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Jealousy, yes, jealousy will drive you mad. Iwan

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MessageSujet: Re: Jealousy, yes, jealousy will drive you mad. Iwan Ven 12 Juin - 22:54

ana ∞ iwan ∞ mathys
Mathys se demandait toujours comment éviter la troisième guerre mondiale chez lui. A vrai dire, Iwan vivait dangereusement ! L'empoigner de la sorte pour la forcer à rester, lui ne l'aurait jamais fait. Du moins il ne l'aurait jamais fait à sa place, en sachant qu'Ana le détestait – autrement, en tant que Mathys, il aurait pu tenter. Le fait était que lui n'avait pas sincèrement envie de la retenir. Il ne se réjouissait pas à l'idée de la voir partir, non, mais c'était son choix. Elle préférait ne pas le revoir avant un moment plutôt que de se comporter en adulte, alors qu'elle le fasse. Vexé ? Oui, il l'était. Ana ne se rendait visiblement pas compte de tous les efforts que faisait Mathys, pour l'un comme pour l'autre. Alors oui il ne pouvait pas choisir entre les deux, ne pouvait pas non plus chronométrer son temps avec l'un ou l'autre, mais il pouvait les aimer tous les deux. Apparemment... non il ne pouvait pas. Ils le lui interdisaient. Et c'était tellement horrible ! Comme pendant un divorce, quand le père et la mère se battaient pour avoir le gosse sans jamais demander son avis à ce dernier. Le gosse au fond, il n'avait pas vraiment envie de n'habiter que chez l'un, voir l'autre les week-ends. Il n'avait pas non plus envie que ce soit la crise dès que l'un croise l'autre. Honnêtement, Mathys avait l'impression d'être ce gosse. Ou bien un objet pour lequel on se battait – car au fond, qui lui avait demandé ce que ça pouvait bien lui faire, tout ça ?
Le vendeur ne pouvait cependant pas les condamner totalement : personne ne pouvait vraiment savoir comment il aurait réagi en étant dans la place de l'un ou de l'autre. A vrai dire, lui-même s'était montré égoïste à bien des moments avec sa petite sœur, par exemple. Il avait cependant un peu grandi depuis – n'avait pas franchement eu le choix – et avait compris son erreur. Il aimerait qu'ils comprennent également.

Peace and love, quoi.

Il y avait bien une chose qu'on ne pouvait qu'envier à Ana : sa faculté à insulter les gens. C'était toujours original et... bon il fallait admettre, un peu dégueulasse aussi. Bah, le dégueulis de pigeon, ça ne faisait pas trop rêver. Cette réplique fit d'ailleurs grimacer Mathys. Tant de violence... Il n'avait jamais été trop fan de la violence. C'aurait d'ailleurs pu lui donner envie de rompre avec Iwan... cependant, Ana était autant voire plus violente que lui alors au fond, il n'était plus à ça près. Les insultes terminées – plus ou moins – Ana regarda de nouveau Mathys. Bon dieu... Il se serait bien privé de ça. Il s'apprêtait à réagir, elle ne pouvait décemment pas démonter Iwan comme ça, certainement pas devant lui, il n'en eut malheureusement pas le temps. Instinctivement il resserra un peu son emprise sur la taille de son amoureux, plus que jamais énervé contre Ana. « Sinon pourquoi tu lui cacherais des choses ? » Mathys grinça presque des dents. Ses intentions louables se retournaient contre lui, peut-être aurait-il dû ne pas rentrer ce jour-là. « Ana... » grogna-t-il en lui lançant un regard noir. Forcément, Iwan réagit au quart de tour. Le libraire rompit le contact avec son petit-ami, visiblement affecté par les mots de la Mexicaine. Forcément... c'était presque une bombe qu'elle venait de leur faire exploser à la gueule.

Mathys récupéra donc sa main, le regarda s'éloigner avec inquiétude. Il tenta cependant de ne pas perdre la face. Elle ne le contrôlait pas totalement car le libraire s'excusa de s'emporter trop rapidement. « Iwan... Ne va pas t'imaginer tout un tas de trucs, s'il-te-plaît. Je ne suis pas un menteur. D'ailleurs, j't'ai jamais menti moi. J'ai toujours été honnête avec toi... Avec mes sentiments, mon envie de te présenter au monde entier. » Il soupira. Ca, c'était encore autre chose. Ils en parleraient plus tard... Mathys réduit à néant la distance qu'il venait de mettre entre eux et posa ses mains sur les épaules du Gallois. « Il y a peut-être des choses que je ne te dis pas, oui. Mais je... j'trouve pas que ce soit capital ! Je veux dire, il y a forcément des choses que je ne peux pas te raconter, quand je vois que vous vous étranglez mutuellement quand je ne suis pas là. » Alors là, ça allait sans doute être pire. Il lança un regard à Ana avant de soupirer. C'était de sa faute, il était vraiment déçu. « Avec Ana, honnêtement, on vit quelque chose de fort. C'est... c'est plus qu'une amie, c'est vrai. » Il posa un doigt sur ses lèvres, doucement, pour empêcher toute protestation trop hâtive. « Je saurais pas trop dire avec des mots ce qu'elle représente pour moi, parce que ce serait jamais assez fort. Tout ça, je te l'avoue. Je l'aime vraiment beaucoup. Cela dit... on n'a jamais dépassé les bornes. Et ces bornes je les ai fixées parce que je suis avec toi, parce que je suis raide dingue de toi. Tu le comprends, ça ? » S'il pouvait essayer de faire une déclaration aux deux en même temps... Enfin, peut-être que c'était lui le suicidaire finalement. « Je te cache pas que notre relation me fatigue, parfois. On n'a pas la même conception, ni le même rythme... ce que je comprends. Tu as besoin de temps, et je suis okay avec ça. Ce que je veux dire, c'est que malgré les points négatifs qu'elle peut avoir cette relation, je veux pas l'échanger. Pour rien au monde. » Il regarda Ana puis se recula d'un pas. « Ce que tu dois comprendre maintenant, c'est que je ne veux pas non plus me passer de ce que j'entretiens avec Ana. J'ai besoin de vous deux. Vous êtes utiles à mon bonheur. J'aimerais pouvoir faire le vôtre. Maintenant, si vous n'arrivez pas à vous entendre, je crois que je vais devoir me passer de tout ça. De... de vous. Je ne peux pas aller bosser en me demandant lequel des deux sera vivant à la fin de la journée. J'peux pas non plus me couper en deux. Pourquoi c'est si difficile ? Ana, peut-être qu'Iwan n'est pas fréquentable, comme tu le dis. Okay, j'suis au courant de ses défauts. Mais j'te signale que t'es pas une sainte non plus, et d'ailleurs moi non plus. Le principal, c'est pas que j'sois bien ? Okay, pète-lui la gueule si un jour il me donne envie de crever, mais tant que tout va bien, pourquoi s'en faire ? » Long monologue. Il avait donné l'impression de regarder l'un comme l'autre mais en réalité Mathys avait fait en sorte de ne scruter aucun d'eux, il avait trop peur de leurs réactions.

Le pire dans tout ça, c'était qu'il n'avait pas encore parlé de ses fameux mensonges. Il avait un peu ramené la situation à son avantage, mais c'était un homme honnête, il l'avait dit, et Iwan devait donc savoir. « Iwan, chaton. Je ne t'ai pas dit que parfois, je dormais avec Ana. Parce que t'aurais cru qu'on couchait ensemble, pourtant c'est pas vrai. Ca n'est jamais arrivé. Je suis fidèle, j'aimerais s'il-te-plaît que tu me crois. Je suis amoureux de toi. Je ne mentirai jamais là-dessus. » Il se frotta la nuque. C'était épuisant, tout ça... Surtout, il avait trop parlé. « Vous savez quoi ? J'abandonne pour aujourd'hui, parce que je suis crevé. On en reparlera plus tard, merci de ne pas vous massacrer en attendant. »
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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : THE.FAME
TES DOUBLES : andrew, nate, lizzie, deborah, jesse y yevgeniya
TON AVATAR : stephanie sigman
TES CRÉDITS : penny (gif)
RAGOTS PARTAGÉS : 5114
POINTS : 3156
ARRIVÉE À TENBY : 16/09/2014


ÂGE DU PERSONNAGE : 27 yo (26.09.89)
CÔTÉ COEUR : casada con caleb
PROFESSION : narcotraficante
REPUTATION : la cualquiera mexicana



Wearing the inside out
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MessageSujet: Re: Jealousy, yes, jealousy will drive you mad. Iwan Sam 13 Juin - 19:04

I won't suffer, be broken, get tired, or wasted
Surrender to nothing, or give up what I
Started and stopped it, from end to beginning

Iwan a raison sur plusieurs points, c'est indéniable : certes, je ne sais pas si c'est de l'amour dans le sens où il l'entend que je ressens pour Mathys. Comment le saurais-je alors que je n'ai jamais été amoureuse et que les seules relations que j'aie pu avoir ressortaient plus d'une question de survie que d'un réel attachement ? Alors non, peut-être que je ne suis pas amoureuse de Mathys, mais peut-être que je ressens quelque chose qu'en effet, je ne devrais pas parce que de tout évidence, ce n'est pas réciproque. Et puis… Il m'appelle une jalouse possessive et je ne peux qu'être d'accord avec lui. Il utilise même les deux adjectifs me caractérisant le plus quand il s'agit de mon colocataire : parce qu'il est tout ce que j'ai ici et parce que son altruisme a eu le don de me faire m'attacher à lui un peu plus à chaque fois. Et qu'à présent, je ne veux pas que quiconque me le reprenne. Alors oui, je suis une jalouse possessive, et je ne m'en offusque pas. Je m'offusque du reste, en revanche et je n'hésite pas à insulter le gallois voire les gallois, en exposant les vérités qu'ils ne veulent pas entendre. Et je sais à l'instant même où je prononce les mots que ça ne va pas plaire à Mathys. Parce que comme toujours, je cherche à nuire son couple, je refuse qu'ils soient ensemble et s'ils venaient à vivre ensemble, je crains que ça ne marque la fin de cette relation chère et atypique que je vis avec le Penrod. Il m'en veut et il en a tous les droits parce que cette situation est entièrement ma faute : j'ai fait venir Iwan en le provoquant et les choses n'ont pas tardé à dégénérer. C'est ma faute, mais je garde le buste droit et la tête haute en attendant que le libraire réponde à la bombe que je viens de lâcher. Et oui mon petit, tu n'es pas au courant de toute l'histoire… Je me recule de quelques pas, un sourire narquois aux lèvres quand Iwan se détache de son amant et qu'il est sur le point de s'emporter, mais qu'il se retient finalement avec un self-contrôle étonnant. Toutefois, je ne peux m'empêcher d'être déçue de la suite des événements. Mathys semble parvenir à gérer cette bombe, me donnant envie de régurgiter mon petit déjeuner quand il se rapproche à nouveau du Cadwell.

Je parviens à me détendre quand il commence à dire ses choses sur ce qui nous connecte, ce que nous vivons au quotidien depuis le jour où je suis allée dans sa chambre en pleurant à chaudes larmes alors qu'avant nous n'étions que des étrangers qui partageaient une pièce commune, mais cette sensation de satisfaction meurt aussi vite qu'elle est arrivée quand dit être « raide dingue » de cet énergumène. Décidément, je ne comprendrai jamais ce que Mathys peut bien lui trouver mis à part sa belle gueule d'ingénu qui trahie la personne qu'il est réellement. Je lève les yeux au ciel, toujours autant lassée d'entendre ses paroles dégoulinantes de niaiserie.
Et alors que je pensais ne plus pouvoir supporter cette discussion, mon colocataire poursuit sa tirade en m'y intégrant à nouveau. Cependant, je ne peux pas me montrer aussi fière que la dernière fois quand je vois où il veut en venir : ce conflit entre Iwan et moi le fait souffrir. Il tient à lui, comme il tient à moi. Confuse devant ce que le garçon ressent, je reste bouche bée et une seconde ou deux, j'essaye de m'imaginer cette vie qu'il voudrait pour nous trois : si ce n'est pas une entente cordiale, au moins le simple fait de ne pas vouloir nous entre-tuer à la vue de l'autre. J'imagine, mais les images se brouillent bien vite et je me retrouve évincée de la peinture. Parce que les couples finissent par se mettre en couple et qu'on ne passe pas sa vie en colocation, il finira par me quitter et Iwan par gagner. Et je ne peux pas le concevoir. Pas maintenant. Pas quand il est devenu celui pour lequel je serais prête à crever sans sourciller. Je ne peux pas le partager. Dans quelques mois, quand j'aurais appris à me passer de lui, pourquoi pas, mais pas aujourd'hui alors qu'il a été mon sauveur et qu'il m'a fait découvrir une partie de l'étendue des sentiments qu'il est possible de ressentir.
Ou alors, ce qu'il demande nécessite une réflexion intense et qui sait, un jour j'arriverai à accepter sa requête. Je reste interdite quelques secondes de plus, mais j'interviens avant Iwan parce que je ne supporterai pas de me faire couper la parole par ma némésis. Je prends une main de Mathys, la serre et lui donne la réponse qu'il ne veut pas entendre.
« Je crois pas pouvoir. » Avoue-je à voix basse en secouant la tête. « Je vous laisse. A plus tard, Mat »
A cause d'Iwan, je n'ose même pas l'appeler « Cariño »… Tant pis. Je ne veux plus aucune animosité avec Mathys malgré ce que je viens de lui confier, alors cette fois, je préfère partir quelques temps, rien que pour le reste de la journée, nous laisser de l'espace, nous laisser réfléchir et surtout, le laisser avec Iwan vu que c'est ce que j'ai cru comprendre être ce qu'il désirait. Je lâche sa main, esquisse un mince sourire et tourne les talons.

_________________

Varium et mutabile semper femina

There are worse things I could do, than go with a boy or two. Even though the neighborhood thinks I'm trashy, and no good, I suppose it could be true, but there are worse things I could do. I could flirt with all the guys, smile at them and bat my eyes. Press against them when we dance, make them think they stand a chance, then refuse to see it through, that's a thing I'd never do. But to cry in front of you, that's the worst thing I could do.
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MessageSujet: Re: Jealousy, yes, jealousy will drive you mad. Iwan Jeu 18 Juin - 23:24



 Jealousy, yes, jealousy will drive you mad.
Iwan & Ana-Sofia & Mathys.

 



Comme un con, Iwan tombait de haut.
Dans sa confusion il avait du mal à établir qui de la colère ou de la peine dominait.  La bombe qu'avait lancée Ana avait fait mal. A l'évocation de mensonges son esprit s'était immédiatement dirigé vers le scénario de la tromperie. Il se sentait rattrapé par les fantômes de son passé. Horrifié à l'idée que le scénario qui l'avait laissé brisé se répète.
C'est en contrôlant difficilement le trouble dans sa voix qu'il confronta Mathys. A l'intérieur de lui il se devait de dominer le chien enragé qui voulait l'attraper, le bousculer jusqu'à le faire cracher la vérité.  

Le libraire fut parcouru d'un frisson de dégout lorsque son amant saisit sa main. Un sentiment qu'il n'aurait jamais pensé ressentir à son égard. Il ne voulait pas se faire amadouer. Hors de question de se faire manipuler comme un con par des caresses et des mots doux. Sèchement il rompit le contact en reprenant sa main.
"De quoi elle parlait alors ?" Demanda-t-il, défiant, quand Mathys affirma ne jamais avoir menti.  
Loin de se démonter, le Penrod persista dans son envie de contact et attrapa le gallois par les épaules. Cela donnait à Iwan l'impression de se retrouver coincé, emprisonné comme prit dans des griffes acérées. Son amant devait probablement sentir son envie de fuir, ou peut-être avait-il peur qu'avec la révélation à venir il exécuterait justement cette envie. Cela ne rassurait en rien le libraire. C'était typiquement le genre d'attitude qu'on aborde quand on a quelque chose de difficile à annoncer.

Ses yeux s'écarquillèrent en entendant son amant appeler sa colocataire 'plus qu'une amie'. Sa mâchoire se serra alors qu'il lança un regard des plus noirs à Mathys. Comment osait-il lui dire ça ? C'était pratiquement avouer qu'il le trompait. Car si ce n'était pas de l'amitié qui liait les colocataires, ça ne pouvait être qu'une forme d'amour. Et c'était déjà beaucoup trop.
A présent il savait, c'était clairement la colère qui dominait... Comme on évince un mouche il écarta le doigt que son amant posa sur ses lèvres. Probablement dans le but de l'apaiser. Mais ce geste n'agaça que plus le libraire qui se sentait traité comme un enfant.
Le coup de massue fut porté ensuite. Il eut un rictus nerveux. Il avait du mal à croire que Mathys était réellement en train de continuer à s'enfoncer avec son discours. Ne voyait-il pas sur le visage d'Iwan qu'il empirait les choses à chaque mot ?
Dans sa poitrine, le coeur du libraire avait explosé en l'entendant dire 'je l'aime'. Il connaissait pourtant bien l'importance de ce mot pour lui... Ce n'était pas une chose qui se dit à la légère, ni une chose qui se dit à plusieurs personnes.  
"Ce que je comprends c'est que si je n'avais pas été là, tu aurais probablement été avec elle. Ce qui prouve que dans le fond tu as envie d'être avec elle je suppose."

Il avait du mal à comprendre si Mathys cherchait à le rassurer ou rompre avec lui... Froidement il dégagea les mains de ses épaules et recula. "Ne me touches pas." A cet instant, il ne supportait plus l'idée qu'il le touche. Il se sentait dupé et trahi.
Outré face à la suite du discours, il eut un sourire nerveux. Etait-il en train de rêver ? Les propos négatifs de son amant le percutaient tellement qu'il n'entendait plus les positifs. Tout ce qu'il comprenait c'est que le Penrod n'était pas satisfait de leur relation, et ça c'était un autre coup dur. "Je te fatigue ?" Il leva les yeux au ciel dans un rictus. Il cherchait simplement à empêcher les larmes qu'il sentait naître dans ses yeux de couler. Hors de question de pleurer devant la latine.

La colère fut finalement détrônée par la peine lorsque le vendeur mentionna ses défauts. Il savait qu'ils avaient raison tous les deux; il n'était pas fréquentable... C'était dur de l'entendre de la bouche d'une personne lambda, mais c'était encore pire de l'entendre de celle de l'homme qu'il commençait à aimer sincèrement. Soudain, il sentait le poids qu'il devait représenter pour lui, la contrainte, le tracas. Pourtant, il aurait voulu n'être rien d'autre que de la joie et de l'allégresse pour lui. Visiblement il avait complètement échoué. Il baissa les yeux au sol, muet. Complètement mit K.O par tout ce qu'il venait d'entendre.
Il n'avait plus qu'une envie; partir et aller recharger le tiroir qu'il avait vidé pour les beaux yeux du menteur. Tant pis si il donnait raison à Ana.
Il allait se mettre en mouvement pour récupérer ses cigarettes sur la table du salon lorsque Mathys reprit la parole.
Il se figea d'effroi et tourna un regard abasourdi vers son amant. Il ne venait pas de dire ça... Iwan voulait pouvoir nier avoir entendu mais il n'y parvenait pas.
Il hocha simplement la tête, sous le choc. "Ok..." murmura-t-il avec difficulté. Parce qu'il ne savait rien dire d'autre.
L'image de Mathys dans le même lit que cette femme qu'il avait avoué aimer, considérer comme plus qu'une amie. C'était pratiquement une déclaration de rupture. Ça lui nouait la gorge.
Le libraire se sentait soudain vide,  évincé pour la seconde fois à la faveur d'une tierce personne.
Il se demandait pourquoi il était toujours qu'on aime moins ? Ou celui qu'on ne peut pas aimer exclusivement.

Il se sentait de trop et ce sentiment se confirmait quand il voyait sa rivale tenir la main du vendeur. Clairement, c'était lui le dindon de la farce et il n'avait pas l'impression qu'il s'agisse de parano.
"T'embêtes pas Ana." Dit-il à la latine qui tournait déjà les talons, rendant visiblement les armes elle aussi. "T'as gagné de toute façon. C'est moi qui me casse."
Il jeta un bref regard à ses cigarettes mais n'avait même plus l'envie d'aller les chercher. Tant pis il rachèterait un paquet sur la route. Il voulait simplement quitter cette pièce le plus vite possible.
Il lança un dernier regard à Mathys, reflétant toute sa déception. "Je pense que tu as besoin de réfléchir." Il avait le sentiment que malgré ses belles paroles, le vendeur ne savait pas vraiment au fond de lui avait qui il voulait être. "Je ne veux pas m'engager dans une relation avec quelqu'un qui risque de se réveiller un matin en se rendant compte qu'il s'est trompé de personne." Sur ces mots, il quitta la pièce avant de craquer et laisser couler ses larmes devant eux. Ce n'est qu'une fois dehors qu'il se laissa aller.
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MessageSujet: Re: Jealousy, yes, jealousy will drive you mad. Iwan

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