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(lawry) L'alcool fait régresser la race humaine, testé et approuvé.

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : black roses. (ludi).
TES DOUBLES : laze..
TON AVATAR : logan lerman.
TES CRÉDITS : captain. (+) blasphemy.
TA DISPONIBILITE RP : open.
2/4.
(liam, lawry, dylan) + callum.
RAGOTS PARTAGÉS : 3828
POINTS : 722
ARRIVÉE À TENBY : 29/08/2014


ÂGE DU PERSONNAGE : 19 ans (13.03.1997).
CÔTÉ COEUR : amoureux de Lawrence qu'il essaye d'oublier entre les draps d'autres filles.
PROFESSION : étudiant en double cursus arts et photographie, employé à la boutique d'antiquité et se cherche un travail rapportant plus.
REPUTATION : le pauvre petit.. s'il a perdu sa mère il y a quelques années, voilà que son père l'abandonne. ce n'est pas si surprenant qu'un gamin aussi attentionné finisse ainsi.



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MessageSujet: (lawry) L'alcool fait régresser la race humaine, testé et approuvé. Ven 28 Nov - 17:54


Leur consommation d'alcool ne s'était pas limitée qu'à un seul verre, ils ne s'étaient pas limités qu'à une seule coupe, ces deux-là. Clément avait eu l'envie furieuse de boire d'une traite son verre en repensant à l'entretien de Savannah et surtout à Aldaric, pire que la gangrène, celui-là. Puis Lawrence l'avait accompagné dans son idée de se bourrer, en fait, au début, ils n'avaient pas voulu se bourrer la gueule, boire jusqu'à épuisement mais juste boire. Seulement, les deux lycéens ne tenaient pas du tout l'alcool, il fallait l'avouer, et cela après quatre ou cinq verres de différents alcools, qu'ils s'étaient retrouvés à errer dehors. Clément titubait, l'alcool ne lui réussissait pas, comme elle ne réussissait à personne. Il avait la bouche pâteuse et rigolait pour un rien, suivit de près par Lawrence. Depuis qu'ils marchaient, le photographe avait failli tomber plusieurs fois, il ne passait pas au dessus des obstacles, ne pensait même pas à les contourner, il essayait de passer à travers en croyant qu'il était doté de supers pouvoirs.. Et arrivait à se rattraper miraculeusement, à chaque fois, en éclatant de rire à s'en époumoner.

Puis il s'arrêta, d'un coup. Comme si quelque chose l'empêchait d'avancer et leva son doigt en l'air en se tournant vers son amie la plus proche. « On a oublié quelque chose.. Non ! Quelqu'un.. Siana ! » Il se mit à rire en se rappelant qu'elle avait simplement rejoins des connaissances à elle. « Ah, non, c'est vrai.. » Puis finalement, il monta sur un petit muret et s'amusa à marcher dessus, les bras levés sur les côtés, en essayant de ne pas tomber. « Viens, Lawry ! » lui intima-t-il en lui souriant grandement. L'alcool le rendait heureux, bizarrement. Il devrait peut-être songer à se bourrer à chaque fois qu'il devait se retrouver dans la même pièce que son futur beau-père et son père dès qu'ils se mettraient à se bécoter devant lui. Image d'horreur pour le gamin qui ne voulait pas continuer d'imaginer son géniteur en plein sport de bouches et de langues avec la personne qu'il détestait le plus au monde. Il tendit sa main vers la rouquine et déglutit d'un coup. Il avait remarqué toute la beauté qui se dégageait d'elle dans cette robe. Et malgré qu'il n'y avait fait gaffe que quelques minutes au début du défilé, il se rendait de plus en plus compte du charme de la fille Hardy à la lueur de la lune dans la légère pénombre de la nuit.

Il fallait qu'il arrête de la détailler du regard car il était comme sous son emprise. Mais c'était juste l'alcool, il en avait trop ingurgité et maintenant, ce liquide lui jouait des tours. Oui, c'était ce qu'il se disait pour ne pas s'avouer qu'en cette nuit, il était attiré par sa meilleure amie. Il secoua la tête et essaya de se mettre une image de Dylan dans la tête, cependant, son pied glissa et il se retrouva vite allongé de tout son poids sur un carré d'herbes, complètement plié en deux. Non pas de douleur car il ne s'était pas fait mal. Il trouvait juste cette scène tordante. Son rire ne cessait guère de s’amplifier plus les minutes s'écoulaient. Puis Clément se mit à contempler le ciel, tout en ouvrant en grand sa bouche. « Elles ressemblent à de minis météorites les étoiles, ce soir.. »

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UN BAISER, ET CE FUT TOUT.
Alors j'enfile une veste et un verre de vodka et tant pis si j'empeste la trouille et le tabac. Je danse jusqu'à rire. La nuit, la vie est moins pire. J'ai moins peur, à vrai dire, des vampires que de ton souvenir. Et on s'en fout de nos raisons, la nuit se pose moins de questions.©.blasphemy
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TON PSEUDO : arwiie
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ÂGE DU PERSONNAGE : 19 ans
CÔTÉ COEUR : puisque jamais personne n'est tombé amoureux d'elle, Lawry cherche à se convaincre qu'elle est mieux seule, à passer de lit en lit
PROFESSION : lycéenne
REPUTATION : arrivée il y à 4 ans paisible et bienheureuse, ne causant jamais de problème et s'occupant de son pauvre père. Tenby semble avoir eu une bien mauvaise influence sur cette pauvre enfant!



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MessageSujet: Re: (lawry) L'alcool fait régresser la race humaine, testé et approuvé. Ven 28 Nov - 22:56

Watson ∞ Sherlock

Well I'll drink what you leak and I'll smoke what you sigh see you cross the room with the look in your eye got a man to his left and a girl to his right [THE PRETTY RECKLESS ♦ MEDICINE]
Je lui dit ou pas que je ne tiens pas l'alcool? C'est la troisième fois de la soirée que Clément nous ramène des verres...et c'est la troisième fois que je me pose la question. J'ai l'alcool dans le sang avant même d'avoir trouvé la réponse à la dite interrogation. Et, à vrai dire, plus le temps passe, plus les verres passent, moins je trouve la motivation d'y répondre. Au cinquième verre Clément et moi avons décidé de quitter le défilé qui devenait de plus en plus monotone. Si nous restions c'était uniquement pour tenir compagnie à Siana mais elle a assuré que nous devrions aller prendre l'air tandis qu'elle rejoignait son frère après nous avoir adressé un regard complice. Personnellement je n'ai pas saisi le sens de ce regard mais peut-être est-ce le champagne qui me rend moins lucide. Quoi qu'il en soit on est dehors et la jolie blonde n'avait pas tort, ça fait du bien. Le vent frais sur ma peau, le son des vagues au loin comme une berceuse et l'odeur de la mer sont autant de petits plaisirs particulièrement agréables en cette soirée moins détendue que prévu. Clément et moi voulions profiter de ce défilé pompeux pour rire et quitter quelques heures la réalité parfois douloureuse de nos existences propres mais le fait est qu'il y a partout de quoi nous ramener à nos ennuis. Les choses ont commencées avec la présentation de Savannah Cartwright qui n'a pas manqué d'aborder sa relation avec son ex Aldaric ce qui a ramené Clément au couple de son père qu'il désapprouve totalement. Quant à moi, rencontrer pour la première fois celle qui a vu à plusieurs reprises mon père passer à coté de la mort, m'a confrontée au fait que William va devoir subir une lourde opération si lui et moi voulons passer encore de belles années ensemble.  

Mélancolique je suis de loin mon ami et agite parfois les bras comme un oiseau. Ou une fée plutôt! Oui, voilà, je suis Clochette au pays Imaginaire ainsi je ne vieillirais jamais plus. Mieux, j'ai rajeunis. A Neverland je suis si jeune que mon père est encore un super héros et que l'amour n'a encore fait aucun ravage en moi. Je tournois sur moi même et parsème ma route de poussière de fée lorsque je me heurte à mon ami qui, après avoir titubé un moment s'immobilise et  lève son index d'un air sérieux avant de déclarer qu'il nous manque quelque chose. L'instant suivant il éclate de rire et me rassure en m'expliquant que Siana est en de bonnes mains. Tu en es certain? Je me souviens plus de quand on de quand elle de... Je soupire exaspérée par les dysfonctionnements de mon cerveau. Je voudrais pas qu'elle nous en veuille... conclus-je quelque peu inquiète. Mais Clément semble sûr de lui et m'invite à le suivre, ce que je fais après m'être assurée que notre amie ne nous suivait pas au loin. Sait-on jamais qu'elle ne sache pas voler et qu'on l'ai semée sans le vouloir! Je finis par accepter la main que me tend mon confident mais alors qu'il m'aide à grimper sur le muret ou il joue déjà à l'acrobate, je le vois basculer en arrière et s’effondrer de l'autre coté de la construction. Ne m’inquiétant pas le moins du monde je m’empresse de le rejoindre pour me moquer ouvertement de sa maladresse. Lui aussi rit et, incapable de retrouver mon sérieux je commence à sautiller tout en tournant autour de lui et en chantonnant. En sommes je passe de Clochette à une indienne en plein rite sans queue ni tête. Clément est tombé, est tombé, est tombé! Clément est tombé, est tombé, est tombé pac'qu'il est bourré, est bourré, est bourré! Tapotant ma paume contre mes lèvres je termine par des "ouhouh" bruyants puis m'assieds sur le muret le temps de reprendre mon souffle.

Ah non hein, tu vas pas commencer à phisolo, phisolo, philophoser! Philosopher! Je tire la langue dans le vide rageant de perdre ainsi mon vocabulaire. Les étoiles me dépriment viens on va faire des bouquets de fleurs! Je l'aide à se relever et cours en direction d'un parterre de pervenches. Je perds une ballerine en route et abandonne l'autre délibérément histoire de progresser plus facilement. Au niveau des fleurs je m'assieds en tailleur au milieu du bosquet et déracine quelques plants.
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What doesn't kill you makes you wish you were dead got a hole in my soul growing deeper and deeper the loneliness is haunting me and the weight of the worlds getting harder to hold up © BMTH & okinnel.
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MessageSujet: Re: (lawry) L'alcool fait régresser la race humaine, testé et approuvé. Sam 17 Jan - 18:05

« Poca ! Poca est là ! Euh.. Attends.. C'est pas plutôt Pocohantas ou bien Pocarhontas ou seulement Pocahontas ? Non... Pas possible... Poca, elle est morte! » S'exclama-t-il en observant son amie chanter et faire le même geste et bruit avec sa bouche et sa paume que les indiens. Il fronça les sourcils mais sourit tout de même à la chanson plutôt drôle de son amie. Son sourire était tiré jusqu'à ses oreilles et il menaçait d'éclater de rire une nouvelle fois. Son ventre lui faisait déjà assez mal comme ça, mais l'alcool rendait simplet les gens. Et au moins, il oubliait l'étau qui se refermait de plus en plus autour de sa gorge. « Des bouquets de fleurs ? Beurk, non ! » Il secoua la tête vivement, puis tira les joues de son faciès en faisant des grimaces avant de se faire emmener de force par son amie. Lawrence l'amenait vers un parterre de fleurs et Clément s'arrêta en cours de route quand elle perdit ses chaussures, criant quelque chose d'un coup. « Bah, tu fais ta Cendrillon ? » Puis il haussa les épaules. Il ne voulait certainement pas parler de prince charmant, de slow, d'amour, en fait, il voulait parler de rien qui concernait le bonheur. Il préférait faire des bouquets de pervenches, c'était déjà plus distrayant qu'une discussion de filles. Il s'installa alors à ses côtés, croisant ses jambes et un grand sourire aux lèvres, il commença à chantonner une chanson en français. De ses longs doigts fins, mais moins que ceux de pianiste de Lawrence, il attrapa une fleur, ou plutôt, l'arracha. « Elle m'aime, elle m'aime pas. » Dit-il en oubliant son anglais tout en pensant à Dylan et en arrachant des pétales d'une pervenche. Il finit par tomber sur le 'elle m'aime' ce qui le ravit dans un sens mais au lieu d'avoir un autre sourire niais sur ses lippes, il se mit à réfléchir. Mais il avait l'impression qu'il en était incapable, sa lucidité avait foutu le camp lorsque l'alcool avait embrumé son esprit. Finalement, il décida d'arrêter de réfléchir, ça ne faisait qu'empirer la situation. Le brun se rapprocha de la rouquine et attrapa doucement une poignet de ses cheveux sans lui faire mal avant de les déposer délicatement sur son crâne. « Tu crois que si je me faisais pousser les cheveux, ça m'irait bien ? Les indiens ont les cheveux longs, eux, fin', la plupart, quoi. » Sincèrement, Clément se posait vraiment la question. Certes, c'était sûrement dû à l'alcool qui coulait à flot dans ses veines, mais c'était une question qui lui semblait primordiale à ce moment précis. Il lâcha ses cheveux d'un roux magnifique avant de prendre plusieurs fleurs dans sa main. « Je suis pas doué en tant que fleuriste.. » Et ça, c'était le cas de le dire. Son bouquet ne ressemblait à rien. Et les pervenches qu'il avait choisis d'un violent étincelant ne ressemblaient à rien non plus dans ses mains. « Je crois que j'ai tué ces fleurs.. » Il fit une moue, plutôt mignonne, mais qui lui donnait dix ans de moins. On aurait dit un gamin qui boudait alors qu'il n'avait rien pour réagir ainsi. C'était peut-être à cela qu'il ressemblait lorsqu'il était âgé à peine de quelques années. Il se posait pas mal de questions, en fait, à ce moment précis. Plus que d'habitude, en tout cas, et les réponses qu'il se donnait intérieurement semblaient illogiques ou idiotes, du moins, si une autre personne pouvait les entendre. Lui-même les trouvait d'un génie surprenant alors que l'alcool le rendait juste débile.

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MessageSujet: Re: (lawry) L'alcool fait régresser la race humaine, testé et approuvé. Dim 18 Jan - 11:11

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Well I'll drink what you leak and I'll smoke what you sigh see you cross the room with the look in your eye got a man to his left and a girl to his right [THE PRETTY RECKLESS ♦ MEDICINE]
Il n'a pas l'air enchanté par l'idée de faire des bouquets de fleurs mais ce n'est pas ce qui m'empêchera d'en faire. S'il veut parler des étoiles il en a le droit mais il est hors de question que je m'allonge dans l'herbe humide pour fixer la voute céleste qui va très certainement se mettre à tourner à cause de l'alcool. Je finirais étourdie et incapable de discerner quoi que ce soit autour de moi lorsque je me redresserais! Les pervenches c'est bien mieux. C'est violet, c'est mignon, c'est apaisant et c'est romantique! Non, c'est pas romantique, je préfèrerais que cela ne le soit pas. Je secoue vivement la tête pour illustrer mes pensées. Pas romantique! répétais-je dans ma tête à plusieurs reprises avant de m’avachir dans le parterre de fleurs et d'oublier, déjà, ce à quoi je pensais trop préoccupée par une tige un peu plus rigide que les autres qui me donne une idée. Clément fait une remarque sur Cendrillon et je ris timidement. Je préférais la comparaison avec Pocahontas. Je ne veux pas être une princesse en détresse. De toute faon je ne veux pas être une princesse du tout! Je suis Mulan, déclarais-je pensivement tout en continuant à tresser ma tige. Ensuite je cueille quelques pervenches et les enfile comme des perles sur mon collier improvisé. Concentrée j'oublie petit à petit ce qui m'entoure et tire la langue dans un dernier effort pour nouer les extrémités de mon bijou. Comme il est trop court pour le passer à mon cou je décide que c'est une couronne. Je m'apprête à la poser sur la tête de mon ami lorsque je réalise qu'il effeuille une fleur. J'ai beau n'avoir que des bases de français grâce au lycée, je comprends qu'il pense à Dylan. Il termine visiblement sur un "elle m'aime" et je souris, attendrie. Je sais que la jeune Ross fait elle aussi ce genre de choses et voir une pareille complicité entre eux me réjouis. Certes leur amour me fait du mal parfois mais je suis trop dans les vapes que pour m'en souvenir. A l'instant, tout ce que je vois c'est un jeune homme amoureux et comblé. Cela me suffit amplement.

Je baisse le regard sur le sol, invite une coccinelle à grimper sur ma main et l'observe avec un fin sourire. Lointain. Un peu perdu. Je sens alors Clément s'approcher de moi pour pendre une de mes mèches de cheveux sur le bord de son visage. Je ris de bon cœur avant de prendre un peu de distance -le plus que je peux sans pour autant le priver de mes cheveux. Je prends mon menton entre mes mains, plisses les yeux comme si j'étais en pleine réflexion et laisse échapper un "mhhhhh" de méditation. J'ai envie de dire que ce sera difficilement pire que ton look du quotidien...déclarais-je un large sourire étirant mes lèvres. Je m'éloigne en vitesse craignant quelques représailles puis me redresse difficilement. Équilibre médiocre et cailloux sous mes pieds nus. Obligée d'étendre mes bras à l'horizontale pour rester droite je marche le long du trottoir comme s'il s'agissait d'une poutre. Mon ami se plaint du résultat de son montage floral. J’hésite un instant à retourner auprès de lui pour le rassurer mais je préfère continuer à le taquiner. C'est tellement tentant! Je lui montre ma couronne plutôt bien réussie et déclare: On est bon ou on l'est pas tu sais! Regarde moi je fais de belles couronnes de pervche...per-ven-ches je ricane de mon accent. Je suis sexy je m'amuse à prendre la pause, bouche en cœur et doigts en V. Je tiens trrrrrrrrèèèèèèèssss bien l'alcool Cela je tente de le démontrer en marchant droit...je me rate royalement. Je plante un regard complice dans celui de mon ami, reste silencieuse un instant. M'apprêtant à fuir en courant j'ajoute: Et puis y'à toi...
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MessageSujet: Re: (lawry) L'alcool fait régresser la race humaine, testé et approuvé. Dim 25 Jan - 21:11

« Mulan ? » Il laissa sa tête tomber sur le côté, fronçant les sourcils en la regardant comme si elle venait du futur ou comme si elle était une sorte d'alien déguisé en humain. « Mais t'as pas les yeux.. les yeux.. » Il en oubliait son vocabulaire et cela ne l'enchantait guère, lui qui, d'habitude, jouait avec les mots comme les petites filles jouaient avec des poupées. « Bref, des yeux de chinois, quoi ! » Et puis, quelques secondes plus tard, il se souvint du mot qu'il avait sur le bout de la langue, pourtant, impossible de le dire à voix haute. Des yeux bridés, ce n'était pas chose difficile que de prononcer ces quelques mots, pourtant, à ce moment précis, il ne s'en sentait pas capable. Vraiment pas. Et puis, elle le déstabilisait, lui n'arrivait à rien avec ses fleurs alors que elle, elle semblait être née pour cela avec ses doigts de fées. Ou plutôt, de pianiste. Toujours assis en tailleur sur l'herbe, Clément boudait. Il boudait royalement son ''bouquet'' de fleurs, du moins, si l'on pouvait nommer cette chose de cette façon. Elles étaient légèrement écrabouillées, et cela se voyait comme le nez au milieu du visage qu'il n'était pas doué pour les tenir délicatement étant donné qu'il les avait déjà à moitié tuées, certes, elles l'étaient déjà mais là.. Là, elles étaient plus que mortes. Le brun, ses sens mis à rude épreuve à cause de l'alcool ingurgitée plus tôt, avait sans nul doute cru qu'elles étaient carnivores, comme des morts-vivants qu'il s'était amusé à tuer une nouvelle fois. « Peut-être que je suis pas bon, mais au moins, moi. » Et il leva l'un de ses doigts dans sa propre direction, pour se montrer. « Moi ! Moi, j'ai sauvé le monde, madame. Bah ouais, elles allaient te manger ces per-ven-ches ! » s'exclama-t-il, d'abord sérieux puis éclatant de rire la minute qui suivit. Sa bouche devenait déjà pâteuse, et ce n'était pas très agréable mais au moins, il se sentait beaucoup plus léger grâce à tous les verres qu'il avait bu sans vergogne. Et puis son amie continua dans sa lancée en se moquant de la façon qu'avait le photographe de s'habiller, alors il croisa les bras, d'un coup, balançant sa tête de droite à gauche et lui montrant sa langue, ou plutôt, la lui tirant. « Mes habits sont très bien, Doris, c'est juste toi qui n'apprécie pas mon physique d'Apollon. » Il mentait en disant cela, il se trouvait incroyablement moche. Et encore plus avec l'accoutrement de pingouin qu'il avait sur le dos. Il avait fait un effort mais il n'aimait pas trop cela, ce costume lui rappelait bien trop l'enterrement de sa génitrice et la douleur qui nouait sa gorge bien trop souvent. Par contre, il ne pouvait que la plussoyer quand elle clama haut et fort qu'elle était sexy. En temps normal, elle était très belle mais avec cette robe, on aurait dit une déesse. Bien sûr, il ne l'avouerait pas. Ronchonnant une nouvelle fois, pour ne pas montrer qu'il la fixait d'une façon différente, il décida de se lever, envoyant valser ses fleurs malmenées. Mettant ses mains sur ses hanches, un sourire carnassier prit place sur ses lippes alors qu'il se mit à courir vers elle, sachant parfaitement qu'elle se mettrait à faire de même en le voyant arriver si déterminé vers elle. Il riait aux éclats, et n'était qu'à quelques centimètres de Lawrence alors qu'il lui courrait après dans l'herbe humide de ce parc. « Je vais t'attraper et puis, te torturer ! » A peine une minute plus tard, il tendit son bras vers elle et l'attrapa vivement, sans que sa poigne ne soit trop ferme. Il voulait seulement rire et non, qu'elle se retrouve avec des ecchymoses au bras le lendemain matin. Dans sa lancée, il trébucha, il ne savait pas trop si cela était fait exprès ou non mais en tout cas, il l'avait fait et l'avait entraîné dans sa chute. Ils se retrouvaient donc par terre, lui, riant aux éclats avant d'attraper les bras de sa confidente et de les plaquer avec délicatesse au sol pour les lier, de cette façon, Clément aurait une main libre. Main libre qu'il faufila vers le ventre de la jeune fille pour lui faire diverses chatouilles après s'être placé au dessus d'elle. Voilà sa torture, il espérait juste qu'elle ne se débatte pas trop, l'alcool lui donnait le tournis alors la garder ainsi prisonnière le vidait de ses forces : l'alcool faisant naître en lui une grande fatigue. Puis il s'arrêta net, ses yeux bleus océans trouvèrent facilement le chemin pour se noyer dans ceux de sa compère. De jolis yeux, puis il descendit son regard vers ses lèvres. Elles étaient fines et manquaient de pulpe mais elles étaient incroyablement envoûtantes à ce moment précis, encore plus, nappées légèrement de cosmétique. Pour ne pas qu'elle s'échappe, il se remit comme avant, c'est-à-dire, tenant les mains de la rouquine avec les siennes, et les deux. « Alors.. Je suis toujours aussi mal habillé et aussi nul ? » Un léger sourire se plaça discrètement sur ses lèvres mais le sérieux prit bien vite place sur le visage du lycéen qui ne cessait de fixer les lippes de sa confidente. Il se sentait bête. Incroyablement bête de réagir ainsi. C'est comme si à ce moment précis, Dylan n'existait plus, et Dieu seul savait à quel point il en était amoureux mais les lèvres de Lawrence étaient comme un doux péché qu'il voulait goûter à tout prix. Comme un fruit du démon, si attirant mais si destructeur. Il savait que s'il venait à l'embrasser, alors il serait perdu mais l'alcool l'empêchait de penser avec logique et sa raison n'était plus. Il se baissa, envoyant bouler toutes ces pensées sans queue ni tête et posa ses lèvres sur celles de la pianiste. Sans crier garde. Une pulsion. Un désir, aussi. Et il avait eu raison. Ses lèvres avaient un goût fruité. Elles étaient différentes de celles de la blondinette mais de la même façon, elles étaient enivrantes. Et il se perdait dans ce baiser. Sans se douter qu'il finirait par payer cet acte, qu'il expliquerait par l'alcool et non par une envie qu'il chassait depuis longtemps mais qui revenait à chaque fois. Il savait à ce moment précis qu'il était perdu et que depuis des mois, déjà, Lawrence lui plaisait. C'était devenu une évidence. Il était perdu. Torturé entre deux filles. Lui qui détestait ce genre de garçons, il allait bientôt ressentir cette même haine à son propre égard mais la douceur des lèvres de Lawrence lui faisait oublier bien trop vite cette idée.

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Bridés. J'ai le mot en tête mais je m'amuse à le garder pour moi. Voir mon ami se démener avec son vocabulaire et sa bouche sans doute pâteuse m'amuse. M'attendrit un peu aussi. Et puis je suis plutôt occupée avec ma couronne de pervenches et je suis donc bien trop concentrée que pour débattre adjectifs et princesses Disney. Lorsque je réalise que Clément n'est véritablement pas enchanté par les bouquets de fleurs j'en viens à me demander si je n'aurais pas succombé à une activité trop féminine pour nous. Bon en tant que représentante du genre féminin cela pourrait paraitre logique mais contes de fées, tenues en dentelles et maquillages à gogo n'ont jamais pu me combler. En même temps, vu la robe que je porte ce soir peut-être que je bascule lentement du mauvais coté de la force. Du coté paillettes et bisounours je veux dire. Incapable de méditer sur la question je m'empresse de terminer la confection de ma petite parure violette puis lance une première pique à mon ami. Comme je l'avais prévu il ne m'en tient pas rigueur et j'en profite donc pour le bombarder de critiques du genre. Des paroles sans fondements ou parfois plus sensées que ce que je veux bien admettre. Il suffirait parfois de supprimer quelques négations de mes propos pour découvrir mes véritables états d’âmes, ceux qu'il est plus simple d'enfouir sous des montagnes d'ironie et de dérision. Pour l'heure de toute façon je ne pèse pas bien le poids de mes mots. Ils n'ont pas de second sens sauf peut-être pour mon subconscient. A l'instant il y a juste l'alcool dans mon sang et les dégâts qu'il cause sous mon crâne. Un rire cristallin et une envie de sautiller dans tous les sens. L'envie, aussi, de balancer des méchancetés à Clément pour le voir se venger. Mon subconscient reprend le pas. Officiellement sa vengeance n'était pas mon objectif. Sauf que je m'enfuis en courant et qu'il me rattrape. Il trébuche et m'entraîne dans sa chute. Je crois bien que c'est à ce moment précis que je comprends tout l'intérêt de lui donner motif à se venger. Plus déstabilisée que lui je m'écroule la première et retiens de juste ma tête. Je me voyais déjà souffrir le martyr à cause d'un caillou sous mon crâne ou quelque chose comme ça mais ne pas oser bouger de peur de perdre une seconde de Clément contre moi. Ces réflexions sont à la fois plaisantes et haïes. Incontrôlables surtout. Je m'étends donc en douceur et me retrouve finalement confrontée à ce Ciel que je ne voulais pas voir, à ces étoiles qui m'étourdissent. Au parfum de mon ami juste près de moi aussi et à sa peau contre la mienne. Je ris de bon cœur tandis qu'il consomme sa vengeance en me chatouillant et me tortille quelque peu cependant je me vois obligée plus de subir que de me rebeller à cause de la pression qu'il exerce sur mes bras et mes jambes. Si je ne me débats pas c'est aussi que je suis un peu trop étourdie que pour agir comme je le voudrais. Étourdie par la voûte céleste qui tourne au dessus de moi comme je l'avais prévu mais plus encore par la situation. Je me persuade que l'alcool et l'éclat des étoiles sont les seuls en cause mais pas une parcelle de ma petite personne n'est dupe. Rien ne s'arrange lorsqu'il se place tout à fait au dessus de moi et plante son regard dans le mien. Je voudrais détourner les yeux, trouver un moyen de me défiler, rouler sur le coté, me défaire de son emprise, juste partir car les choses ne m'amusent soudain plus du tout mais il y a quelque chose qui me retient. Cette même chose qui inhibe totalement mes pensées et me laisse seule avec la sincérité à toute épreuve que m'offre ou plutôt m'impose l'alcool. Tu sais bien que je mens, t'es mignon comme tout en pingouin et le reste du temps je ne t'en parle même pas... Un naturel et une sincérité tels, vu les mots que je prononce, c'est tout sauf du Lawrence. Ou plutôt c'est enfin du Lawrence. Mais si elle reste tapie cette demoiselle franche c'est qu'il y a des raisons. Raisons soudain exclues de l'équation. Raisons soudain sans la moindre valeur. J'oublie mon envie de fuir et offre un timide sourire à mon ami. Il s'approche alors de moi et si la distance nous séparant n'est que de quelques centimètres il me semble qu'il lui faut une éternité pour les parcourir. Le temps me parait long mais pas uniquement parce que j'ai hâte qu'enfin ce dont je n'avais même plus le droit d'espérer ait lieu. Le temps est long surtout parce que chaque millimètre qu'il parcourt me rappel à quel point je devrais le repousser. Troisième Guerre Mondiale sous mon crâne et lorsque Clément pose ses lèvres sur les miennes c'est l'apothéose de l'incompréhension. Je suis à la fois en suspension dans ces étoiles tout à l'heure si lointaines et à la fois bombardée par un mélange de regret et de violence. Et chaque fois que nos lèvres s'effleurent cette ébullition en moi n'est jamais que décuplée. L’opposition est finalement telle et l'alcool n'aidant pas à ce que je surpasse pareil déferlement je me sens fondre en larmes. A contre cœur mais dans un élan de lucidité surprenant je me redresse grâce à mes paumes et me défais bien vite de l'emprise de Clément. Emprise. Le mot est mensonge, ce n'est pas comme si cette sorte d'intimité me dérangeait. Je me tire en tremblant et m'appuie à bout de force contre un muret. Gouttes d'eau qui roulent sur mes joues et colère dans mes yeux je m'empresse de parler parce que j'ai besoin de libérer la pression sous peine d’imploser, j'ai bien trop de questions qui se débattent dans ma tête et de sentiments incompatibles qui s'y font la guerre. Pourquoi tu as fait ça? susurrais-je entre colère, désespoir et incompréhension. Je lui en veux pour une seule et unique raison. Un peu parce qu'il trahit Dylan mais saoul comme il est, il n'en a pas conscience et je n'ai aucun reproche à lui faire à ce sujet, il s'en voudra bien assez la raison retrouvée. Les regrets qu'il nourrira seront un fléau sans doute supérieur à l'impact réel de ce baiser. Non, si je lui en veux c'est qu'il aura bien vite tiré un trait sur cela. Il oubliera, il regrettera, il passera ce baiser sous silence mais moi il me laisse désarçonnée comme jamais, dépendante plus encore. Paumée.
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Dernière édition par Lawrence O. Hardy le Mer 4 Fév - 22:47, édité 1 fois
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ÂGE DU PERSONNAGE : 19 ans (13.03.1997).
CÔTÉ COEUR : amoureux de Lawrence qu'il essaye d'oublier entre les draps d'autres filles.
PROFESSION : étudiant en double cursus arts et photographie, employé à la boutique d'antiquité et se cherche un travail rapportant plus.
REPUTATION : le pauvre petit.. s'il a perdu sa mère il y a quelques années, voilà que son père l'abandonne. ce n'est pas si surprenant qu'un gamin aussi attentionné finisse ainsi.



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MessageSujet: Re: (lawry) L'alcool fait régresser la race humaine, testé et approuvé. Mer 4 Fév - 17:31

Il ne savait pas vraiment le pourquoi de son agissement. Ce qu'il savait c'était que maintenant, il ne pouvait plus revenir en arrière. Ce qui était fait, était fait et ne pouvait être défait. Il allait vivre avec ce poids sur la conscience toute sa vie. Cette erreur. Mais en était-elle vraiment une ? Écouter son cœur et foncer, c'était toujours ce qu'on lui avait répété alors qu'il n'était qu'un gamin perdu et maintenant qu'il agissait de la sorte, on allait lui dire que c'était mal. Lui qui reprochait la cruauté de son futur beau-père par rapport à son ex-fiancée n'était pas mieux parce qu'il se mentait à lui-même et surtout, il mentait à Dylan. Il s'était promis de ne jamais blesser une fille volontairement, quoique ce n'était pas vraiment voulu mais étant donné que ce baiser l'était, c'était donc tout comme. De plus, il avait trompé une fille formidable et qu'il aimait comme un fou. Mais il devait se rendre à l'évidence : Lawrence aussi avait créé sa propre place dans son cœur, et bien plus grande qu'il ne l'aurait voulu mais les choses n'étaient jamais comme on les désirait au départ, elles déviaient continuellement de leur parcours. Il ne regrettait pas encore son acte parce qu'il ne s'était pas aussi senti bien depuis longtemps. Et déstabilisé par la même occasion. Sûrement parce qu'il venait de se rendre compte de ses sentiments pour la belle rousse. Ce n'était pas qu'une pulsion d'un adolescent avec les hormones qui le travaillaient, c'était beaucoup plus et s'en rendre compte était la même sensation qu'une gifle monumentale. Il aurait voulu que ce baiser dure plus longtemps mais c'était demander beaucoup trop quand on méritait beaucoup moins. Il ne méritait déjà pas de goûter à la douceur des lèvres fines mais bien que charnues de Lawrence et de sentir son corps trop près du sien alors que son parfum délicat lui chatouillait les narines. Il ne méritait pas ce qu'il venait de faire et elle méritait, elle, davantage que lui, un garçon bien mieux pour elle. Certainement pas un adolescent effrayé par ses propres sentiments, incapable de les avouer à voix hautes et d'en faire part à la fille concernée, qui plus est, alors qu'il était en couple avec sa meilleure amie. C'était un peu tiré par les cheveux mais tellement vrai que cela en devenait douloureux. En fait, ce n'était même pas irréaliste quand on regardait bien vu que la trame ressemblait à celle des films. Sauf que dans les films, il y avait un happy ending. Tout finissait relativement bien pour le héros si l'on considérait Clément comme tel bien qu'il était loin d'en être un. Mais pour lui, tout finirait mal. Lawrence l'éviterait sans doute étant donné la façon qu'elle venait de le repousser, et de se mettre à pleurer tout de suite après. Et il serait incapable de garder ce baiser pour lui. Au moins, on ne pourrait pas le traiter de lâche parce qu'il allait affronter le regard haineux de sa petite-amie et qu'il allait vivre avec le poids de sa culpabilité longtemps. Il aurait brisé le cœur d'une fille -ainsi que le sien, aurait brisé également deux amitiés si tenté que la blonde en veuille à sa sœur de cœur ce qui semblait impossible pour le français. Elles s'adoraient trop pour ne plus se parler à cause d'un simple baiser. Foutaises. Ce n'était pas un simple baiser sans importance. C'était pas comme si un baiser pouvait n'avoir aucune importance, ils en avaient tous. Et même celui-là. Surtout celui-là. Clément regrettait et en même temps, ne regrettait pas. C'était mal mais il avait adoré. Il se sentait surtout coupable d'avoir fait pleurer Lawrence. Il ne savait pas quoi faire pour que ses larmes cessent de couler et d'inonder son magnifique visage. Il haïssait cette lueur de tristesse mélangée à de l'incompréhension et de la colère dans ses jolies iris qu'il se plaisait à contempler. Il se releva, juste quelques instants après elle et passa ses mains sur son visage. Quel con. Voilà ce qu'il était. Un imbécile sans une once d'intelligence, bon qu'à faire pleurer les filles. Mon Dieu, il se détestait tellement, il se répugnait tout seul. « Je suis désolé.. » Sa voix était presque inaudible, comme s'il était incapable de faire mieux. Une plainte vite chassée par les reniflements de la lycéenne. Il disait vrai : il était vraiment désolé. Il ne voulait pas qu'elle le déteste, il ferait tout pour que ce ne soit pas le cas ou qu'une gêne ne s'installe alors qu'ils étaient si normaux entre eux, si eux-mêmes. « Je voulais pas te faire pleurer et.. et je sais pas ce qui m'a pris. » Il souffla et s'approcha lentement d'elle, en espérant intérieurement qu'elle ne change pas de place. Pourtant, il savait très bien ce qu'il lui avait pris mais il ne voulait pas devoir choisir entre elle et Dylan, c'était tout bonnement impossible et sa vie était assez délicate et chaotique pour qu'il ne vienne la compliquer encore plus. Sauf qu'il était têtu et un peu trop con sur les bords, certes, alors il n'écoutait jamais sa logique, surtout pas quand l'alcool l'avait faite dissipée et que son cœur battait si fort dans sa poitrine qu'il risquait d'en sortir sous peu. « Tu sais quoi.. Oublies ce que je viens de dire : j'en avais envie et je l'ai fais, c'est tout. Et même si j'aurai pas dû, je regrette pas. » Il ne savait pas trop si c'était l'alcool ou lui qui parlait mais en tout cas, il n'avait pas encore dessoûler et ses paroles allaient lui retomber dessus avec beaucoup de force. Sauf que c'était déjà trop tard, le mal était fait: il était amoureux d'elle et c'était douloureux.

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UN BAISER, ET CE FUT TOUT.
Alors j'enfile une veste et un verre de vodka et tant pis si j'empeste la trouille et le tabac. Je danse jusqu'à rire. La nuit, la vie est moins pire. J'ai moins peur, à vrai dire, des vampires que de ton souvenir. Et on s'en fout de nos raisons, la nuit se pose moins de questions.©.blasphemy
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CÔTÉ COEUR : puisque jamais personne n'est tombé amoureux d'elle, Lawry cherche à se convaincre qu'elle est mieux seule, à passer de lit en lit
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REPUTATION : arrivée il y à 4 ans paisible et bienheureuse, ne causant jamais de problème et s'occupant de son pauvre père. Tenby semble avoir eu une bien mauvaise influence sur cette pauvre enfant!



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MessageSujet: Re: (lawry) L'alcool fait régresser la race humaine, testé et approuvé. Jeu 5 Fév - 18:29

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Well I'll drink what you leak and I'll smoke what you sigh see you cross the room with the look in your eye got a man to his left and a girl to his right [THE PRETTY RECKLESS ♦ MEDICINE]
Il m'aime un peu. Beaucoup. A la folie. Passionnément. Pas du tout. Il ne m'aime pas du tout. Enfin, il m'aime comme une amie, il m'aime comme sa confidente, comme le soutien et l'écoute que je suis lorsqu'il a besoin de dévoiler ses craintes et ses doutes. Mais celle qui fait battre son cœur passionnément, à la folie parfois, c'est Dylan. Mes yeux ne le quittent pas un instant, je suis incapable de défaire ce regard bien trop glacial à mon goût de son visage déformé par un mélange d’abattement et de concentration. C'est le vide sous mon crâne, le silence de la nuit qui m'apaise lentement...puis la réalité qui me revient à l'âme de plein fouet et mes pensées prennent la forme de reproches que je pourrais adresser à mon ami. Des reproches que je garderais pour moi car je n'ai tout simplement pas la force de parler de ce baiser. Pas même pour défendre la jeune Ross. Dylan est belle. Dylan est douce. Dylan est souriante. Dylan est populaire. Dylan est intelligente. Dylan elle a tout pour elle et Dylan elle t'offre tout ce qu'elle a. Clément de quel droit tu la trahis? Tu mets en péril ce qui est sans doute une des plus belles relations qu'on pourrait tous espérer vivre et pourquoi? Pour qui surtout? Pour un baiser de moi. Tu peux être aussi imbibé d'alcool que tu en as envie, c'est illogique d'en arriver là. Un comportement censé aurait été de quitter le défilé sans prévenir pour rejoindre ta belle chez elle pour lui dire à quel point tu l'aime. Mais là, très sincèrement je ne te comprends pas. Pas quand tu effeuillais amoureusement une fleur il y a quelques instants. Pas quand tu rêvais d'elle depuis des mois et qu'elle est enfin tienne. Pas quand votre couple ne pourrait être plus épanouis. Clément t'es con.

Ramenant mes genoux contre ma poitrine je cherche à me reculer le plus possible contre mon mur comme un animal en cage se repliant dans ses derniers renfoncements. Mon regard devient moins froid mais en reflet de mon attitude, il est plus distant que jamais. Je ne suis plus certaine de le connaitre. J'ai bêtement cru au coup de foudre, amical officiellement, peut-être plus officieusement. J'ai bêtement cru que nous n'avions pas une part d'ombre cachée aux yeux de l'autre et ce malgré que nous ne nous connaissions que depuis six mois. Pourtant il parait évident que jamais mon Clément n'aurait agit ainsi. Je ne comprends pas ce qui a motivé son acte mais, lentement, je prends conscience qu'en réalité lui non plus ne le comprend pas. Dès lors, revoilà cette envie de tout contrôler. Envie de lui dire que c'est l'alcool qui l'a poussé à agir ainsi, envie de mettre les choses au clair en décrétant que c'était un acte irréfléchi et sans fondement, envie de le persuader de ne jamais plus en parler. C'est un peu comme avec William, j'ai envie, besoin de gérer les situations compliquées. Pas que je pense mieux savoir qu'eux, simplement j'ai l'impression que le monde entier cherche à me protéger. A épargner l'enfant sensible que je ne suis pourtant plus! Un peu comme papa qui a préféré briser son couple et notre complicité plutôt que de me dévoiler une faute d'Elizabeth, j'imagine Clément en train de réfléchir à une excuse convaincante et plaisante à mes yeux qui ne me laisserait tout de même pas trop d'illusions. Si je veux prendre la situation en main c'est uniquement pour ne pas qu'on me mente. J'ai trop souffert à cause de vérités à demi dévoilées ou de secrets camouflés et je tiens plus que tout à être confrontée à l'entière réalité quitte à être plus blessée encore. D'autant qu'aujourd'hui, plus que moi, c'est Dylan qui pourrait souffrir les conséquences d'un mensonge. Comme Clément relève la tête je détourne mon regard pour ne pas croiser le sien. Après une longue inspiration je m'apprête à prendre la parole pour exprimer quelque chose comme ne t'en fais pas, Dylan n'en saura rien et je sais que ça n'a pas la moindre importance. Seulement Clément me prend de vitesse et s'excuse puis m'assure qu'il ne sait pas pourquoi il a agit de la sorte. Bizarrement le voir plus sincère que ce que mes craintes l'auguraient m'adoucit et je trouve même la force de sourire même si ce n'est qu'une moue un peu triste. Finalement je susurre:" Vu tes airs déconfits, j'avais cru comprendre...

Comme il se lève et s'approche je m'empresse de me redresser à mon tour mais perds un peu l'équilibre à cause de l'alcool dont les effets sont plus violents que tout à l'heure. Effusion de sensations nouvelles, extase puis rechute doivent être en cause. J'ai soudain envie d'être chez moi, allongée dans mon lit, roulée dans d’innombrables couvertures à me défoncer les tympans avec un quelconque groupe de rock faisant vibrer mes écouteurs. Etre ici commence à plus me peser qu'autre chose et puis il fait froid et je suis épuisée. Clochette a perdu ses ailes et Mulan son courage je ne suis plus qu'une petite poupée de chiffons qui pourrait s’effondrer d'un instant à l'autre. Je vais rentr... Clément s'approche encore de moi et ne me laisse pas finir ma phrase. Je ne saisis pas bien pourquoi il tient à revenir sur le sujet moi qui le croyais, l'espérais clôt. Je plante mon regard dans le sien et le presse de parler d'un signe de tête presque exaspéré. Mais plus il parle plus je reviens à la réalité. Plus j'abandonne le confort de mon lit et la libération qu'avaient apportés les propos de mon ami qui paraissait d'accord avec mon envie tacite de laisser cette affaire ici entre les vapeurs d'alcool et les bijoux de pervenches. S'il dit vrai je tombe de haut. D'ailleurs je me sens encore moins assurée debout sur mes jambes et je préfère donc m'asseoir sur le muret de pierres ou je reste immobile et silencieuse, le regard dans le vague. Je n'ai aucune idée de la façon dont je dois réagir...T'es bourré allez on s'en va! finis-je par m'exclamer en me redressant vivement. Se défiler voilà la meilleure façon de réagir je pense. Un sourire forcé aux lèvres je prends la main de Clément pour le tirer vers le parking ou William ne devrait pas tarder à venir me rechercher. Le contact me dérange et je m'en défais instinctivement avant d'accélérer autant que faire ce peu avec un équilibre aussi hasardeux.
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PROFESSION : étudiant en double cursus arts et photographie, employé à la boutique d'antiquité et se cherche un travail rapportant plus.
REPUTATION : le pauvre petit.. s'il a perdu sa mère il y a quelques années, voilà que son père l'abandonne. ce n'est pas si surprenant qu'un gamin aussi attentionné finisse ainsi.



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MessageSujet: Re: (lawry) L'alcool fait régresser la race humaine, testé et approuvé. Jeu 5 Fév - 23:10

Lawrence avait l'air de lui en vouloir, bon, il l'avait embrassé et ce n'était pas très sympa de sa part parce qu'il savait à quel point Dylan comptait pour la lycéenne mais elle ne l'avait pas rejeté du premier coup. C'était forcément parce que ce baiser voulait dire quelque chose pour elle aussi, en tout cas, Clément essayait de s'en persuader parce qu'il venait d'avouer pratiquement qu'il était amoureux d'elle et que même si c'était l'alcool qui lui avait donné le courage de l'embrasser, ce n'était certainement pas l'alcool qui avait fait apparaître ses sentiments pour la rouquine. Ils étaient là, encore frais, encore douloureux. Il ne comprenait pas comment ses sentiments pour Dylan pouvaient être sains et simples alors que ceux pour Lawrence étaient destructeurs et compliqués. Il se sentait maudit et pas une malédiction bizarre comme dans les films qui se trouvaient souvent être des navets. C'était plus complexe. Sa situation l'était. Il avait rêvé durant des mois, bassinant même son amie avec ça, de pouvoir sortir avec Dylan. Dylan, c'était la fille parfaite. Dylan était belle. Dylan était talentueuse. Dylan était populaire. Dylan était gentille. Dylan l'aimait. Une fille comme elle pour un gars comme lui, c'était rêve puis il l'aimait, réellement. Son cœur le lui criait tout le temps, il était toujours aussi timide avec elle et il perdait encore facilement ses moyens mais Lawrence. Lawrence était belle aussi. Avec ses cheveux roux soyeux, ses lèvres finement sculptées, sa taille fine et ses longues jambes puis ses yeux malicieux. Elle avait un rire qui sonnait comme une mélodie aux oreilles du français et plus il y pensait, plus il se disait qu'il devenait vraiment niais. Clément détestait la niaiserie : il essayait d'être romantique mais pas au point d'en être niais. Être niais, cela donnait juste la nausée à l'adolescent. Alors oui, il venait de prendre conscience qu'il était amoureux d'elle -depuis quand, il n'en savait rien, mais ce n'était pas une raison pour se comporter ainsi. Il commençait à réellement détester l'amour. L'amour, c'était des problèmes, l'amour, c'était du chagrin et de la douleur. Il adorait cette fille et sa stupidité venait de le frapper en pleine face : finalement, peut-être que tous ses battements de cœur incontrôlés, cette envie de proximité avec elle, et cette joie qu'il éprouvait à ses côtés n'étaient pas sans raison. Il avait juste été trop bête pour s'en rendre compte et l'alcool s'était chargée du reste. Il ne voulait plus se mentir à lui-même encore longtemps mais il ne voulait pas non plus stopper l'idylle qu'il avait commencé avec la jolie Ross. Elle lui faisait du bien tout autant que la Hardy. De toute façon, aucune crainte, elle ne partageait pas ses sentiments et s'il avait essayé de s'en convaincre en se disant qu'elle lui avait rendu son baiser durant quelques secondes, le fait qu'elle veuille le fuir lui intimer qu'elle ne voulait simplement pas le blesser en le repoussant. Parce qu'ils étaient amis. Et qu'elle avait fait beaucoup pour qu'il aille mieux pour ne pas lui briser le cœur. Il n'avait pas dis à voix haute les mots qu'il essayait de chasser, tout comme il essayait de chasser les sentiments forts qui naissaient pour elle, tout simplement parce que c'était trop dur. Il ne voulait pas vivre en ne pouvant choisir entre deux filles merveilleuses ou au contraire, en sachant qu'il n'aura jamais la chance de connaître une histoire avec Lawrence. Elle ne l'aimait pas et même si son cœur avait du mal à avaler cette idée, il devait en prendre conscience et vite. Il n'était pas préparé à avoir le cœur brisé par elle, il s'y attendait avec Dylan parce que même si la blondinette lui répétait qu'elle l'aimait et qu'elle semblait sincère, l'idée qu'elle abandonne un pauvre type comme lui pour un sportif musclé lui avait maintes fois traversée l'esprit. C'était normal qu'un jour elle le lâche : lui, il continuerait de l'aimer mais elle, elle finirait par choisir un populaire, quelqu'un qui lui ressemblait, quelqu'un à sa hauteur. Pas quelqu'un qui embrassait sa meilleure amie parce qu'il en était tombé amoureux. C'était trop compliqué, réfléchir pour trouver une solution à ce problème semblait impossible. Et même si l'alcool s'était finalement dissipée, la migraine ne venait que de commencer. Il ne pouvait même pas regarder sa confidente, du moins, anciennement sa confidente dans les yeux. Il ne voulait plus la regarder et il savait que sa bêtise allait entraîner la chute libre, douloureuse et lente de leur relation qui, quand elle aura atteint le fond, ne sera plus que poussière. Elle qui avait été l'un des piliers de sa vie n'était à présent que le souvenir d'une nouvelle douleur : un amour non réciproque. Il devait se recentrer, balayer d'un geste de la main ses sentiments pour elle et ne s'intéressait qu'à sa petite-amie actuelle. Devenir meilleur pour elle. Il allait d'abord avouer sa faute à Dylan, tout en lui assurant que Lawrence n'y était pour rien et que trop éméché à cause de l'alcool, il avait pensé durant une seconde l'embrasser elle. Il allait lui mentir, certes, mais au moins, elle n'allait pas autant souffrir que s'il lui disait la vérité. Il les aimait toutes les deux, sauf qu'il n'y en avait qu'une seule qui partageait ses sentiments. S'il devait parler à nouveau à Lawrence, qui fuyait presque à ce moment précis, il lui dirait qu'il était vraiment nul pour tenir l'alcool et qu'il avait juste fait une connerie mais d'abord, il lui crierait son malaise à la figure, lui cracherait tout son ressenti. Il avait besoin d’expulser la douleur de son cœur brisé avec des mots aussi acérés que des lames de rasoir. La victime serait Lawrence parce que même s'il l'aimait et qu'il tenait à elle plus qu'il ne l'imaginait, à ce moment précis, lui reprocher de ne pas partager ses sentiments lui semblait si tentant. Et au moins, il se sentirait mieux après. Du moins, c'était ce qu'il essayait de se faire croire, une nouvelle fois. Sa main dans la sienne le brûla, sûrement parce que son corps, aussi, luttait contre ses sentiments, son état d'âme et son envie presque renversante de l'embrasser à nouveau, de se saisir de ses lèvres envoûtantes. Enfermer son désir au plus profond de lui était la meilleure chose à faire. « Je t'embrasse.. et tu me fuis. Si c'est pas débile comme situation. En fait, c'est pas la situation qui est conne, c'est moi parce que je croyais que ce baiser était plus qu'une erreur d'un gars ivre mais vu comment tu t'empresses de rejoindre ton père, c'est bien parce que pour toi, c'était rien. C'est débile parce que ça me fait de la peine et c'est aussi débile parce que demain, quand je serai réveillé, je m'en souviendrai même pas. Je me souviendrai même pas d'avoir compris que tu étais plus qu'une simple amie pour moi et que pour toi, je ne suis rien d'autre que ça. » Et c'était vrai, demain matin, en se réveillant, il aura juste l'impression bizarre qu'il venait de faire un cauchemar. Il agira sans doute comme si de rien n'était parce que pour lui, ce sera le cas : rien de tout ça ne se sera réalisé. Plus de cœur brisé, plus de sentiments cachés avoués et plus de malaise : pourtant, le malaise allait persister. Il passa la main dans ses cheveux et souffla, un soupir las avant d'enlever sa veste et de la mettre sur les épaules de Lawrence. Elle tremblait et même s'il la détestait sur le moment de ne pas l'aimer autant que lui, l'aimait, il voulait toujours la protéger. La protéger du froid aussi avant qu'il ne parte chez lui et qu'elle entre dans sa voiture.

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MessageSujet: Re: (lawry) L'alcool fait régresser la race humaine, testé et approuvé.

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(lawry) L'alcool fait régresser la race humaine, testé et approuvé.

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