproches, parce que moi, j’t’en ai jamais fait à ce niveau-là, j’ai toujours pris sur moi batard ! »


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MessageSujet: Re: Merry christmas...[Cassou & Monroe] Lun 29 Déc - 0:27

seul, dans les draps sales de mon sommeil

« J’ai jamais dit que ça me faisait chier de réfléchir pour toi. Bien sûr que si je sais ce que tu aimes écouter comme musique… laisse tomber, c’était pas une bonne idée.. je trouverais tout seul. » Déjà, tu te heurtes à son regard désespéré. Déjà, tu as envie de lui en coller une. Pour qu’il comprenne. Pour qu’il cesse de jouer. Toi, tu n’en peux plus. Toi, tu n’en peux plus, de patienter comme ça. D’attendre la fin du monde, d’attendre qu’il cesse de jouer au con. Cassandre se comporte comme un roi. Cassandre se comporte comme si t’étais aveugle, et que ses conneries, tu ne les voyais pas. Tu veux tuer tous ses mensonges. Faire éclater la vérité. La lui faire péter à la gueule, pour qu’elle lui lacère le visage. La vérité, tu sais pas où elle s’est cachée. Mais en tout cas, toi, t’exploses. T’imploses. T’es là, juste devant lui, ça ne fait même pas dix minutes, et tu hurles déjà. De colère. De toute cette haine qui bout en toi. « Tu vas te calmer oui ?! J’étais chez un gars et puis quoi hein ? T’es vraiment trop con, j’ai pas couché avec, j’ai dormi chez lui hier soir parce que j’étais trop mort pour revenir en conduisant … Mais j’ai pas couché avec lui p’tain ! Et non il n’avait pas un beau p’tit cul comme tu dis pauvre con, parce que c’est toi que j’aime, c’est toi putain Monroe ! » Tu l’écoute sans le croire. Il peut te cracher autant de « Je t’aime » qu’il veut, ça ne détruira pas ses autres mensonges. Tu n’as même pas envie de te remettre en considération. Toi, ce soir, tu ne crois que ce que ta tête te dit, à toi. Toi, tu ne crois plus à ses conneries. C’est fini. « Tu m’prends pour un con ? Ça te coûtait trop cher de me le dire ? Ça t’emmerdait de prévenir ? T’as des trucs à te reprocher pour pas me dire où tu vas crécher ?! » T’as la voix qui part. T’as le regard qui le fusille. T’as presque envie de le buter. Là, maintenant, pour étaler sa cervelle sur les pavés.

« Tu veux que je démente quoi au juste ? J’croyais que tu voulais la vérité, non ? Tu la veux la vérité ? J’vais te la donner. T’es qu’un crétin, qui a perdu la fidélité de son copain le jour où il a décidé de coucher avec une fois tous les deux mois. Bah ouais quoi ! Tu crois que c’est facile au juste ?! Tu crois que c’est facile de jamais avoir de tendresse de ta part ! De jamais se sentir plus qu’un sac de boxe que tu fais que frapper ! » Toi, les choses, tu ne les voyais pas comme ça. Ça t’arrête un peu. Deux secondes. Tu marques un instant d’hésitation. Dans tes yeux s’installe une brève lueur de confusion. « Tu m’aimes pour quoi, au juste, Cassou ? Pour t’vider les couilles, ou pour ce que je suis ? » Tes mains s’agitent autour de son cou. Tes doigts froids errent, à la recherche des preuves. Toi, t’as mille et une raisons de lui refuser ton amour. Il t’a enfermé dans une boite. Dans sa cage dorée. Il t’a oublié. Délaissé devant la télé. Il a fait ce qu’il t’avait toujours reproché. Et aujourd’hui, il t’accuse. Aujourd’hui, c’est de ta faute s’il est allé voir ailleurs. C’est de ta faute s’il s’enjaille avec les autres. Mais si toi, tu refuses de le baiser parce qu’il saute les autres ? Il fait quoi ? Il fait quoi, dans la situation-là ? « C’est sûrement dégueulasse ce que je fais, mais j’suis pas l’enfoiré qui joue avec les sentiments de son copain depuis trois ans. Celui qui fait croire qu’il m’aime alors qu’il me donne jamais plus qu’une bonne droite le soir quand il se bourre la gueule ! » Face à l’ironie de ses mots, t’es presque tenté de sourire. T’es presque tenté de le relâcher, de laisser échapper un « Pauvre con », et de tout laisser tomber. Et sur sa peau s’écrivent les marques de ses amants passagers. T’as le cœur qui tombe. Ton âme s’effondre. Tu te demandes si ce n’est pas lui qui joue avec tes sentiments. S’il ne cherche pas ta pitié. S’il n’abuse pas de la confiance que tu lui avais accordé. Peut-être qu’au fond, tu croyais encore que vous étiez au-dessus de ça. Que c’était du passé. Au final, tu crois que vous n’auriez jamais dû abandonner la route. Que le retour vous avait brisés encore un peu plus que tu ne le croyais.

« T’as raison, ce sera peut-être l’occasion pour toi d’enfin me faire l’amour sans que j’ai à attendre deux mois tiens ! » T’as envie de le gifler. Monsieur veut tout. Monsieur veut tout, et de suite. Peut-être qu’il mériterait une bonne raclée. Et toi, tu lui renvoies la balle. Tu balances tes mots comme un sauvage. Comme si ça pouvait s’arranger. Comme s’il avait encore une chance de se rattraper. « Je m’excuserais que d’une chose, je suis navré de te faire du mal comme cela. Mais je ne le suis pas de te tromper. Mais je t’interdis de penser que je t’achète ! Toi comme ton silence ! J’t’interdis de penser que t’es prisonnier ici ! Je t’ai jamais acheté, t’es resté avec moi de ton plein gré, et si t’en a marre, tu peux y aller, je t’oblige à rien. Alors vas-y, casse toi donc ! Dégage si t’en a marre, mais me traite pas comme l’un de ces mecs qui achètent la présence de ceux qu’ils aiment ! » T’as envie de l’abattre. Peut-être qu’au fond, tu l’aimes tellement que tu considères les non-dits comme prononcés. Tu imagines qu’ils ont été dits. Tu les as entendus, au fond de ta tête. Et tu t’en es persuadé. « La magie de Noël ? Tu veux me parler de magie alors que j’ai attendu trois ans que tu me dises je t’aime ! Trois foutues années que tu couches avec moi de ton plein gré ! Me fais pas des reproches, parce que moi, j’t’en ai jamais fait à ce niveau-là, j’ai toujours pris sur moi bâtard ! » Et c’est ton poing qui s’envole. « T’es vraiment qu’un enculé. » que t’as soufflé. Tu cognes. Frustré. Brisé. Tu n’es plus qu’un jouet détérioré. « Tu sais ce qui me dégoûte plus que tout, chez les pédés ? C’est ça. C’est les mecs comme toi. Ceux qui cherchent juste à s’envoyer en l’air avec tout ce qui passe. J’vois pas pourquoi tu me reproches mon absence de libido quand toi tu vas t’envoyer en l’air avec les mecs à ta portée. J’t’ai jamais baisé pour baiser. D’accord ? Jamais. » Tu murmures, la voix enragée. Déformée, chargée d’électricité. T’oublies le monde. T’oublies les gens, et l’attroupement un peu timide et intrigué qui menace de se former. « T’as toujours tourné autour des autres. Que ce soit Ted, ou Shoeren, ou les autres. Mais t’es allé encore plus loin, cette fois. Tu comprends, ça ? Que t’es allé trop loin ? T’es qu’un salaud. » Tu souffles. T’as les poings qui tremblent. T’as le corps en rage. T’as l’être tout entier qui enrage. Tu le détestes. En cet instant. En cet instant, tu n’éprouves pour lui rien d’autre de la haine. Et peut-être un peu de peine. « Dis-moi, Cassandre. Faut que je te pardonne ? Faut qu’on se pardonne encore ? Ou faut que je m’en aille ? Faut que j’aille me réfugier ailleurs, avant que j’te refasse le visage ? »

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MessageSujet: Re: Merry christmas...[Cassou & Monroe] Mer 14 Jan - 6:48



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On a la tête sous l’eau. On à la tête sous l’eau Monroe, et tu sens déjà combien l’oxygène s’évade de tes poumons ? Tu sens les barreaux hey au-dessus de nous ? C’est beau comme prison, et nos bras passent au travers des barreaux, vers la surface. Tu peux sentir du bout des doigts l’ai qui manque. Hey dis, tente de tirer plus fort, tente de passer ta tête, vas-y respire ! Respire je te dis ! C’est pas si dur, respire au moins pour deux, pour que moi je puisse voir la vie dans tes yeux, pendant que la mienne s’évade des miens. Oh t’en fais pas mon cœur, tu verras rien de grave, ferme les yeux sinon, sort la tête hors de l’eau, enfuis toi sur les rives du lac, enfuis toi loin dans l’océan pacifique. Et puis laisses moi là, laisses moi en épave vers les abysses. Laisses mon corps se faire dévorer par les poissons, dévorer pas l’érosion de la mer. Par la rouille qui va rendre mes os rouges vifs. Et puis toi respire surtout, et oublie moi, sèche tes larmes, tu crois que je les vois pas peut être ? T’a pas que de l’eau de mer sur le visage, tu crois que je vois pas les larmes qui s’y mélangent. Menteur. Me ment pas à moi. Moi je vois tout, et puis je sais tout. Et ce soir je deviendrais statue de sel au fond des océans, je seras le corail au fond des mers. Et toi, en colombe tu t’évaderas. Alors sors la tête de l’eau mon cœur, fais le pour nous deux. Sinon on périra noyé par nos larmes.

« Tu m’prends pour un con ? Ça te coûtait trop cher de me le dire ? Ça t’emmerdait de prévenir ? T’as des trucs à te reprocher pour pas me dire où tu vas crécher ?! » Tu t’égosilles, et au final je ne peux que sourire. Au moins, t’as encore l’envie de te battre, alors que moi, je n’ai plus que l’envie de tomber par terre, à genoux, attendant que l’eau me prenne avec elle. « J’étais défoncé putain ! Ouais j’ai des trucs ! Tu crois que j’vais te donner l’adresse ou je dors pour que tu débarques toi et ta jalousie de merde ?! J’suis pas tarré non plus. Dis on est mariés ? Non parce que..t’agis comme tel. Mais pourtant j’t’ai déjà demandé de m’épouser. Quoi, t’as la trouille hein ? Tu veux que je sois fidèle, toujours à tes côtés ! Mais on doit faire comme tu veux ! Bien sûr ! » Au final, je me demande si le dialogue à vraiment du sens, si on ne laisse pas tout simplement l’eau s’engouffrer encore plus dans nos gorges au lieu de l’enlever. A quoi ça sert de discuter ? On finira ou toi et moi ce soir ? Probablement pas ensemble. Peut-être que c’est la toute dernière dispute ce soir, et que je retournerais à la mer. Mais désormais je suis fatigué Monroe, fatigué de toujours joues à ce jeu stupide. Ce soir, on tombera soit à deux, soit chacun de son côté, mais promis, ce sera la dernière et ultime bataille. Parce qu’on en sortira probablement pas indemne. « Tu m’aimes pour quoi, au juste, Cassou ? Pour t’vider les couilles, ou pour ce que je suis ? » Bonne question. Un soupire sur mes lèvres et pour la première fois depuis pas mal d’années, j’ai le sourire acide, j’ai les yeux brisés, le cœur qui tombe en miette. Pour la première fois depuis qu’on est ensemble, ta remarque me fait terriblement mal. Un poignard dans le cœur. « On en est donc arrivé à ça ? Tu sais même plus si je t’aime ou pas ? J’ai peut-être mérité ma merde, sûrement. Mais j’pensais que tu retiendrais au moins l’essentiel de ces trois ans à te supplier de m’écouter. Ces trois années où j’ai passé mon temps à te répéter que je t’aime ! Pour ce que tu es ! Alors à quoi ça sert que je me défende encore maintenant hein ? Si t’es même pas capable de retenir ça ! » Le souffle court, ça ne fait plus sens dans mon esprit. Oh non, la raison dérape, et puis, c’est l’oxygène qui me manque, c’est le début de la folie. Dis, tu savais que quand on meurt par noyade ça fait terriblement mal contrairement à ce que l’on croit ? Parce que le corps tout entier se bat, et tu le sens il parait, tu le sens te supplier de l’aider. Bien que tu ne puisses pas. Et moi ce soir, je me noie, ce soir je fais tomber l’ancre, je coule avec elle. Je me débats, sans trop le pouvoir, et toi tu maintiens ma tête sous l’eau. Alors ne me laisse pas remonter, puisque lorsque tu recommenceras à me noyer, ce sera encore plus difficile à surmonter. Laisse-moi sombrer.

« T’es vraiment qu’un enculé. » Coup de poing en plein visage, je te fixe effrayé de te voir devenir celui que j’ai toujours refusé de voir. Ne deviens pas un monstre pour moi Monroe. Laisse-moi sombrer. « On a changé de rôle, maintenant, tu sais ce que ça fait. » Répartie minable, je te donne un coup désespéré sur le ventre, pas vraiment violent, juste une vaine tentative pour t’éloigner de moi. De la bombe qui menace d’exploser en moi. Tu sais ce qui me dégoûte plus que tout, chez les pédés ? C’est ça. C’est les mecs comme toi. Ceux qui cherchent juste à s’envoyer en l’air avec tout ce qui passe. J’vois pas pourquoi tu me reproches mon absence de libido quand toi tu vas t’envoyer en l’air avec les mecs à ta portée. J’t’ai jamais baisé pour baiser. D’accord ? Jamais. » Je sens de plus en plus tes coups, le souffle de plus en plus court. Vas-y continue, laisse-moi tomber, me retiens plus. Tout autour de nous le public qui s’est formé tente vainement de nous éloigner. Deux aimants pas vrais ? Pour l’éternité ? Jusqu’à ce que l’un de nous deux soit assez brisé pour s’éloigner. « Je sais. Je sais que tu l’as jamais fait pour juste me baisé…J’ai jamais pensé l’inverse. » J’ai toujours su que tu m’aimais, même quand je ne voulais pas le voir pour te forcer à le dire. « T’as toujours tourné autour des autres. Que ce soit Ted, ou Shoeren, ou les autres. Mais t’es allé encore plus loin, cette fois. Tu comprends, ça ? Que t’es allé trop loin ? T’es qu’un salaud. » Epuisé ? Peut-être, mes larmes se mettent à rouler sur mes jours, pas vraiment certain de comprendre la raison. Peut-être que je pleure pour toi, ou pour moi, pour être en train de perdre la personne que j’aime le plus sur terre. « J’ai compris que je suis allé trop loin. J’ai compris… » Souffle brutal, douleur à cause des coups. « J’suis désolé Monroe, j’suis désolé de te faire autant de mal. J’suis qu’un salaud, et je te mérite sûrement pas. Alors dégage ! Tu comprends toi ça ? Casses toi ! Reviens jamais putain ! Reviens pas..refais pas l’erreur deux fois… » Puisque je n’aurais pas le courage de te repousser une seconde fois. « Dis-moi, Cassandre. Faut que je te pardonne ? Faut qu’on se pardonne encore ? Ou faut que je m’en aille ? Faut que j’aille me réfugier ailleurs, avant que j’te refasse le visage ? » Toi aussi tu me fais de la peine tu sais, tu me fais de la peine à t’accrocher trop tard à cette relation. Lâche l’affaire Monroe. Lâche prise, et sors la tête de l’eau. Respire. « Me pardonne pas. Libère toi de cet enfer. Dégage ! Casses toi ! Pars loin de moi ! De tout ça ! » Une gifle contre ta joue, j’ai le visage en larmes, les yeux effrayés, épuisés. « Me laisse pas te refaire du mal… »


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MessageSujet: Re: Merry christmas...[Cassou & Monroe] Sam 24 Jan - 0:25

seul, dans les draps sales de mon sommeil

« J’étais défoncé putain ! Ouais j’ai des trucs ! Tu crois que j’vais te donner l’adresse où je dors pour que tu débarques toi et ta jalousie de merde ?! J’suis pas tarré non plus. Dis on est mariés ? Non parce que.. t’agis comme tel. Mais pourtant j’t’ai déjà demandé de m’épouser. Quoi, t’as la trouille hein ? Tu veux que je sois fidèle, toujours à tes côtés ! Mais on doit faire comme tu veux ! Bien sûr ! » Toujours. Le monde tourne autour de toi et de ton égoïsme. Ton égo. T’es monstrueux. Mais toi, tu veux que ça aille dans le sens où tu l’entends. Dans le sens que Cassandre s’est démené à te faire comprendre. Tu n’as pas envie de foutre les choses en l’air, maintenant. Tu n’as pas envie qu’il le fasse. Tu es fatigué. Fatigué de tout ça. « Ma jalousie de merde, j’suis sûr que t’aimerais la voir débarquer. Pour qu’elle te botte le cul. Pour qu’elle te tire de là où t’es allé te fourrer, pour venir te foutre quelque part, avec moi. Loin de ces abrutis, loin de tous ces mecs qui partagent ton corps, ton cœur, et auxquels tu ne t’attaches même pas. » Tu craches tes mots. Tu craches contre le visage de Cassandre. Tu craches ton désespoir. « On en est donc arrivé à ça ? Tu sais même plus si je t’aime ou pas ? J’ai peut-être mérité ma merde, sûrement. Mais j’pensais que tu retiendrais au moins l’essentiel de ces trois ans à te supplier de m’écouter. Ces trois années où j’ai passé mon temps à te répéter que je t’aime ! Pour ce que tu es ! Alors à quoi ça sert que je me défende encore maintenant hein ? Si t’es même pas capable de retenir ça ! » Non, tu n’en es pas capable. Tu n’es pas capable de le croire, et tu es capable de douter. Terriblement. De douter de lui, de douter comme jamais. Tu ne sais plus, lorsque tu vois ton amant s’envoyer en l’air ailleurs. Tu ne sais plus, lorsque tu veux juste te venger de ce qu’il t’a fait. Tu te demandes où vous mèneront toute cette haine, toute cette rancœur. Comme si vous en vouliez au monde entier. A l’univers, pour l’éternité. Tu te demandes ce que tu fais. Ce que ça fait. D’avoir l’impression d’être aimé.

Coup de poing dans son visage. Sa jolie face. « On a changé de rôle, maintenant, tu sais ce que ça fait. » Tu serres les mâchoires. Tu le regardes, le poing serré. Tu hésites à lui en mettre un second. A le frapper encore. Jusqu’à ce qu’il cesse de sortir toutes ces insanités. « T’étais pas obligé de me le montrer. J’aurais pu m’en passer. » Est-ce que ses tromperies actuelles valaient autant que tes tromperies de jadis ? Au fond, lesquelles avaient le plus de légitimité ? Tu serais tenté de dire que t’étais pas fixé. Que t’étais paumé. Tu serais tenté de dire que c’est pas pareil, que toi, c’était différent. Que c’était pour essayer de te retrouver. Parce qu’au fond, t’avais peur de ce qu’il t’arrivait. C’était toute une idéologie de vie qui changeait. Maintenant, y’a mille fois plus de choses qu’avant. Maintenant, c’est différent. Y’a les promesses, les « Je t’aime », et vos jeux d’enfants. Tu le frappes encore. Pour lui rappeler le bon vieux temps. Tu sens des corps qui se regroupent autour de vous. Tu les vois, en arrière-plan. Au fond, c’est comme s’ils étaient absents. « Je sais. Je sais que tu l’as jamais fait pour juste me baiser … J’ai jamais pensé l’inverse. » Alors pourquoi votre monde dérape ? Hein ? Pourquoi ça ne fonctionne pas ? Pourquoi ça ne fonctionne jamais, à la fin ? Tu l’accuses. Tu lui balances des reproches. Pour qu’il comprenne. Pour qu’il saisisse que ce n’était peut-être pas que de ta faute. Ni que de la sienne. Un peu vous deux. C’était la faute de vous deux. Et le jeune homme, il pleure. Crise de larmes. T’es noyé. Désespéré. « J’ai compris que je suis allé trop loin. J’ai compris … » Toi, t’aimerais lui demander pourquoi il continue, alors. Pourquoi vous continuez. « J’suis désolé Monroe, j’suis désolé de te faire autant de mal. J’suis qu’un salaud, et je te mérite sûrement pas. Alors dégage ! Tu comprends toi ça ? Casses toi ! Reviens jamais putain ! Reviens pas.. refais pas l’erreur deux fois … » Pas deux fois. T’aimerais bien, toi. T’aimerais bien t’en aller, et jamais revenir. T’aimerais bien que ton cœur ne flanche pas. Que ça ne se passe pas encore une fois comme la dernière fois. Justement. « Me pardonne pas. Libère toi de cet enfer. Dégage ! Casses toi ! Pars loin de moi ! De tout ça ! »

Gifle sur ton visage. T’as la tête qui tourne. Mouvement de cheveux. Tu fais un pas en arrière. Tu trébuches et tu manques de t’étaler. Peut-être un peu sonné. « Me laisse pas te refaire du mal … » Non. Non, tu ne devrais pas. Tu ne devrais pas lui laisser te faire du mal, encore. Tu sens qu’on te force à reculer. A t’éloigner de ton amant. T’as fait rouler tes épaules pour te dégager. Pour qu’ils te laissent. Pour que tu puisses évoluer plus simplement. T’aimerais les oublier, encore. Les ignorer. T’as l’impression d’être un spectacle. Une bête de foire. Alors, t’as doucement hoché la tête. T’as secoué la tête, avec un morceau de grimace sur le visage. « Idiot … » que tu as murmuré. Il y avait eu trop de choses pour que tu laisses tout passer. Tu fermes les yeux. Un instant. Tu fixes Cassandre, ensuite. Une dernière fois. « J’crois que j’vais passer un moment ailleurs, Cassandre. Tu comprends ? J’vais passer récupérer deux trois jeux de fringues, et … et j’vais m’en aller un moment. » Parce que ne t’en sens pas capable. Pas maintenant. Pas encore. Tu ne te sens pas capable de supporter ses regards. De le trouver à baiser quelqu’un d’autre que toi dans le canapé où tu avais l’habitude de t’installer. Pas cette fois. Cette fois-ci, tu voudrais juste fermer les yeux et ne plus exister. Alors, tu recules. Tu fais quelques pas en arrière, et tu te retournes, bousculant un peu la foule, gauche, précipité. Tu fends le monde. Et tu te précipites un peu, d’une démarche mi-perturbée, mi-pressée. Avec tes mains qui tremblent, tu essaies de te rouler une cigarette, qui finira probablement ratée. Tu grognes de mécontentement, alors que tu tentes de t’effacer dans le temps.

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MessageSujet: Re: Merry christmas...[Cassou & Monroe] Ven 30 Jan - 17:31



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J’y arrive plus t’sais Monroe. J’sais plus comment faire, j’sais plus comment faire pour respirer dans ce monde. Chaque respiration elle me brûle les poumons, ça défonce, ça déglingue. J’sais plus comment faire pour voir le monde beau, pour voir le monde qui brille, pour voir les rayons de soleil. De toute façon ma vie c’est devenu un cauchemar, un cauchemar terrible. Y’a tout autour de moi des ombres, des ombres brunes qui se profilent sur les murs. Y’a le bruit du vent qui crisse, le bruit du vent qui fracasse mes tympans là dehors. Et puis l’eau de la pluie qui m’aveugle, qui m’empêche de voir devant. De toute façon je sais plus tu sais, je sais plus comment regarder devant et pas en arrière. J’sais plus faire, ou peut être que j’ai jamais su comment faire. Peut-être que les ombres sont dans ma tête, que le ciel il est bleu et que mes yeux sont gris, ternes, pâles, livides. Mais j’arrive plus de toute façon, moi j’vois le sang s’étaler sur mes mains, moi j’vois tes larmes qui brisent ton visage chaque soir. J’arrive plus à rien, même respirer c’est douloureux maintenant. « Ma jalousie de merde, j’suis sûr que t’aimerais la voir débarquer. Pour qu’elle te botte le cul. Pour qu’elle te tire de là où t’es allé te fourrer, pour venir te foutre quelque part, avec moi. Loin de ces abrutis, loin de tous ces mecs qui partagent ton corps, ton cœur, et auxquels tu ne t’attaches même pas. » Peut-être que t’as raison, peut être que j’aimerais la voir ta jalousie, j’aimerais bien voir ton regard défiant pour une fois. J’aimerais peut être voir tes yeux qui pleurent, voir tes mains qui m’étalent comme à l’instant sur les murs. J’aimerais que tu me fasses mal, juste pour sentir quelque chose de mieux que ce vide incessant. J’aimerais bien ouais, que pour une fois la monotonie s’éloigne, que tes deux mains me fracasse les os plutôt que de te revoir source sofa à finir une bouteille. Plutôt que de voir les ombres sur les murs qui dansent, de voir la pluie s’engouffrer dans le trous, de voir chaque matin le soleil se lever sans avoir le goût à rien. « T’attends quoi ? T’attends quoi pour agir ? T’attends quoi au juste Monroe ! Vas y p’tain ! » Et moi je t’appel au secours, en damné j’veux que tes mains me brisent, qu’elle me porte la tête sous l’eau. Putain. J’le veux ce déclic, j’le veux ce déclic, j’veux pouvoir enfin sortir, regarder le monde de dehors sans avoir des bouffées d’angoisses. Sans avoir une crise de panique chaque fois que j’vois une voiture passée. Moi j’t’appel à l’aide dis, j’vais hurler si ça continue, que tu comprennes que j’vais finir par tomber, que le ciel va tomber avec moi. Tu ne comprends pas que j’suis malade ? J’suis malade, j’ai peur de la vie, j’ai la phobie de vivre, et j’vais finir par sauter au fond du puit. Tu comprends rien finalement. T’es bon à rien. T’es incapable de voir la mort qui se profile contre moi Monroe. J’vais devenir lépreux, j’vais devenir cancéreux. Et peut-être que ça me ferait pas de mal, j’mérite que ça, j’mérite que ça pour retrouver le goût de vivre. J’mériterais de devoir clamser pour revoir le monde en couleur, revoir le monde en saveur et pas une grisaille dégueulasse qui peut le moisie.

« T’étais pas obligé de me le montrer. J’aurais pu m’en passer. » Coupon de poing en plein visage. Le sang qui roule, le sang qi perle sur ma lèvre, le sang qui dessine des arabesques, et mes yeux qui pétillent d’horreur, mes mains qui réclament encore. Fais-moi mal, fais-moi jouir de douleur. Viens Monroe, on va s’amuser tous les deux. « Faut bien que j’te fasse réagir p’tain ! T’es figé ! » Bouge toi. Bouge, aller viens, frappe moi. Boge toi putain, fais quelque chose, sort de cet état figé. J’suis lassé là, j’me sens anesthésier, j’veux ressentir, j’veux pouvoir bouger, j’veux pouvoir sauter, pouvoir hurler à m’en défaire les cordes vocales. J’veux voler, tomber, puis sauter, retomber, puis me fracasser sur le sol. Mais j’veux que tu le fasses avec moi Monroe. Que le temps s’effrite entre toi et moi. Et la foule autour qui gobe tôt sans rien comprendre. Peut-être que ça leur ferra le même effet que j’ai tous les jours. L’effet que j’ai tous les jours en regardant au travers de la vitre des transports en commun, l’effet que j’ai à la gorge quand je vois quelqu’un assit par terre à tendre la main. J’comprends rien tu sais, putain je comprends plus rien, j’comprends plus rien du monde Monroe. Et j’suis perdu, entre deux chaises, perdu entre deux mondes. J’me sens trop loin, trop loin de tout, j’me sens distant, comme si y’avait une scène de massacre sous mes yeux et que j’suis incapable de rien faire. J’suis là tétanisé à fixer les vitres, à fixer le monde sans rien comprendre. A voir le temps défiler dehors et plus rien voir au final.

« J’crois que j’vais passer un moment ailleurs, Cassandre. Tu comprends ? J’vais passer récupérer deux trois jeux de fringues, et … et j’vais m’en aller un moment. » Non j’comprends pas, j’comprends plus rien tu sais. J’suis perdu j’t’ai dit, et toi tu quittes le navire, toi tu me laisses seul sous le navire qui flanche. J’vais me noyer avec. Bah alors capitaine, on quitte le périple avant la fin ?! Bah alors capitaine ? Et moi j’vais tomber ce soir, j’vais tomber si tu restes pas. Mes tes pas déjà te guide au travers de la foule, déjà tu disparais de ma vue, brouillée par les larmes. Et mon cœur se soulève d’horreur, j’ai la nausée de te voir partir. Mes pieds à moi ils flanchent, et ils me laissent tomber là sur le sol. Mais même le soleil il s’enfonce, même les pavés de la rue fondent. Et j’suis étalé contre le sol, à genoux, en position de prière. J’ai plus qu’à prier Satan de me prendre avec lui sous terre, d’accepter ma déchéance. Et toi tu disparais, moi en sanglot je pleure ma récente perte. J’viens de mourir ce soir. Mon cœur vient de s’éteindre, et j’viens de perdre ma vie tout entière ce soir. La foule à côté regarde, elle comprendra jamais rien.


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MessageSujet: Re: Merry christmas...[Cassou & Monroe]

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Merry christmas...[Cassou & Monroe]

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