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Pretty eyes don't tell me lies » Azèl

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MessageSujet: Pretty eyes don't tell me lies » Azèl Ven 5 Sep - 20:28

Pretty eyes don't tell me lies
azèl ∞ nicholas
Avachi derrière ma caisse, je ne lâche pas du regard la cliente qui vient tout juste de rentrer dans mon magasin alors qu’il est 18h57. Je dois fermer le magasin dans trois petites minutes et bien entendu cette femme prend tout son temps. Je crois que je vais la tuer. La journée a été horriblement longue on a eu personne jusqu’à dix-sept heures et je n’avais qu’une seule idée en tête fermer le magasin pour rejoindre Azèl et passer la soirée avec lui. Ce soir il ne bosse pas et je sais que je vais pouvoir me poser un peu avec lui. La semaine n’as pas été de tout repos et depuis quelques jours Azèl est totalement ailleurs et il agit bizarrement. Du jour au lendemain il m’a emmené dans un local en m’annonçant que c’était le sien et qu’il allait ouvrir sa galerie ici. Je suis très heureux pour lui, je suis fier de son projet c’est certains, mais cela fait maintenant quelques mois que l’on c’est retrouver et quelques semaines que l’on est ensemble et je sais parfaitement qu’il avait des soucis d’argents. Il roule dans une voiture qui manque d’exploser à chaque rond point, il n’as même pas une cafetière qui fonctionne correctement, mais il arrive à se payer un local qui coûte quelques milliers de livres. Pour le moment je n’ai pas osé poser de questions, je n’ai pas vraiment eu le temps non plus, mais ce soir j’ai bien l’intention de discuter avec mon homme. Je me sens vraiment bien avec Azèl. Plus les jours passent, plus je me sens à l’aise avec notre relation. Pour l’instant nous n’avons pas dépassé le stade des quelques caresses au lit, mais plus le temps passe, plus je prends confiance en moi et moins je me pose de questions. Mes gestes avec lui deviennent de plus en plus naturels, mais depuis quelques jours il est complètement ailleurs et le soir j’ai l’impression d’être seul. Azèl est là physiquement, mais soit il dessine, soit il est totalement ailleurs. Je passe chez lui tous les soirs parce que j’ai un peu de mal à me retrouver seul dans mon lit maintenant. Ca me fait plaisir d’être avec lui, mais hier soir, j’aurais pu être seul chez moi que cela aurait été pareil. J’ai mangé tout seul pendant qu’il dessinait et après il c’est lever d’un coup pour partir au boulot. Il est rentré dans la nuit et après un baiser je me suis bien vite rendormi étant obliger de me lever tôt pour bosser. Alors je fusille cette femme du regard pour qu’elle se bouge et qu’elle sorte du magasin. Visiblement elle a compris et s’en va sans même me dire au revoir. Je soupire longuement et me dépêcher d’aller fermer le rideau pour tout clôturer tranquillement.

Une bonne demi-heure plus tard, je passe enfin la porte de l’appartement d’Azèl. J’ai pratiquement emménagé ici. On aurait pu aller se réfugier dans mon appartement, mais il est à l’autre bout de la ville et cela fait plus de trajet à Azèl. Son tacot est en assez mauvais état pour que je lui donne encore plus de kilomètres à faire. Alors on vit ici maintenant. Je crois qu’en deux semaines je suis rentré une seule fois chez moi et seulement pour récupérer des vêtements propres. Je retrouve Azèl dans le canapé encore en train de dessiner. J’essaye de ne pas soupirer ou paraître de mauvaise humeur et me dirige vers lui pour l’embrasser. J’ai le droit à un mini baisé et il repart dans son dessin. J’aime le voir aussi passionné, mais là ça va un peu trop loin. Je sais qu’il a son projet en tête et je le connais il doit penser à un million de choses en même temps, mais je lui demande pas la lune tout de même. Je pose mes affaires, enlève mes chaussures et vais me servir un verre d’eau dans le silence. Finalement je vais m’asseoir à côté de lui et le regarde un peu. « Tu as passé une bonne journée ? » Il me répond rapidement et il se replonge dans son dessin. « J’ai cru que la journée allait jamais s’arrêter et puis il y a cette femme qui est entré dans le magasin alors que j’allais fermer. » Il ne me faudra que quelques secondes pour remarquer qu’il ne m’écoute même pas. Il est passionner par ce qu’il dessine et je me sens légèrement mis de côté. « Puis il y a un beau gosse qui est venu aussi dans la journée, il m’a embrassé entre deux rayons et je me le suis taper dans l’arrière boutique. » Aucune réaction. Surtout ne pas s’énerver. « Azèl tu m’écoute ? »[/color] Il sursaute un peu alors que j’ai légèrement haussé le ton. Son regard se pose dans le mien et je vois bien qu’il est complètement paumé. « Qu’est-ce qui t’arrive en ce moment, t’as l’air complètement ailleurs. Si tu veux que je rentre chez moi dit-le. »

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MessageSujet: Re: Pretty eyes don't tell me lies » Azèl Sam 6 Sep - 18:21

Nicholas ∞ Azèl
On l'aura notre monde meilleur, j'te promets.
« J'AD-ORE cette couleur! Allez... Prends là! » Je jette un oeil au bout de papier épais que ma soeur me tend et manque de m'étouffer en voyant un espèce de rose lila pâle pas très virile. « Heu non. Dans tes rêves petite soeur. » Elle râle et repose l'échantillon à sa place avant de regarder les autres pots de peinture qui se trouvent dans le rayon en face d'elle. Je trouve un gris qui pourrait me plaire mais le prix qui est affiché sous le pot me donne le tournis. Je repose la peinture et fais signe à ma soeur de partir d'ici. On se retrouve dehors le magasin de bricolage et comme à mon habitude, je sors une clope de mon paquet et l'allume avant de souffler la fumée. « Je croyais que tu voulais refaire la peinture du local pour que ça te ressemble plus et que ça te semble moins blanc. » Je hoche la tête, m'appuyant contre le capot de ma vieille caisse. « En effet, mais malheureusement, même un pot de peinture ne rentre pas dans mon budget. » Je tire une nouvelle bouffée de ma cigarette mais très rapidement, je sens le regard interrogatif d'Aaliyah. « T'as pu te payer un local mais tu ne peux pas te payer un pot de peinture? Et tu vas faire comment pour les meubles et tout le reste? » J'ai l'impression de passer un interrogatoire, vraiment. « J'ai le plus important. Les travaux et la mise en place prendront le temps qu'il faut. Ca sert à rien de se presser. » « Tu mens. » « Aaliyah. » Je lui envoie mon regard le plus noir et le plus crédible possible et finalement, ma petite soeur lève les mains en l'air en signe d'abandon, mais je sais qu'elle ne va pas lâcher l'affaire aussi facilement. Le temps de terminer ma clope et on entre dans ma voiture pour aller au local, déposer une caisse à outils qui trainait dans l'immeuble chez moi et qui semblait appartenir à personne. Après une brève explication à ma petite soeur de ce que je m'imagine pour mon futur studio de dessin, je décide qu'il est temps de la ramener chez nos parents. Malgré son âge, elle a un couvre feu. Enfin, c'est seulement quand mes parents savent qu'elle va passer du temps avec moi que comme par hasard, elle a besoin d'être tôt à la maison. Durant le trajet, on est silencieux mais on en pense pas moins. Je prends soin de me garer correctement devant la belle maison qui était la mienne il fût un temps et j'embrasse Aaliyah sur la joue avant de la laisser filer. Je vois ma mère jeter un oeil au travers des rideaux, comme pour s'assurer que j'ai ramené ma soeur entière. Ca me serre un peu le coeur alors je décide de ne pas trainer et de redémarrer immédiatement pour rentrer à la maison.

Une fois chez moi, je saute sous la douche pour être propre quand Nicholas rentrera et surtout lui assurer assez d'eau chaude quand il voudra lui aussi aller se laver. A peine me suis-je laissé échouer dans le canapé que je reçois un message d'un numéro inconnu mais signé "Guillaume". Je ne l'ouvre même pas et le supprime directement. Je sais qu'il va bien falloir que j'aille lui parler un de ces quatre mais pour le moment, je ne m'en sens pas capable. J'avais enfin trouvé mon rythme de croisière avec Nicholas, j'aimais nos petites habitudes et j'étais comblé de l'avoir enfin près de moi comme je l'ai si souvent espéré. Seulement... Guillaume est venu tout droit de Paris et m'a offert ce local pour pouvoir y monter mon studio de dessin. Je sais que son geste n'est pas innocent. Pour le moment, je lui ai dit que j'étais touché de son geste mais que je ne pouvais pas l'accepter entièrement. J'y réfléchi à vrai dire car si j'accepte, je sais qu'il voudra quelque chose de moi en retour et maintenant que j'ai l'homme parfait à mes côtés, ça serait vraiment hypocrite et égoïste de l'accepter entièrement. Il faut d'abord que je pose mes conditions avec le français. C'est pour me débarrasser de toutes ces questions qui me passent par la tête que je me laisse tomber dans le canapé et que je prends un fusain pour dessiner. Comme toujours lorsque je suis plongé dans mon art, je ne vois pas le temps passer et voilà que Nicholas rentre à la maison.

Trop absorbé par ce que je fais, je réponds brièvement à son baiser réponds tout aussi rapidement à sa question. Très rapidement, je n'écoute plus ce qu'il me raconte, trop plongé dans mes pensées. Mais je ne manque pas de sursauter lorsque j'entends mon prénom avec un ton bien plus élevé que d'habitude venir de la bouche du jeune homme. Je finis par relever les yeux vers lui, un peu perdu comme si je venais de me réveiller d'un cauchemar. Je me rends compte qu'il a posé ses affaires et retiré ses chaussures. Je ravale difficilement ma salive en l'entendant dire qu'il pourrait rentrer chez lui si je ne voulais pas de lui ici. Je secoue la tête avant de poser mon dessin et mon fusain sur la table basse puis je prends sa main et l'attire sur le canapé pour qu'il s'asseye en face de moi. « Désolé. Tu as raison, je suis à peu sur la lune en ce moment. » Je ne donne pas plus de détails et passe une main dans ses cheveux. « Et je ne veux pas que tu partes. » Je lui souris et me penche en avant pour lui offrir, cette fois, un vrai baiser. Je m'écarte de lui et plante mon regard dans le sien. « Tu choisis le programme de la soirée d'accord? On se commande ce que tu veux à manger et on fait ce que tu veux. Rien en rapport avec le dessin. »
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MessageSujet: Re: Pretty eyes don't tell me lies » Azèl Sam 6 Sep - 23:59

Pretty eyes don't tell me lies
azèl ∞ nicholas
J’adore la routine qui c’est mis en place entre Azèl et moi. Cela aurait pu nous pourrir ce début d’idylle, mais au final pas du tout. C’est comme si on avait finalement trouvé ce qu’il nous fallait pour nous apaiser totalement dans nos vies. Je ne pensais pas que je m’accrocherais aussi vite à lui tout de même. J’étais déjà bien mordu, mais maintenant c’est pire. Je crois que je pourrais plus me passer de lui, c’est bien pour cela que je ne rentre jamais chez moi depuis cette fameuse soirée. Je suis bien ici. Même si depuis quelques jours ce n’est plus trop cela. Azèl est totalement pris dans son idée de projet et cela passe avant tout le reste. Je suis fier de lui et de ce qu’il est en train d’accomplir, mais je n’aime pas spécialement être mis de côté. Déjà que j’ai l’impression que l’on ce voit qu’une heure de temps en temps avec nos horaires différents. En général je rentre et il part juste une heure plus tard pour revenir en plein milieu de la nuit. Parfois j’ai le courage de l’attendre, mais quand je bosse le lendemain c’est assez dur de rester éveiller jusqu’à deux heures du matin. La plupart du temps même si je veux l’attendre, je finis par m’endormir comme un bébé. Pourtant ce soir mon homme ne travaille pas et j’ai bien l’intention d’en profiter pour passer un bon moment avec lui. J’ai envie de me blottir dans ses bras et de ne plus en bouger. C’est pas trop demander, non ? J’ai aussi réellement envie de l’embrasser et plus même. Enfin je me perds un peu dans mes pensées et c’est tout sourire à l’idée de mettre tout cela à exécution que je passe la porte de l’appartement. Tout de suite, je repère Azèl installé dans le canapé, encore en train de dessiner. Je ne dis rien et vais l’embrasser. Apparemment je le dérange puisqu’il ne prend même pas la peine de relever la tête vers moi. Je soupire un peu et pose mes affaires dans l’appartement. Je commence à raconter ma journée à Azèl, mais il ne réagit toujours pas. J’essaye de ne pas râler, mais quand je lui dis que je l’ai trompé et qu’il ne bronche pas, j’ai juste envie de hurler. D’ailleurs je finis par hausser le ton juste pour attirer son attention. Heureusement il finit par poser ces affaires de dessins et se tourne vers moi pour écouter ce que j’avais à lui dire. Je suis assez surpris lorsqu’il me donne raison, mais je ne peux pas m’empêcher de répliquer. « C’est pas qu’un peu Azèl… Je viens de te dire que je t’avais trompé et t’as même pas sourcillé. » Je vois la surprise passer sur son visage et je m’empresse de préciser : « J’ai juste dit ça pour voir si tu m’écoutais ! »

J’oublie assez rapidement ma mauvaise humeur lorsqu’il m’entraîne vers lui et que cette fois il me donne un véritable baiser. J’en profite et soupire presque de soulagement contre ses lèvres. Tout de suite, comme pour se rattraper il me propose de choisir le programme de la soirée. Je sais qu’il veut bien faire et j’aime cela, mais d’un seul coup je me sens un peu mal à l’aise. Je n’ai pas envie de passer pour le petit ami jaloux et possessif ou pire pour le chieur de service. Ce n’est vraiment pas ce que je cherche et je ne veux pas qu’il commence à se dire que je passe tout mon temps à me plaindre. J’attrape la main de mon amant et la serre doucement dans la mienne. « Je veux pas que tu crois que je t’empêche de faire quoique ce soit tu sais. J’adore te voir dessiner de manière aussi passionné et je suis très fier de voir que ton projet prends doucement forme. » Bien sûr que je suis fier de lui, plus que jamais d’ailleurs. Je me pose des questions aussi, mais je suis fier de lui. « Et d’ailleurs si tu as besoin de moi je serais content de te donner un coup de main. Tu m’as même pas dit ce que tu voulais faire dans ce local. » Je n’ose pas vraiment poser la question qui me brûle la langue depuis quelques jours, mais tout doucement j’essaye d’apporter notre conversation sur ce sujet. Je m’installe un peu mieux dans le canapé sans pour autant lâcher la main d’Azèl. C’est presque nerveusement que je joue avec ses doigts. J’ai envie qu’il partage ses idées avec moi un peu, que je puisse me projeter avec lui, enfin s’il le souhaite bien entendu.

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MessageSujet: Re: Pretty eyes don't tell me lies » Azèl Ven 12 Sep - 8:00

Nicholas ∞ Azèl
On l'aura notre monde meilleur, j'te promets.
Ca fait un bon moment qu’on a pas pu passer une soirée entière ensembles avec Nicholas. Il faut dire qu’avec nos horaires qui se croisent, c’est assez dur. Il vit de jour et moi de nuit donc évidemment même si le jeune homme a plus où moins pris ses quartiers chez moi on n’arrive pas à passer plus de deux heures ensembles le soir. Dans le fond, on s’y est fait. Aucun de nous deux ne pensait d’ailleurs que ça allait être aussi facile de trouver une routine alors que logiquement, ça ne fait pas longtemps qu’on est vraiment ensembles mais ça me convient bien. Du moins, ça me convenait bien jusqu’à ce que Guillaume débarque et m’offre un local pour monter mon studio d’art. Je me retrouve très rapidement à penser à cent cinquante choses en même temps et à ne plus savoir où donner de la tête. Mais tout ça, je le garde pour moi. Je ne me vois vraiment pas avouer à Nicholas que le local que j’ai miraculeusement réussi à payer est en fait un « cadeau » d’un amant de Paris… Surtout que ce dernier n’a pas traversé tout un pays pour me retrouver et m’offrir ce local sans rien en retour… Du coup, même lors des seuls moments que j’ai à partager avec Nicholas, je me retrouve à penser à un autre garçon. Je lâche toute ma frustration dans mes dessins, m’isolant un peu de mon homme.

Je suis à nouveau plongé dans mes dessins lorsque Nicholas rentre et clairement, ce soir il ne compte pas me laisser seul avec mes pensées. Il use de toutes les tactiques possible pour me faire réagir et il n’y a que lorsqu’il hausse le ton que je relève la tête, un peu perdu. Apparemment, il a carrément essayer de me faire réagir en me parlant d’un autre homme et je me sens mal d’être aussi préoccupé par ce local à la con alors que je pourrai simplement me réfugier dans les bras de Nicholas et passer une bonne soirée avec lui. C’est d’ailleurs ce que je décide de faire, je crois qu’il faut que je me rattrape un peu et je commence par l’attirer vers moi pour lui offrir un vrai baiser, le genre de baiser qui me fait encore tourner la tête. Je veux lui faire plaisir et qu’il décide de la soirée, de toute manière je sais que ça me plaira. On s’installe confortablement dans le canapé et apparemment Nicholas semble mal à l’aise de me parler de ça. Je secoue la tête, jouant distraitement avec ses doigts. « Tu ne m’empêches pas de faire ce que je veux mais tu as raison, il faut que je pense aussi à autre chose et j’ai enfin l’homme que je désirais depuis longtemps donc le dessin devrait passer après. J’ai juste été un peu trop préoccupé par cette histoire de local. Mais je vais m’améliorer promis. » Je l’embrasse tendrement avant de baisser quelque peu les yeux. J’aimerais que ma sœur et Nicholas puissent m’aider à monter ce projet mais je n’ai même pas les moyens de m’offrir un pot de peinture donc le local risque de rester blanc crème pendant un petit moment. Je regarde nos doigts qui sont toujours en train de jouer entre eux et lâche un petit soupir. « Je pense que je vais devoir le revendre de toute manière. Je suis allé acheter de la peinture avec Aaliyah mais même ça, c’est pas dans mes moyens. C’était bête et irresponsable de lâcher de l’argent dans quelque chose que je ne pourrai pas assumer par la suite. Au moins, en le revendant j’aurai un peu d’argent pour éventuellement changer de voiture. » Je rigole légèrement parce que je sais à quel point Nicholas déteste que je prenne ma voiture vu qu’on est jamais sûrs d’arriver entiers à destination.
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MessageSujet: Re: Pretty eyes don't tell me lies » Azèl Lun 15 Sep - 4:43

Pretty eyes don't tell me lies
azèl ∞ nicholas
C’est sûrement bête à dire, mais à chaque fois que je passe la porte de cet appartement, j’ai l’impression de me sentir un peu plus chez moi. C’est devenu une routine. Je pars d’ici en embrassant Azèl pour aller bosser, je fais ma journée et quand elle est terminée je rentre directement ici pour retrouver mon homme. Jamais je n’aurais imaginé vivre une telle chose avec Azèl. J’en rêvais dans le fond c’est vrai, mais je n’aurais jamais imaginé que cela puisse réellement arriver un jour. Aujourd’hui j’essaye d’en profiter le plus possible, mais il faut avouer que ces derniers temps Azèl n’y met pas vraiment du sien. Je ne veux pas que l’on se dispute à cause de ses rêveries et surtout pas à causes de ses dessins. Je sais qu’il adore cela. Après tout s’il est parti pendant trois ans loin de Tenby c’est en grand parti pour réaliser son rêve. Je suis réellement fier de lui depuis qu’il se plonge corps et âme dans son projet. Cette galerie d’art j’en entends parler depuis que l’on a quinze ans. Au début, ce n’était qu’une chimère, un rêve de gosse pour lui. Puis on a grandi, les années ont passé et il c’est accrocher a cela de toute ses forces. Tout cela est en train de devenir une réalité pour lui et je comprends qu’il soit totalement pris le dedans, mais je lui demande pas grand chose dans le fond, juste qu’il fasse un peu attention à moi quand je suis là. Au moins qu’il me parle un peu et que j’ai pas l’impression d’être de nouveau seul dans mon appartement. Pourtant ce soir encore il est bien plus absorber par sa feuille et son fusain que parce qu’il peut bien se passer autour de lui. Malgré tout, je tente de faire un peu la conversation. Autant dire que j’aurais pu m’adresser au mur et que lui il m’aurait peut être répondu. Pourtant Azèl ne prends que quelques minutes pour me donner son attention et finalement j’en oublie presque ma colère subite. Quand Azèl m’attire contre lui je me fais pas prier. Je me fais violence pour ne pas l’allonger sur le canapé lorsqu’il m’embrasse avec passion. J’ai envie de discuter un peu avec lui avant de me laisser aller à mes envies.

On se retrouve l’un contre l’autre dans le canapé et Azèl me parle alors de son projet. Il s’excuse d’avoir été aussi distant ses derniers jours et je hausse tout simplement les épaules. Dans le fond, je ne lui en veux pas. Je l’embrasse à nouveau pour qu’il ne culpabilise pas plus que cela, je voulais pas passer pour le petit ami jaloux et possessif et surtout je ne veux pas le voir abandonner son rêve à cause de ce que j’ai bien pu dire. J’essaye de le questionner un peu sur son projet avec ce local qu’il a acheté et d’un seul coup Azèl m’apprends qu’il va le revendre parce qu’il n’as plus d’argent désormais. Je me retiens de lâcher un soupire exaspérer. Je ne suis pas bête. J’ai bien vu les lettres de relance qu’il a reçu quelques jours avant d’acheter ce fameux local. Il avait deux mois de retard sur son loyer, mais il avait pu se payer ce local quelques jours après ? Il me cache quelque chose j’en suis certains et je n’aime pas cela. Pourtant je ne sais absolument pas comment avancer le sujet, sans que cela ne dégénère dans une dispute. « J’en ai moi… » dis-je tout bas avant de relever la tête vers mon petit ami. « De l’argent je veux dire. » Je passe une main nerveuse sur ma nuque et soupire un peu. « Je sais que tu as des problèmes d’argent Azèl et ça date bien d’avant le local. Je sais pas comment tu as réussi à te le payer et je vais même pas te forcer à me le dire parce que je veux pas que l’on se dispute, mais si cela te tiens réellement à cœur, je peux te prêter de l’argent. Ca fait trois ans que je mets un peu de côté tous les mois pour m’acheter un appartement, mais j’en ai pas vraiment besoin en ce moment alors si ça peut t’aider. » Oui parce que mon projet de m’acheter un nouvel appartement est un peu devenu la dernière de mes préoccupations en ce moment. Je relève la tête et croise le regard d’Azèl. Je serre sa main dans la mienne et ne peux m’empêcher d’ajouter : « J’espère juste que tu me mens pas… » Parce que je crois que c’est quelque chose que je ne supporterais pas, qu’il me mente ouvertement comme cela. Non ça ne passerait pas…
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MessageSujet: Re: Pretty eyes don't tell me lies » Azèl Dim 21 Sep - 9:31

Nicholas ∞ Azèl
On l'aura notre monde meilleur, j'te promets.
Je savais que cette conversation allait arriver d’un moment à l’autre. Du jour au lendemain, je me suis retrouvé avec un local et un ancien amant sur les bras. J’ai tout fait pour le cacher, pour essayer de faire comme si de rien était mais Nicholas n’est pas bête et je n’ai pas non plus envie qu’il pense que je me fiche de lui. C’est pour ça que je lui parle un peu de ce qui me tracasse, sans pour autant aller dans les détails. J’aimerais pouvoir mener ce projet à bout mais je n’ai même pas les moyens de me payer un pot de peinture et des pinceaux. Je sais que mon père a un garage rempli d’outils de bricolage mais comme je n’ai plus le droit de mettre les pieds chez eux… Je préfère carrément faire une croix dessus. Y a bien deux ou trois truc qui trainent au bar mais je n’ai pas envie de les emprunter sans demander. Du coup, je me retrouve un peu bloqué et j’ai peur de devoir revendre le local. Il y a tellement plus urgent dans ma vie en ce moment, comme m’acheter une nouvelle voiture parce que je vais finir par avoir un accident avec celle-ci et je n’ai vraiment pas les moyens de payer des sois médicaux ou des réparations sur cette vieille caisse. Peut-être que c’est le bon choix à faire. Peut-être qu’il faut que je revende ce local, que je rende la moitié de l’argent à Guillaume et que je l’envoie retourner dans son pays. Parce que c’est aussi pour ça qu’il est venu, il est juste venu pour chambouler mon petit monde, pour mettre son grain de sel dans la routine qui s’est installée avec Nicholas et je ne le laisserai pas faire. Même s’il m’a amadoué avec un local qui me permettrait de réaliser mon rêve.

Très rapidement, je peux voir que mon amant se pose des questions et qu’il doute un peu de moi et de ma sincérité. Il me pose des questions sans les poser et je me sens forcé de baisser les yeux sur nos mains qui jouent ensembles. Néanmoins, il me propose de me prêter de l’argent et je relève immédiatement la tête vers lui. « C’est hors de question. C’est pas à toi de payer pour mes conneries. » Même si dans le fond, je n’ai pas demander à être foutu dehors de chez moi et de me retrouver avec un job qui ne paie pas si bien et un loyer trop cher pour mon salaire. Les seules choses que je m’achète une fois que j’ai payé une partie de mes factures se sont mes paquets de clopes. Je ne suis pas du genre à griller mon argent dans des fringues ou des voyages. Bien au contraire, je n’arrive même pas à payer une nouvelle plaquette de freins à mon tacos. J’ai laissé toutes mes économies à Paris et je ne peux m’en prendre qu’à moi même. Ce n’est pas à Nicholas d’en faire les frais même s’il m’assure que ça ne le dérange pas. J’ai un peu honte – sal fierté ma placée – qu’il ait vu mes loyers en retard et mes rappels de factures alors sans vraiment le vouloir, je me braque sur moi même, baissant à nouveau les yeux sur nos doigts qu’il serre fort. Nicholas veut me faire cracher le morceau et je n’aime vraiment pas la méthode qu’il utilise. Je me lève brusquement du canapé et vais directement à la fenêtre pour m’allumer une cigarette. « Arrête Nicholas. On a tous des secrets, me fait pas culpabiliser. Je n’ai même pas payé ce local, on me l’a offert. Mais je ne peux rien en faire alors je vais le revendre et comme ça je serais à nouveau coincé ici dans ce petit studio à pouvoir uniquement dessiner sans un endroit pour afficher mes croquis. » Je soupire, tirant ensuite rageusement une bouffée sur ma cigarette. Je souffle toute la fumée contre la vitre, ma jambe bougeant nerveusement. J’ai envie de crier, de tout envoyer en l’air. A croire qu’on ne me laissera pas être heureux. J’ai enfin l’homme que je rêvais d’avoir mais il faut que tout Paris se ramène à Tenby pour foutre la merde. J’ai l’impression que je vais exploser si bien que j’en lâche ma cigarette sur le rebord de la fenêtre tellement mes doigts tremblent. « Putain ! »
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MessageSujet: Re: Pretty eyes don't tell me lies » Azèl Ven 26 Sep - 4:16

Pretty eyes don't tell me lies
azèl ∞ nicholas
Je sais que quelque chose ne va pas. On n’a même pas mis de mots là-dessus encore pour le moment et pourtant je sais que quelque chose cloche depuis quelques jours. Azèl a tellement changé en seulement une semaine. Il est devenu beaucoup plus renfermer et alors qu’il ne dessinait que de temps en temps, désormais il ne lâche plus du tout ses feuilles et son fusain. Je n’ai rien contre cela, bien au contraire. J’adore le voir aussi passionné, le dessin ça a toujours été quelque chose d’important pour lui et jamais je n’oserais le privé de cela. Je comprends que subitement il a tout un tas d’idées et qu’il a besoin de les mettre en œuvre pour enfin ouvrir la galerie de ses rêves. Bien sûr que je comprends tout cela. Ce que j’ai un peu de mal à admettre c’est qu’il fait cela tout seul, dans son coin. Il ne m’en parle presque pas. Pourtant je sais qu’il y pense pendant des heures. Il croit que je dors, mais je l’entends lorsqu’il rentre du boulot et qu’il gribouille sur une feuille tout en marmonnant dans son coin toutes les choses qui lui restent à faire. Et quand il vient enfin se coucher près de moi son sommeil est particulièrement agité. Peut être que je suis juste trop curieux, mais j’ai envie de savoir ce qui le tracasse autant. Je fais de mon mieux pour en savoir plus, mais il paraît évident que je m’y prends plutôt mal. Pourtant je cherche absolument à éviter la dispute. Je ne veux pas que l’on se boude ou quelque chose comme cela. Je lui propose alors de l’aider un peu à financer son rêve, mais tout de suite il se braque. Il me parle d’une connerie et je fronce les sourcils. Je dois dire que j’ai un peu de mal à suivre, pourtant j’insiste un peu et cette fois Azèl explose. Littéralement. Il se lève d’un bond et s’éloigne de moi pour aller s’allumer une cigarette. La fin de sa tirade me laisse sans voix. Je savais qu’il n’allait pas spécialement bien, mais je ne pensais pas que c’était à ce point. Je ne m’étais pas préparer à le voir perdre le contrôle au point de se mettre à trembler. Il est à bout de nerf et je sais que je n’aurais pas dû insister à ce point là. J’ai bien entendu ce qu’il m’a dit, quelqu’un lui a offert ce local. Bien sûr j’aimerais savoir qui, parce que je trouve cela bizarre. Mais je ne vais pas insister ce soir, pas là-dessus en tout cas.

J’attends quelques secondes et je finis par me lever en voyant qu’Azèl continue à lutter pour ne pas complètement céder à la colère. Je me rapproche doucement de lui et pose ma main sur son épaule. Il ne se tourne pas, mais au moins il ne me rejette pas. Alors tendrement je viens passer mes bras autour de ses hanches. J’emprisonne ses mains avec les miennes et caresse doucement sa peau du bout du pouce. Je pose mon menton sur le creux de son épaule et reste comme cela sans rien dire. Il termine sa cigarette et petit à petit je le sens se détendre contre mon torse. Je viens poser mes lèvres dans le creux de son cou et dévore légèrement sa peau jusqu’à ce qu’un frisson s’empare de lui et me fasse sourire. « Il ne faut pas que tu abandonne, pas maintenant… On trouvera une solution, mais n’abandonne pas ton rêve. » Je ne veux pas le brusquer alors je parle doucement en essayant de lui faire comprendre qu’il ne faut pas tout voir en noir. « Je pourrais être ton premier donateur. » Je le sens se raidir à nouveau et soupire un peu. « Laisse-moi-t’aider Azèl. Tu as tellement envie de cette galerie. » Je relâche un peu mon emprise sur lui et me tourne pour pouvoir apercevoir son visage un peu mieux que de profil. « J’ai été assez bête pour abandonner et maintenant je suis coincé dans un truc qui me plaît pas, je te laisserais pas faire la même chose. Tu as le local et c’est le plus important. Je sais qu’avec ton talent ça va être un succès immédiat, tout le monde va adorer tes œuvres et tu n’auras plus jamais de problème d’argent. » Je lui offre un petit sourire timide en espérant qu’il ne va pas prendre sa décision sur un coup de tête.
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MessageSujet: Re: Pretty eyes don't tell me lies » Azèl Dim 12 Oct - 9:41

Nicholas ∞ Azèl
On l'aura notre monde meilleur, j'te promets.
A Paris, les autres étudiants en art avaient tendance à dire que j’étais l’artiste torturé de la classe. Il faut dire qu’ils n’ont pas tord… A chaque fois que je traverse quelque chose de difficile, je me renferme comme une huître et je me plonge corps et âmes dans mes dessins. C’est comme si c’était ma thérapie, mon moyen de me sentir mieux et de prendre les bonnes décisions. La dernière fois que je me suis écarté du mode extérieur comme ça, c’était lorsque j’ai quitté Tenby, lorsque mes parents m’ont mis à la porte et que j’ai pris le premier avion pour partir à Paris. Durant tout le voyage, je n’ai fait que dessiner. Je crois que même les hôtesses ont dû me prendre pour un fou. Depuis quelques jours, je me retrouve dans le même état. Je suis torturé par le retour de Guillaume même si je ne ressens absolument rien pour lui, son cadeau me perturbe grandement. Peu de personnes offrent un local à plusieurs milliers de livres à un sex friend de quelques années. Je sais que si j’en parle à Nicholas, il risque de ne plus trop vouloir me pousser à monter ma galerie d’art. Ca fait trois jours surtout que je pense avoir pris la bonne décision ; il faut que je revende le local pour m’acheter une nouvelle voiture et payer quelques factures en retard. J’ai toute la vie pour monter ma galerie et ça sera un bon – un peu cruel – moyen de dire à Guillaume que je ne veux pas de lui dans la même ville que moi et mon petit ami. Ce n’est qu’un rêve, on en a tous des dizaines. Je n’ai même pas vingt cinq ans, je peux continuer à travailler quelques années et m’offrir ce local quand il sera temps.

Seulement… Nicholas ne semble pas du même avis. Il me pousse dans mes retranchements, il me fait culpabiliser pour essayer de m’arracher une explication à ce local tombé de nul part. Il me pousse à accepter son argent pour monter mon affaire et je me braque complètement. Je ne veux pas d’aide. Ca fait depuis que j’ai été jeté de chez moi que je me débrouille seul et que je refuse l’aide de tout le monde. Je suis débrouillard, je me démerde dans mes galères, ça a toujours été comme ça et je ne supporte pas qu’on me pousse comme ça. Nicholas le sait, je le soupçonne de faire ça pour me faire réagir. Et ça ne manque pas. Je me lève brusquemment du canapé et file directement à la fenêtre pour m’allumer une clope. Je galère plusieurs secondes à cause de mes tremblements puis finalement j’inspire une bouffée pour recracher la fumée. Je lui fais comprendre que je n’ai pas payé ce local et que peu importe son aide, il est mieux que je m’offre une voiture. Même lui il me supplie de changer ce vieux tacos. Ma cigarette m’échappe des doigts et j’explose. Tout d’un coup, un millier de possibilités traversent mon esprit ; fuir ? Sauter ? Quitter à nouveau Tenby ? Mais toutes ces pensées s’envolent lorsque Nicholas s’approche de moi et que je sens son contact contre ma peau. Mon cœur est en train de tambouriner dans ma poitrine à cause de la colère, mes doigts sont serrés à en faire péter les jointures. J’ai envie de céder. De complètement céder à tout. Mais le parfum et le contact de mon petit ami me rassurent. Ca me calme un peu. Je prends une profonde respiration et ferme les yeux pour me concentrer sur mon rythme cardiaque. Il me parle de nouveau d’être mon premier donateurs et je secoue la tête. J’en ai pas envie. Je ne veux pas monter ma galerie sur le cadeau de quelqu’un d’autre. Je veux avoir bossé pour ça et ça, même si ça veut dire que je ne l’ouvrirai pas avant mes quanrante cinq ans. Le jeune homme me contourne et je croise son regard, si bien que je le basse directement. « Il y a plus important pour le moment. Si je n’ai plus de voiture, je ne peux plus travailler. Ton offre est vraiment gentille mais je ne veux pas l’accepter. Je veux faire les choses comme moi je l’entends. Je veux m’offrir le local de mes rêves moi même, je veux aller en visiter une quinzaine jusqu’à ce que je trouve ce que je veux vraiment. Je veux paufiner mes dessins et en faire davantage avant d’en afficher. Ca attendra. J’ai la vie devant moi pour accomplir ça. Il y a plus important pour le moment. » Je baisse les yeux sur ma main qui vient chercher la sienne. Mes tremblements ont cessés. Je lie nos doigts et lui dépose un baiser sur la joue avant de le contourner pour aller me poser sur le canapé. Je ferme mon dossier de dessin et me frotte le visage. « Ca te dit on se commande chinois… ? Ca fait des heures que je n’ai pas mangé. Et je n’ai plus envie de parler de tout ça… »
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MessageSujet: Re: Pretty eyes don't tell me lies » Azèl

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Pretty eyes don't tell me lies » Azèl

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