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I'm lost, I need to talk to someone ✦ Venezia

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MessageSujet: I'm lost, I need to talk to someone ✦ Venezia Dim 21 Sep - 22:24

I'm lost, I need to talk to someone
Je venais de passer plus de deux heures à tirer sur une cible inerte. Lancer des balles dans un filet vide, cela ne servait strictement à rien mais au moins j’arrêtais de penser. Si au début, j’y mettais toute ma force… plus le temps passait, plus mes tirs devenaient faibles. A bout, je lâchais ma crosse et tomba sur le sol à genoux. J’avais tout gâché, et je ne pouvais m’en prendre qu’à moi-même. A vouloir jouer avec le feu, je m’étais brulé… pire j’avais créé un incendie que je n’étais pas capable d’éteindre. Je finis par ranger mon matériel dans mon coffre, et monter dans ma voiture. Je ne savais pas quoi faire, je n’avais aucune envie de rentrer à la maison et encore moins de croiser quiconque. J’avais les yeux rougis et une mine affreuse. J’étais à bout, c’était plus fort que moi, je craquais une nouvelle fois, frappant le volant comme si cela pouvait m’aider à exprimer ma colère. Car oui, j’étais en colère après moi… pour avoir tout gâché ; j’ai fais souffrir Aislynn, et à présent j’abandonnais Devyn en cours de route. Qu’est ce qui n’allait pas chez moi ? Est-ce que j’étais incapable d’aimer ? Ou plutôt de rester en couple plus d’une semaine ? Je commençais sérieusement à douter de moi…

Je démarrais le moteur, et sans vraiment savoir où j’allais, je finis par m’arrêter devant la maison familiale. C’était étrange… moi qui clamait haut et fort que je n’avais plus besoin de mes parents et que ma place n’était plus ici… je revenais dès la première difficulté. Je fermais ma voiture à clef, puis m’approcha de la porte. Je devrais peut être frappé ? Et puis après tout, j’étais encore chez moi. Je poussais la porte, et remarqua de la lumière dans le salon ; je m’avançais et trouva ma mère dans le salon en train de lire. « Alexander, mais qu’est ce que tu fais là ? A cette heure-ci ? » Ma mère semblait vraiment inquiète, je l’a rassurais rapidement : «  Je peux juste dormir là ce soir ? J’ai juste eu une embrouille à la colloc’. » Elle se déplaça et me colla un baiser sur la joue, ce qui m’étonna de sa part. Ma mère n’a jamais été du genre « très tactile » mais il faut dire que notre dernière discussion avait mal tourné à propos de Venezia. D’ailleurs, je me demandais si la jolie blonde était toujours dans les parages. « Ta chambre t’attend toujours là-haut. Mais ne fait pas trop de bruit en montant. » Je hochais la tête en signe d’affirmation ; et la laissa retourner à sa lecture. Je montais à l’étage en direction de ma chambre, quand je vis de la lumière dans la chambre d’ami, changé en chambre pour Venezia. J’hésitais un moment, puis finalement je me dirigeais vers la porte de celle-ci. Je frappais puis ajouta « Venezia, tu dors ? » La situation était étrange, mais je ressentais au fond de moi ce lien qui nous unissait. Nous étions des jumeaux, nous avions quelque chose de spécial en nous… et il était temps de rattraper tout ce temps perdu. Après avoir entendu sa réponse, j’ouvrais la porte et pénétrais dans la chambre. J’esquissais un sourire en voyant le changement de déco, puis reporta mon regard sur la blondinette. « Tu as un nouveau voisin de palier pour la nuit. » Je marquais une pause puis ajouta « je ne te dérange pas ?  Tu allais peut être te coucher ? »



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Dernière édition par Alexander Livesey le Lun 22 Sep - 13:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I'm lost, I need to talk to someone ✦ Venezia Dim 21 Sep - 22:49

Alexander ∞ Venezia
« Tu sais ce qui a de plus douloureux dans un chagrin d’amour ? C’est d’pas pouvoir se rappeler ce qu’on ressentait avant. Essaie de garder cette sensation. Parce que si tu la laisses s’en aller... Tu la perds à jamais. ».
La nuit était tombée sur la maison des Livesey et je me retrouvais seule dans la chambre d’invités, transformée par mes soins en « ma » chambre – provisoirement, évidemment. Monsieur Livesey était parti pour une réunion d’affaire en fin de journée et il ne rentrerait pas. Quant à Madame Livesey, après avoir prétexté une migraine épouvantable pour quitter la table prématurément, elle s’était installée dans le canapé du salon et lisait un livre peu passionnant. Du moins, je n’aimais pas tellement ce style de lecture destiné à une population vieillotte et nostalgique d’une époque révolue. Je profitai donc de l’occasion pour passer à la douche et rejoindre mon antre privée, là où aucun membre de la « famille » n’avait osé pénétré sans mon autorisation explicite. J’avais redécoré à mon goût, de manière moderne et sobre. Tout était blanc, ou presque, avec quelques touches de rouge par-ci par-là. Je n’avais pas été trop dépensière sur le tout, sachant que je ne risquais pas d’y vivre longtemps. Je n’étais pas dupe quant à ma situation provisoire. Cependant, je tenais à me sentir « chez-moi » le temps que cela pouvait bien durer. C’est donc confortablement installée dans mon lit, en chemise de nuit noire et courte, que j’entrepris la lecture de ma trilogie du moment : Fifty Shade of Grey. Les bouquins érotiques me passionnaient tout autant qu’ils m’intriguaient. Je n’avais pas vraiment eu d’aventure digne de ce nom et je n’y tenais pas spécifiquement. Autrement dit, je vivais cela par procuration et cela m’emmenait bien loin de ma triste réalité.

Néanmoins, alors que j’étais concentrée dans ma lecture, j’entendis quelqu’un frapper à la porte. Etrange, puisque seule Madame Livesey résidait dans l’immense demeure – bien vide du coup. « Venezia, tu dors ? » Cette voix, je l’aurais reconnue entre mille et, pourtant, je ne la connaissais pas plus que tant. Il ne me fallut qu’une fraction de seconde pour deviner de qui il s’agissait : Alexander – mon frère jumeau cela dit en passant. Je fus surprise, tant et si bien que j’eus le souffle coupé brièvement. Reprenant mes esprits, je tâchai de lui répondre de manière assez forte pour qu’il entende. « Non je suis debout. Tu peux entrer. » Je reposai mon bouquin sur la table de chevet, tandis qu’il pénétra dans ma sphère intime. Il était là, debout dans l’embrasure de la porte. Il n’avait pas l’air en forme, d’ailleurs. Je remarquai les yeux rougis qu’il affichait et sa mine attristé. Cela me perturba plus que je ne l’aurais pensé, moi qui ne m’attachais à personne. « Tu as un nouveau voisin de palier pour la nuit. Je ne te dérange pas ?  Tu allais peut-être te coucher ? » Je fus surprise d’autant plus par cette révélation. Je manquai de me décrocher la mâchoire, mais à la place je me contentai de la crisper d’avantage afin de garder un visage neutre. « Tu ne me déranges pas. Je ne dors pas beaucoup. » Avouai-je. J’étais victime de cauchemars réguliers, que je maîtrisais pourtant désormais. Heureusement que les somnifères existaient, cependant. Sinon, je ne savais pas comment je tiendrais le coup. Je le toisai de haut en bas, m’asseyant en tailleur sur mon lit et en penchant la tête sur la gauche comme pour exagérer mon décryptage. « Tu as une sale mine. » Lâchai-je sans le ménager, avant d’afficher un sourire mitigé. Je replaçai ma tête droite et je tapotai sur le duvet frais qui me servait pour la nuit. Les draps étaient toujours propres – leur bonne y veillait. On me les changeait tous les jours. Ca faisait du changement pour une fille qui, comme moi, n’avait pas connu la propreté durant la plupart de son existence. « Allez... Viens vers moi. » Lui annonçai-je d’une voix rassurante et remplie d’une douceur inattendue. Je ne me reconnaissais guère dans mes gestes et mes paroles, mais je mis cela sur le compte de l’étonnement passager de sa présence. Il finit par s’exécuter et prit place à côté de moi, assis sur le rebord de mon lit. Je n’aimais pas le voir aussi abattu. « Je croyais que tu avais quitté la maison familiale définitivement... Mais je suppose que ce n’est pas par nostalgie que tu es rentré. Tu as des problèmes ? » Demandai-je, piquée d’une curiosité nouvelle et bienveillante. Ca aussi, cela ne me ressemblait pas vraiment. Néanmoins, je tenais à lui venir en aide du mieux possible et je me doutais qu’il n’était pas venu pour partager des cookies – d’ailleurs, cela me donnait envie de manger cette pensée. Je me reconcentrai sur lui, car son visage ne me disait rien qui ne puisse aller bien. Visiblement, il avait besoin d’aide. Il n’était pas entré dans ma chambre pour rien. Je le sentais : nous avions un lien unique et puissant, comme s’il nous appelait à nous rejoindre en cas de douleurs. Comme si j’étais la seule personne sur Terre à pouvoir le consoler de son chagrin, quel qu’il soit.

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MessageSujet: Re: I'm lost, I need to talk to someone ✦ Venezia Lun 22 Sep - 13:52

I'm lost, I need to talk to someone
Me retrouver chez mes parents, dans la demeure familiale ? Waouh, j’allais vraiment mal… il y a encore quelques semaines de cela, je disais que je ne retournerais ici pour rien au monde. Mais à croire que les choses avaient changées. Evidement, je n’étais pas là pour les câlins de ma mère, elle n’a jamais vraiment été présente pour moi. La seule personne a qui je me confiais quand je vivais encore sous ce toit, c’était Nanie, l’intendante. Il lui arrivait parfois de me prendre dans ses bras et me faire un câlin, chose que j’ai rarement eue avec ma mère, toujours partie à droite et à gauche comme mon père d’ailleurs. Mais depuis quelques jours, il y avait une autre personne sous ce toit, une jolie blonde qui me ressemblait tellement physiquement. Elle était ma sœur jumelle, et jamais je ne pardonnerais à mes parents de l’avoir abandonné ainsi. En montant les escaliers, je sentis sa présence au fond de moi ; quelque chose me poussait à aller la voir. Je me dirigeais vers la porte de sa chambre et frappa doucement. Sa voix me répondu, alors je pénétrais dans la pièce qui était devenue sa chambre. Elle était là, assise sur lit. Je lui demandais si je ne l’a dérangeais pas, il était plus de 23h, elle avait peut être envie de dormir ? Demain, il y avait cours… et d’ailleurs je ne me sentais pas l’âme d’y aller. Elle m’avoua qu’elle ne dormait pas beaucoup, j’esquissais un petit sourire en ajoutant « alors nous sommes deux ! » Puis après m’avoir observé, elle lâcha que j’avais une mauvaise mine. La dernière fois que j’ai vu mon reflet dans le rétroviseur, je devais avouer que je m’étais fais peur. Je me demandais où était passé le Alexander toujours parfait, souriant et surtout plein de vie. J’avais juste l’impression, ses derniers temps,  de laisser mon corps fait ce qu’il voulait sans penser aux conséquences, sans prendre le temps de réfléchir. Elle insista pour que je m’approche et prenne place à ses cotés. C’était étrange comme situation, on se connaissait que depuis quelques jours à présent et pourtant j’ai l’impression de l’avoir toujours connu. Je m’assis sur le bord de son lit, puis me prit la tête entre les mains. J’étais à bout, j’allais exploser… enfin j’avais déjà commencé ; en rejetant Devyn. J’aimerais tant revenir 6 mois en arrière, où tout allait bien dans ma vie et que l’amour était le dernier de mes soucis. Venezia me demanda alors pourquoi j’étais là, et qu’il était évident que ce n’était pas par nostalgie. Je relevais la tête et la regarda : « Je n’avais pas vraiment envie de rentrer à la colloc’ ce soir, j’ai besoin de faire le point et de m’éloigner un peu d’eux… mais surtout d’elle. » Je sentais que les larmes remontaient, j’en avais marre d’être dans cet état. Ce n’était pas moi.

Mon regard balaya la pièce, puis se reposa à nouveau sur ma sœur. C’était étrange de l’appeler ainsi, pourtant c’était réellement le cas. Je pris une inspiration pour tenter de faire partir ses perles salés qui pointaient le bout de leur nez. « Est-ce qu’il t’ai déjà arrivé de changer pour quelqu’un au point que tu ne te reconnaisse même plus ? » C’était l’impression que j’avais à cette instant. J’ai voulu bien faire, être le garçon idéale aux yeux de deux jeunes femmes… au final, je m’étais mentit à moi-même. J’étais incapable d’être fidèle ; d’avoir une relation sérieuse et encore moins être un garçon bien.



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MessageSujet: Re: I'm lost, I need to talk to someone ✦ Venezia Lun 22 Sep - 20:24

Alexander ∞ Venezia
« Tu sais ce qui a de plus douloureux dans un chagrin d’amour ? C’est d’pas pouvoir se rappeler ce qu’on ressentait avant. Essaie de garder cette sensation. Parce que si tu la laisses s’en aller... Tu la perds à jamais. ».
Comment pouvais-je expliquer la présence d’Alexander dans ma chambre, cette nuit, alors que je ne le connaissais pas depuis des lustres ? Il était mon frère jumeau, certes. Néanmoins, cette relation était tout aussi nouvelle pour moi que le fait de vivre dans une villa somptueuse. J’étais perplexe sans pour autant réussir à me montrer distante avec lui. C’était comme si une partie de mon âme le réclamait et l’avait adopté, d’une façon ou d’une autre. Je me disais que cela pouvait s’expliquer de part la condition de notre naissance. On disait souvent que les enfants qui venaient au monde en même temps disposaient d’une connexion étrange qui les unissait pour l’éternité. Bien sûr, nous n’étions que des faux-jumeaux puis que nous n’avions pas le même sexe. Cependant, cela me plaisait bien d’avoir ce sentiment que quelqu’un pouvait me comprendre mieux que quiconque sur cette planète qui, pourtant, me donnait l’envie de vomir. Je lui demandai alors de me rejoindre sur le lit et je l’observai, lui qui semblait si épuisé par le combat durement mené. J’ignorais la cause, mais je devinais aisément que cela avait un rapport avec la famille qu’il s’était choisie – soit ses amis. « Je n’avais pas vraiment envie de rentrer à la coloc’ ce soir, j’ai besoin de faire le point et de m’éloigner un peu d’eux… mais surtout d’elle. » Je le toisai un moment, silencieuse. Ainsi donc, la raison de son retour était de sexe féminin. Probablement une histoire d’amour qui n’était pas digne de la love story du moment. Je me mordis la lèvre inférieure, compréhensive, avant de pousser un léger soupire. « Je vois. » Lançai-je sans ménagement. Je n’étais pas idiote. Pourtant, ma curiosité me piquait de plus en plus. Qu’est-ce qu’il se passait dans sa vie pour qu’il se sente obligé de se réfugier dans un endroit qu’il tenait probablement à laisser loin derrière lui ? Ce retour aux sources n’annonçait rien de bon, évidemment. Il devait sacrément en avoir marre pour retourner dans la demeure familiale, la queue entre les jambes et la tête baissée par le poids de celle-ci. « Est-ce qu’il t’ai déjà arrivé de changer pour quelqu’un au point que tu ne te reconnaisse même plus ? » Me demanda-t-il, tandis qu’il était à deux doigts de pleurer. Je remordis ma lèvre inférieure, pensive, baissant un peu mon regard sur le sol de bois blanc qui le couvrait. Est-ce que cela m’était arrivé ? Pas totalement. Pas précisément de cette façon. Néanmoins, il y a quatre ans, ma vie avait basculé dans la torpeur. « Pas pour quelqu’un, non. Mais à cause de quelqu’un, oui. » Dis-je, évasive, avant de jeter un oeil discret à mes cachets posés sur la table de chevet, témoignant de mes insomnies répétitives et violentes. Je relevai alors ma tête en direction d’Alexander et je pris sa main dans la mienne, la caressant du pouce. J’esquissai un léger sourire. « Je suppose que dans ta situation, tu n’as pas besoin de changer pour qui que ce soit. Tu dois rester toi-même, sinon ça ne peut pas fonctionner. C’est difficile d’assumer qui on est, par moment. Mais on doit être aimé pour ça aussi. » Lui dis-je tendrement, espérant ainsi le réconforter quelque peu. Je n’étais pas une gentille fille et je le savais. Dans le fond, je souffrais et je me protégeais ; j’en avais conscience. Je m’assumais telle que j’étais et telle que je le montrais au reste du monde. Cela prenait du temps, mais c’était bénéfique afin de ne pas se perdre entre le miroir et l’âme. « Tu veux m’expliquer ce qu’il se passe ? Je peux peut-être t’aider. A moins que tu aies juste envie de parler d’autre chose. » Lui demandai-je, afin de comprendre ce qui serait le mieux pour lui. Je savais que je serais présente dans son existence, désormais. Ce lien, je le sentais au plus profond de mes tripes. Alors j’allais l’apprivoiser gentiment et tenter de le dompter, afin de ne pas me brûler les ails. Nous avions du temps à rattraper, tous les deux. Apprendre à se connaître ne pouvait qu’être une bonne chose.

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MessageSujet: Re: I'm lost, I need to talk to someone ✦ Venezia Mar 23 Sep - 23:46

I'm lost, I need to talk to someone
Je me disais que quelques jours loin de la maison, loin de tout ça pourrait me permettre de réfléchir, de faire une mise au point sur ce qui avait merdé ces derniers temps. Faire le vide, me recentrer sur moi, sur les choses importantes à mes yeux et arrêter d’agir sans prendre le temps de réfléchir. Ces dernières semaines m’ont complètement vidé, j’étais à bout… et si je continuais ainsi, j’allais faire une véritable connerie. J’ai déjà failli perdre la vie à cause d’une histoire de cœur, je ne voulais pas recommencer. Si ma vie devait se dérouler sans « amour » alors elle en sera ainsi…

Lorsque Venezia me demanda pourquoi j’étais de retour sous le toit familial, je lui répondis en tout sincérité. Je n’avais rien à lui cacher, même si elle ne connaissait pas encore mes amis, mise à part Malone, elle pouvait tout à fait comprendre. Pourquoi les histoires de cœur font toujours aussi mal ? Moi qui n’avais jamais aimé jusque là, il a fallu que je fasse souffrir les deux seules filles qui m’ont laissé prendre le cœur. J’ai tout gâché, en agissant comme je le faisais autrefois, comme si j’étais libre. Et maintenant ? Je n’e savais strictement rien, peut être que Venezia m’aiderait à y voir plus clair, qu’elle serait de bon conseil. Je relevais les yeux sur elle, alors que j’avais les larmes aux yeux. J’avais trop pleuré, je n’en pouvais plus… je me demandais comment je pouvais encore de l’eau dans le corps. La question que je lui posais pouvait sembler étrange, pourtant, elle me répondu. La situation était différente, mais au final cela revenait au même. Nous nous sommes sentis obligé de changer. Elle posa sa main sur la mienne, et caressa ma peau. C’était agréable, et apaisant. J’avais l’impression d’être compris à cet instant. Elle me disait qu’il fallait s’assumer, et ne pas changer, on devait nous accepter tel que nous étions. Sauf que je n’étais pas vraiment le meilleur « petit-ami » de l’année. Je glissais une mèche blonde de ma sœur derrière son oreille puis lui répondu : « je ne suis pas vraiment le garçon idéale, tu sais. Depuis le lycée, je me sers de ma popularité pour coucher avec toutes les filles que je croise. Je n’ai jamais eu de relation sérieuse avant cet été. C’était simple, je prenais, je me servais et le lendemain j’en changeais. Il n’y a rien de charmant dans mon attitude. » Je venais de dévoiler à ma sœur jumelle, une partie de moi qu’elle ne connaissait pas, un passé pourtant pas si vieux que ça.

Venezia me proposa alors de lui parler de ce qu’il se passait, pourquoi j’en étais arrivé là. A vrai dire, lui parler me faisait énormément de bien ! Je m’installais un peu plus confortablement sur son lit, retirant mes chaussures. « Tu vas sûrement me trouver débile… » Dis-je dans un premier temps, puis ajouta : « Je suis sortie avec Devyn, fin juin, mais lorsqu’elle a apprit qu’elle était toujours enceinte de son ex, elle est retourné avec lui. J’ai eu un accident le soir de notre rupture… que a faillit me couter la vie. » J’inclinais la tête pour lui montrer la brûlure que la ceinture avait laissé sur ma peau. « A l’hôpital, j’ai rencontré Aislynn. Si au début, notre relation était plutôt basé sur un jeu … j’ai fini par tombé amoureux d’elle. Et comme un con, j’ai tout gâché dès que Devyn a refait surface. Je me sentais tellement coupable vis-à-vis d’Aislynn que je n’ai pas réfléchit une seconde et commettre une seconde erreur. » Je marquais une pause essuyant les perles lacrymales qui roulaient sur mes joues. « Je les aime toutes les deux, d’une façon différente… et j’suis incapable de choisir. Alors j’ai tout plaqué, et me voilà là… » Je me sentais un peu honteux face à ma sœur… mais qu’est ce que ça faisait un bien fou de pouvoir parler à quelqu’un sans que cette personne prenne le partie d’une ou l’autre.


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MessageSujet: Re: I'm lost, I need to talk to someone ✦ Venezia Jeu 25 Sep - 14:20

Alexander ∞ Venezia
« Tu sais ce qui a de plus douloureux dans un chagrin d’amour ? C’est d’pas pouvoir se rappeler ce qu’on ressentait avant. Essaie de garder cette sensation. Parce que si tu la laisses s’en aller... Tu la perds à jamais. ».
Alexander Livesey était un garçon populaire, issu d’une famille riche de Tenby, capitaine de Lacrosse depuis un moment et passablement admiré par toutes les jolies filles qu’il pouvait croiser. J’avais encore du mal, par moment, de réaliser qu’il était mon frère. Que j’aurais pu, moi aussi, avoir cette vie de rêves à ses côtés. Qui aurais-je alors été, au final ? Certainement pas la jeune femme qui était entrain de grandir en ce moment-même, dans cette chambre de luxe qu’elle ne penserait jamais posséder un jour. J’étais une invitée dans la maison familiale, certes. Néanmoins, j’étais également une membre de cette famille un peu timbrée qui ne savait pas retenir ses hormones. Deux parents infidèles, cela promettait. Je comprenais peut-être un peu mieux pourquoi j’avais été mise à la rue par ma mère biologique, qui tenait absolument à conserver son rythme de vie auprès de son époux, qui n’avait aucun gêne en commun avec moi. Si je la connaissais désormais, il en était tout autre pour Monsieur Carter. A quoi ressemblait-il ? Je ne me reconnaissais pas en Malone, qui avait visiblement surtout les traits de sa propre mère. Quel choc, mine de rien. Je me demandais comment la pauvre femme allait réagir en apprenant que son époux n’était qu’un sale égoïste capable de donner la vie à des jumeaux sans jamais le lui avoir avoué. Cela n’allait pas être aisé à dire pour le jeune Carter. Cependant, je ne me maudissais pas de tout avoir dévoilé à mes frères. Ils étaient mon sang. Ma nouvelle raison d’avancer et de me battre un peu plus chaque jour pour rester dans les parages. Alors je suivais la psychothérapie imposée par les Livesey avec Monsieur Daire. Aldaric Daire. Cependant, pour le moment, je n’étais pas vraiment préoccupée par ma future séance. Non. J’étais concentrée sur mon frère jumeau, qui n’allait pas bien du tout. J’allais essayer de le réconforter, du mieux possible. Il replaça une mèche de cheveux derrière mon oreille et je lui souris. Personne ne m’avait fait ce geste depuis longtemps. Je ne m’en souvenais même plus, à dire vrai. Tout n’était que violence et déception dans mon univers. Cela me toucha, profondément. Intensément. « Je ne suis pas vraiment le garçon idéale, tu sais. Depuis le lycée, je me sers de ma popularité pour coucher avec toutes les filles que je croise. Je n’ai jamais eu de relation sérieuse avant cet été. C’était simple, je prenais, je me servais et le lendemain j’en changeais. Il n’y a rien de charmant dans mon attitude. » J’émis un rire cristallin, presque innocent. Que pouvait-on lui reprocher ? D’avoir toujours eu tout ce qu’il voulait depuis qu’il était un petit bambin ? Je n’allais pas le juger pour une attitude qui ne reflétait en rien sa personnalité. Surtout que nous n’avions que dix-neuf ans. Nos hormones jouaient en notre défaveur, je devais l’admettre. N’avais-je pas moi-même tenté de coucher avec un homme plus âgé ? « Tu es comme beaucoup d’autres garçons de ton âge, tu sais. Ca ne fait pas de toi un criminel de guerre. » Lui assurai-je posément, sans jugement ni regard inquiet ou offusqué. Non, je n’étais pas une jeune vierge effarouchée qui ne comprenait rien à la vie. J’aurais agi comme lui, si j’étais née dans cette famille. Et peut-être que moi aussi, d’ici quelques mois, je deviendrais une fille populaire. Je ne craignais cependant pas la solitude pour autant. J’étais habituée à me débrouiller toute seule depuis des années. Je cuisinais déjà mes repas à dix ans, quand j’étais dans une famille d’accueil ou une autre. Alors je ne me faisais guère de souci pour l’instant. Mon frère retira ses chaussures pour venir s’installer plus confortablement sur mon lit. Apparemment, il trouvait l’endroit à son goût. Cela me fit plaisir. J’aimais qu’il se sente comme chez lui, ici. « Tu vas sûrement me trouver débile… Je suis sortie avec Devyn, fin juin, mais lorsqu’elle a apprit qu’elle était toujours enceinte de son ex, elle est retourné avec lui. J’ai eu un accident le soir de notre rupture… que a faillit me couter la vie. » J’avais un peu du mal d’encaisser les révélations de mon frère. Ainsi donc, il était sorti avec une fille – Devyn – qui était enceinte de son ex petit-ami. Mon jumeau avait alors perdu les pédales – sans jeu de mot – et s’était retrouvé à l’hôpital. Lorsqu’il souleva son t-shirt, j’eus une grimace. Les cicatrices de brûlures n’étaient pas des plus belles à admirer, je devais l’admettre. « Ce n’est pas joli à voir, effectivement. » Répondis-je en fixant son torse et en me mordant la lèvre inférieure, avant de toucher du bout des doigts la cicatrice en question. Puis je retirai ma main, ne désirant pas qu’il se sente mal à l’aise. Il replaça son vêtement et il finit par poursuivre la discussion. « A l’hôpital, j’ai rencontré Aislynn. Si au début, notre relation était plutôt basé sur un jeu … j’ai fini par tomber amoureux d’elle. Et comme un con, j’ai tout gâché dès que Devyn a refait surface. Je me sentais tellement coupable vis-à-vis d’Aislynn que je n’ai pas réfléchi une seconde et commettre une seconde erreur. » Donc la seconde fille s’appelle Aislynn. Elle était quoi, infirmière ? J’avoue que tout cela n’était pas très clair pour moi. Quoiqu’il en soit, il était tombé amoureux d’elle avant de la jeter au profit de la précédente fille – Devyn. Etait-elle toujours enceinte ? Et son petit-ami à elle, dans cette histoire ? J’avais du mal de suivre. Surtout qu’il parla d’une seconde erreur commise, sans m’en dire d’avantage. « Je vois. » Lâchai-je, alors que je ne comprenais pourtant pas grand chose à la situation des deux jeunes femmes. Néanmoins, celle de mon jumeau s’éclairait petit à petit. Il me dévoilait la plus grosse peine de coeur de son existence. « Je les aime toutes les deux, d’une façon différente… et j’suis incapable de choisir. Alors j’ai tout plaqué, et me voilà là… » J’hochai la tête, compréhensive, tout en gardant mes dents sur ma lèvre inférieure. Je fus pensive, quelques instants. Je remarquai alors le soulagement de mon frère d’avoir pu se dévoiler de la sorte, d’avoir vidé son sac. Ca ne changeait en rien son problème, mais il était libéré d’un poids. Celui du jugement d’autrui. Je n’émis aucune remarque sur sa situation ; rien de blessant. Je ne le voulais pas, d’ailleurs. Il méritait un peu de repos. Une épaule solide sur laquelle s’appuyer. Je voulais être cette bouée de sauvetage à laquelle il se raccrochait en cas de besoin. Je lui pris alors sa main, une fois encore, en la caressant de mon pouce. Il n’avait ni besoin d’avoir honte ni d’avoir peur. Pas avec moi. « Je vais te donner mon avis. Je pense qu’on peut en effet aimer de différentes façons chacune des personnes dans notre vie. Ce n’est pas toujours facile de différencier nos sentiments, dans le fond. On ne veut blesser personne alors on se blesse soi-même pour épargner nos amis les plus proches, par exemple. Il faut juste savoir être égoïste, de temps en temps. » Affirmai-je posément, sans le ménager. Je savais qu’il existait plusieurs « types » d’amour dans notre vie. Que ce soit fraternel, physique, passionnel, platonique... Il fallait juste pouvoir vivre avec ça en conscience et évoluer. Hélas, on ne pouvait pas « sauver » toutes les personnes qui nous entouraient de nos propres ressentis. Nos émotions nous indiquaient nos préférences et notre tête se chargeait de nous persuader du contraire. Du moment où on se connaissait bien, nous n’avions rien à prouver au reste de l’univers. Il fallait juste vivre en adéquation avec ce que nous étions plutôt que ce que nous paraissions. Savoir différencier les deux pour goûter au bonheur. « Je pense que tu as besoin de temps pour réfléchir et savoir où tu en es. Il faut te poser et analyser ta situation. Tu as commis des erreurs, mais c’est humain. Et forcément tu seras amené à en blesser une si tu veux être un peu heureux. Je ne dis pas que c’est facile, hein. Mais c’est ta vie et tu as le pouvoir de prendre une décision. Ce n’est pas une fois qu’elles auront refait leur vie qu’il faudra te bouger. C’est maintenant ou jamais. » Lâchai-je alors pour le rebooster. S’il attendait trop longtemps, elles finiraient par lui tourner le dos toutes les deux et il serait affreusement seul et triste. Parce que s’il pensait les aimer les deux – bien que de façon non-identique – il fallait cependant qu’il cesse de s’apitoyer sur son sort et de vouloir les protéger. Car c’est ainsi qu’il leur ferait encore plus de mal. A force de ne pas écouter son coeur et d’agir afin de ne blesser aucune des deux, il allait les perdre. Je voulais lui épargner cette déception. Il fallait pour cela qu’il prenne conscience de ses véritables sentiments. « Imagine-toi dans une situation critique. Tu ne peux en sauver qu’une seule. L’autre ne mourra pas mais elle t’oubliera complètement, comme si tu n’avais jamais existé. Pour laquelle tu te battrais ? Tu ne pourrais pas vivre sans laquelle des deux ? C’est ce genre de questions que tu dois te demander. Et seul toi peut y trouver les réponses, Alex. Ca fait mal, je sais. Mais tu as sans doute une préférence, même infime. » Avouai-je en baissant le regard quelques secondes et en me mordant la lèvre. Je savais que devant la mort, on ne saurait choisir. Devant l’oubli, qui était une forme de mort, on prenait une décision difficile mais consciente de notre propre coeur. La tête ne pouvait plus intervenir car rien n’était rationnel. Seuls nos émotions parlaient pour nous. Je redressai mon regard sur lui. Si je devais choisir entre ma vie et la sienne, à l’heure actuelle, je me sacrifierais. Pourquoi ? Je commençais à entrevoir une réponse. Il était ma moitié, à sa façon. Mon double qui pourtant était différent de moi. Et malgré tous mes interdits sur l’attachement, je ne pouvais concevoir l’idée saugrenue de le perdre. C’est peut-être pour cela que je tenais tant à l’aider. Je redressai alors mes yeux azures dans les siens, de la même couleur, et je lui souris tendrement. Je ne voulais pas l’accabler ni même qu’il prenne une décision maintenant. Il avait la nuit pour y penser et d’autres jours encore. Il fallait juste qu’il n’attende pas trop longtemps quand même. « Une fois que tu seras sûr de ton choix, tu n’auras plus qu’à apprendre à te retenir envers les autres filles. Je ne crois pas que tu es un méchant garçon infidèle, sinon tu ne serais pas aussi malheureux. Je crois juste que tu as besoin d’être aimé et que dès qu’on te donne de l’amour, tu ne sais pas le refuser. Au risque de te brûler par la suite. » Analysai-je inconsciemment. C’est peut-être parce que je connaissais bien cette situation de manque affectif que je le comprenais tellement dans son manque de choix entre les deux jeunes femmes. Je n’avais pas connu d’amour maternel ou paternel, ni même fraternel avant lui. Les enfants que je côtoyais savaient tout comme moi que cela ne durerait pas forcément. Que si nous étions considérés frères et soeurs, il était probable que dès le lendemain l’un de nous soit expédié à nouveau dans un orphelinat ou une autre famille d’accueil en attendant de dénicher « LA » famille adoptante qui nous empêcherait de repartir dans ce système foireux et médiocre. Hélas pour moi, j’avais espéré toute ma vie. Sans résultat. Alors la rue était devenue mon foyer. Mais j’avais dû l’abandonner pour mon propre bien-être. Pour être un peu heureuse, ne serait-ce qu’une fois, dans ma vie. Qui sait ; peut-être qu’un jour je finirais par leur pardonner de m’avoir abandonnée ? Pour l’instant, j’étais contente d’avoir trouvée un frère. Et lui, personne ne pourrait jamais me l’enlever. Nous avions le même sang. Nous étions jumeaux, pour l’éternité.

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MessageSujet: Re: I'm lost, I need to talk to someone ✦ Venezia Dim 28 Sep - 21:29

I'm lost, I need to talk to someone
Je me retrouvais dans la chambre ma sœur jumelle, finalement, j’étais plutôt heureux de trouver une oreille attentive ce soir. C’était plutôt étrange comme situation, mais je me sentais à l’aise avec Venezia, je n’avais pas peur de lui parler. Je lui expliquais que son frère n’était un ange mais bel et bien un briseur de cœur. Je ne suis ni un prince charmant, ni un gentleman … loin de là. Et pourtant, j’aurais aimé rendre heureuse l’une de ses deux demoiselles. Aujourd’hui, je me retrouvais seul, perdu et complètement vide. J’esquissais un sourire, malgré les larmes qui pointaient le bout de leur nez, lorsque Venezia me rassura sur ma nature. Certes, je n’étais pas un criminel… mais je n’avais pas voulu faire souffrir ni Devyn, ni Aislynn.

Après m’être installé sur le lit de la jolie blonde, je lui expliquais comment j’en étais arrivé là. Je lui racontais comment tout avait commencé avec Devyn, mon accident et ma rencontre avec Aislynn. Je montrais mes cicatrices à ma sœur, qu’elle toucha du bout des doigts. Je ne savais pas si nous avions ce lien qu’on les jumeaux… si jamais j’étais blessé, est ce qu’elle pouvait le sentir aussi ? Essayant de la faire sourire, car je ne voulais pas qu’elle soit triste par l’allure de mon torse ; j’ajoutais : « blessure de guerre comme on dit… il parait que ça me rend plus sexy. » Evidement, j’en avais « chié » avant que tout soit cicatrisé. Un peu plus d’un mois avant qu’elles soient toutes refermées ; et il faudra des années avant qu’elles s’effacent légèrement, car elles seront toujours là… à vie. Finissant l’histoire, je conclu en lui révélant ma fuite pour finir ici. J’étais plutôt rassurer d’avoir trouvé Venezia ce soir là ; car je pouvais lui parler librement. J’étais à cœur ouvert, comme on dit.

Ma sœur saisit ma main, se qui me fit sourire malgré mes yeux rougit. Elle prit la parole, je l’écoutais attentivement. Elle semblait tellement sûre d’elle, et ses paroles étaient plutôt justes. Elle avait la tête sur les épaules, et ses conseils étaient tout ce que je recherchais. J’avais face à moi, la meilleure des « psy » parce qu’avec Venezia, je n’avais pas peur de parler et je ne m’étais aucune barrière entre nous contrairement aux « multiples psys » que j’ai vu durant mon enfance. Je devais me bouger avant que la situation m’échappe complètement. Si je ne voulais pas les perdre toutes les deux, il fallait que je fasse un choix… enfin fallait-il que l’une d’entre elle soit encore apte à me pardonner. Sous sa demande, je fermais les yeux et m’imagina la situation. C’était horrible, comment pouvais-je en laisser une… l’abandonner? Mais peut être que finalement elle n’avait pas tord. Je savais que quoi qu’il arrive Aislynn pourrait refaire sa vie sans moi, elle avait tellement de qualité et elle méritait bien mieux que moi. Et puis Devyn a toujours était celle qui me faisait perdre mes moyens, la première fille que j’ai aimé. Je savais qui était celle que j’aimais le plus ; mais elle était fragile… et j’avais peur d’aggraver les choses.

J’avais l’impression que ma sœur lisait en moi comme dans un livre ouvert. Je ne savais pas comment la remercier pour son aide si précieuse. Je m’approchais d’elle, et l’a pris dans mes bras. Certes, je n’étais pas le garçon le plus « tactile » qui soit, mais quand je tenais à une personne, je le montrais. Venezia n’avait peut être pas eu l’amour de ses parents, mais j’espérais au moins qu’elle accepte mon amour fraternel. « Merci de m’avoir écouté, de m’avoir conseillé. » Je marquais une pause m’écartant légèrement de son corps pour lui déposer un baiser sur la joue. « Je pense avoir la réponse à ma question grâce à toi. » Je me reculais pour la regarder dans les yeux : « Si tu as besoin de moi, dis-le moi. Je suis ton frère, et maintenant tu n’es plus seule dans cette histoire. Nous sommes deux. » J’esquissais un sourire, j’avais ce sentiment agréable au fond de moi… comme si le trou béant qu’il manquait à mon âme depuis des années venaient enfin de se combler.



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MessageSujet: Re: I'm lost, I need to talk to someone ✦ Venezia

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I'm lost, I need to talk to someone ✦ Venezia

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