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aldaric ♢ we were caught up and lost in all of our vices

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : black roses. (ludi).
TES DOUBLES : laze..
TON AVATAR : logan lerman.
TES CRÉDITS : captain. (+) blasphemy.
TA DISPONIBILITE RP : open.
2/4.
(liam, lawry, dylan) + callum.
RAGOTS PARTAGÉS : 3828
POINTS : 722
ARRIVÉE À TENBY : 29/08/2014


ÂGE DU PERSONNAGE : 19 ans (13.03.1997).
CÔTÉ COEUR : amoureux de Lawrence qu'il essaye d'oublier entre les draps d'autres filles.
PROFESSION : étudiant en double cursus arts et photographie, employé à la boutique d'antiquité et se cherche un travail rapportant plus.
REPUTATION : le pauvre petit.. s'il a perdu sa mère il y a quelques années, voilà que son père l'abandonne. ce n'est pas si surprenant qu'un gamin aussi attentionné finisse ainsi.



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MessageSujet: aldaric ♢ we were caught up and lost in all of our vices Sam 1 Nov - 23:21

Une nouvelle journée qui commençait tout juste. Le soleil avait pointé le bout de son nez il y a déjà quelques heures et le bruit répétitif du réveil du jeune lycéen qu'était Clément lui vrillait le cerveau. Il voulait dormir, rester des heures allongé sous sa couverture, au chaud, loin des problèmes qui le submergeaient ces temps-ci. Dylan à qui il avait finalement parlé sans pourtant se rapprocher d'elle alors qu'il en mourrait d'envie, sa meilleure amie qui l'évitait et Lawrence qui souffrait à cause de la maladie de William, voulant l'aider, les souvenirs des moments pénibles écoulés à Paris le hantaient plus qu'auparavant. Il se disputait la plupart du temps avec son géniteur ou tout du moins, il lui disait des choses qu'il regrettait souvent après. Il voulait juste que son père comprenne ce qu'il pouvait ressentir à ce moment précis. Il trahissait sa mère pour un homme qu'il, dans un sens, ne connaissait qu'à peine. Qui plus est, c'était le psychologue de son fils, il se sentait comme étant une excuse pour pouvoir se perdre dans le bleu des yeux du Daire. Rien qu'une excuse, comme s'il ne se souciait plus de ce que ressentait véritablement le brun. Après tout, Clément avait beaucoup de choses à raconter, de rancœur et de mésaventures nouant sa gorge. Il avait surtout beaucoup de choses à cacher comme le secret de Camille, il l’emmènerait jusqu'à sa tombe malgré qu'il en voulait à son père beaucoup trop.

Il finit par donner un coup sur son réveil pour qu'il stoppe son bruit énervant, ce bip incessant. Il savait très bien que la réalité finirait par le rattraper même caché sous sa couette, même dans son havre de paix, son paradis à lui. Un soupir las franchissant ses lèvres et le voilà les deux pieds au sol. C'était le week-end mais plus tôt il partirait de chez lui, plus tôt il pourra rejoindre ses endroits favoris où il se sentait bien. Passant une main dans ses cheveux, il se dit qu'il allait rester en pyjama pour déjeuner, il prendra une bonne douche bien chaude comme ça tout de suite après et à cette heure-ci son père devait déjà être au travail. Il descendit les escaliers tout en baillant, encore légèrement endormi et laissa ses pieds fouler le sol jusqu'à rejoindre sa cuisine mais il s'arrêta dans ses mouvements quand une silhouette se forma jusqu'à ce qu'il puisse reconnaître Aldaric. « Tu fais quoi ici ? » Rien qu'imaginer ou même l'idée qu'il avait dormi ici avec son père, ou même qu'ils avaient fait des choses dont il préférait oublier jusqu'à la signification lui donnait envie de vomir. Il n'avait rien contre les homosexuels, il n'aimait juste pas Aldaric.

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UN BAISER, ET CE FUT TOUT.
Alors j'enfile une veste et un verre de vodka et tant pis si j'empeste la trouille et le tabac. Je danse jusqu'à rire. La nuit, la vie est moins pire. J'ai moins peur, à vrai dire, des vampires que de ton souvenir. Et on s'en fout de nos raisons, la nuit se pose moins de questions.©️.blasphemy
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MessageSujet: Re: aldaric ♢ we were caught up and lost in all of our vices Lun 3 Nov - 21:15

clément ∞ aldaric
La nuit n’aurait pas pu être plus parfaite. Deux corps chauds étroitement enlacés, un bonheur entièrement partagé… C’était bien simple : Aldaric ne s’était jamais senti aussi comblé. Camille faisait de lui le plus heureux des hommes alors qu’il n’y croyait plus ! Deux personnes malheureuses en amour et qui s’étaient bien trouvées. Des âmes-sœurs ? Non. Aldaric refusait de retirer ce statut à la défunte femme du blond. Il ne voulait pas la remplacer et avait promis à son amoureux de tenir ce même discours devant Clément. Pauvre gosse… Il n’allait jamais vouloir de ce mariage inattendu… car Camille avait dit OUI ! Il acceptait ainsi de devenir son homme. Aldaric en avait eu les larmes aux yeux. C’était presque trop beau ! Aussi, ce matin-là, lorsque le psychologue ouvrit les yeux il n’y croyait toujours pas. Ce oui, cette nuit endiablée ; leur première ensemble. La première d’Aldaric depuis avec un homme un bon moment. Son homme. Un petit sourire étira les lèvres du plus jeune des deux, ses doigts s’amusant à caresser la nuque du beau blond. Il était beau quand il dormait… Mais Aldaric était bien décidé à l’embrasser un peu. Il se pencha doucement, déposa un baiser sur sa mâchoire avant de murmurer : « C’était génial cette nuit… ça l’est toujours avec toi. » Il ne ressentait plus cette gêne constante à ses côtés, comme si le fait de s’être entièrement découverts avait fait disparaître tous les tabous. Il ne put s’empêcher de sourire bêtement en voyant Camille bougonner un peu. Il était tôt, en même temps… Aldaric lui vola un bref baiser, le câlinant une petite demi-heure avant que son blond favori ne doive aller travailler. Il lui proposa de faire comme s’il était chez lui, pourtant le psychologue n’osa pas sortir tout de suite de la chambre. A vrai dire l’idée qu’il puisse tomber sur Clément le rebutait légèrement. Etait-il prêt à avoir une conversation avec lui ? D’autant qu’il n’arriverait pas à s’empêcher de lui annoncer le mariage… Et que Camille voulait sans doute le faire lui-même. Quand il songea que Clément devait enfin être à l’école, Aldaric se décida à aller dans la cuisine pour se faire un café. Il n’avait pas pris la peine de se rhabiller, avait juste enfilé rapidement un boxer au cas où.

« Tu fais quoi ici ? » Aldaric serra la tasse un peu plus fort, elle avait failli lui échapper des mains en entendant la voix de Clément. Il n’était donc pas encore parti… il se félicita intérieurement d’avoir enfilé au moins un boxer. Aldaric se retourna vers lui, soupira. Il aurait aimé que sa relation avec lui s’améliore mais le psychologue avait tendance à penser que c’était peine perdue. Et il comprenait ! Bien sûr qu’il comprenait. Mais c’était douloureux. « Tiens, Clément… je… bonjour. » Il posa la tasse de café, se sentit complètement ridicule dans une telle tenue. Il croisa les bras, mal à l’aise. C’était bizarre, mais Clément l’intimidait. En fait, il l’intimidait à chaque fois qu’ils ne se voyaient pas dans un cabinet. C’était tellement plus compliqué dans la vie réelle… Il voulut lui serrer la main mais se ravisa. « Je me servais un café… Ton père a dû partir travailler et il ne voulait pas me virer… » Venait-il de se vendre, d’avouer qu’ils avaient passé la nuit ensemble ? De toute façon… ça devait se voir, à priori. Ou alors il fallait vraiment être con ! « J’suis désolé. » Et il le pensait. Mais il ne s’excusait pas pour sa présence gênante dans la cuisine. « Je crois qu’il faut qu’on ait une conversation toi et moi. Pas en tant qu’un psy et son patient. Plutôt… en tant que l’amant et le fils. » C’était peut-être un peu cru, mais ils allaient se marier bon sang ! Ils n’avaient pas toute l’éternité devant eux. Aldaric était à peu près sûr de se faire envoyer balader, mais il fallait tenter. « Je vais aller enfiler un truc… rapidement. »
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MessageSujet: Re: aldaric ♢ we were caught up and lost in all of our vices Lun 10 Nov - 20:41


Quand Aldaric sembla gêné en lui disant bonjour, Clément ne fit pas preuve de politesse, jamais en ce qui concernait Aldaric. Durant leurs entretiens, il ne parlait jamais si ce n'est pour faire des remarques cyniques à l'encontre du psychologue, il n'allait pas agir autrement surtout avec l'amant de son père. « Tu fais quoi ici ? » Répéta-t-il au lieu de le saluer aussi, jamais de la vie. Il ne voulait pas faire ami-ami avec un homme qui voulait remplacer sa chère mère, jamais. Et il se fichait du fait qu'il ne fallait jamais dire jamais. « Je t'aurai bien viré mais j'ai déjà assez de disputes avec mon père comme ça. Et étrangement.. Ça en revient souvent à toi. » Glacial, il était froid, c'était le cas de le dire. Si son visage n'était pas impassible, alors il montrait toute la haine qu'il éprouvait en vers le brun en caleçon dans sa cuisine. Il lui dit qu'il fallait qu'ils parlent entre le fils et l'amant du géniteur, sa réplique faillit faire mourir de rire Clément, il aurait voulu rire d'une manière moqueuse. Il croyait pouvoir lui faire changer d'avis d'un coup ? Tout comme sa mère, il était têtu. « Je n'ai pas envie de parler avec toi. Si tu crois que tu peux m'amadouer avec tes paroles de psy ou parce que si je veux le bonheur de mon père, il faut que j'accepte votre relation. Ce ne sera pas le cas. » Puis finalement, il partit se changer. Une discussion avec un homme en caleçon ne pouvait en aucun cas être sérieuse même si la situation dégoûtait plus qu'autre chose le brun, heureusement, il était rentré tard hier soir.

Le compagnon de son père partit se changer, il sortit un bol, la brique de lait, une cuillère et les céréales et se prépara son petit-déjeuner avant de s'installer pour déguster ce qui résidait dans son bol. Il vérifia son téléphone et Caleigh, sa meilleure amie, n'avait pas encore répondu à son message. Il ne comprenait pas pourquoi elle le fuyait et commençait à sérieusement se remettre en question. Il entendit ensuite des pas résonner dans la pièce mais il ne se tourna pas. « Mon père fait juste une crise de la quarantaine. Les autres achèteraient une belle bagnole ou sortirait avec une blonde à la poitrine conséquente mais mon père, lui, a choisis de se trouver un mec plus jeune. C'est juste une passade. » Il avala une autre cuillère de céréales avant de continuer du même ton désinvolte. « J'ai rien contre les homosexuels mais mon père ne l'est pas, de plus, je ne t'aime pas. » Il lui disait franchement ce qu'il pensait, se fichant de ce que pouvait ressentir le Daire.

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MessageSujet: Re: aldaric ♢ we were caught up and lost in all of our vices Sam 15 Nov - 17:39

clément ∞ aldaric
Clément était peu enclin à la conversation… et ça le brun aurait dû s’en douter. Ses mots étaient cruels… il comparait la relation qu’il entretenait avec Camille comme étant une crise de la quarantaine. Et même si Aldaric savait que ça n’était pas la vérité : ça le blessait atrocement. Cela dit il fallait avouer que Clément ne connaissait pas tous les détails. Il ne savait pas pour leur mariage et… il valait sans doute mieux qu’il ne sache pas, finalement. Il n’accepterait jamais et Aldaric n’avait pas envie de le voir couper les ponts avec son père à cause de lui. Alors ça attendrait… autant l’annonce de ce mariage que le mariage en lui-même. Ils resteraient fiancés le temps qu’il faudrait. Après avoir entendu Clément dire qu’il ne voulait pas parler, le psychologue alla se changer rapidement. Il enfila son jean et son t-shirt, hésita un instant à revenir dans la cuisine. Il ne devait pas fuir. Pas devant un gamin de même pas vingt ans car il ne fallait pas le laisser gagner. Aldaric devait lutter pour lui montrer qu’il aimait son père et qu’il était l’homme qu’il lui fallait. Qu’au fond, ils s’étaient bien trouvés et que ce n’était pas une simple passade. Mais il y avait encore tant de chemin pour en arriver-là… que c’en était désespérant ! Heureusement qu’il était patient, le brun. Même si avec Camille la notion de patience était toute autre.

« Tu considères que trois ans c’est énorme, comme différence d’âge ? » dit-il une fois qu’il avait repris place non loin de Clément. La tension était palpable. Il aurait voulu s’entendre avec lui ! Mais il ne savait pas s’y prendre… c’était assez paradoxal d’ailleurs. C’était bien moins compliqué au boulot ! Seulement voilà, gérer sa vie privée, ce n’était pas son truc. Il ne savait pas y faire ; Savannah en était la preuve ultime. « Ton père n’est pas gay non et j’ai pas dit qu’il l’était d’ailleurs. Mais tu ne comprends pas qu’il y a une tonne de nuances là-dedans… tu peux toute ta vie aimer une femme, puis finalement te rendre compte qu’un homme te fait chavirer. D’autant que t’en sais rien, je suis peut-être pas son premier. » A vrai dire Aldaric n’en savait rien non plus. Et surtout il ne voulait pas savoir ! S’imaginer être le premier homme de Camille était vraiment plaisant… mais ce qu’ils avaient fait l’autre nuit le faisait bien douter : il s’y connaissait un peu trop pour être totalement innocent dans le domaine. Peu importait. « Alors non, il est pas gay. Il est juste amoureux de moi. Sans doute moins qu’il a aimé ta mère… je te l’accorde. Et c’est normal. Il faut juste que tu te mettes en tête qu’entre nous c’est sérieux. Sérieux, Clément ! On va pas rompre pour te faire plaisir. Peut-être que t’as ton mot à dire oui. Mais ce serait étonnant qu’un gosse aussi attaché à son père souhaite pour lui d’être malheureux. Parce qu’il est heureux avec moi. » Il haussa les épaules. Ca c’était quelque chose dont il ne doutait pas au moins. « Au fond ça te change pas grand-chose à toi. Ok, tu m’aimes pas. Je ne sais même pas ce que je t’ai fait en fait. » Sans doute le fait de devoir partager son père à nouveau… enfin. « Camille t’aime toujours autant et ne passera pas plus de temps avec moi qu’avec toi. Je vais pas te le voler ! » C’était comme plaider sa cause devant un juge sourd comme un pot.
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MessageSujet: Re: aldaric ♢ we were caught up and lost in all of our vices Sam 15 Nov - 23:20

Il avait du répondant, c'était indéniable. Mais pour Clément, tous les mots qui sortaient de sa bouche étaient des inepties. Rien que d'entendre sa voix lui donnait envie de terrer sa tête dans le sol comme les autruches le faisaient parce qu'une migraine venait déjà pointer le bout de son nez alors qu'il était encore tôt. Le brun ne montrait pas que les mots de l'amant de son père avaient de l'impact, il n'avait pas beaucoup montré toute la tristesse qu'il avait ressenti à la mort de sa génitrice, rester fort, impassible, c'était mieux que montrer ses faiblesses, une sorte de déni. Il ne comprenait juste pas comment son paternel avait pu trahir feue madame d'Arcy ainsi. Elle était morte, certes, et elle voulait certainement le bonheur de son mari, le voir de nouveau heureux en compagnie d'une personne qu'il aimerait. Mais elle avait été l'amour de sa vie, et on ne remplaçait pas aussi facilement l'amour de sa vie. Normalement. Mais fallait croire que Camille n'était pas l'homme que Clément pensait qu'il était. Un menteur, un traître. Il aimait son père, beaucoup trop même mais il ne pouvait simplement pas accepter le nouveau petit-ami de celui-ci. C'était passager. Il le savait, ou plutôt, essayait de s'en convaincre en se le répétant inlassablement dans sa tête quand il le pouvait.

« Tu crois vraiment que je crois que tu vas me le voler ? J'ai plus cinq ans ! Tu peux pas comprendre ce que c'est, tu ne peux pas me comprendre et je me fiche que tu comprennes mes intentions. » Il avala une autre cuillère de céréales pour ne pas s'énerver encore plus qu'il ne l'était déjà. Il n'avait pas peur de perdre son père, loin de là. Ils étaient proches, se confiaient par moment même si ces temps-ci leur relation était tendue, l'ambiance palpable et désagréable. Comme cette situation entre les deux protagonistes situés dans la cuisine. « Pour moi.. Ma mère est l'amour de sa vie et quand on a aimé une personne comme il l'a aimé elle, on ne peut pas simplement tomber amoureux d'une autre personne en un claquement de doigt. Je me fiche qu'il soit gay ou pas, je l'aimerai toujours autant, mais il ne peut pas simplement remplacer ma mère comme ça. Surtout pas pour un gars comme toi. » Posant sa cuillère sur la table, il tourna simplement sa tête vers son psychologue à qui il ne confiait que rarement des choses, voire pas du tout. « Je connais les rumeurs qui cours à ton sujet. Je ne veux pas que tu brises le cœur de mon père comme tu as brisé celui de ta fiancée. Tu n'es qu'une ordure et tu n'es pas à la hauteur pour mériter mon père. Pour mériter quiconque. » C'était dur, ce qu'il lui disait mais c'était ce que le lycéen pensait. Il avait menti à sa fiancée sachant pertinemment qu'il n'était pas intéressé par elle, elle était même tombée enceinte. C'était horrible de faire endurer cela à quelqu'un et il ne voulait pas qu'il joue avec son père comme il avait joué avec les sentiments de sa fiancée.

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MessageSujet: Re: aldaric ♢ we were caught up and lost in all of our vices Mer 19 Nov - 17:39

clément ∞ aldaric
Clément cherchait à le blesser et concrètement il y arrivait. C’était horrible comme il y arrivait. Aussi, il laissait un Aldaric muet et qui cherchait à répliquer. Il n’avait même pas le droit d’être vulgaire… son objectif n’était pas de se battre avec lui mais d’améliorer leurs rapports. Comme si c’était possible… très sincèrement. « Je ne pourrais pas comprendre si tu ne me dis rien, Clément. Psychologue mais pas devin. » fit-il remarquer tout en sachant que ça ne changerait rien. Effectivement, il l’avait dit. L’adolescent se fichait totalement qu’Aldaric comprenne ou non ses intentions. Tant pis… il ferait avec. « Trois ans, Clément. Ca fait trois ans maintenant, j’appelle pas ça un claquement de doigts. Je sais que c’est compliqué, de perdre l’un de ses parents. Ou sa femme. Mais ça fait trois ans. » Il soupira. Il n’aimait pas du tout la tournure que prenait cette conversation et avait l’impression de gaffer à chaque mot. Enfin… « T’aurais voulu qu’il attende combien de temps avant de refaire sa vie, sérieusement ? Dix ans, vingt ? Qu’il ne la refasse jamais ? Ton père n’a jamais souri autant depuis que je l’ai rencontré. Il commence à reprendre pied, Clément ! Et ça me tue que tu ne t’en rendes pas compte. On veut tous les deux la même chose pour lui. Son bonheur. Mais tu l’exprimes d’une façon que je ne comprends pas. » Et pour dire vrai, Aldaric ne tarda pas à comprendre. Ce n’était pas tant une question de temps, finalement… Il dût faire preuve d’un immense self-control pour ne pas frapper ce garçon. Il parlait de Savannah. Du bébé qu’il avait dans le ventre. Comment il savait ça, lui ?! Ce n’était pas Camille qui le lui avait raconté, tout de même ? Les rumeurs allaient bon train ici, aussi il préféré laisser le bénéfice du doute au beau blond. C’était donc pour cette raison qu’il avait si peur pour son père. Parce qu’il avait entendu les rumeurs et qu’il s’était fait son propre avis sur l’histoire.

Le psychologue ne sut d’abord pas quoi répondre. Il se frotta la nuque et laissa vagabonder son regard partout dans la pièce. Il ne devait pas perdre la face devant lui. Il ne devait pas laisser Clément se servir de ses propres erreurs ou alors il gagnerait définitivement. « Tu peux penser ce que tu veux de moi. J’avais mes raisons pour faire ce que j’ai fait et même si je n’en suis pas fier, c’est trop tard de toute façon. » Aldaric le regarda enfin. « Tu es parfait, peut-être ? Tu n’as jamais fait souffrir personne malgré toi ? Eh bien détrompe-toi. En ne m’acceptant pas c’est ton père que tu fais souffrir et le pire c’est que t’en es conscient. Je me demande lequel de nous deux est le pire. » Les deux choses étaient différentes. Faire souffrir sa fiancée, faire souffrir son père… mais ça se rejoignait en un certain sens, pour Aldaric. Il cherchait surtout des arguments pour se faire entendre. « Tu essaies de me décourager, Clément. Sauf que tu n’y arriveras pas. Ton père et moi on s’aime trop pour ça. D’ailleurs… » D’accord, ce n’était ni le bon moment ni la bonne personne pour le dire, mais il voulait simplement lui montrer toute l’étendue de leurs sentiments. « On va se marier. Voilà, t’es au courant. Et avant que tu ne pètes un câble, sache que j’lui ai pas mis le couteau sous la gorge. Ni même que je compte le faire souffrir. »
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MessageSujet: Re: aldaric ♢ we were caught up and lost in all of our vices Jeu 20 Nov - 22:32

« C'est pas une question de temps. Il a toujours dis à ma mère qu'il n'aimerait qu'elle, pour moi, c'était un peu comme une promesse. Et trois ans plus tard, il tombe une nouvelle fois amoureux.. Comme s'il ne souffrait plus, comme si elle ne lui manquait plus.. » Il lâcha sa cuillère dans un fracas métallique. Les souvenirs revenaient le hanter, il n'osait plus fermer les yeux, ils étaient partis de Paris pour les oublier, passer à autre chose. Mais c'était trop dur, le passé venait toujours tout remuer à un moment donné. « Je veux que mon père soit heureux, qu'il refasse sa vie mais pas maintenant, c'est encore trop tôt. Ce genre de blessures ne devraient pas cicatriser au bout de seulement trois ans, ça prend du temps. En tout cas, ça devrait. » Trois ans, c'était rien. Une année passait vite, ce n'était seulement que trente-six mois contenant chacun quatre semaines qui elles, ne contenaient que sept jours. Un total de 1095 jours à peu près. Ce n'était pas beaucoup, quand on regardait bien. Il ne voulait pas que son paternel reste éternellement veuf, mais qu'il refasse sa vie quand il aurait mieux cicatrisé de la perte encore vive et douloureuse de feue Marie. Il ne lui demandait pas la lune, juste de bien réfléchir et d'attendre, encore un peu. Juste un peu. Il se tourna ensuite vers son ancien psychologue, très certainement, étant donné le manque de professionnalisme dont il avait fait preuve, un rire amère s'échappant de ses lippes. « Ne te cherches pas des excuses pour ce que tu lui as fait enduré. Tu avais le choix entre lui dire la vérité et lui mentir, tu as préféré jouer un rôle. On ne joue pas avec les sentiments des gens même avec de bonnes raisons. » Son ton était froid, son regard noir de reproches. « Les gens parlent beaucoup ici, tu devrais pourtant le savoir depuis. »

 
Il serra ses poings quand Aldaric continua à parler de sa voix qui énervait plus qu'autre chose le brun. Ses mimiques et rien que ce qu'il dégageait par sa présence donnaient envie à Clément de sauter par la fenêtre. « Je suis pas parfait, et je te ferai remarquer, que je n'ai pas dis le contraire. » Il se retourna, pour faire face à cette énergumène postait dans sa cuisine, comme un parasite pour le photographe, rien qu'un parasite et seulement ça. Leur relation n'allait certainement pas évoluer, pas s'améliorer, le lycéen ne comptait pas laisser ce trentenaire entrer dans sa vie une bonne fois pour toute. Il ne ferait rien pour ne pas agrandir la peine de son géniteur mais ce n'était pas pour autant que ses mots n'auraient pas un impact. « J'ai peut-être fais souffrir des gens sans m'en rendre compte, tu as raison mais je ne suis pas toi, moi, je ne savais pas que je leur faisais du mal, toi, tu le savais. Tu en avais conscience comme j'ai conscience que ne pas t'accepter rend triste mon père mais je ne compte pas me forcer pour un homme qui n'accepte même pas mes choix à moi. » Il ne voulait pas qu'il devienne photographe, alors que c'était son rêve, déjà, petit, il avait des étoiles dans les yeux rien qu'en fixant les appareils disposés derrière la vitrine du magasin. Sa mère l'avait bien compris mais malheureusement, elle n'était plus.. Une autre pensée douloureuse. Une douleur persistante, il sentait son cœur affaibli, démoralisé, il sentait la fatigue, la tristesse, un mélange de sentiments.. Qu'il aurait préféré ne pas ressentir. Les mots d'Aldaric avaient de l'impact aussi, comme les derniers qu'il prononça et où tout le monde de Clément s'effondra d'un coup. Il avait décidé de tirer un trait sur Marie, sur la femme de sa vie comme il le disait si bien. Le fils d'Arcy avait l'impression que sa gorge était en feu, comme le reste de son corps. Et particulièrement son cœur. Un goût amer à la bouche. Le goût de la trahison, de l'amertume. « Faut croire qu'il a décidé de tirer un trait sur ma mère.. Finalement, peut-être qu'il ne la méritait pas. » Des mots durs prononçaient par la haine qui guidait le cœur du brun plutôt que par lui.

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MessageSujet: Re: aldaric ♢ we were caught up and lost in all of our vices Mer 3 Déc - 18:22

clément ∞ aldaric
Le jeune homme était dur avec son père. Aldaric était bien au courant qu’ils étaient en conflit mais de là à juger son paternel pour ça… il trouvait Clément bien peu indulgent. Et concrètement il n’avait pas le droit de lui dire mais puisqu’il n’était probablement plus son psychologue… il pouvait se permettre bon nombre de choses. « On ne choisit pas de tomber amoureux à un tel moment, ou à un autre. T’es peut-être trop jeune pour comprendre ça mais c’est comme si tu choisissais de tomber malade à un jour précis. Camille ne s’est pas levé en se disant : « tiens, je vais rencontrer mon fiancé aujourd’hui ! »… Arrête de le rendre coupable. Il n’y est pour rien. Et il ne la remplace pas. Seulement, c’est triste à dire mais les morts ne parlent pas. Les mots ne peuvent se montrer tendres. Il n’ont que les souvenirs avec eux… et les souvenirs c’est douloureux. » Il en savait quelque chose. Aldaric avait eu énormément de mal à faire le deuil de son petit frère, autrefois. Il avait eu du mal à accepter qu’il n’y aurait plus aucun geste, aucun mot… alors il ne parlait pas dans le vide, sans savoir. Même si il y avait énormément de différence entre un frère et l’amour de sa vie, sans doute. « Ce n’est pas à toi de choisir quand il doit aller mieux. Tout le monde est différent… va à son propre rythme. Peut-être que dans sa situation tu aurais agi de la même façon. T’en sais rien… » Il était certain qu’Aldaric n’arriverait jamais à plaider sa cause auprès de Clément. Mais au moins, il aura essayé ! Il serra le poing quand le jeune homme continua de parler de ses propres erreurs. Personne n’aimait qu’on lui jette ses conneries à la figure et Aldaric ne faisait pas exception. D’autant que ce gosse le jugeait… alors qu’il ne connaissait que d’un œil extérieur la situation. « J’ai pas besoin d’un merdeux dans ton genre pour savoir que j’ai foiré ok ? On me l’a assez dit comme ça. Maintenant tu serais prié de t’occuper de tes affaires parce qu’il me semble que je ne m’occupe pas des tiennes, ni des filles que tu fréquentes ou non. Oui, j’aurais pas dû faire ça. Mais tout le monde a le droit à une seconde chance et ton père a su m’en donner une. »

« Celui qui juge considère qu’il n’a rien à se reprocher. Or c’est pas ton cas donc je te prierais d’arrêter. » Au fond, il en fallait peu pour qu’ils n’en viennent aux mains, ces deux-là. Aldaric bouillonnait de l’intérieur mais Clément serait trop heureux qu’il craque et lève la main sur lui. Il serait trop heureux de pouvoir clamer haut et fort que le psychologue avait frappé le fils de son futur mari. On parlait déjà bien assez de lui pour qu’il ne se permette ce genre d’écart ! « Eh bien si, tu devrais te forcer. J’te dis pas de me sourire quand on est tous les deux ni même de m’apprécier mais pour ton père tu devrais faire semblant. Et ça on en a déjà parlé il me semble, si tu ne t’affirmes pas, toi et tes envies, alors elles passeront inaperçues. Au contraire, tu crois pas que c’est le moment de bien jouer ton coup ? Accepte le petit-ami de ton père, soumets-lui la photographie. » Aldaric haussa les épaules. Si Clément pouvait accepter ce marché, ça serait plutôt pas mal… mais il en doutait un peu, pour dire vrai.
Aldaric avait fini par cracher le morceau. Ils allaient se marier et le psychologue savait parfaitement que Camille souffrirait, si Clément ne se présentait pas à leur mariage. Certes, il avait encore le temps de s’y faire… car aucune date n’était prévue. Mais le temps filait à une vitesse incroyable… il ne fallait pas en perdre une miette. Les mots cruels de Clément terminèrent de rendre dingue Aldaric. Comment pouvait-il parler ainsi d’un homme si formidable ?! Frappant sur le comptoir, il lui lança un regard assassin. « Tu peux dire toutes les atrocités que tu veux, sur moi. Me faire passer pour le pire des connards. Mais je t’assure que si tu ne changes pas de discours sur ton père, ça va très mal se passer. »
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PROFESSION : étudiant en double cursus arts et photographie, employé à la boutique d'antiquité et se cherche un travail rapportant plus.
REPUTATION : le pauvre petit.. s'il a perdu sa mère il y a quelques années, voilà que son père l'abandonne. ce n'est pas si surprenant qu'un gamin aussi attentionné finisse ainsi.



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MessageSujet: Re: aldaric ♢ we were caught up and lost in all of our vices Mar 20 Jan - 14:17

« Il aurait pu se battre contre ses sentiments ! » C'est bon, sa colère prenait le dessus sur sa raison. Il venait de crier, de hausser sa voix qui s'était légèrement brisée à la fin de sa plainte. « Si j'avais été à sa place, j'aurai sacrifié mon bonheur pour le souvenir de celle que j'aimais.. Même s'il est douloureux, il est toujours là. » Et il disait la vérité. Si Clément avait pu connaître un si grand bonheur, un amour aussi passionné et destructeur, il n'aurait plus voulu connaître ce sentiment avec quelqu'un d'autre parce que le connaître une fois, y goûter juste une fois, lui aurait suffit. Surtout avec une femme comme sa mère : forte, intelligente, belle.. Oh, elle avait tellement de défauts également. Marie était têtue, mauvaise joueuse, elle se plaignait souvent pour des broutilles et boudait à chaque occasion.. Mais son cœur était pur, et elle était si douce qu'on pouvait tout lui pardonner à la simple vue de son sourire angélique. Et Camille l'avait tué. Le brun avait vu son géniteur prendre un coussin et le poser délicatement sur le visage de sa femme, mettre assez de pression pour qu'elle ne puisse plus respirer, qu'elle se débatte. Abréger ses souffrances à sa demande n'était pas une excuse. On ne devrait pas être capable de tuer une personne qu'on aime aussi intensément de cette façon. Le pire était sans doute que son père lui avait menti quand la voix tremblotante par ses pleurs, il lui avait demandé si elle avait succombé à sa maladie et qu'il lui avait répondu que oui. Il aurait préféré qu'il lui avoue ce qu'il avait vraiment fait. Finalement, soufflant doucement, il essaya de reprendre contenance. Il venait de montrer du désespoir autant dans sa voix que dans ses yeux bleus noyés par la tristesse. « Je ne veux pas qu'il se marie avec toi. Tu ne le mérites pas. Je n'accepterai jamais ce mariage, tu m'entends ? Jamais. Si j'accepte, c'est parce que je serai devenu fou et que j'aurai oublié tout le mal que tu peux lui faire et que tu vas finir par lui faire. Et à ce moment-là, je serai là pour lui dire que j'avais raison et que tu n'es qu'un connard sans cœur qui se joue des sentiments des autres. Je te connais peut-être pas mais cette histoire me suffit assez pour ne pas avoir confiance en toi. » Un nouveau soupir las et il dessera ses poings lentement. « Et si tu crois qu'en acceptant ce mariage mon père acceptera que je fasse des études de photographie, c'est que tu ne le connais pas. Il trouve que ce n'est pas un métier mais j'en ai marre de me plier à toutes ses exigences et pour une fois, je vais faire ce que je veux. » Il avait tout fait pour être le fils parfait, abandonnant les amis qui ne plaisaient pas à son paternel, laissant tomber les options que son père trouvait idiotes et inutiles. Il révisait sans relâche pour avoir des notes très bonnes et tout ça, pour que Camille soit fier de lui, tout ça pour lui faire plaisir. Il commençait à saturer, il n'en pouvait juste plus. Et le blond se comportait comme un gamin : décider de se marier alors qu'il venait à peine de faire sa connaissance, c'était un comportement imprudent. Clément ne réagit pas au regard meurtrier que lui lançait son interlocuteur. Il se fichait bien de le mettre en rogne : si jamais il portait la main sur lui, il savait que Camille ne lui pardonnerait pas. « C'est mon père, je le connais bien mieux que toi alors j'ai droit de dire ce que je veux de lui si ça me chante qu'importe que tu t'énerves comme un enfant qui ne sait pas contrôler sa colère. »

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UN BAISER, ET CE FUT TOUT.
Alors j'enfile une veste et un verre de vodka et tant pis si j'empeste la trouille et le tabac. Je danse jusqu'à rire. La nuit, la vie est moins pire. J'ai moins peur, à vrai dire, des vampires que de ton souvenir. Et on s'en fout de nos raisons, la nuit se pose moins de questions.©️.blasphemy
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MessageSujet: Re: aldaric ♢ we were caught up and lost in all of our vices Ven 23 Jan - 21:20

clément ∞ aldaric
Tout allait très mal se finir, s’ils continuaient ainsi. Aldaric avait beau tenter de garder son calme – et il était censé savoir le faire – Clément lui donnait beaucoup de fil à retordre. Il ne le frapperait pas bien sûr car l’adolescent en serait trop heureux, il aurait une preuve à montrer à son père quant à la méchanceté de son amant, mais le psychologue n’en était clairement pas loin. C’était à lui qu’on s’en prenait pour le coup et il n’avait pas l’habitude de subir de telles attaques. Parfois on l’insultait oui, notamment ses patients, mais c’était simplement à cause de son métier, souvent détesté. Pour dire vrai, Aldaric ne s’était jamais senti aussi mal que ces derniers temps et les commentaires de Clément ne l’aideraient pas à lui faire remonter la pente. C’était ce qu’il cherchait de toute façon : le faire couler tout au fond. « Vous n’êtes pas les seuls à avoir perdu quelqu’un. Aller mieux ne veut pas dire oublier cette personne. » Il en était persuadé. Ce n’était franchement pas utile de déprimer toute une vie, même si parfois légitime. « C’est déjà suffisamment dur de refaire nos vies à nos âges, tu ne devrais pas lui rendre la tâche encore plus difficile. » Aldaric pouvait bien dire tout et n’importe quoi, de toute façon, que ça ne changerait absolument rien. Clément était un gamin têtu, il devenait tenir ça de son père.

Il sembla enfin lire autre chose que de la colère sur le visage de Clément. Il était triste, une tristesse profonde qui cachait sûrement bien des choses mais qu’il n’avait probablement pas évoqué durant leurs séances. En même temps, il n’allait pas se confier à un homme qu’il n’aimait pas. « Regarde l’état dans lequel ça te met. Tu crois pas que ce serait plus facile pour tout le monde si tu le laissais vivre ? Je sais que je n’ai pas la meilleure réputation de la ville mais je l’aime sincèrement. Je ne compte pas le faire souffrir bordel ! J’ai trop peur de le perdre… » Mais il s’arrêta là. Non, il ne devait pas se montrer faible devant lui-même s’il était sans doute trop tard. « Tu vas finir par le briser Clément, et tu t’en mordras les doigts. Si tu crois qu’il va venir te remercier d’avoir brisé son couple, tu te trompes. Tu le perdras. » Les mots étaient durs, mais vrais. C’était tout du moins une possibilité, si Clément les forçait à rompre. A moins qu’il ne trouve un moyen plus subtil pour ça. « Que veux-tu, tu n’es pas assez ambitieux pour voir là où sont tes intérêts. » dit-il à propos de la photo. Aldaric aurait pu l’aider à convaincre son père mais maintenant, il allait plutôt aller dans le sens du blond. Clément voulait définir les règles de leur combat, Aldaric s’amusait donc à les modifier quelque peu.

« Ecoute, j’vais y aller hein parce que sinon effectivement je ne vais plus savoir me contrôler. Et non, tu ne me feras pas craquer. » Il grogna pourtant. S’éloigner au plus vite de Clément, et ne plus le revoir avant un looooong moment. Aldaric devait de toute façon se faire à l’idée : l’adolescent restait implacable et ne changerait pas d’avis. Pas maintenant en tout cas… dans une dizaine d’années peut-être ? Et encore. Il lança un dernier regard au garçon, à priori son futur beau-fils – youpie… – et s’éclipsa dans la chambre pour récupérer ses affaires.
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