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live fast, die young (PV Monroe)

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller


TON PSEUDO : bad.blood
TON AVATAR : rian van gend
TES CRÉDITS : bad.blood
TA DISPONIBILITE RP : disponible
Cassou (+) Brian
RAGOTS PARTAGÉS : 219
POINTS : 1543
ARRIVÉE À TENBY : 23/08/2014


ÂGE DU PERSONNAGE : vingt-cinq ans (18/04)
CÔTÉ COEUR : mal structuré, puis en plus, il s'est fiancé avec l'autre tatoué.
PROFESSION : parfois quelques petits boulots sans réelle passion
REPUTATION : monroe, on ne l'aime pas trop. Parce qu'il ne fait que de gueuler et de picoler, peut-être. Parce qu'il a tapé sur le coin de la gueule à Cass' pendant un bon moment, et qu'il ne s'est calmé que récemment.


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MessageSujet: Re: live fast, die young (PV Monroe) Dim 1 Mar - 0:01

Hooligans got big hearts but they're just some kids

« C'est peut-être mieux comme ça, non ? L'inattendu. T'as pas le temps de t'y préparer mais au moins t'as pas non plus le temps de prendre la fuite. J'crois pas au Destin et toutes ses conneries donc si tu veux te barrer tu sais ce qu'il te reste à faire. » Tu hausses les épaules. D’une certaine manière, il a probablement raison. D’une certaine manière, toi aussi, tu devrais te bouger. Faire tes valises, et t’en aller. Tu devrais. Mais tu ne l’as jamais vraiment fait. « Dans le fond, tu ne veux peut-être pas partir ? Ce Cassandre, j'suis sûr que t'y tiens plus que tu veux bien te l'avouer à toi-même. » Tu frémis. Tu t’es raidi sur ton siège, sans savoir vraiment quoi dire. Sans savoir si tu devais démentir ou avouer. « J’suis pas … J’veux dire … » Tu as fait une pause, pour réfléchir au mieux sur ce que tu allais dire. « Cassandre, c’est … ‘fin, je viens de t’expliquer, quoi. J’vis chez lui, puis voilà, c’est tout. C’est un peu comme mon … mon colocataire. ‘fin, non, mais … C’est particulier. Ok ? » Tu aurais mieux faire de fermer ta gueule, au fond. Parce que tu n’aimes pas en parler. Parce que tu n’as pas envie de lui dire. Tu n’as pas envie de leur dire. Tu devines que tes hésitations te trahissent. Que c’est con de continuer d’affirmer que tu n’es pas pédé. Que y’a déjà Iwan qui sait. Et puis Demian. Et puis toutes les coucheries, « amis » de Cassou. Et puis Cassandre lui-même qui se plaisait à le crier partout. Tu frissonnes. Au fond, tu n’es qu’un gamin. Tu n’es un gamin, incapable de t’assumer. Incapable de vivre avec tes idées. Au fond, probablement que Jenner le savait. Comme les autres. Ils savaient tous tout ce que tu faisais avec l’autre tatoué. Ce qu’il se passait. Pratiquement tous, et pas juste une minorité.

« Pourquoi t'y retournes pas alors ? Pour souffler un coup et te libérer de toutes les tensions du quotidien ? Pour Cassandre ? » Ah non. Voilà qu’il gâche tout. Tu n’as pas envie de parler de Cassandre. Tu n’as pas envie de montrer que tu y es attaché. Que tu ne sais même pas vivre sans lui. T’as pas envie de montrer encore un peu plus à Jenner que tu n’es qu’un minable. C’est déjà assez compliqué de l’avouer. Ce n’est pas la peine d’en rajouter. Alors, inconsciemment, tu as les poings qui se serrent un peu. Etre crispé. Tu frémis. Agacé. Au final, Jenner t’expose la vérité. T’es tellement accroché à Cassandre que tu n’es même plus capable d’exprimer la moindre volonté.  Tu n’es plus qu’un pantin. « Parce que j’suis lâche. » que tu as marmonné, faiblement. Pas sûr qu’avec le grondement du moteur, Jenner t’ai entendu. Tant pis. Tant mieux, au fond. Tu devrais cesser de raconter des conneries. « Tu veux pas juste … J’sais pas, me lâcher un peu avec Cass ? » Tu n’as pas envie d’être en froid avec le brun. Tu n’as pas envie de t’engueuler avec lui, là, maintenant. Ce serait stupide.  « Peut-être qu'un jour j'ferai pareil, dans l'espoir d'me trouver et d'arrêter de me mentir. » Pour se trouver. Tu fixes la fenêtre, un instant, avant de hocher la tête, doucement. Au fond, tu avais été un peu pareil. Tu avais été le même. A vivre mieux ailleurs. A vivre mieux lorsque tu n’étais pas enfermé, lorsque tu n’étais pas allongé dans un canapé, à attendre de Cassandre rentre pour t’animer. Au fond, t’as peut-être juste peur de te retrouver tout seul à errer. De te retrouver abandonné. « J’imagine que c’est ce qu’il faut faire. Que ça marchera comme ça. Si on s’en donne les moyens, tu vois. Comme tu l’disais tout à l’heure. Ton histoire de destin, là. C’est vrai que faut se prendre en main. Que faut vouloir, déjà, pour pouvoir. » Pause. Tu te tais, un instant. Un peu amer, peut-être. Tu te calmes, lentement. Tu oublies presque ta rancune. Tu restes là, à regarder par la fenêtre, avec des questions qui te brûlent les lèvres. Tu restes là, sur son siège, à te demander ce que tu pourrais tenter d’expliquer. Ce que tu pourrais justifier, et ce que tu ferais mieux d’oublier. « Jenner … Tu t’attendais à ce que je te dise un truc sur Cassandre, non ? » que tu finis par marmonner, au bout d’un moment. Un peu plus fort. Tu tournes la tête vers lui. L’espace d’un instant. « J’veux dire … J’sais pas. Tu trouves que je suis trop attaché à lui ? » Que tu n’es qu’une sangsue. Une tique, un parasite. Peut-être que c’est ça. Peut-être que c’est ce que les autres pensent. Ce que les autres disent. Mais tu t’en fiches un peu, au fond. Tu te fiches de ce qu’ils pourraient imaginer. Peut-être que ce sont leur action qui, au final, pourraient t’aider à te faire décrocher. A t’obliger de t’en aller. Au fond, peut-être que tu ne cherches que quelques âmes malheureuses pour te justifier.

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MessageSujet: Re: live fast, die young (PV Monroe) Ven 6 Mar - 23:22

See our world is slowly dying, I’m not wasting no more time, don’t think I could believe you.
live fast, die young.
Monroe hésite, Monroe bafouille. Jenner prend quelques petites secondes pour jeter un regard dans sa direction. Il a l'air mal à l'aise, perdu même. Est-ce parce qu'il ne veut pas admettre les sentiments qu'il a pour ce Cassandre ? Dans le fond, il doit bien s'être rendu compte qu'ils ne sont pas uniquement amicaux. Jenner lui-même a finit par le comprendre au fil de leurs conversations et des aveux de Monroe. Par avoir des soupçons, en tout cas. C'est évident. C'est flagrant. Chaque pore de la peau de son ami le hurle, tente de le faire entendre au monde entier. Il ne l'accepte pas, c'est son choix. Jenner est mal placé pour lui donner des leçons là-dessus. Il est mal placé pour le juger. Et il ne le fera pas. Le gardien est compréhensif comme type, et pas spécialement chiant. Chacun est libre d'aimer qui il veut. Chacun est libre de vivre sa vie comme il l'entend. Lui la vit de manière désordonnée et presque bête parfois. Monroe est libre de ses choix. Peut-être ne s'est-il même pas rendu compte de ce qu'il ressent pour ce Cass'. Peut-être que Jenner est complètement à côté de la plaque aussi. C'est possible, il est à moitié ivre le con. « T'en fais pas, j'comprends. » En fait, non, mais il ne s'imagine pas dire quoi que ce soit d'autre. Ce n'est pas le moment de le mettre mal : Jenner roule un peu trop vite et gêner Monroe risquerait de créer une atmosphère particulière. Trop particulière. Cela aurait une incidence et des conséquences évidentes sur sa conduite déjà désastreuse. Autant éviter d'en arriver là puisque c'est possible. Cassandre est un sujet évident pour les deux amis, Jenner ne peut qu'en parler. Après tout, Monroe est proche de lui. Et Monroe lui parle lui-même souvent de lui. Mais il semblerait que ce soit devenu, en l'espace de quelques minutes, un sujet tabou. Alors, Jenner hausse les épaules et n'ajoute rien sur le sujet. Monroe ne veut pas en parler, c'est son choix. Il n'ira pas à l'encontre de son choix, quel qu'il soit. Il enchaîne sur autre chose, quelque chose au cours de laquelle il n'est pas nécessaire d'aborder la case Cassandre. Cela semble beaucoup moins déplaire à Monroe ... Tant mieux. La dernière chose que souhaite Jenner, c'est de plomber l'ambiance parce qu'il parle trop. C'est l'alcool qui veut ça, sans doute.

Ils passent à autre chose et, de nouveau, Jenner hausse les épaules. Il prend quelques instants pour réfléchir à la réponse de Monroe. « Evidemment, mais on a le temps de toute façon. On est jeunes. » Pourquoi se presser ? Ils ont toute la vie devant eux. Jenner n'est pas certain de vouloir vivre longtemps, bien sûr il n'a aucune envie de crever dans les dix-vingt prochaines années. Mais de là se voir vieillir et de là à perdre toutes ses facultés ? Non, ce serait trop dur. C'est inimaginable pour lui. Mais il n'a que vingt-quatre ans, c'est peut-être pour cela. A cet âge-là on est un peu con. On est incapable de prévoir le futur. Jenner en particulier. C'est un je-m'en-foutiste complet, tant sur le présent que sur l'avenir. Il ne s'en soucie pas, il n'y pense pas trop. A quoi bon ? Y a pas le feu. Du coin de l’œil, Jenner réussit à regarder vite fait son pote. Sa question le surpris, et le laisse quelque peu pantois. En fait, il ne sait pas trop quoi lui répondre sur le coup. Est-ce qu'il le trouve trop attaché à Cassandre ? C'est difficile à dire. Il ne le voit pas assez souvent pour juger. Et il ne les a jamais vus agir lorsqu'ils sont côte à côte aussi. Forcément, c'est quasi impossible de se faire une idée précise de leur relation. Après, c'est vrai que Monroe parle souvent de lui. Mais ce n'est pas un indicateur fiable et qui doit être unique. C'est un semble de chose qui, éventuellement, peut faire que ... Là, Jenner n'a pas assez d'informations à sa portée. « Tu tiens à lui, ça se voit. Maintenant de là à dire que t'es trop attaché à lui ? J'sais pas. J'pense pas. » Il hausse les épaules, regarde droit devant lui. La route défile toujours, mais cela n'a plus le même effet sur lui. C'est toujours comme ça avec lui : de courte durée. Son sentiment de liberté l'a déjà abandonné. Le laissant seul et démuni. De nouveau. « C'est possible d'être trop attaché à quelqu'un ? Tu l'aimes bien, c'est comme ça. Pourquoi te priver et te poser trop de questions sur le pourquoi du comment ? » Jenner ne pourrait pas s'exprimer mieux que cela ; la relation que Monroe entretient avec Cassandre reste flou dans son esprit. Là encore, parce qu'il n'a pas assez de cartes entre ses mains pour se faire une idée plus précise.

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MessageSujet: Re: live fast, die young (PV Monroe) Dim 22 Mar - 22:05

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Au fond, c’est vrai. Au fond, peut-être que tu n’as pas envie de lui dire la vérité. D’avouer. C’est déjà suffisamment compliqué. De l’expliquer. D’avoir à supporter le regard des autres, et puis ton regard à toi. Surtout le tien, au fond. Le regard que tu portes sur toi. Y’a ça, déjà. Et puis après, faudrait lui expliquer pourquoi tu ne veux pas l’admettre. Pourquoi tu ne l’avoues à presque personne. Ce serait lever le voile sur trop de choses d’un coup. Tu aurais peur. Tu aurais trop peur d’en crever. Au fond, c’est ça. C’est probablement ce qui te fait le plus flipper. Ca, puis ta famille. Que ta famille l’apprenne. Alors, mieux vaut peut-être mettre le moins de personne au courant. Et puis sait-on jamais, si ça s’arrête. Si les choses s’arrêtent, entre vous –parfois, comme là, t’aimerais- et qu’il faille l’expliquer encore une fois. Non, non. Autant se simplifier les idées. « T'en fais pas, j'comprends. » Tu oses espérer. Tu oses espérer qu’il comprenne vraiment. Pas qu’il soit en train d’assembler les pièces de ton puzzle pour mieux t’identifier. « Evidemment, mais on a le temps de toute façon. On est jeunes. » La jeunesse. On a le temps, mais peut-être pas pour si longtemps. Tant pis. Pour le coup, tu préfères te perdre dans les mots de Jenner. Comme si ça allait faire l’affaire. Dans ta tête, tu es encore un enfant. Au fond, tu n’es pas certain de vouloir vivre longtemps. De vouloir vivre encore et encore, pour voir ce que deviendra le monde de maintenant. De le voir à de nouveaux moments. Tu ne veux pas de ça, toi. Tu n’es pas là pour ça.

« Tu tiens à lui, ça se voit. Maintenant de là à dire que t'es trop attaché à lui ? J'sais pas. J'pense pas. » Tu n’arrives pas trop à savoir s’il te dit ça pour te faire plaisir, par rapport à ce que tu lui as dit tout à l’heure, ou parce que c’est la vérité. Peut-être que tu as un peu peur que Jenner sache que tu es pédé. Parce que dans ta tête, ça changerait le regard qu’il porte sur ta personne immédiatement. Tu es quasiment certain qu’il te verrait autrement. Comme un monstre. Comme quelqu’un en train de le mater constamment. Comme si tu cherchais, par tous les moyens, à de le mettre entre les cuisses. T’aurais peur qu’il te prenne pour Cassandre. Qu’il pense que tu te comportes comme une salope, à trainer ton cul dans l’arrière de boites douteuses, juste à cause de tes tendances gays. « C'est possible d'être trop attaché à quelqu'un ? Tu l'aimes bien, c'est comme ça. Pourquoi te priver et te poser trop de questions sur le pourquoi du comment ? » Tu hausses les épaules, un instant. Tu as perdu ton regard à travers la vitre. Pour éviter d’avoir à le regarder. Un peu mal à l’aise, peut-être, à mesure que tu bouscules tes idées. « C’est un peu comme la fille qui te fait de l’œil, non ? Tu vas t’attacher, beaucoup, et s’en t’en rendre compte, t’y seras trop ancré. Tu sauras plus comment faire sans elle. Tu aurais oublié comment c’était, comme avant. De toute façon, quand bien même tu t’en souviendrais, tu te sentirais trop vieux et usé pour essayer de recommencer. Tu te rends compte que t’es trop attaché qu’une fois que c’est trop tard, de toute façon. Mais cela dit, j’pense que malgré tout ce qu’on veut bien croire, ouais, trop s’attacher, c’est possible. »

Temps de pause. Le monde défile encore à la fenêtre côté passager. Tu poses ta nuque contre l’appui-tête. Lassé. Lessivé. « D’un côté, t’as probablement raison. Va falloir que je me contente de ce qu’il se passe actuellement. Que j’arrête de me poser des questions constamment. Sur ce qu’il pourrait se passer, sur ce qu’il pourrait me demander, ou encore ce que les autres pourraient en penser. » Tu soupires. Au fond, tu devrais peut-être te résigner. Demander à rentrer, et te vautrer dans le canapé en attendant de décuiter. « J’ai pas été élevé comme lui, t’sais ? Genre, j’ai jamais eu envie de nous montrer. Que le monde entier soit au courant de notre existence. Qu’il soit là, à librement pouvoir nous pointer du doigt. Déjà, rien que le fait qu’on vive ensemble me semble être une aberration. Comme si ça suffisait pour en faire jaser plus d’un sur la nature de notre relation. T’vois l’genre ? » Tu t’y perds toi-même. Tu ne sais même pas où tu veux en venir avec lui. D’un côté, tu as l’impression en laisser entendre bien plus que ce que tu voulais avouer. Bien plus, s’il se décidait à chercher. A oser demander. Tu finis par croire que t’es tenté de lui avouer la vérité. Que t’es tordu de la tête, et que tu fais parti de ceux que tu as toujours détesté. « T’as déjà craint les ‘on dit’ ? » que tu demandes. Et puis tu fermes les yeux. Deux secondes.

Je suis très à la bourre. Pardonne-moi.
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MessageSujet: Re: live fast, die young (PV Monroe) Sam 28 Mar - 15:50

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live fast, die young.
Jenner ne veut pas mettre Monroe mal à l'aise ou l'obliger à se confesser sur un sujet qui semble réellement tabou. Son histoire avec Cassandre doit être beaucoup plus compliquée qu'il ne veut bien le dire. Jenner ne connaît pas les détails de leur relation et c'est peut-être mieux comme ça ; il ne veut pas donner l'impression à Monroe de le vouloir. Ce serait franchement morbide, comme curiosité. Ils font bien ce qu'ils veulent. Ils sont bien ce qu'ils veulent. Jenner n'est pas le genre de personne à juger qui que ce soit, et encore moins ses amis. Monroe en fait partie, il ne faut pas qu'il doute de sa sincérité et de l'amitié qu'il porte à son égard. De toute façon, s'il veut parler, Jenner est là. Prêt à écouter et le conseiller. Même si, cela paraît clair, ses conseils sont loin d'être les meilleurs qui soient. Il n'est pas sûr de ce qu'il doit dire. Il a peur de trop s'avancer sur un sujet qu'il ne maîtrise pas. Sur certains points, Monroe reste une énigme. Ne va-t-il pas se planter complètement s'il essaye de lui donner son avis ? C'est peut-être un risque à prendre. Et pour ne pas foncer droit dans le mur, Jenner essaye de comparer l'histoire de Monroe avec Cassandre à celle qu'il entretient avec Alys. Ce n'est pas la même chose, il s'en doute. Mais cela lui évite d'être complètement à côté de la plaque. « Ouais, dis comme ça, j'crois que t'as raison. On peut trop s'attacher. » Après tout, c'est bien ce qu'il vit avec Alys. Elle est entrée dans sa vie brutalement et, avant qu'il s'en soit rendu compte, il s'était attaché à elle. Beaucoup trop.

De nouveau silencieux, Jenner écoute attentivement chacune des paroles de son ami. Il essaye de se mettre à sa place, de visualiser son point de vue et de ne pas laisser ses pensées être obstruées par sa propre expérience. Il ne sait pas exactement ce qui se trame entre Monroe et Cassandre, mais il commence à en voir une vision nettement plus claire. Loin de le déranger, cela lui explique bien des choses sur Monroe. Sur tout ce qu'il a pu lui dire jusque-là sur Cassandre. « Ouais j'vois le genre. Mais t'as raison, faut que tu laisses couler et que tu fasses ta vie comme tu l'entends. Ne laisse pas qui que ce soit te dicter ta conduite ou te changer. » Jenner s'imagine mal lui demander directement si ce qu'il pense à propos de lui et Cassandre est vrai. Il préfère rester dans le sous-entendu, dans quelque chose qui ne soit pas trop direct et inattendu. Si Monroe veut se confesser, qu'il le fasse. Mais c'est à lui de prendre l'initiative et pas l'inverse. « Pas vraiment non. Je m'en fous pas mal de ce qu'on pense de moi en fait. » Excepté quand il s'agit des personnes auxquelles je tiens. Se retient-il d'ajouter. Mais c'est comme tout le reste : implicite. Pas la peine d'en faire des tonnes en s'attardant là-dessus. L'essentiel est la réponse qu'il a donnée à Monroe, et qu'il ne changerait pour rien au monde. Les "on-dit" il a toujours détesté ça. Comme les rumeurs, les colportages et tous les trucs dans ce genre-là. Lui, préfère rester dans sa bulle. Tout ça, ça lui passe au-dessus de la tête.

Sauf quand c'est un de ses proches qui pense du mal de lui, bien sûr. Mais c'est autre chose. Il tient quand même à le rajouter, dans le cas où ce soit la question masquée de Monroe. « Y a certains cas où c'est différent, bien sûr. Les avis de mes proches comptent. Et j'imagine que sur certains sujets délicats, y a toujours une certaine appréhension à ce niveau-là. » Jenner tourne la tête en direction de Monroe, guette sa réaction. Mais il ne peut pas voir grand chose ; son ami a la tête posée sur le siège derrière lui et ses yeux sont clos. Jenner se focalise de nouveau sur la route avant d'ajouter : « Mais faut se lancer. On ne peut pas savoir avant d'avoir essayé. » Sa phrase est bourrée de sous-entendus. Peut-être qu'il sera le seul à les remarquer mais au moins il aura essayé ; il aura tendu une perche à Monroe. A lui de la saisir au vol ou de rester en arrière, par peur des 'on-dit'. En attendant, Jenner fouille dans le rangement entre les deux sièges et sort un paquet de clopes. Il le tend à Monroe pour qu'il en prenne une s'il est intéressé et en attrape une pour lui. Puis il l'allume, le volant maintenu par ses jambes. Il ouvre la fenêtre de la portière, pour aérer et ne pas les faire s'étouffer avec la fumée de la cigarette. Manquerait plus que ça : qu'ils crèvent alors que Jenner a finalement réussi à se sentir libre. Pendant quelques minutes, parce que ça ne dure jamais, il le sait.

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MessageSujet: Re: live fast, die young (PV Monroe) Mar 14 Avr - 23:03

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« Ouais, dis comme ça, j'crois que t'as raison. On peut trop s'attacher. » Tu hoches la tête, un instant. Heureux à l’idée qu’il tente de te comprendre. Réconfort non négligeable. Tu ne pouvais que l’en remercier. Et puis toi, tu parles, encore et encore. Tu parlais comme si ça allait te sauver. Comme si ça allait apaiser ton cœur dérangé. « Ouais j'vois le genre. Mais t'as raison, faut que tu laisses couler et que tu fasses ta vie comme tu l'entends. Ne laisse pas qui que ce soit te dicter ta conduite ou te changer. » Probablement. T’as l’impression de chavirer. T’as l’impression de couler, et de voir Jenner faire ce qu’il peut pour pouvoir te rattraper, sans trop vouloir s’interposer. T’as l’impression de le faire mariner. De te faire désirer sur la vérité. Mais ses mots éveillent en toi quelque chose. Au fond, tu as beau grogner auprès de Cassandre, tu as beau grogner à cause du fait qu’il veuille constamment vous afficher, t’as peur de ce qu’on pourrait dire si on vous voyait. Au fond, tu tiens autant à sauver les apparences que lui. Tu te laisses mener par le bout du nez. Par la société. « Pas vraiment non. Je m'en fous pas mal de ce qu'on pense de moi en fait. » Il a bien raison. Faudrait pas. Faudrait pas se laisser toucher comme ça. « Y a certains cas où c'est différent, bien sûr. Les avis de mes proches comptent. Et j'imagine que sur certains sujets délicats, y a toujours une certaine appréhension à ce niveau-là. » Une certaine appréhension. C’était bien les mots. Y’a pas à dire. Parfois, Jenner savait bien choisir. « Mais faut se lancer. On ne peut pas savoir avant d'avoir essayé. » T’as l’impression qu’il essaie de te pousser. De bousculer un peu l’embarcation branlante dans laquelle tu étais embarqué. Peut-être pour te montrer que la rivière n’était pas si profonde, au fond.

« On peut dire ça, ouais. Surtout quand tu te fais déjà une idée des choses, quand tu penses à ce que tu ne voudrais pas que les autres pensent. ‘fin, tu vois le truc ? Genre … T’aimerais pas qu’ils se méprennent. Qu’ils te jugent sur tes paroles, et qu’ils imaginent les actions qui s’en suivent. Tu vois ? » Tu t’emmêles les pinceaux. Tant avec tes intentions que tes mots. Tu te mordilles les lèvres. Y’a Jenner qui farfouille dans sa caisse, entre les sièges. Tu l’observes du coin de l’œil. Il finit par sortir un paquet de cigarettes. Tu as attrapé celle qu’il te tendait, en le remerciant d’un mouvement de tête. Tu as sorti du feu du fond de tes poches, pour enflammer le tube de papier. Tu t’es proposé d’allumer la sienne. Puis t’as ouvert, toi aussi, la fenêtre à tes côtés. « J’sors avec Cassou. » que tu as fini par lâcher. Soudainement. Parce que tu ne voyais pas comment le dire autrement. Tu as inspiré une longue bouffée de fumée. Comme si ça pouvait te soulager. T’aurais presque préférer boire une grande gorgée d’alcool fort. Pour que ça te chauffe la gorge. Pour que ça te brûle la langue. Pour que ça te bouffe le cerveau, jusqu’à ce que tu oublies. Tu te mords les lèvres, avant de cracher un peu de fumée. Tu te dis que Jenner pourrait t’en vouloir. Il aurait le droit. Parce que tu imaginais ne pas avoir à lui faire des cachoteries. Parce que, en théorie, tu n’aurais pas dû avoir de secrets pour lui. En théorie. Tu te tortilles sur ton siège, mal à l’aise. T’as le regard qui coule sur la route, pour éviter le garçon. Dans l’espoir qu’il ne se méprenne pas sur la situation.

« C’est probablement idiot mais … J’me demande parfois ce que les gens en pensent. Ce qu’ils pourraient en penser, s’ils savaient. … J’ai … J’ai pas été élevé avec l’idée de tolérer les gens comme ça … ‘fin, j’sais pas si tu comprends. Disons simplement que j’aimerais pas me retrouver face à des gars qui ont été élevés comme moi. » Tu soupires. Au final, t’avoues n’être qu’un connard. Un raciste, intolérant. Tu te mordilles les lèvres, encore. « C’est compliqué de changer, t’sais. De vivre d’une manière différente de cette qu’on t’a enseigné. De vivre de manière à changer tes valeurs, et en essayant de changer le passé. » Un peu hésitant, un peu craintivement, tu finis par tourner la tête vers lui. Tu tires encore sur ta cigarette, avant de jeter la cendre par la fenêtre. « Tu m’en veux pas ? » que tu demandes. « J’veux dire, tu m’en veux pas de pas te l’avoir dit avant ? » Et puis de cacher au monde presque entier qui tu étais vraiment. Comme si tu avais peur d’entendre ce que les autres pouvaient penser. Comme si tu craignais de te faire écraser. Lâche parmi les lâches. Tu n’étais qu’un garçon aussi idiot que les autres. Encombré par sa superficialité.

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MessageSujet: Re: live fast, die young (PV Monroe) Ven 8 Mai - 18:46

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live fast, die young.
Jenner sent bien que les questions presque rhétoriques de Monroe ne sont pas anodines, et certainement pas choisies au hasard. Il a beau avoir l'esprit quelque peu - d'accord, beaucoup - embrumé par l'alcool, il est encore assez conscient pour détecter cela. Et pour conduire en même temps, aussi stupide cela soit-il. Monroe lui cache donc quelque chose. Impossible de savoir quoi, comment et pourquoi mais c'est bel et bien le cas. Jenner, pour autant, n'a aucune envie de le forcer à se livrer. S'il préfère garder le secret, c'est son choix, son ami ne l'en blâmera pas. Ils sont comme ça les mecs, généralement : insouciants. Cela dit, leur discussion, ce soir, est loin de l'être. Jenner est attentif, comme gars. A l'écoute aussi. Parce que ses amis, il y tient comme à la prunelle de ses yeux. Alors si Monroe a quelque chose à lui dire, il doit bien savoir qu'il n'a pas à craindre quoi que ce soit, n'est-ce pas ? Jenner ne se moquera pas, ne fera pas de jugement hâtif et stupide. Ah ça, non. Il serait bien mal placé pour faire telle chose, tiens. A l'entente des paroles de Monroe, Jenner hoche la tête. Il ne trouve rien à redire, mais il garde l'oreille tendue, prêt à entendre tout ce que son ami voudra bien lui dire. Et ça ne tarde pas à franchir ses lèvres, c'est timide mais cela reste une confession. Jenner ne bronche pas, son attitude ne change en rien. Il continue de fixer la route, sans rien dire. Parce qu'il n'y a rien à dire. Il ne s'imagine pas balancer un : « je le savaiiiis ! » et encore moins un « et alors ? », ça ne le ferait pas. Non, vraiment pas. Et puis, il se doute que Monroe ne va pas s'arrêter en si bon chemin. Il ne lui aurait pas balancé ça à la figure sans avoir l'intention de poursuivre sur sa lancée, hein ? De toute façon, Jenner s'en fiche pas mal, de l'orientation sexuelle de son pote. Ça ne change rien. C'est un type tolérant alors apprendre cela ne modifiera rien dans son comportement envers Monroe. Parce que cela ne fait pas de Monroe une personne différente, c'est toujours lui, la même personne, en un peu plus sincère envers lui-même peut-être.

Et, comme il l'avait imaginé, Monroe ne s'arrête pas là, il continue et, à plusieurs reprises, Jenner hoche la tête en signe de compréhension. Il n'a rien dit mais il comprend. Cela ne change rien pour lui mais il peut comprendre que Monroe appréhende la réaction de ses proches, Jenner y compris. C'est qu'on vit dans un monde de fou, rempli d'intolérants et d'être tous plus stupides les uns que les autres. « Si je comprends, et je pense que t'as raison d'être craintif, mais ne le sois pas envers tout le monde. Faut faire confiance à ceux qui te sont proches. » De toute façon, il n'y a qu'en se lançant et en avouant la vérité qu'il saura comment untel ou untel réagira n'est-ce pas ? Cela dit, c'est logique que ce soit compliqué : certains lui tourneront le dos ... C'est, malheureusement, obligatoire. Mais il n'a qu'à bien s'entourer aussi ! Un sourire étire les lèvres de Jenner alors qu'il tourne vaguement la tête en direction de Monroe. C'est bref, son attention se reporte presque aussitôt sur la route qui défile devant lui. « Bien sûr que non. J'imagine que ça n'a pas été facile pour toi de l'admettre, puis de l'avouer. Pas la peine de te rajouter une pression en plus ! » Et puis, il n'est pas rancunier le Jenner. Du moins, pas avec ses potes. Et puis, merde, Monroe a bien le droit d'avoir son jardin de secrets. Il peut se livrer à lui-même mais il n'est pas obligé de le faire dans la seconde. C'est comme si Jenner officialisait pour de bon sa relation avec Alys, en en parlant avec elle par exemple, et qu'il accourait pour le dire à Monroe. Non, ça ne marche pas comme ça. Il y a tout un processus entre deux, souvent bien nécessaire et parfois qui prend du temps. Non, vraiment, Jenner ne va pas lui en vouloir pour ça. « Bon, et si on faisait demi-tour ? » C'est pas qu'il en a marre de rouler mais il n'aimerait pas se faire arrêter par les flics. Et, de toute façon, il a l'impression qu'ils ont obtenu ce qu'ils étaient venus chercher à la base : un certain sentiment de quiétude.

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ARRIVÉE À TENBY : 23/08/2014


ÂGE DU PERSONNAGE : vingt-cinq ans (18/04)
CÔTÉ COEUR : mal structuré, puis en plus, il s'est fiancé avec l'autre tatoué.
PROFESSION : parfois quelques petits boulots sans réelle passion
REPUTATION : monroe, on ne l'aime pas trop. Parce qu'il ne fait que de gueuler et de picoler, peut-être. Parce qu'il a tapé sur le coin de la gueule à Cass' pendant un bon moment, et qu'il ne s'est calmé que récemment.


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MessageSujet: Re: live fast, die young (PV Monroe) Ven 22 Mai - 22:21

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Il se contente d’acquiescer, le garçon. Pas de saut de joie, pas d’expression de dégout, ou de mimique désobligeante. Jenner n’a pas violemment pilé, pour t’envoyer la tête dans le pare-brise et t’assommer pour te changer les idées. Rien de tout ça. Tu te dis que tu l’aimes bien pour ça. Parce qu’il ne se prend pas la tête. C’est un peu comme s’il s’en foutait, d’une certaine manière. Ça te rassure. « Si je comprends, et je pense que t'as raison d'être craintif, mais ne le sois pas envers tout le monde. Faut faire confiance à ceux qui te sont proches. » Faire confiance. C’est vrai que ce n’est pas ton point fort. C’est vrai que tu as du mal. Que tu ne sais pas bien comment faire pour t’adonner aux gens, comme ça. Sans même penser aux conséquences. Et puis, avouons-le, tu avais fait en sorte d’être un véritable connard, avec le temps. De ne pas trop t’attacher. De t’agacer avec et contre les gens. Pour ne pas les laisser s’approcher. Pour éviter d’attirer leur pitié. Mais aujourd’hui, malgré tout, tu avais quelques potes sur qui compter. Et c’était rassurant, tu le reconnaissais. « Bien sûr que non. J'imagine que ça n'a pas été facile pour toi de l'admettre, puis de l'avouer. Pas la peine de te rajouter une pression en plus ! » Il t’avait filé un sourire avant ça. Tu le lui as rendu. Soulagé. Tu crois que, sur le coup, Jenner n’avait pas son pareil pour te rassurer. Pour te faire comprendre qu’il s’en foutait de qui tu aimais, et qu’il t’appréciait juste pour ce que tu étais. Juste pour la facette que tu aimais bien lui montrer. « Merci, mec. » que tu as soufflé. Reconnaissant.

« Bon, et si on faisait demi-tour ? » Tu hoches la tête. Pourquoi pas, oui. Maintenant que les choses avaient été dites. Maintenant que vous aviez plus ou moins vidés vos cœurs. La liberté vous laissait, puisque vos êtres semblaient apaisés. Tu soupires de soulagement, lentement. La route défile, dans le sens inverse. Ta tête est vide de mots. Tu pourrais presque t’assoupir là. La quantité d’alcool ingurgitée y est probablement pour quelque chose. « En tout cas, merci d’être venu, Jen. C’était cool. » que tu as balancé, une fois que la voiture se soit arrêtée devant chez toi. Tu lui as frappé dans la main, pour le saluer. Tu as regardé la voiture s’en aller. Peut-être que tu aurais pu lui courir après, ou en moins éviter de rester là. Peut-être que tu aurais pu le retenir, et lui dire qu’il ne pouvait pas reprendre la route dans cet état. Ca semblait stupide. Surtout après votre virée. Alors, tu t’es contenté de laisser apparaitre un léger sourire, et tu t’es retourné vers ta prison dorée. Un long soupir s’est échappé d’entre tes lèvres. Tu aurais pu t’échapper, mais tu t’es finalement décidé à entrer. Doucement. Tu t’es posé sur le canapé, à nouveau. Pour terminer les bouteilles que tu avais commencées. Déjà oublié dans tes propres idées. La liberté et les mots légers qui l’accompagnaient s’en étaient allés.

C’est un peu court, désolé. Mais c’est terminé. I love you
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live fast, die young (PV Monroe)

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