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CAMILLE ∇ love is easy. [HOT]

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MessageSujet: CAMILLE ∇ love is easy. [HOT] Dim 9 Nov - 12:19

camille ∞ aldaric
Il avait dit oui. Camille avait dit oui ! Aldaric n’aurait pas pu être plus heureux qu’à cet instant. Aussi, un énorme sourire étira ses lèvres mais il n’eut pas le temps d’en profiter pleinement que Camille lui força la main pour qu’il se lève. Il remarqua dans son attitude… de l’envie. La même qui bouillonnait au fond d’Aldaric, aussi, il se laissa mener chez le blond sans aucun problème. Pour ne pas gâcher ce moment par des paroles malheureuses et maladroites, il avait préféré tout comme Camille garder le silence. La porte s’ouvrit, le blond n’attendit pas plus longtemps pour embrasser celui qui était désormais son fiancé. Ce dernier sourit largement, répondit au baiser tout en posant ses mains sur la taille de Camille. Il était absolument aux anges ! Le baiser rompu, Aldaric enfouit un instant son visage contre le cou du bel homme. Il ne réalisait pas encore ce qu’il se passait, avait peut-être quelques vertiges. « Ca fait… si longtemps que je n’ai pas touché un homme… » Il avait sagement attendu Camille tout ce temps. C’était l’homme qu’il lui fallait, celui qu’il avait été destiné à rencontrer. Enfin… Aldaric ne croyait pas à ces conneries de destin, mais ça donnait une certaine dimension romantique à la chose pour une fois. Il souffla chaudement contre sa peau avant de passer sa main sous le haut de Camille. Il n’avait jamais été si sûr de lui. Pour une fois, Aldaric était certain qu’ils étaient sur la même longueur d’ondes, tout simplement parce que ça se voyait et parce que les réactions du beau blond ne trompaient pas. « Fais-moi visiter ta chambre, un peu… » Il sourit doucement, embrassa plusieurs fois son cou jusqu’à ce que Camille se décide à le mener dans la fameuse pièce.

Le psychologue n’attendit pas pour pousser son nouveau compagnon sur le lit et se mettre à califourchon sur lui. Il le regarda longuement de façon à s’imprégner de chaque trait de son visage. « T’es… ah t’es tellement beau ! » Il se pencha pour l’embrasser avec plus de tendresse que leur précédent échange. Sa main se faufila de nouveau sous son haut pour découvrir chaque parcelle de son torse. Se fiancer alors qu’ils n’avaient jamais rien fait ensemble, ça pouvait constituer un risque pour beaucoup de gens. Et s’ils ne s’entendaient pas au lit ? S’ils ne parvenaient à trouver du plaisir ensemble ? Aldaric s’en fichait bien. Il voulait… juste être avec un homme dont il était amoureux. Le sexe… ce n’était qu’un extra. Certes, un gros point positif mais ça ne faisait pas tout. Le brun se releva pour retirer son propre haut puis s’empara de nouveau ses lèvres. Il n’avait même pas peur que Clément débarque sans prévenir. Il ne pensait à rien d’autre qu’à Camille et à son corps qu’il avait hâte de découvrir davantage. Avant toute chose, Aldaric préféra malgré tout « officialiser » la chose, et murmura à son oreille : « Je vous aime, Camille d’Arcy. » Avec un petit sourire avant de mordiller doucement son lobe. Ca faisait tellement longtemps qu’il attendait ça… Mais oui, Camille était bel et bien de retour dans sa vie !
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MessageSujet: Re: CAMILLE ∇ love is easy. [HOT] Dim 9 Nov - 13:15


Camille ne fut pas certain de savoir avec exactitude depuis combien de temps, une annonce physique s’était manifestée dans son pantalon. Il espérait juste que ce ne soit pas dans le café, qu’il n’ait croisé personne avec ce ronflement entre ses cuisses. Mais il était à peu près certain de l’avoir senti se manifester à leur baiser, une fois arrivé chez lui.

Tout cela n’excluait pas le fait qu’il avait résolument attrapé la main de cet homme et qu’il l’avait emmené d’un pas décidé chez lui. Et ça, il était certain qu’il avait croisé la moitié du village en étant ainsi. Beaucoup trop concentré, il avait ignoré tout le monde, étroitement lié avec Aldaric. Pas le temps de discuter, pas le temps de se déconcentrer, pas le temps tout court. Il n’avait qu’une envie : presser son corps chaud contre celui de son amant. Oh et il n’avait aucun doute que ce serait extraordinaire. Il se fichait bien d’être au-dessus, au-dessous ou quoi que ce soit d’autre. Il voulait juste l’aimer, il voulait être aimé. Il voulait exprimer avec des gestes ce que ses mots ne pourraient jamais dire aussi précisément.

Une fois chez lui, il l’avait plaqué contre le mur immédiatement pour lui voler un baiser enflammé. Il avait refermé la porte d’un coup de pied. Il ne fut pas des plus tendres, mais Aldaric était un homme, il n’était pas en sucre. Et Camille pouvait donc se permettre d’être ainsi.
Il frissonna au doux son de sa voix qui lui proposa de lui faire visiter sa chambre. Il se souvenait avoir déjà emmené un homme chez lui. Mais ils l’avaient fait sur le canapé… Il n’avait emmené personne dans sa chambre, dans son lit. C’était trop intime là-bas. Ça lui rappelait son lit conjugal et il n’aurait pas pu y emmener n’importe qui. Mais le beau brun n’était pas n’importe qui. Il savait, au fond de lui, que ce qui muait leur passion, ce n’était pas uniquement le désir charnel, c’était au-delà, c’était plus pur. Il l’aimait. Il était réellement tombé amoureux. Amoureux de ses yeux, de son regard, de ses lèvres, de son odeur, de sa façon de sourire, de ses manies aussi. Il frémissait au son de sa voix, défaillait lorsqu’il sentait son odeur, et une explosion se provoquait au creux de ses reins à chaque effleurement. Et ce soir… Enfin, ce soir, ils allaient céder à la tentation. Ils allaient s’abandonner dans la moiteur de ses draps.

Sa chambre était douillette et confortable, elle était joliment décorée avec du parquet, des murs crème, une reproduction d’un tableau d’une femme nue, de dos, assise. Sa peau contenait toutes les couleurs de la palette de l’artiste et, pourtant, lorsqu’on s’en éloignait, elle représentait parfaitement la carnation de la chair humaine pour un rendu très réaliste.

Mais Camille et Aldaric n’avaient pas le temps pour l’observation de la chambre. Le blond tomba en arrière, poussé par son futur amant. Il rencontra son lit confortable et il sourit, observant son fiancé lui grimper dessus. Oh qu’il était beau… Et l’autre se fit la même réflexion, l’exprimant, pour sa part, à voix haute. Les doigts du blond s’égarèrent sur la joue de son amant, il le caressa avec délicatesse. Il frissonna face à ses caresses sur son torse mais il n’y répondit tout d’abord pas.
Cependant, lorsque la déclaration d’amour fut faite, il sentit son cœur exploser dans sa cage thoracique. D’une main ferme et décidée, il attrapa la nuque du brun et il l’embrassa avec une passion non feinte. Il l’allongea ensuite sur le lit et lui grimpa dessus, le regard pétillant.

« Si vous saviez, Monsieur Daire, à quel point je partage vos sentiments… »

S’amusa-t-il à répliquer sur le même ton. Il caressa à nouveau sa joue et se délecta de ses lèvres. Oh et quelles lèvres… Comment un homme pouvait-il les avoir si douces, si agréables à déguster ? Il se contraint à se stopper de l’embrasser un moment pour lui retirer son haut. Et oups… Il avait même déjà retiré son bas. Il se délecta de la vision de son fiancé à moitié nu dans son lit et il caressa doucement son torse en murmurant :

« Je crains ne jamais pouvoir me lasser de ce genre de vision… »

Il lui sauta à nouveau dessus, décidément décidé à le dévorer. Quelques instants plus tard, après que sa main ait exploré en détail son torse en suivant la ligne de ses muscles, il descendit s’égarer sur un certain paquet en manque d’affection. A travers le tissu, il le saisit et il le jaugea, le caressant pour l’exciter davantage. Et il ne fut pas déçu du résultat ! Il déposa son regard dans le sien et se mordilla la lèvre avec envie, ne pouvant se retenir de lui demander :

« Et ce corps… Puis-je vraiment en jouir ? Ça me paraît… Trop beau pour être vrai. »
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MessageSujet: Re: CAMILLE ∇ love is easy. [HOT] Mar 11 Nov - 16:53

camille ∞ aldaric
C’était trop beau pour être vrai. Aldaric pouvait enfin le toucher et l’embrasser à sa guise mais à vrai dire il n’en avait jamais assez. Il voulait toujours l’embrasser, découvrir chaque parcelle de son corps et ce jusqu’à la nuit des temps. Les choses devenaient si sérieuses qu’ils avaient fini par gagner la chambre. Chambre qu’il découvrait pour la première fois… ainsi que ce côté sensuel de la personnalité de Camille qu’il avait toujours vu plus ou moins sur la défensive, peut-être même un peu coincé. Ce petit côté timide qu’il avait trouvé si mignon… contrastait parfaitement avec les baisers chauds qu’il lui donnait. De cette façon le psychologue put confirmer ce qu’il pensait déjà : il aimait tout chez ce blond. Ses habitudes, ses manies, le fait qu’il soit papa poule, ses lèvres, son corps… tout. Ce type était aussi très intelligent et avait de la conversation ! Bon Dieu, avait-il des défauts ? C’était l’homme qui pensait ça. Bien sûr, le psychologue en tant que professionnel serait obligé d’admettre que tout le monde avait les siens… mais adieu le professionnel, Aldaric serait lui-même avec son amoureux. Tellement lui-même qu’il lui avoua pour la première fois ses sentiments. Avec sincérité. C’était beau ! Toute la scène l’était. Ce qu’ils allaient faire le serait aussi. Camille choisit d’inverser leurs positions. Aldaric le regarda un moment admiratif puis répondit à son baiser en passant une main sur sa joue. Sa réponse le fit sourire, lui fit le plus grand bien. Tout était réciproque… il aurait dû s’en douter puisque Camille et lui étaient désormais fiancés mais le fait de l’entendre officialisait encore plus la chose. « J’adore quand tu m’appelles comme ça… » avoua-t-il avec un petit sourire en glissant sa main le long de son dos. C’était étrange de se retrouver presque nu contre lui. Aldaric ne tarda pas à les mettre presque au même niveau en lui retirant son haut.

Plein de baisers. Beaucoup de baisers qui ne tardèrent à achever le psychologue, plus excité que jamais. Il caressait son torse, répondait à chaque fois à ses lèvres avec un peu plus d’ardeur que précédemment. Les mots du blond le firent sourire à nouveau. « C’est dingue… je me faisais exactement la même remarque. » Il se mordit sensuellement la lèvre face à lui, rougit peut-être un peu en sentant des mains si entreprenantes. Tellement de temps… allait-il encore savoir comment on faisait ? Il paraissait que c’était comme le vélo et que ça ne s’oubliait pas ! Mais Aldaric n’avait jamais vraiment aimé le vélo… c’était grave ? « Pour te répondre… ce corps est à toi. Juste à toi. Fais-en ce que tu veux, autant de fois que tu veux… si j’ai le droit à autant d’avantages. » Il se redressa juste un peu pour pouvoir l’embrasser plus fermement, sa main bien fixée derrière sa nuque. Il ne relâcha ses lèvres que pour reprendre un peu de souffle. Ses doigts glissèrent lentement sur le torse du blond pour se retrouver sur sa ceinture et commencer à la défaire un peu maladroitement. Le beau psychologue n’était pas sans failles ! Et peut-être n’était-il pas totalement zen de s’unir enfin à ce blond. L’attente sans doute l’avait fait douter plusieurs fois, mais une chose était certaine : c’était ce dont il avait envie.

Après quelques périlleux mouvements, ils se retrouvèrent tous les deux en sous-vêtements. Aldaric n’avait clairement plus l’habitude d’être en-dessous et ça se voyait ! Il galérait un peu à faire tout ce dont il avait envie. N’oublions pas qu’il n’avait couché qu’avec Savannah pendant plusieurs années… qu’il y était désormais habitué. Mais le brun n’était pas contre redécouvrir le fait d’être dominé. A vrai dire ; tant qu’il était avec Camille tout lui plaisait. Il se permit à son tour de tâter les parties intimes de son amant et fut agréablement surpris. Oh il n’avait jamais douté d’une telle vigueur, pour dire vrai ! Camille était tellement viril, de toute façon… même quand il faisait preuve de timidité ou de faiblesse. Il passa cependant une étape supplémentaire en choisissant de braver le tissu pour poser ses doigts sur sa virilité et ainsi commencer à la caresser. Tellement longtemps… « J’ai l’impression de rêver. » murmura-t-il à son oreille avant de la mordiller légèrement, avec un petit sourire. Aldaric embrassa ensuite plusieurs fois sa joue, sa mâchoire, ses lèvres… « Je crois que mes lèvres veulent tout découvrir de toi. Tout. »
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MessageSujet: Re: CAMILLE ∇ love is easy. [HOT] Sam 15 Nov - 16:47


Le fait qu’Aldaric aimait qu’on l’appelle Monsieur Daire ne tomba pas dans l’oreille d’un sourd. Camille le retint dans un coin de sa mémoire comme petit surnom à donner à celui qu’il voudrait exciter à chaque fois. Et puis pourquoi pas ? Le contraste était assez drôle pour devenir sexy. L’appeler de manière si formelle alors qu’il n’avait qu’une envie : lui faire des choses qui friseraient l’indécence…
Il aimait sentir la réaction de son fiancé face à ses caresses, il adorait qu’il lui dise qu’il pourrait jouir de son corps, il exultait à chaque baiser. Camille sentait son corps trembler de partout à cause de l’excitation, il voulait tout lui faire maintenant, le faire crier, le faire jouir, le faire l’aimer fort. Mais il savait qu’il devait prendre son temps. Ils avaient toute la nuit devant eux sinon plus. Il observa alors le brun qui tentait de le déshabiller de manière hésitante. Trop mignon ! On aurait dit qu’il était presque gêné de la situation. Il devait sans doute être aussi fou d’envie que lui. Doucement, il l’aida en ondulant son bassin, n’utilisant pas les mains pour ne pas lui donner l’impression qu’il était assisté.

Mais Camille semblait décidé à prendre le dessus. Il lui avait grimpé dessus, l’air digne d’un conquérant. Conquérant qui lâcha un petit gémissement étouffé lorsque la main délicate de son amant s’apposa sur sa virilité pour la flatter avec douceur. Il se mordilla la lèvre, soupirant chaudement de plaisir et il perdit son regard sur son amant, le laissant chatouiller le creux de son oreille de son suave murmure.

« Ah… Je crains que les émotions qui secouent mon corps me fassent comprendre que nous ne sommes pas dans un rêve, Monsieur Daire… »

S’amusa-t-il à lancer avec un accent volontairement français prout-prout. Il pouffa ensuite et perdit son regard dans le sien, entrouvrant ses lèvres gonflées de baisers pour souffler :

« Tu sais… Je pourrais prendre ça pour une invitation à déguster mon présent palpitant, là, tout contre mon ventre. Malheureusement, j’ai vraiment trop envie de m’occuper de toi. Et ce genre de gourmandise attendra plus tard. »

Un sourire taquin, prometteur d’une soirée remplie de douceur, de plaisir et de taquineries étira délicatement les-dites lèvres. Il soupira chaudement, se concentrant pour lui faire plaisir et, non pas lui sauter dessus comme une bête sauvage comme il en avait envie. Et puis c’était de sa faute, après tout. Il avait, certes, eu William depuis sa femme. Mais ça avait davantage été une nuit où deux cœurs meurtris s’étaient consolés.
Depuis, il n’avait fait que porter son regard sur le beau brun. Il l’avait désiré, il l’avait attendu et ça avait été si long… Il n’était pas très doué avec les dates alors il ne pourrait situer avec exactitude leur première rencontre, mais il avait déjà l’impression de connaître Aldaric depuis très longtemps. Et son corps était en ébullition depuis leur première rencontre, depuis le premier effleurement de leurs mains. Il se souvenait des petits frissons électriques qui le secouaient alors avec plaisir. Ce n’était plus aussi intense désormais. Pas qu’il ne l’aimait plus autant, bien au contraire, c’était juste que cette sensation euphorisante s’était remplacée par des papillons tout enflammées dans le creux de ses reins.

« Aldaric… »

Murmura-t-il d’une voix chaude et douce, juste pour le plaisir de prononcer ces syllabes si chéries. Il finit par déposer ses lèvres sur sa nuque. Il descendit tout doucement en laissant traîner ses lèvres sur son corps, les baladant par-ci par-là entre deux baisers humides. De la pointe de sa langue, il s’appliqua à dessiner les traits de ses muscles tandis que ses paumes brûlantes saisissaient les fesses du psychologue. Il s’amusa à les remonter fermement vers son dos, puis il massa ses reins et profita encore du contact de ces petites pommes parfaitement rondes et musclées.
Ses lèvres descendaient de plus belles, elles vinrent embrasser son ventre, s’arrêtant à l’élastique de son boxer. Un sourire taquin étira ses lèvres. Il décida de tenter quelque chose d’assez improbable. Il saisit ce fameux élastique entre ses dents et il tira sèchement dessus, descendant sa tête pour le lui retirer. Une fois qu’il fut à mi-cuisses, il l’envoya valser d’un coup de main et il observa son corps absolument et totalement nu. Un sourire satisfait étira ses lèvres.

Il promena ces dernières sur le bout de son membre et il l’effleura ainsi. Il sembla hésiter un long moment et il finit par le délaisser subitement, se concentrant sur ses cuisses sur lesquelles il parsema des baisers. Camille avait choisi de déguster lentement son amant. Il voulait faire monter la température, le rendre fou. Et pour cela, il savait exactement comment agir. Il lui écarta délicatement les cuisses et il déposa une série de petits baisers dessus, finissant par s’égarer à l’intérieur de ses cuisses. Cette partie chaude, cachée mais douce qui était habituellement délaissée. Il l’imaginait sensible, très sensible. C’est pourquoi il posa ses lèvres dessus et aspira subitement la peau pour y laisser sa marque. Il s’amusa à remonter vers sa virilité, léchant, embrassant et suçota cette partie de lui, sans encore s’occuper du principal.
Puis il finit par relever son regard vers son amant, le dévorant du regard.

« Tu es si beau quand t’offres comme cela… »

Le bleu ciel de ses yeux pétilla et il remonta l’embrasser. Ses doigts, quant à eux, décidèrent de l’attraper pour de bon et il le caressa avec beaucoup de douceur, l’accompagnant entre ses doigts pour procurer des sensations délicieuses à son propriétaire.
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MessageSujet: Re: CAMILLE ∇ love is easy. [HOT] Ven 21 Nov - 23:33

camille ∞ aldaric
Aldaric avait l’impression de perdre la tête. Un comble, pour un psychologue ! Mais c’était bel et bien le cas. Camille avait un effet de dingue sur lui ! Il le rendait fou dans tous les sens du terme. Le brun n’avait jamais été aussi heureux qu’à ses côtés, simplement, et ils s’apprêtaient enfin à s’unir pour de bon. A se prouver leur amour qu’ils avaient jusque-là caché, mis de côté à cause de quelque pudeur, peut-être. Dans cette chambre et près de lui, le reste n’existait plus. Ni les rumeurs qui couraient, ni les oppositions que ferait sûrement le fils de Camille quant à leur mariage. Ni même Savannah qui finirait par l’apprendre tôt ou tard. Il n’y avait qu’eux et leurs corps étroitement liés. Monsieur Daire, ces mots suffisaient à le faire frissonner. En réalité, tout ce qui sortait de sa bouche avait un effet considérable sur lui. C’était presque incroyable. Comme s’il avait enfin trouvé la personne qui le complétait. D’accord, tout cela était affreusement niais. Mais il fallait savoir profiter des moments d’amour car ceux-là ne duraient pas éternellement. Bien vite, tout les rattraperait sans doute. Ils devront affronter le reste du monde qui semblait s’opposer à leur union. Mais Aldaric était prêt à ça. Très amoureux surtout. « Même dans mes rêves tu n’es pas aussi beau. » Car pas aussi réel, sans doute… et encore, le psychologue ne pouvait pas parier qu’il n’était pas en train d’imaginer toute la scène ! Les quelques baisers de Camille ne l’aidèrent pas vraiment à trouver une réponse. Alors Aldaric préféra laisser tomber afin de profiter pleinement du blond et du contact de ses lèvres, et de sa langue, un peu partout sur son torse. Il ferma les yeux et poussa un léger soupir. C’était inespéré. Il passa une main dans les cheveux de Camille. Bien sûr qu’il était frustré de ne pas pouvoir, comme il l’avait voulu au départ, s’occuper de lui et de lui faire du bien. Le bel homme semblait vouloir prendre les devants à sa place et Aldaric n’avait pas d’autre choix que de s’en accommoder. « Tant que j’peux m’occuper de toi après… » murmura-t-il doucement. Il avait eu besoin de préciser de peur de passer pour quelqu’un d’égoïste. C’était stupide, dans le fond. Mais toutes les fois où il l’avait fait avec Savannah… ça n’avait été que pour son plaisir à elle, après tout. Il était habitué ainsi maintenant. Aussi, ses baisers tout chauds le mettaient dans un état pas possible.

Le psychologue se mordit fortement la lèvre lorsqu’il sentit Camille approcher de l’endroit sensible. Il lui enleva son boxer, chose qu’Aldaric le laissa faire à sa guise. Se retrouver nu dans son lit… c’était à la fois excitant et gênant en même temps. Il aurait voulu les mettre au même niveau et le mettre nu également mais oublia bien vite cette idée quand les lèvres du blond vagabondèrent un peu partout entre ses cuisses. C’était délicieux. Absolument délicieux mais il s’impatientait en même temps. Il se sentait gonfler et c’était douloureux autant que c’était bon. Depuis combien de temps n’avait-il pas ressenti ça, déjà ? En réalité, aucun homme n’avait jamais fait monter le désir ainsi en lui. Il avait presque l’impression de succomber. D’être à sa merci. Alors qu’il pensait être au comble de l’excitation, la chaleur grimpa d’un cran encore lorsque la main chaude du blond se posa sur son sexe. Il ne put retenir son gémissement et rouvrit les yeux, lança un regard conquis au bel homme. A son homme, en réalité. Aldaric joua longuement avec ses lèvres avant d’enfin agir, de faire glisser sa main le long du dos de Camille. Ca n’était pas grand-chose, non… mais si vous saviez à quel point il était difficile de ne pas lui sauter dessus ! « J’aimerais beaucoup te découvrir comme tu viens de le faire, pour être franc… » avoua-t-il dans un souffle. Il vint délicatement embrasser son cou et y laissa un suçon. C’était le sien, maintenant. Plus personne ne le toucherait. « Laisse-toi faire, un peu. Je veux… tout connaître de toi. » Sa main glissa sur ses fesses qu’il pressa doucement. Il avait encore son boxer, lui. Il était bien trop couvert au goût d’Aldaric qui n’était pourtant pas bien sûr de lui. Le voir nu ne ferait que décupler son désir et ne pas le prendre tout de suite allait vraiment devenir compliqué. Aussi, il préféra rester sage pour le moment et se contenta de passer sa main sous le boxer afin de caresser ses fesses. Il ne cessa pas de l’embrasser de partout, la mâchoire, l’épaule, le cou… tout ce qui lui était accessible. Sa main, beaucoup trop tentée, finit par s’aventurer au-devant du boxer pour découvrir la bête qui s’y trouvait. Et Aldaric ne fut franchement pas déçu ! Camille semblait bien monté. Et surtout très excité. Il commença à son tour à le caresser, gémissant parfois contre son oreille car la main de Camille n’avait pas cessé non plus.
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MessageSujet: Re: CAMILLE ∇ love is easy. [HOT] Mar 2 Déc - 19:08


Camille aimait le fait de pouvoir profiter du corps délicieux de son amant. Il le goûta absolument de partout, prenant soin d’éviter directement son membre. Il avait adoré le sentir presque vibrer sous lui, sensible à ce que la bouche tiède du blond lui faisait subir. Il aurait même souhaité continuer, aller attraper sa verge dans sa bouche et l’y faire doucement coulisser.
Il n’avait jamais été dégoûté par le corps d’un homme. Il avait la vague impression qu’après sa femme, il aurait été incapable d’en aimer une autre. Alors il s’abandonnait dans les bras musclés de son beau psychologue.

Mais Aldaric semblait en avoir décidé autrement. Il lui grimpa dessus et il l’embrassa. Le corps du blond vacilla sous ces attaques. Il sentait les lèvres chaudes et moelleuses attaquer sa chair. Il frissonna de partout et il enroula délicatement ses doigts dans ses cheveux, lui balançant un regard de braise. Oh qu’il était bon de se laisser peu à peu à la douce torpeur de l’acte charnel. Son cœur battait à l’unisson à celui de son homme. Il savait qu’ils allaient bientôt s’imbriquer de manière plus intime. Et lorsqu’il sentit les mains sur ses fesses, il frémit tout d’abord. Il n’était pas vraiment habitué à être celui du dessous. Il prenait toujours les devants, et c’est ce qu’il avait fait avec son beau brun. Il aurait pensé que son rôle aurait naturellement été celui de l’actif. Mais il se souvint bien vite du comportement du brun à son égard et il comprit que ce dernier l’avait toujours plus ou moins protégé. Il frissonna un moment et finit par apprécier ces larges mains chaudes qui le pétrissaient.
Un peu provocateur, il frotta son fessier contre ces dernières, l’encourageant à continuer. Le contact était si doux. Pas même obscène selon lui. Il aimait cette tendresse, cette sensation de lui appartenir tout entier. Pas comme un objet, davantage comme un être aimé.

Ses lèvres fondirent sur les siennes et il l’embrassa à plusieurs reprises, lâchant un petit gémissement contre lui. Il finit par couiner en sentant ses mains sur son membre et il se raidit davantage. Camille n’était pas pourvu d’une verge aux proportions gargantuesques. Elle était simplement surexcitée d’être le centre d’attention d’un être aimé. Cela faisait tellement longtemps...
Un soupir de plaisir s’échappa de ses lèvres et il s'échoua sur les draps blancs avant de résonner contre les murs dans un bruit délicieux. Il posa son regard bleu froid sur celui d’un ton plus chaud et pétillant de son homme et son sourire se fit terriblement doux. Il croisa ses doigts des siens et il l’embrassa à nouveau.
Sa langue s’enroulait autour de la sienne, elle la tirait vers elle et la cajolait de manière humide. Il voulait le dévorer, il voulait SE faire dévorer. C’était tellement bon d’être touché de la sorte.

« Han… »

Bientôt, et presque instinctivement, il saisit le sexe d’Aldaric et il fit rouler son pouce sur le bout. Il continua à le caresser ainsi un moment puis il saisit leurs deux verges ensemble et il s’appliqua à les rouler l’une contre l’autre, les faisant chauffer et leur provoquant une sensation hors du commun et tout à fait nouvelle pour lui.
Camille ferma les yeux, entrouvrant sa bouche rose pour laisser s’échapper tout ce qu’il pensait de la situation en une sorte de grognement proche du ronronnement de contentement. Puis il agita ses hanches, le percutant sans le vouloir. Ses cuisses s’écartèrent bientôt et il l’attira entre elles avant de lâcher leurs verges qui n’avaient, désormais, et grâce à leurs positions, plus besoin d’être tenues. Les deux jumelles tendues se frottèrent l’une contre l’autre alors qu’il ondulait tout contre son psychologue. Il le regarda alors au fond des yeux, sans ciller, juste pour le plaisir de le provoquer, de lui montrer sa virilité et de le provoquer gentiment à propos de la sienne. Vas-y, montre-moi de quoi tu es capable. Montre-moi la sauvagerie qui sommeille en toi. Punis-moi d’être si insolent avec toi. Semblait-il dire, l’air félin.
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MessageSujet: Re: CAMILLE ∇ love is easy. [HOT] Dim 14 Déc - 13:19

camille ∞ aldaric
Ce regard, Aldaric l’avait si souvent imaginé. Il était tellement mignon, viril et enfantin à la fois, incitant parfaitement à la plus grande des débauches. Le psychologue se mordit la lèvre sans arriver à détacher les yeux des siens. Il le provoquait, jouait avec lui. Quelques gémissements s’échappaient parfois de ses lèvres sans qu’il ne veuille les retenir. Ils étaient seuls après tout et Aldaric n’avait pas honte d’exprimer son plaisir. Les mains du blond étaient grandes et chaudes. Ca changeait du peu de garçons qu’il avait pu s’envoyer étant plus jeune : des gamins presque, quand ils avaient encore dix-huit ans et lui avec. Faire l’amour avec un homme c’était autre chose. C’était peut-être plus bestial, plus animal, sans pour autant être dénué de tendresse. Ils s’aimaient ces deux-là et ça se voyait, leurs deux corps l’exprimaient parfaitement. « Si tu savais toutes les envies qui me viennent à l’esprit quand tu me regardes comme ça… » Il fondait littéralement. C’était bien simple : Aldaric était à dix mille lieues de ses problèmes actuels et ce grâce à Camille. On pouvait enfin dire qu’il avait trouvé son propre prince charmant et vous savez quoi ? Celui-ci était bien mieux que dans les contes de fées. Il était réel, tout simplement.

Il déposa ses deux mains sur chacune des joues du garçon avant de l’embrasser passionnément. Se redressant un peu, il le regarda avec beaucoup d’envie. « Je peux plus attendre… » Aldaric se mordit une nouvelle fois la lèvre, laissa son doigt glisser le long de son torse avant de poser ses mains sur ses fesses. Malgré tout conscient que Camille ne devait pas avoir l’habitude des hommes – il espérait être son premier sans savoir qu’il se trompait – le psychologue tint à le préparer minutieusement. Il ne voulait certainement pas lui faire mal, surtout pas pour une première fois. Il voulait simplement que tout soit parfait. Aussi, ses doigts vinrent titiller l’intimité de son amoureux pour le stimuler un peu avant d’entrer un doigt en lui. Il le regarda avec attention, observa chacun des traits de son visage pour pouvoir s’imprégner de la scène.

Aldaric fit cela plusieurs minutes avec autant de douceur qu’il pouvait, contrebalancée par les quelques morsures qu’il infligeait à son amant dans le cou, sur les épaules. Il tenait à le marquer de partout, à montrer au monde entier que Camille était le sien. Il finit par retirer ses doigts, l’embrassa une nouvelle fois avant de l’attirer contre lui. Le positionnant au-dessus de lui, le psychologue le fit lentement s’asseoir sur son membre tendu en l’observant toujours avec attention. Ils auraient tout le temps pour la brutalité plus tard et dites de lui qu’il est vieux jeu, mais pour la première fois il voulait faire les choses bien. Ca n’était pas n’importe quelle première fois non plus ! C’était important, pour lui en tout cas. « Je t’aime. » dit-il tout en le regardant, une main sur sa joue et l’autre sur sa hanche, pour ne pas le pénétrer trop rapidement. Il le laissa finalement s’asseoir complètement sur son membre, poussa un grognement rauque. Caressant sa joue avec tendresse, il préféra demander : « Ca va ? » Lui en tout cas était aux anges. Et puis même s’il avait choisi d’être le dominant pour cette fois, échanger les rôles à l’avenir ne lui déplaisait pas le moins du monde.
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MessageSujet: Re: CAMILLE ∇ love is easy. [HOT] Mar 16 Déc - 21:22


Camille aurait pu flipper. Camille aurait dû flipper. Il n’avait jamais été en-dessous. Il avait toujours été ce qu’on aurait pu appeler « le mâle ultime » si on avait voulu se la jouer à la terminator.
Alors lorsqu’il comprit que c’était lui qui allait passer à la casserole, il aurait dû se mettre à flipper. Mais les yeux bleus d’Aldaric l’avaient tout simplement englouti. Il s’était laissé flotter dans la mer de ses yeux, ce beau bleu presque cyan qui contrastait terriblement avec le bleu ciel de notre héros. Il lui sourit doucement, confiant et frémit à ses doigts sur son corps. A chaque baiser, à chaque parcelle de peau touchée, il avait l’impression que son corps s’enflammait. C’était un peu comme si l’endroit touché prenait feu. Il ne pouvait rien contrôler et il sentait son cerveau se vider petit à petit dans une sensation exquise.

Néanmoins, il lâcha un petit glapissement rauque, collant son corps au sien en sentant un doigt s’introduire en lui. Oh merde alors ! C’était vraiment là, imposant, en lui. Il rougit de partout et il baissa le regard, ne sachant plus trop où se mettre. C’était un peu ridicule comme réaction, pas très viril non plus. Mais la sensation de se faire pénétrer était nouvelle pour lui. Il ne savait pas trop à quoi s’attendre.
Il se détendit pourtant bien vite sous ses doigts et il rougit à sa déclaration. Ah… Que c’était bon de l’entendre lui chuchoter cela dans la moiteur de ses draps. Le blond murmura tout doucement, rapprochant ses lèvres de l’oreille de son amant :

« Moi aussi, je t’aime Aldaric. »

Et il en frissonna de partout à ces propos. C’était tellement nouveau, tellement étrange. Ce n’était pas du tout le même amour qu’il avait eu pour sa défunte femme. Ce n’était pas plus fort. Pas moins. C’était juste, une autre forme d’amour. Oh elle n’en était pas pour autant simplement qu’affective, sexuelle ou d’un autre type. C’était bien de l’amour au sens romantique du terme. Mais il n’avait pas la même saveur. Et c’était tout aussi bon, il n’aurait pas supporté pouvoir oublier aussi facilement sa femme.

« Je t’aime vraiment très fort… »

Et il sentit les doigts se retirer de lui. Il comprenait bien évidemment quelle serait la prochaine étape. Soufflant très doucement, il écarta les cuisses. Il se perdit encore dans le regard bleu de son amant. Il sentait les mains chaudes qui le tenaient fermement. C’était rassurant car tout dans son expression faciale n’exprimait que la tendresse et l’amour, il sut qu’il n’aurait pas à s’inquiéter de la suite des choses. Que tout se ferait naturellement.
Il en fut même surpris lorsqu’il sentit le bout dur s’approcher de son entrée. Il rougit un peu, soupirant doucement pour se décontracter et il vint butiner les lèvres de son amant. Il les attrapa entre ses lèvres et les lécha avec application, profitant de leur goût sucré. A l’intérieur de lui, Aldaric se glissait peu à peu. Camille se crispa un peu, il rejeta la tête en arrière en gémissant :

« Nh… »

C’était assez douloureux. Mais la sensation de se sentir possédé était d’autant plus excitante. Il lécha sa nuque, parcourant la peau fine du bout de sa langue et il lui balança un regard dévastateur. Son amant prit cela pour un signal et il commença à onduler en lui. Camille gémit à nouveau. Plus vraiment de douleur, c’était quelque chose d’autre. Pas le plaisir, pas tout de suite. Cependant, il se sentait satisfait. Satisfait de ne faire plus qu’un avec son amant, d’être parvenu à passer par-dessus la peur, de l’avoir retrouvé après tout ce temps et d’enfin consommer son amour avec lui. Il avait l’impression que maintenant qu’ils étaient emboîtés, plus rien ne pourrait les séparer. Ils s’étaient trouvés, ils avaient constatés qu’ils étaient faits l’un pour l’autre et il croyait naïvement que tout le monde allait l’accepter comme une évidence. On ne pourrait se résoudre à briser ce si jeune couple : ils étaient trop mignons ensemble.
Comme si la vérité était ainsi.
Mais Camille se berçait d’illusions, c’était si bon. Il se blottit dans les bras de son amant, lui promettant de lui faire ressentir à son tour ces sensations. Puis il mordilla ses lèvres, ondulant lui-même les reins par moment.

Et c’est à ce moment-là que ça arriva. Le membre du jeune homme trouva l’endroit exact où il fallait taper pour faire ressentir à un homme des plaisirs auquel il n’aurait jamais pensé. Le blond se crispa en arrière, lâchant un petit cri d’une jouissance surprise. Il se mordit la lèvre, manquant de se jouir dessus sur le coup. Puis il s’accrocha fort à son amant.

« Ah… Aldaric… Non, je suis pas sûr de supporter ! C’est trop bon… »

Dit-il plaintivement avant de s’empaler de lui-même sur le membre. Il repoussa son amant en arrière, l’allongeant et il vint lui-même gérer le rythme en s’empalant sur lui, juste pour doser le plaisir. Il fit de son mieux pour tenir le plus longtemps possible mais c’était si bon qu’il finit par rejeter un grand coup la tête en arrière alors qu’un orgasme foudroyant le prenait.

« ALDARIC ! »

Cria-t-il en griffant le torse de son amant. Il constata avec ravissement qu’il n’était pas le seul à avoir joui. Il finit par se laisser tomber dans les bras de son homme et il lui adressa une petite moue satisfaite.

« Tu étais formidable… »

Murmura-t-il chaudement à son oreille avant d’enrouler ses jambes aux siennes. Les endorphines ne tardèrent pas à faire leur travail et il s’endormit jusqu’au lendemain. Lorsqu’il se réveilla le lendemain, il vit à l’heure de son réveil qu’il était en retard pour son travail. Il embrassa son amant sur le front, dessina un petit cœur sur un papier qu’il déposa à l’endroit de son oreiller et prit une douche rapide. Quelques minutes plus tard, il était habillé et il sortait dehors, un morceau de pain beurré entre les lèvres, une pomme et sa brosse à dents dans sa poche. Tant pis pour le timming ! Mais quelle nuit formidable…
Il prit tout de même le temps de lui envoyer un SMS avant de partir.
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CAMILLE ∇ love is easy. [HOT]

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