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demian ✣ i won't pretend i'm not disgusted with everything you are

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MEMBRE ♣ Un voisin à surveiller


TON PSEUDO : bad.blood
TON AVATAR : rian van gend
TES CRÉDITS : bad.blood
TA DISPONIBILITE RP : disponible
Cassou (+) Brian
RAGOTS PARTAGÉS : 219
POINTS : 1543
ARRIVÉE À TENBY : 23/08/2014


ÂGE DU PERSONNAGE : vingt-cinq ans (18/04)
CÔTÉ COEUR : mal structuré, puis en plus, il s'est fiancé avec l'autre tatoué.
PROFESSION : parfois quelques petits boulots sans réelle passion
REPUTATION : monroe, on ne l'aime pas trop. Parce qu'il ne fait que de gueuler et de picoler, peut-être. Parce qu'il a tapé sur le coin de la gueule à Cass' pendant un bon moment, et qu'il ne s'est calmé que récemment.


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MessageSujet: demian ✣ i won't pretend i'm not disgusted with everything you are Lun 8 Sep - 18:42


i won't pretend i'm not disgusted with everything you are.

Tu t’es avancé, et tu as tendu tes longs doigts pour saisir le verre. Tu l’as porté à tes lèvres, pour permettre au liquide de se déverser dans le fond de ta gorge. Tant pis pour ce qu’on dira. Tant pis pour les autres. Il t’a fait craquer. Tu voudrais l’éclater contre un mur. Lui et puis l’autre, aussi. Les deux. Eux et leurs petites magouilles de pédés. Tu voudrais bien les foutres à nouveau à leur place, mais tu ne sais pas par lequel commencer. Alors tu vois un autre verre. Tu ne sais même plis vraiment ce que c’est. Tant pis. Tu veux juste exploser l’autre salopard quelque part. Et puis Cassandre ? Cassandre, tu l’accrocherais bien à un mur, tandis que tu en profiterais pour le battre jusqu’à ce qu’il repeigne la surface. Mais tu n’as pas dû y aller assez fort. Puis ce qu’il se défonce toujours autant, qu’il donne toujours son fric à l’autre enfoiré, et qu’il doit très certainement continuer de le baiser dans ton dos. Tu serres le poing. Tu lui as cédé. Tu t’es effondré devant lui, et tu l’as laissé prendre ton corps. Encore. Tu l’avais encore laissé t’attraper. Nouveau verre. Tu ne devrais pas être ici. Tu aurais dû rester chez toi, et boire, vautré sur le canapé. Tu devrais t’en aller. Peut-être que tu espères le croiser. Lui tomber dessus tel une furie, et faire éclater au grand jour ses vérités. Tu as l’esprit embrumé.

« T’es vraiment qu’un salaud. » que tu as murmuré. Un comme toi. Peut-être pire encore. Un destructeur, un vendeur de mort. Tu voudrais frapper, et frapper fort.  Ton corps se lève, et ton poing part. Quelque part. Dans des chairs, tas d’os qui frappe un tas de muscles, au hasard. « C’est à toi que je parle, connard. » Tu balances tes mots, plus clairement, cette fois-ci, à l’intéressé. Tu grognes. Plus fort encore. Tes phrases s’adressent au brun blond. Ton ancien patron. Il semblerait que tu ne lui octroies même plus une once de respect. Tu crois qu’il ne le mérite pas. Tu crois que, pour toi, ce n’était qu’un autre élément représentant cette foutue hiérarchie. Ceux qui ont le pognon. Ceux qui dirigent, ceux qui mènent à la baguette. Pour que tout fonctionne correctement. Pour que les choses s’accordent raisonnablement. C’est celui qui prend l’argent. C’est celui qui en donne tout de même un peu, qui y ajoute sa poudre malfaisante, et qui couche avec ton Cassandre presque sous tes yeux. Il l’accroche à lui. Tu vois ça comme ça. Il l’accroche à lui, en lui offrant des plaisirs. En comblant, en malmenant ses désirs. Est-ce qu’il fait ça pour payer moins cher, ton Cassandre ? Est-ce que tu le réduis à faire des économies ? Ou est-ce qu’il s’en va voir ailleurs juste pour le plaisir de la chair ? Et puis lui ? Tu le devines au courant. Tu imagines bien Cassandre lui cafter des trucs. Comme il le faisait avec Ted ou Shoeren. Puis coucher avec, en guise de consolation. Comme il le faisait avec Ted ou Shoeren.

Tu serres les poings, encore plus fort. « J’veux que t’arrête de lui vendre ta merde.  » que tu déclares. Tu t’accordes trois secondes pour laisser un peu de suspens. « Donne-la aux autres, jette-la, fais-en ce que tu veux, mais j’veux pas que tu lui en remettes entre les doigts. » Tu marmonnes, colérique. Les phalanges blanchies. Autour de toi, le monde tourne un peu. Tu as probablement un peu de mal à conserver tes appuis. Tu as cherché vaguement, du bout des doigts, un autre verre. Pour entretenir ta colère. Tu as rencontré le vide. Nouveau grognement qui s’échappe d’entre tes lèvres. « T’sais, j’ai jamais aimé ta gueule. Franchement. » Sincèrement. Avec toute l’honnêteté que tu étais capable de lui donner. « Fallait s’en douter, ça cachait quelque chose. Faut pas se fier aux premières impressions, pas vrai ? T’es pas si parfait que tu veux bien l’montrer. » Nouveau grognement. Tu voudrais cogner encore. Le gifler jusqu’au sang. Lui refaire sa jolie petite gueule. Plus proprement. D’une manière plus décente, plus réaliste. D’une manière à ce qu’il soit plus aisé pour lui d’exprimer ce qu’il était réellement.

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MessageSujet: Re: demian ✣ i won't pretend i'm not disgusted with everything you are Mer 17 Sep - 14:51


« Plaît il ? » Bien sûr, il avait entendu la toute première. Passant juste à côté de l’ivrogne, il n’avait pu louper son murmure, pourtant discret. Le coup porté, à son flanc, bien qu’insuffisant pour lui faire mal, a au moins eu le mérite d’attirer un peu plus son attention. Ce début de conversation l’ennuie déjà. Parce qu’il s’agit de Monroe, parce qu’il déteste converser avec les hommes qui ont trop bu et pire que tout… parce que ce type le fait chier. Pourtant, il décide de lui porter son attention maintenant, plutôt que de subir ses pitoyables tentatives pour l’intéresser. Alors il pose son regard sur lui, les bras croisés presque menaçant. Il refuse prétendre être gentil, lorsqu’il a en face ce pauvre idiot. Après tout, il a décidé de le planter, quelques temps auparavant, alors à partir de là, le gamin fait parti de sa liste noire. Plus encore depuis qu’il sait ce qu’il fait subir à l’un de ses meilleurs clients. Bref, ce Monroe n’est qu’un déchet, qu’il considère comme tel. Lorsqu’il demande, non, ordonne, de ne plus lui vendre sa merde, le grand blond ne peut s’empêcher d’éclater de rire. Il a envie d’envoyer valdinguer ses verres, dans sa tronche, juste pour ne plus l’entendre parler. Fort heureusement, il réussi à conserver son sang froid et le fixe finalement d’un air un peu mauvais. Voyons mon cher Monroe, tu crois vraiment avoir ton mot à dire dans l’affaire. Ce qu’il fait de sa vie, de sa santé, ça le regarde lui et uniquement lui. Si je ne lui en vend pas, quelqu’un d’autre le fera. Mais c’est probablement ce que tu désires non ? » Son regard se fait soudain incisif, alors qu’il essaye de capter le sien. Trop brumeux, trop alcoolisé… Pendant une seconde Demian se dit qu’il devrait interdire l’accès de son bar à cet abruti, mais l’idée de lui prendre un peu d’argent est jouissive et il ne se privera pas de ce léger apport.

Un fin sourire s’est emparé de ses lèvres, alors qu’il manque le verre, pourtant à quelques centimètres de lui, il ne peut s’empêcher de remarquer à quel point son interlocuteur est balourd, lorsqu’il a trop bu. Sourire qui s’est soudain élargi, à ses quelques mots. « Oh mon dieu ! Tu m’en vois extrêmement blessé. Je n’arrive pas à le croire. Un stupide gamin ne m’aime pas. Que vais-je faire de ma vie ! » Quelle quiche ! Et finalement les mots s’écoulent, bien trop forts, bien trop vrais. Le regard du géant s’égare sur les clients du bar, qui ne semblent pas vraiment se préoccuper de leur discussion et fort heureusement. Les questions que ses paroles soulèvent pourraient être beaucoup trop gênantes pour lui. Sans dire un mot tout d’abord, il se penche vers lui, au dessus du bar, jusqu’à finalement laisser sa main jaillir et s’emparer de son cou. « Ecoute moi bien gamin ! Tu peux m’en vouloir ! Tu peux m’insulter… mais soit bien au courant d’une chose. Si tu fous la merde dans mon bar et dans ma vie, ça risque bien d’être ta dernière action. » Il parle probablement dans le vide. Des menaces comme ça, face à garçon aussi alcoolisé sont probablement plus qu’inutiles. Tant pis, au moins, il aura répondu quelque chose, d’une voix si basse qu’elle en est devenue assez menaçante pour être crédible. Et finalement, aussi vite qu’il a attrapé son cou, il le lâche et se redresse, pour lui demander, presque serein. « T’es là pour quoi exactement ? Me péter la gueule ? » Inutile de dire que cette idée est risible pour le géant, mais suffisamment crédible pour y prêter attention.
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MessageSujet: Re: demian ✣ i won't pretend i'm not disgusted with everything you are Dim 28 Sep - 15:54


i won't pretend i'm not disgusted with everything you are.

Il t’éclate de rire à la gueule. Ça t’énerve encore un peu plus. Tu voudrais cogner. Frapper à tout va. Frapper de tout ton soul, lui donner ce qu’il avait mérité. « Voyons mon cher Monroe, tu crois vraiment avoir ton mot à dire dans l’affaire. Ce qu’il fait de sa vie, de sa santé, ça le regarde lui et uniquement lui. Si je ne lui en vends pas, quelqu’un d’autre le fera. Mais c’est probablement ce que tu désires non ? » Tu serres les poings. Plus fort encore. Tu t’interroges sur le sens de ses paroles. L’esprit trop imbibé d’alcool. Bien sûr que non, que ça ne regarde pas que lui. C’est ton Cassandre à toi. C’est ton objet. Ton jouet. A toi, et rien qu’à toi. Alors tu ne voudrais pas le partager. Pas encore. Tu ne voudrais pas le perdre. Qu’il découvre et admette qu’il y avait mieux ailleurs. Tu crains qu’il ne s’en aille un jour. Qu’il continue d’inverser les rôles, jusqu’à une possible fin. Jusqu’à ce qu’il trouve le courage de te mettre véritablement à la rue. Sans retour possible. Tu crois qu’au fond, on te prend pour un con. Tu crois qu’ils mériteraient tous une bonne correction. Quelque chose de véritable. Quelque chose qui pourrait leur faire baisser un peu le ton. « Il ira peut-être voir les autres, mais il baisera peut-être pas avec. » que tu marmonnes, un peu sec. Et puis tu loupes ton verre. Tu râles encore. Pour essayer de t’arranger. Pour tenter de le faire plier. Tu voudrais tout retourner. Faire taire sa voix tordue. Découper son sourire acide. Pauvre gosse pourri-gâté. Gros chat empoté. Tu ne sais même pas comment le faire chavirer.

« Oh mon dieu ! Tu m’en vois extrêmement blessé. Je n’arrive pas à le croire. Un stupide gamin ne m’aime pas. Que vais-je faire de ma vie ! » Tu serres les poings plus fort encore. Vexé. Déstabilisé par ses idées. Tu tentes encore, alors que son regard s’enfuit enfin. Tu le vois dériver sur le côté. A la recherche, peut-être, d’un quelconque soutien. Tu te plais à l’imaginer. Ça te conviendrait, toi, de savoir que tu avais touché un point sensible. Quelque chose qui pourrait renverser un peu ton combat d’égaré. Garçon pataud. Tu clignes les paupières, juste deux secondes. Juste le temps pour que sa main vienne saisir ton cou. Tu tentes de reculer la tête, surpris. Pris au piège. « Ecoute-moi bien gamin ! Tu peux m’en vouloir ! Tu peux m’insulter … mais sois bien au courant d’une chose. Si tu fous la merde dans mon bar et dans ma vie, ça risque bien d’être ta dernière action. » Tu grognes. Un peu plus fort encore. Enfant sauvage. Tu voudrais lui cracher au visage. Tu serres les dents, difficilement, alors que tu tentes de respirer un peu mieux. Idiot agacé. Et soudain, la pression se relâche. La voilà envolée, alors que tu recules violement la tête en arrière. Frustré. « T’es là pour quoi exactement ? Me péter la gueule ? » Pourquoi pas. Pourquoi ne pas te lancer dans des actions, comme ça ? Pour essayer. Pour lui faire payer.

« A la base, j’crois que j’avais oublié ta sale gueule, et que j’voulais juste picoler. » que tu marmonnes, peut-être à peine audible. Peut-être à peine crédible. « Si j’arrive à foutre la merde, ça sera toujours ça de gagné pour moi, non ? » Tu relances. Pour essayer. Et puis sinon, tant pis. Tant pis s’il se venge sur ton âme. Il faut bien que ton existence prenne un jour fin. Pourquoi pas ici. Pourquoi pas aujourd’hui. « Toi, t’as foutu la merde chez moi, j’vois pas pourquoi moi, je ne pourrais pas te rendre la pareille. » Tes mains gauches voudraient l’attraper. Elles voudraient se saisir de la peau de son cou, et l’étrangler. Elles voudraient le prendre, le jeter au sol, et s’acharner. Encore et encore. Comme elles l’avaient fait sur ton amant. Comme le monde l’attendait. « T’agis pas que par avarice, quand même ? Y’a bien une ou deux personnes qui te sont chères ? » que tu demandes. Intéressé. La voix rauque, un peu égarée. Ton cerveau tente de mettre au point quelques idées. « Y’a bien quelques personnes que tu ne voudrais pas mettre au courant concernant tes actions d’enfoiré, nan ? » Tu souffles. Tout bas. Tes prunelles reviennent le chercher, un instant, alors que tes doigts glissent le long de la surface lisse du verre. « Qu’est-ce que tu ferais pour m’arrêter ? J’ai plus grand-chose à perdre, après tout. »

J'suis à la bourre, et c'est pas super. Pardon !
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MessageSujet: Re: demian ✣ i won't pretend i'm not disgusted with everything you are Jeu 30 Oct - 21:42


Sa réponse amuse le barman… Parce qu’au final, c’est bien de ça qu’il s’agit, plus qu’autre chose. Plus que la drogue, ce qui le dérange, c’est le sexe qui se faufile à chaque transaction effectuée. Au fond, Demian pourrait presque comprendre sa démarche. Entre possessifs jaloux, c’est pas difficile de se comprendre, mais la différence majeure entre Monroe et lui, réside dans le fait que lui-même n’est pas pathétique. Alors, pour lui montrer tout son mépris, le dealer éclate de rire et secoue la tête, comme pour signifier, t’es d’un ridicule achevé mon pote. Pourtant, il ne répond pas immédiatement, préférant le fixer d’un air arrogant et presque détestable. C’est bon parfois, de se comporter comme un véritable connard et ça lui manque souvent. Là, le grand blond va s’en donner à cœur joie, jusqu’à ce que ça cesse de l’amuser. « Ca c’est toi qui le dit mon cher. Ton copain est carrément sexy dans son genre. Et… il a un cul… N’importe qui refuserait de le baiser serait un bien triste idiot. » Provocation et amusement personnel. Cette discussion n’est rien d’autre et de toute façon, quel type de discussion pourrait-on avoir avec un gars bourré dans son genre. Probablement rien du genre sérieux et pourtant… Le sale môme parvient à toucher un point presque sensible, qui agace le géant blond. Il parle trop et trop fort… Si ça devait le mettre en danger, nul doute que le dealer serait beaucoup moins agréable avec lui. Alors il tente de l’effrayer, de le déstabiliser, pour qu’il arrête de parler de ce genre de choses. Il préfère de loin parler de Cassandre. Alors il le menace, lui fait un peu mal, juste avant de se souvenir d’où il se trouve. Ici ce n’est pas New York, loin de là. Ce genre de comportement attire l’attention et déjà, plusieurs regards se tournent vers eux et sa langue claque, d’agacement. Pourtant, au début, Demian avait été amusé par la présence du brun dans son bar. Bourré et stupide… Là, maintenant, il voudrait surtout qu’il parte et qu’il le laisse tranquille.

« Et quoi de mieux qu’un bar pour ça ? T’as pas oublié ma gueule Monroe, sinon t’en aurais choisi un autre, de bar. » Ses lèvres sont pincés, il le fixe d’un air presque mauvais et ses yeux pourraient lancer des éclairs s’ils en étaient capables. Bon sang qu’il déteste ce genre de situation, lorsque les choses lui échappent et lorsque ses mains sont liées. C’est l’impression qu’il a alors que les mots de Monroe se déversent dans le bar. « Qu’est ce que tu cherches ? Si tu veux foutre la merde vas y ! Me demande pas mon avis ! » Cette conversation est étrange et le fait répondre stupidement. Pourquoi autoriser le brun à se comporter comme un connard ? Il secoue la tête, comme pour se reconcentrer et finalement soupire avant de reprendre la parole. « Parce que… » Le géant s’arrête, pas parce qu’il hésite, mais surtout parce qu’il se rend compte qu’il ne l’écoute pas, qu’il préfère de loin continuer de parler. Et les mots qu’il entend sont loin de le ravir. Au contraire, il a envie d’éviscérer ce gamin sur la place publique. Il a envie de le rendre chèvre. Il veut le faire souffrir, jusqu’à ce qu’il le supplie d’arrêter. Mais tous ses scénarios ne sont possibles que dans sa tête alors il grimace, pour s’empêcher de lui sauter. Bon sang ! Chez lui, New York, il n’aurait suffit qu’un geste à l’un de ses gorilles pour qu’ils l’emmènent au sous sol pour la tabasser. Ici, impossible d’agir ainsi… Alors il prend sur lui et le regarde d’un air torve.

Jusqu’à ce qu’enfin, l’éclair de génie le parcoure. Une fois de plus, il se penche sur le bar, mais cette fois, ce n’est pas sa main qui jaillit vers lui, mais son visage. Ses lèvres se déposent presque violemment sur les siennes, comme pour le faire taire, mais surtout pour le déstabiliser. Restant dans sa position, il dévie légèrement ses lèvres pour qu’elles effleurent son oreille alors qu’il murmure. « Tu ne veux pas savoir ce que je te ferais… Tu crois n’avoir rien à perdre et je te promets qu’il te reste encore pas mal. Ta fierté traîne quelque part sur le sol de ce bar, mais ton âme est encore quelque part, paumée dans ton corps. Me provoque pas… Tu serais bien étonné de voir à quel point tu peux encore souffrir… » Ses menaces ne sont pas dans le vent, même s’il sait très bien qu’il ne pourrait pas lui faire autant de mal qu’il lui promet. En partie parce qu’il n’a pas les mêmes libertés qu’en Amérique, mais aussi et surtout, parce que ce sale môme a raison. Il y a des gens ici qui comptent pour lui, beaucoup plus qu’à New York. Sa famille retrouvée… Grace… Ana… Ces gens, qui connaissent ou pas ses activités, mais qui ne peuvent pas y être mêlés. Bref, il ne peut que menacer Monroe pour l’instant, car venir aux mains seraient beaucoup trop logistique…
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MessageSujet: Re: demian ✣ i won't pretend i'm not disgusted with everything you are Dim 9 Nov - 14:25


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« Ça c’est toi qui le dit mon cher. Ton copain est carrément sexy dans son genre. Et … il a un cul … N’importe qui refuserait de le baiser serait un bien triste idiot. » Touché. Coulé. Tu manques de t’effondrer face à l’assaut de la vérité. Est-ce que Cassandre lui a raconté ? Qu’est-ce qu’il lui a encore raconté ? Est-ce qu’il s’est plaint, ce pauvre drogué, parce que tu n’osais point le toucher ? Parce que tu lui refusais tout contact, et que tu préférais t’échapper ? Puis lui échapper. A lui. Au grand viking blond qui te faisait face. Ta voix s’élève dans la salle. Tu continues de brailler, dans l’espoir de le déstabiliser. Tu continues de râler pour qu’il lâche le morceau. Pour qu’il lâche ton Cassandre, et que plus jamais il n’ose l’approcher. Jamais plus. Plus jamais. « Et quoi de mieux qu’un bar pour ça ? T’as pas oublié ma gueule Monroe, sinon t’en aurais choisi un autre, de bar. » Tu hausses les épaules. Guère convaincu. De toute façon, tu as bien le droit d’aller où tu veux. Tu as bien le droit d’aller emmerder qui tu veux. Tes mots découlent. Ils s’étalent, avancent en marée noire. L’atmosphère se rempli de menaces. Menaces à ton égard, menaces à l’égard du Viking. « Qu’est-ce que tu cherches ? Si tu veux foutre la merde vas-y ! Me demande pas mon avis ! » Léger sourire. Tu baisses la tête, amusé. « J’te demandais pas vraiment ton avis, en fait. » Peut-être  que c’était juste à titre d’information. Peut-être que c’était juste une simple prévention. Pour lui montrer. Pour lui démontrer que, toi aussi, tu étais capable de ne pas te laisser marcher sur les pieds. « Parce que … » Parce que quoi ? Tu hausses un sourcil. Demi-seconde d’attention. Voilà qu’il cesse de parler. Alors toi, tu continues. Tu continues de parler. Parler, parler, parler. Machine. Moulin à parole. Dans l’espoir, peut-être, que Monsieur daigne vraiment t’écouter.

Mouvement. Tu clignes des paupières, un instant, et voilà que ses lèvres se retrouvent collées aux tiennes. Tu le fixes, surpris. Sa bouche glisse sur ton oreille. Dégout. « Tu ne veux pas savoir ce que je te ferais … Tu crois n’avoir rien à perdre et je te promets qu’il te reste encore pas mal. Ta fierté traîne quelque part sur le sol de ce bar, mais ton âme est encore quelque part, paumée dans ton corps. Me provoque pas … Tu serais bien étonné de voir à quel point tu peux encore souffrir … » Haine. Tu te recules un instant. Pour le fixer, le sourire déformé. Profonde inspiration. Tu te sens agressé. Tu te sens bafoué. Voilà que ce mec vient de t’embrasser. Voilà qu’il vient de poser ses lèvres sur les tiennes, devant les autres. Sans gêne. Sans même s’excuser. Tu chancelles. Choqué. Surpris. Paralysé. Ton poing se serre. Ton bras s’actionne. Tu profites de l’instant pour lui abattre ta main sur le visage. Maladroite. Tu recules, chancelant. Tremblant. « Je … P’tain … » Tu t’es laissé tomber sur le tabouret. Hésitant. « T’es vraiment … T’es vraiment qu’un sale pédé. » que tu as soufflé. Perturbé. « Un putain de sale pédé … » Probablement que tu signes ton arrêt de mort. Probablement que tu viens d’ouvrir officiellement les festivités. Finis les tentatives malheureuses pour l’enfoncer. Place aux jeux. Place aux mains, et à tes doigts maladroits pour essayer de progresser dans la discussion qui semblait mal tourner. « Ça te suffit pas de dealer, hein ? Faut en plus que tu te tapes les mecs qui passent à ta portée ? » Tu siffles. Serpent. Ta voix s’élève, enragée. Frustrée.

« Tu t’prends pour qui, putain ?! » Hurlement enragé. Tu te sens trop éloigné. Trop égaré. De l’autre côté du bar, Monsieur te semble trop inaccessible. Trop loin. Tu soupires. Tu trembles un peu. T’aimerais un autre verre. Une autre gorgée, pour faire passer. Pour digérer la chose. « Ça te gêne pas, d’emballer des mecs comme ça ?! C’est comme ça que t’as fait avec Cassandre, hein ? T’es arrivé, et tu lui as roulé une grosse pelle pour le foutre dans ton pieu juste après ? » Tu tapes du poing sur le bar. Frustré. Agacé. Et puis toi ? Et puis toi, t’as fait comment ? Tu t’es débrouillé comment, la première fois ? Tu l’avais emballé, comme ça. Tu avais pris sur toi, et tu t’étais offert le droit de l’embrasser, pour pouvoir ensuite occuper son canapé. Et tu n’étais pas parti. Tu étais resté. Et puis tu creuses. Tu t’enfonces encore, plus profondément. Tu te souviens vaguement de ses mots. Des paroles qu’il t’avait murmuré précédemment. Toi, tout ce que tu sais faire, c’est gueuler. Gueuler, hurler à la mort, crier plus fort. Plus fort encore. Jusqu’à ce que les dieux t’entendent. Jusqu’à ce que l’enfer cesse. Pour que les mauvais penchants décident de s’en aller. Grimace de dégout. Grimace pour t’exprimer. Pour essayer de lui faire comprendre ce que tu avais à faire passer. « Tu me répugnes. Tu me dégoutes vraiment, p’tain. »

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MessageSujet: Re: demian ✣ i won't pretend i'm not disgusted with everything you are Mar 11 Nov - 22:33


Son baiser semble avoir l’effet escompté, vu la réaction rapide et franche de son vis-à-vis. Foutu gay homophobe. Cassandre ne lui a pourtant rien dit sur le sujet, mais finalement, ça ne l’étonne qu’à moitié. Ce type souffre du même genre de maladie que lui. Manque de confiance profond et si lui-même, avec les années, a réussi à faire avec, ce n’est pas le cas du gamin devant lui, qui s’effraie encore d’une paire de lèvres masculines sur les siennes. Tout à son mépris pour Monroe, Demian met quelques secondes à réaliser qu’il vient de se recevoir un coup. Sous la surprise, il recule d’un pas et le fixe, sans trop savoir quoi dire. La douleur est soudain présente et il se rend compte que son interlocuteur a encore un brin de force dans les bras. Ce n’est pas qu’il est effrayé, mais plutôt surpris, des ressources encore présentes chez lui. Alors il a un petit rire, totalement moqueur. Les mots circulent entre eux et pendant une seconde, le blond se demande s’il se rend compte à quel ils sont ridicules. Pédé… Et lui, qu’est il donc dans cet histoire ? Celui qui a commis une erreur, à répétition, mais qui n’est pas pédé, non, pas du tout. C’est tellement idiot, qu’il se passe la main dans les cheveux, comme pour trouver quoi lui répondre. Rien ne sort pourtant, alors il continue de l’écouter. Il se répète, l’agresse encore de ses mots qui se veulent perfides. Pathétique, ce gamin est simplement pathétique et il n’arrive pas à le lui faire comprendre. D’un côté, il aurait presque pu avoir pitié de lui, mais il lui rappelle bien trop ce que lui-même aurait pu devenir pour ça. A la simple idée de lui ressembler, Demian ressent un dégoût probablement aussi profond que celui que son interlocuteur ressent maintenant.

Et soudain il hurle, lui demande pour qui il se prend, attirant sur lui l’attention des autres clients. Et de nouveau, l’agacement se peint sur les traits du grand blond. Ce petit con est en train de ruiner ce qu’il a mis tant de temps à construire et définitivement, ça l’emmerde. Il voudrait l’attraper et le tirer derrière lui jusqu’à ce qu’ils soient à l’abri des regards, dans son bureau, mais il sait très bien que ça ne ferait qu’attiser leur curiosité. Il préfère donc leur décocher des regards qui voudraient dire, ce pauvre type est bourré. Rapidement pourtant, l’homme reporte son regard sur son cadet, qui l’agace prodigieusement. Et enfin, il lui offre l’occasion de répondre, il lui offre la possibilité de lui prouver par a + b qu’il n’est qu’une sous merde qui n’a aucun droit de le juger. « T’es vraiment qu’un petit con immature. Je suis un sale pédé ? Et t’appelle comment un mec avec un copain, qui baise des mecs ou au moins un ? Tu es un pédé tout autant que moi mon petit chou. » Surnom, pour l’agacer autant que pour se décharger un peu de l’agressivité sous jacente qu’il ressent. « Entre Cassandre et moi, ce qui est arrivé, ça te regarde pas. Entre toi et moi… C’est juste un baiser. Je pourrais jamais baiser un pathétique gamin comme toi. J’ai quand même un certain standard ! » Ces quelques mots, il les a craché, plus vraiment amusé. « C’est vraiment con, pour un gay, d’être homophobe hein ? Tu devrais peut être commencer à te poser les bonnes questions, plutôt que d’agresser le monde qui t’entoure. » Pourquoi continuer à lui parler ? C’est ridicule. Ce gamin l’est, cette discussion l’est et tenter de lui faire entendre raison l’est aussi. Alors il prend finalement une décision et contourne son bar pour l’attraper par le col. « Allez ça suffit ! Tu dégages de mon bar maintenant, avant que j’appelle les flics ! » Et il espère franchement que sa menace suffise à le faire partir…
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PROFESSION : parfois quelques petits boulots sans réelle passion
REPUTATION : monroe, on ne l'aime pas trop. Parce qu'il ne fait que de gueuler et de picoler, peut-être. Parce qu'il a tapé sur le coin de la gueule à Cass' pendant un bon moment, et qu'il ne s'est calmé que récemment.


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MessageSujet: Re: demian ✣ i won't pretend i'm not disgusted with everything you are Sam 15 Nov - 0:33


i won't pretend i'm not disgusted with everything you are.

Tu voudrais le détester. Tu voudrais le haïr encore un peu plus pour ce qu’il t’avait fait. Tu voudrais le plaquer au sol, lui foutre la raclée de sa vie, jusqu’à en voir son sang gicler sur les murs. Tu voudrais exposer tout son petit trafic de petit riche. Demian, tu voudrais lui démonter sa baraque. Tu voudrais sauter sur sa caisse les pieds joints, et démolir le pare-brise avec une batte de baseball. Tu voudrais qu’il ferme sa grande gueule. Tu voudrais tuer ses rires. Massacrer ses sourires. Demian, tu l’as en horreur. Demian, tu ne lui accordes pas une once d’honneur. Alors tu hurles. Tu hurles, tandis que ton être s’agite. « T’es vraiment qu’un petit con immature. Je suis un sale pédé ? Et t’appelle comment un mec avec un copain, qui baise des mecs ou au moins un ? Tu es un pédé tout autant que moi mon petit chou. » Ses mots suffisent à te faire serrer encore un peu plus les poings. Déjà, il t’appelle mon petit chou. Puis … Puis tu n’es pas pédé. Tu n’as pas envie. Tu n’as pas envie qu’on te définisse ainsi. Tu n’as pas envie qu’on te voie ainsi. Ça te dérange de l’entendre à haute voix. Ça te dérange de l’entendre devant les autres, directement adressé à toi. Ça te donne envie de répliquer. De perdre encore un peu plus ta dignité. Toi, c’est pas pareil. Toi, tu ne vas pas tous les sauter. Toi, tu as Cassou, et c’est déjà largement plus qu’assez. C’est même de trop. C’est trop en demander.

« Entre Cassandre et moi, ce qui est arrivé, ça te regarde pas. Entre toi et moi … C’est juste un baiser. Je pourrais jamais baiser un pathétique gamin comme toi. J’ai quand même un certain standard ! » Tu hausses un sourcil, visiblement peu convaincu. C’est ton Cassandre, ton Cassou à toi. Et ça t’emmerde grandement de partager. Et qu’il te mette à l’écart de cette manière concernant ses nuits passées à batifoler avec ton copain te fait grogner. Comme si tu n’étais encore qu’un enfant. Un bébé gazouillant. Quant à son standard … Qu’il aille se faire voir. Tu préférais rester seul que de te faire baiser par un vieux musclé dans son genre. Par un dealer. Par un enfoiré dans son genre. La réputation rouillée, repeinte avec de la fausse peinture dorée. « C’est vraiment con, pour un gay, d’être homophobe hein ? Tu devrais peut-être commencer à te poser les bonnes questions, plutôt que d’agresser le monde qui t’entoure. » Tu ne vois pas pourquoi . Tu n’as pas envie. Toi, tu veux laisser ta tête dans le brouillard créé par l’alcool fort. Toi, tu n’as pas envie de voir les réponses à vos pourquoi. Le monde qui t’entoure, tu as envie de lui rejeter sur le dos toute cette débauche. Au nom de la société moderne. Toi, tu as envie de repousser cette société qui dérape. Tu te sens contaminé. Tu te sens possédé par le diable. C’est le destin qui s’est vengé. Tu as dû mourir étouffé dans ton vomi, quelque part, et les cieux t’ont renvoyé en enfer sur Terre.

Et le voilà qui passe devant son comptoir. Proximité. Promiscuité. Monsieur t’attrape par le col. Monsieur risque de te foutre une raclée. Grand blond musclé. « Allez ça suffit ! Tu dégages de mon bar maintenant, avant que j’appelle les flics ! » Tu savais pas s’il allait le faire. Tu as eu l’idée folle de te dire que tu pourrais en profiter pour balancer sa vérité. Plus fort encore. Mais c’était les flics. C’était des justiciers de la justice. C’était des mecs qui n’en avaient rien à foutre de ton corps trop maigre, de tes bras trop longs, et de ton être tout dégingandé. C’était des mecs qui te foutraient une raclée si tu n’étais pas décidé à obtempérer. Tu as grimacé. Tu as grimacé, avant de chercher à te dégager. D’un mouvement d’épaules, tu as tenté de remettre correctement ta veste. De t’offrir un peu de contenance, avec tes gestes gauches. Un grognement a franchi la barrière de tes lèvres. Tu as contemplé le barman, un instant. Presque hésitant. Tu as serré les dents. Pesant le pour et le contre. Puis finalement, tu lui as craché à la gueule. Volontairement. Ta méthode à toi pour lui dire au revoir. Pour lui faire comprendre que tu lâcherais pas la chose. Pas encore. Pas maintenant. On se reverra. A moins que ça ne change. A moins d’une divine intervention sur votre relation. Et voilà que toi, Monroe, tu te soumets et tournes les talons. Tu courbes l’échine, et tu passes le pas de la porte. Pour t’effacer dans les rues. Dans ta tête, ça tangue. Dans ta tête, le monde tourne, sans toi. C’est la tempête.

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