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Odmor između neprijatelja. Penny

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : Irish Coffee
TES DOUBLES : Spencer, Thomas, Rhys, Lenny & Trystan
TON AVATAR : Emma Stone
TES CRÉDITS : ©sawyer & emmastonedaily & lolipops
TA DISPONIBILITE RP : ♦ Libre 0/3
En cours : Gwen - Lloyd
A venir : Emrys -
RAGOTS PARTAGÉS : 3716
POINTS : 3381
ARRIVÉE À TENBY : 20/02/2014


ÂGE DU PERSONNAGE : 27 ans (20/02)
CÔTÉ COEUR : Il n'y est plus.
PROFESSION : Serveuse au Blue Ball.
REPUTATION : Elle a un peu perdu de son éclat ces derniers temps, non ?



MessageSujet: Re: Odmor između neprijatelja. Penny Lun 16 Fév - 9:43

« Non mais, touche moi franchement pendant que t'y es, au lieu de me mater comme ça. Tsss... Crois moi, si on avait couché ensembles, je m'en souviendrai. » Il s'était relevé vivement, affichant une expression de sainte nitouche outragée en te fixant dans le miror, ce qui t'arracha immédiatement un éclat de rire peu charitable suivi d'une dénégation vigoureuse. « Je ne te mate pas. Du moins pas comme tu l'entends. » Quant à la toucher, tu es capable de citer 100 raisons pour lesquelles tu n'en as pas envie. Pourtant, tu lèves ta main doucement, et trace des lignes pensives sur la peau de son dos. Sous tes doigts, la peau est irritée. Mais ce ne sont pas les lignes rougeâtres qui te font le plus d'effet, mais plutôt le tracé à l'encre. Tu toussotes. « Andrew, je crois que tu as un nouveau tatouage. » Tu es catégorique. Il ne l'avait pas avant. Non pas parce que tu connais son corps d'athlète par cœur – a vrai dire, c'est la première fois que tu le vois torse nu – mais parce que le tatouage a vraiment l'air récent. Et puis bon, tu ne surestime tout de même pas son mauvais goût à ce point là. Il faut vraiment avoir un taux d'alcoolémie très élevé pour se laisser tracer une telle horreur sur le dos... Tu réitère un petit rire sarcastique. « Mon dieu, c'est vraiment horrible. » La texture sous tes doigts te laisse penser que ce n'est pas un tatouage permanent. Plutôt quelque chose que l'on fait aux touristes, et qui dure le temps d'une semaine ou deux. Mais tu te gardes bien d'exposer ta théorie. Tu veux le voir flipper comme un dingue. Autant que toi tu flippes, étant plongée dans les affres de l'amnésie/gueule de bois. Et puis avec un peu de chance, tu as tout faux, et il allait devoir se faire cramer le dos au laser pour se faire retirer l'obscénité, comme Michael Scoffield dans Prison Break. Sauf que tu avais éprouvé de la compassion pour Wenworth Miller. Pour l'autre enfoiré, ce ne serait pas le cas.

Mais bon, avant les fantasmes, il faut affronter la réalité. Et ce n'est pas réjouissant. Tu reprends ton petit débat avec Andrew alors qu'il ferme le robinet et se dirige vers toi d'un pas agressif. Tu t'en fous et ne fais rien pour calmer son humeur. « Excuse moi si je te trouve un peu contradictoire. Tu prétends ne te rappeler de rien et après tu es catégorique sur le fait qu'on n'a rien fait. Je veux te croire de tout mon cœur mais les faits ne confirment pas ta version. Et j'ai besoin de savoir. Je ne veux pas vivre avec cette incertitude toute ma vie. Sinon tout l'alcool de ce pays ne pourra pas m'en sauver. » Oui, l'incertitude, c'était pire que tout. C'était même une des raisons pour lesquelles tu ne buvais presque jamais. Tu avais besoin de garder le contrôle à chaque instant. Hélas, il semblait que tout cet alcool gratuit que Andrew avait réussi à gagner t'avait dangereusement tentée. Au moins ta main levée en guise de menace réciproque lui rappelle un souvenir au moins. « Ta bague... C'est... C'est cet enfoiré de Gérard qui n'arrêtait pas de me dire que c'était stupide de faire une demande en mariage sans bague. Alors... J'ai... merde... je l'ai piqué devant une pré-ado devant le resto quand je fumais ma clope. Je crois que je l'ai menacée que je foutrais une cargaison de mort aux rats dans sa cave. Enfin, je ne sais plus, c'est vague. » Un nouveau rire nerveux te frappe. Il faut que tu arrêtes, tu ressembles à Lindsay Lohann au top de sa carrière mais les choses deviennent tellement surréalistes... « Non mais depuis quand c'est une menace, ça ? C'est ridicule. Je me demande pourquoi cette nana a cédé. Quoique si elle ne parlait pas anglais, elle a peut être compris autre chose. Surtout vu ta tête. Mais la bague, je m'en fous à la limite. Ce que je veux savoir c'est pourquoi je n'ai plus d'ongle du tout sur ce doigt. Ça fait un mal de chien.  » Il ne répond pas à question, préférant t'enjoindre d'une voix sèche de te rappeler à ton tour. Tu t'apprêtes à lui désobéir par habitude quand un flash back déconcertant afflue dans ton pauvre crâne martelé par la migraine. « Oh mon dieu, mais tu as raison. On est parti avec les irlandais. Je crois... je crois qu'ils nous ont emmené dans le bar le plus malfamé de la ville... Merde, j'espère que ce n'était pas un club échangiste, ils étaient louches ces deux là, finalement... Et ne cherche plus pour l'ongle... C'est toi qui me l'a arraché. Avec une pince crocodile. Je crois qu'on jouait à un jeu... mais je ne sais plus lequel. On faisait des paris. Ça être comme ça que j'ai failli perdre un doigt et que tu as eu ton tattoo. La grande question est de savoir si on a parié du sexe... Putain, ça ne fait même pas 24 heures qu'on est là. On devrait peut être rentrer... »

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I loved you dangerously

More than the air that I breathe. Knew we would crash at the speed that we were going. Didn't care if the explosion ruined me. Baby, I loved you dangerously. You took me down, down, down, down.
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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller

TON PSEUDO : weedy
TES DOUBLES : nate, ana-sofia, lizzie, deborah, jesse et yevgeniya
TON AVATAR : luke grimes
TES CRÉDITS : angel dust (avat) | penny (gif) | anaëlle + tumblr + lloyd (signat)
RAGOTS PARTAGÉS : 8026
POINTS : 2871
ARRIVÉE À TENBY : 16/11/2013


ÂGE DU PERSONNAGE : 31 yo (10.11.85)
CÔTÉ COEUR : vide
PROFESSION : mecano
REPUTATION : on croirait bien qu'il possède le charme des bad boy... allez comprendre. a moins qu'il soit devenu gigolo ? cela dit, plus il est loin, mieux je me porte.



Wearing the inside out
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MessageSujet: Re: Odmor između neprijatelja. Penny Jeu 19 Fév - 19:07

Is our secret safe tonight
And are we out of sight
Or will our world come tumbling down?

La galloise s'obstine à me reluquer, même après ma réflexion pleine d'esprit. Elle fait une remarque bien trop énigmatique à mon goût puis s'avance. Mais qu'est-ce qu'elle a ?! Des vapeurs restantes de l'alcool qu'elle a ingurgité la veille ? Je ne comprends pas son attitude désinvolte. C'est sûr que de nous deux, c'est elle la plus tactile, mais pourquoi s'avance-t-elle ? Il n'y a personne devant qui jouer la comédie, alors pourquoi ne gardons pas nos distances de sécurités dont nous avons convenus d'un accord tacite ? Et là, elle s'aventure sur un terrain glissant, allant jusqu'à me toucher. Je suis pris d'un léger spasme quand pose finalement son doigt sur ma peau nue. Ce n'est pas de la surprise qui le provoque, mais plutôt de la douleur. Elle m'arrache une grimace et quand elle reprend, avouant la raison de cette douleur, je suis déconfis. « QUOI ? » Aboie-je avec consternation. Je me retourne vivement, tentant d'apercevoir la chose dans le reflet du miroir et en effet… C'est là, une insulte sans nom dont l'auteur ne peut être que Penny, surtout quand on voit des tracés aussi ratés. Mon pouls commence à s'accélérer, beaucoup trop. Les yeux gros comme des soucoupes, je lance un regard torve à Penny, soupirant comme un buffle.
« Y'a intérêt à ce que ça ne soit pas permanent, Penny, sinon je t'assure que… »
A quoi bon me donner la peine de finir cette phrase ? Toutes les menaces du monde ne seraient pas suffisantes pour lui faire comprendre à quel point je suis sérieux. Je regarde une nouvelle fois dans le miroir l'horreur dont mon dos est à présent affublé. C'est immonde. Un enfant de cinq ans s'en serait mieux sorti, mais je suppose que le but de Penny n'était pas de faire quelque chose de beau. Evidemment, pour elle, c'est un chef d'oeuvre. Son chef d'oeuvre. J'hésite une seconde à asperger la chose d'eau, mais avec la douleur ressentie lorsqu'elle a posé sa main dessus, je préfère ne rien faire en la présence de Penny. Cela dit, je n'hésiterai pas, une fois dans la douche, à frotter comme un fou pour faire disparaître cette horreur.
Pour la peine, je remets ma chemise pour cacher le massacre et prétendre que rien de tout cela n'est arrivé. Ce n'est qu'un mauvais rêve. Tout cela n'est qu'un mauvais rêve. Ce séjour, cette nuit dernière, ce réveil avec la blonde dans les bras. Cauchemardesque. Rien de plus, rien de moins. Et dire que pourtant, j'ai vécu en prison…
Je lève les yeux au ciel quand elle prétend que mes dires sont contradictoires. Peut-être, pourtant, j'ai la sensation que rien ne s'est passé, j'en suis quasiment certain. Même avec les drogues les plus hallucinogènes, je ne pourrais pas toucher Penny sans être habité par de la haine et du dégoût. Et dois-je lui rappeler qu'un homme n'est pas automatiquement en condition ? Je préfère ne pas répondre à sa remarque et ignorer ce qu'elle peut dire. Je n'aime pas aborder ce sujet, surtout avec elle.
Je fulmine intérieurement. Nous n'aurions jamais dû partir ensemble. Pourquoi y a-t-il fallu que nous soyons les deux fauchés et que ce voyage ne soit uniquement possible que si nous mettions nos économies en commun ? Je sers les dents et j'essaye de me calmer.
Enfin la blonde fait elle aussi fonctionner ses méninges et nous arrivons à peu près à reconstituer la soirée.
« Enfoirés d'irlandais ! »
Certes, ils nous avaient achetés une bouteille de champagne, ce qui n'était pas rien compte tenu de nos moyens limités, mais tout de même, il y a des limites à ne pas franchir, et ces deux là les ont aisément franchis. Je ferme les yeux, cinq secondes, et soupire à nouveau. Mais évidemment, il faut que Penny casse cet instant de calme mental en remettant le sexe sur le tapis. Les yeux roulent malgré moi et je reprends cette fois avec véhémence.
« Mais putain, Penny, on a pas couché ensemble ! Et crois moi sur ce point parce que tu m'insupporte tellement que si on avait baisé, t'aurais du mal à marcher ! En plus, j'aime pas les blondes. »
Je ne me veux pas égocentrique ni même menaçant, simplement à bout de nerfs. Je passe devant Penny, sortant de la salle de bain avec empressement. Elle a raison sur ce dernier point, il faut bien l'avouer. Mais vais-je le faire ?
« Tu sais quoi ? Je suis désolé d'avoir failli t'arracher le doigt et je suis sincère, mais comme tu sais, on était pas nous-mêmes. Et même si j'ai envie de rentrer, probablement autant que toi, ce n'est pas possible, les billets ne sont pas remboursables. J'ai une gueule de bois carabinée, j'ai mal à la tête alors je te propose un deal… Je retourne dans ma chambre, toi tu restes dans la tienne… Et on fait en sorte de ne plus se croiser jusqu'au retour. »

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These violent delights have violent ends and in their triumph die, like fire and powder, which as they kiss consume: the sweetest honey is loathsome in his own deliciousness © by anaëlle.

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MessageSujet: Re: Odmor između neprijatelja. Penny Jeu 26 Fév - 0:06

Pour ton plus grand bonheur, Andrew a exactement la réaction que tu attentais de lui. Après un vif sursaut, il se met à tourner en rond comme un chien idiot, essayant en vain d'attraper sa queue. Sauf que c'est son dos qu'il essaye d'apercevoir. Tu serai lui, tu resterai dans l'ignorance. Surtout que apparemment, l'alcool te dénue de tout talent artistique. « Y'a intérêt à ce que ça ne soit pas permanent, Penny, sinon je t'assure que… » Il te regarde fixement et tu dois à nouveau réprimer un petit rire. Il veut sans doute se donner l'air menaçant mais il a juste l'air d'un bovidé stupide. Pas de quoi te faire peur. « Sinon rien du tout. On dirait que je me suis juste assurée d'être tranquille à la plage cet après-midi. Car toi, tu vas devoir rester à couvert. » Inconsciemment, il t'écoute, recouvrant son dos d'une chemise. Ce n'est pas plus mal. Ton regard s'est un peu trop égaré sur son dos et ses abdos au cours des trois dernières minutes. Sans compter le fait que tu t'ais réveillée dans ses bras ce matin. Tu as encore la sensation de sa main sur ta hanche... Oui, il faut que tu reprennes tes esprits. Cela fait certes des mois que tes combines t'ont empêchées de ramener quelqu'un dans ton lit, mais tu ne dois pas assouvir ta faim sur n'importe qui. Et Andrew Green est la parfaite incarnation de n'importe qui...

Ta lucidité retrouvée, vous pouvez enfin discuter ce qui s'est passé au cours de la plus tragique des soirées que la Croatie n'ait jamais connue. Enfin, tout ce que vous avez ce sont des bribes. Andrew a beau faire le malin, il n'en sait pas plus que toi. Et cela l'angoisse, tu t'en rends compte quand il finit par exploser après que tu ais posé ce qui semble être la question de trop. « Mais putain, Penny, on a pas couché ensemble ! Et crois moi sur ce point parce que tu m'insupporte tellement que si on avait baisé, t'aurais du mal à marcher ! En plus, j'aime pas les blondes. » Il quitte la salle de bain comme un ouragan, te laissant la bouche grande ouverte. Tu t'en rends compte en jetant un coup d’œil dans le miroir. Tu la refermes aussitôt mais le choc et la surprise demeurent. Même après tout ce temps, tu ne parviens pas à t'y faire. Ta famille a beau ne jamais avoir été riche, jamais tu n'as côtoyé quelque chose qui ressemblait à cela. « C'est bon, pas la peine d'être aussi vulgaire. Vous n'êtes pas censés être raffinés, vous les anglais ?  Mon dieu, j'ai l’impression que même quand tout sera fini, je serai à jamais souillée par tes attitudes des bas-fonds.» Au moins, il avait réussi à te couper toute envie de faire quoi que ce soit avec lui. Mais tu exagérais à peine. L'autre jour, tu avais utilisé un mot d'argot que Andrew prononçait souvent en présence de Liam, et le professeur de philosophie t'avais regardée d'un drôle d'air. Il fallait vraiment qu'une fois le deuil passé, tu te débarrasse de ce boulet. Avant que les conséquences soient trop regrettables. Les événements de hier et de ce matin étaient le signal d'alarme qu'il te fallait.

Hélas, Mister Green n'a pas fini de t'engueuler. « Tu sais quoi ? Je suis désolé d'avoir failli t'arracher le doigt et je suis sincère, mais comme tu sais, on était pas nous-mêmes. Et même si j'ai envie de rentrer, probablement autant que toi, ce n'est pas possible, les billets ne sont pas remboursables. J'ai une gueule de bois carabinée, j'ai mal à la tête alors je te propose un deal… Je retourne dans ma chambre, toi tu restes dans la tienne… Et on fait en sorte de ne plus se croiser jusqu'au retour. » Par habitude, tu ouvres la bouche pour le contredire. Mais tu reste silencieuse, penchant la tête pour peser le pour et le contre. Mais à vrai dire, il n'y a rien à peser. Pour une fois, il te propose un deal tout à fait honnête. Tu ne sais pas quel enchantement vous a fait penser que vous deviez traîner ensemble lors de votre arrivée ici mais il était encore temps de rectifier le tir. Par contre, tu n'es pas désolée pour son tatouage mais comme un plan génial est en train de se fomenter dans ta tête, tu vas dans son sens. « Ok, ok... Pour la première fois de ta vie, je crois que tu as raison. Et je suis désolée pour le tatouage aussi... J'accepte le deal. Ne parlons plus jamais de cette soirée. Ce qui se passe en Croatie reste en Croatie. Et à partir de maintenant, c'est chacun pour soi. Je ne sais pas ce qui nous a poussé à croire qu'on devait passer du temps ensemble. C'est clair que toi et moi, on ne pourra jamais s'entendre. » Tu parles, le distrayant, tandis que dans ta main se cache l'argent que tu as retiré de la poche arrière de son jean pendant que tu faisais semblant d'examiner son tatouage. Avant d'être arnaqueuse, tu étais pickpocket, ce qui s'avérait parfois pratique même en étant rangée. Il n'a absolument rien senti. Il part enfin, après un dernier échange d’amabilités. Avec un sourire mesquin et un soupir de soulagement, tu retires tes vêtements pour enfiler un confortable peignoir. Tu comptes bien te payer un spa et un massage avec l'argent d'Andrew. Sans lui, tout serait dix fois mieux. Les vacances commençaient enfin.

SUJET TERMINE



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MessageSujet: Re: Odmor između neprijatelja. Penny

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Odmor između neprijatelja. Penny

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