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/!\ You're back... ✗ Devyn

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MessageSujet: /! You're back... ✗ Devyn Mar 26 Aoû - 22:43

You’re come back
it’s complicated for me…

La maison était bien calme, je me demandais où mes chers colocataires avaient pu bien fuir, une fois de plus. J’étais resté dans ma chambre, afin de me reposer. La rentrée approchait, et le coach voulait me voir en fin d’après-midi pour « évaluer » mon état physique. Personnellement, j’avais un peu peur de sa réponse ; même si j’avais cicatrisé, quelques unes de mes côtes n’avaient pas totalement reprit leur force. Mon année d’étude entière reposait sur ma place de capitaine au sein de l’équipe ; il n’en a jamais été autrement. A défaut de reprendre la place de mon père dans l’entreprise familiale, j’espérais jouer en tant que jouer professionnel durant quelques années… mais j’avais vu ce rêve s’éloigner, le soir où je me suis retrouver sur ce lit d’hôpital. Même si les choses ont été plus clémentes pour moi durant l’été, la rentrée me ramenait à la réalité.

Je me relevais de mon lit, rester allongé toute une journée ce n’était pas mon fort. Je décidais de descendre au rez de chaussé pour me prendre un café de quoi me booster un peu. J’aurais bien prit une red-bull cela m’aurait fait plus d’effet, hélas c’était interdit avec mon traitement comme l’alcool à vrai dire. Vous vous imaginez ? Alexander Livesey n’a pas touché une goutte d’alcool depuis 2 mois ?  Je descendais les marches tranquillement, essayant de voir si mes amis étaient dans le coin. Mais la maison était vraiment vide. Il faut dire que nous étions passé de 8 à 5 ; y’a de quoi faire la différence. J’arrivais dans le salon, et me dirigea vers la cuisine. J’attrapais la télécommande au passage et alluma la télévision. Je me servis un expresso ; et tout en attendant que le café coule dans la tasse, je zappais. Des films à l’eau de rose, des télés réalités, est ce qu’il y avait un programme convenable à cette heure-ci ? Du football américain ? Allons-y pour ça ! Je me calais dans le canapé, en buvant mon café. J’entendis une clef dans la serrure, je me retournais pour voir lequel de mes colocataires rentraient. Je posais ma tasse sur la table basse, et me retourna… seulement je ne m’attendais pas à ça. Je restais figer, sans voix… comme si j’avais vu un fantôme. A vrai dire, je n’étais peut être pas loin… Devyn était là dans l’entrée, pâle, maigre et sans vie. Je finis par réagir, me lever et m’approcher d’elle ; laissant tout de même une distance entre nous. « Tu reviens ? » Le ton de ma question pouvait sembler idiot, étonné, bref, je n’en avais aucune idée. Je me rendais compte que ce que je venais de dire pouvait prêter à confusion, alors je tentais de me rattraper. « Enfin ce n’est pas ce que je veux dire, tu es ici chez toi, vas-y rentre ! » Je fis un pas en avant pour saisir sa valise, et referma la porte derrière elle.

Ca présence me perturbait, je ne savais pas comment agir face à elle, ni quoi dire. Grace aurait été là, ou même Sohel, il l’aurait prise dans leur bras ; mais moi… je ne pouvais pas. Je la laissais entrer dans le salon, je l’a suivais avec sa valise « ta chambre est toujours libre, personne n’y est entrée depuis que … » Je baissais le regard vers mes chaussures. Ce fameux jour… où tout a basculé… la rupture, le bébé, l’accident.  Je laissais ma phrase en suspend, incapable de la terminer.
darren criss. @ atf


Dernière édition par Alexander Livesey le Mer 3 Sep - 22:02, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: /!\ You're back... ✗ Devyn Mer 27 Aoû - 14:43

Alexander ∞ Devyn
« Ce qui compte, c’est pas la force des coups que tu donnes, c’est le nombre de coups que tu encaisses tout en continuant d’avancer. Ce que t’arrives à endurer tout en marchant la tête haute. ».
Le jour s’était levé depuis quelques heures déjà, tandis que mes yeux livides toisaient les rayons du soleil qui caressaient ma peau. Mes affaires étaient prêtes sur le lit que j’occupais chez mes parents ou plutôt dans leur dépendance familiale. La proposition de Grace ne cessait de tourner en boucle dans ma tête, tant et si bien que je relisais les messages échangés sur mon téléphone portable. C’était difficile à admettre, mais la possibilité de retrouver un véritable foyer plutôt qu’une maison vide de la moindre âme, cela me tentait grandement. Surtout lorsque je passais dans la chambre de Leo et que je m’asseyais au milieu, contemplant les fresques inachevées que Sacha avait peintes grâce à son talent. Cela m’arrachait le coeur de voir le petit Lion en peluche qui trônait dans un berceau inanimé. Ca et tous les sacs remplis d’objets pour enfant, celui que je ne pourrais jamais tenir dans mes bras. Il reposait auprès de son père, désormais. Cela m’arracha un énième sanglot étouffé, posant ma main sur ma bouche pour ne pas laisser à ma mère la moindre idée de ce qui se tramait dans mon esprit décomposé. J’étais en miettes, simplement. Je pris une inspiration profonde et, lentement, je me saisis de ma valise que je fis rouler sur le parquet emboisé et ce jusqu’à la porte d’entrée. Je la refermai à clef derrière moi. Ca y est, tout était terminé. J’admirai quelques instants cette façade blanche et ce petit jardin presque parfait que j’aurais tant aimé. Je m’imaginais déjà mon petit bambin y courir en riant aux éclats. Un rêve. Une utopie irréalisable. C’est sans un bruit que je finis par prendre le volant de la voiture et je pris la route pour retrouver la colocation. Mes « amis ». Ils étaient la seule petite partie de moi qui me maintenait encore animée. Vivante était un bien grand mot. Je ne l’étais plus et je le savais. En arrivant devant la porte, j’esquissai un sourire qui ressemblait plus à un signe de détresse qu’à de la joie. Merde. J’allais devoir affronter leurs yeux interrogateurs et les silences interminables. Je soupirai, avant de prendre mon courage à deux mains et de descendre – une heure après – du véhicule, afin de pénétrer dans les lieux. La clef ouvrit la serrure et je m’élançai sans conviction à l’intérieur. A peine eussé-je le temps de poser le pied à l’intérieur que je remarquai la télévision allumée, mais surtout la présence de mon ancien petit-ami, Alexander. Mon coeur s’arracha hors de ma poitrine, dans un déchirement sourd que seul mon être pouvait entendre. Ca faisait mal. Très mal. « Tu reviens ? » J’eus un léger sourire flegmatique, limite ennuyé. Il faut dire que je n’étais pas apte à me lancer dans d’éloquents discours. « Il faut croire. » Me contentai-je de répondre sur une voix totalement neutre, feignant l’indifférence qu’il était censé me procurer. L’idée de Grace me paraissait de moins en moins bonne. Vraiment. « Enfin ce n’est pas ce que je veux dire, tu es ici chez toi, vas-y rentre ! » Finit-il par me dire en se saisissant de ma valise, effleurant ma main posée dessus au moment où je la retirai. Ce contact m’arracha un frémissement incertain et je ne pus m’empêcher de constater à quel point mon palpitant était désorienté. Tout comme moi. « Merci. » Lui dis-je, sincèrement reconnaissante, en tentant une bribe de sourire envers sa personne. Je fis quelques pas de plus dans la demeure. Les rires me paraissaient bien lointains désormais. J’avais grandi. J’étais morte. Je ne vivais plus. Cela me paraissait fade, sans l’ombre d’un doute. « Ta chambre est toujours libre, personne n’y est entrée depuis que … » Je fermis les yeux, violentée par les mots qu’il venait de prononcer. Il avait été aussi affecté par mon comportement – même s’il semblait connaître désormais le bonheur avec une jolie blonde. A quel moment toute notre colocation était-elle partie en cacahuète ? C’était de ma faute. Inévitablement. « Depuis toute cette merde. » Lâchai-je avec un pincement au coeur et une acidité violente dans mes paroles. Jamais la Devyn d’avant n’aurait osé ne serait-ce que penser à dire un truc pareil. Mais je m’en foutais royalement. Les mots ne changeraient rien. Cela ne ramenait personne. Je l’avais compris à mes dépends. J’ouvris à nouveau mes yeux morts et je pris la décision de marcher jusqu’à ma chambre. Ma main se posa sur la poignée et je finis par ouvrir la fameuse porte pour entrer dans un lieu que je considérais comme « chez moi ». Un havre de paix reposant et accueillant. Il n’en était plus rien. Je fis quelques pas et je découvris avec stupeur la peluche représentant une biche sur mon lit blanc. C’était celle que Sacha m’avait offerte, il y a plusieurs mois ; à l’époque, il m’appelait encore « sa Bambi ». Mon rictus devint mauvais. Je me saisis de la peluche, entre mes doigts glacés, et j’enlaçai son petit cou avec une délicatesse exquise. Puis, sans crier ni manifester la moindre émotion de colère sur mon visage, je l’ai balancée de toutes mes forces contre la paroi de ma chambrée, là où les cadres photos se trouvaient. Ils tombèrent, pour certains d’entre eux, laissant le verre se briser dans un fracas étonnant. Tout avait volé en éclat. Les photos, mais également ma vie entière. Puis, comme reconnectée au monde, je plaçai mon visage en direction d’Alexander, sur le pas de la porte. Je finis par reporter mon attention sur mon oeuvre, avant de tirer sur mes manches longues pour masquer mon envie noire ; celle qui me trottait à l’esprit tandis que j’imaginais ma chair s’ouvrir sous le poids d’une lame tranchante. Les bouts de verre seraient parfaits. « Aide-moi... Aide-moi où je vais me refaire mal, Alex. Je t’en supplie... » Murmurai-je tout en restant fixée sur les bouts tranchants qui jonchaient le sol. J’étais totalement désemparée face à ma propre douleur. Face à ma propre solitude. L’automutilation était une demande d’aide. Mais je savais qu’un jour, je risquais de passer à l’acte. J’avais envie de mourir. Et rien ne semblait me retenir.

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MessageSujet: Re: /!\ You're back... ✗ Devyn Jeu 28 Aoû - 23:05

You’re come back
it’s complicated for me…

Il y a cet instant où toute votre vie bascule, ce moment même où vous avez envie de crier « stop » et de revenir en arrière. Recommencer depuis le début, changer ce qu’on a merdé ; se taire quand on en a trop dit ou simplement vivre chaque instant comme si c’était le dernier. Là, debout dans le salon, j’avais les yeux rivés sur Devyn. Elle était de retour… Pourtant je m’y étais préparer ; Grace m’avait même demandé si cela me dérangeait. Evidement que non, Devyn avait autant sa place ici que n’importe lequel d’entre nous. Cette maison nous l’avions choisi ensemble, nous l’avons emménagé ensemble. Ce que je n’avais pas envisager, c’est que de me retrouver seul avec elle, me rendrait nerveux. Même si elle ne ressemblait plus à la fille dont je suis tombé amoureux, elle restait cette Devyn fragile que je connaissais que trop bien. Je m’approchais d’elle, sans pour autant briser la limite que je m’étais fixé… une limite pourquoi ? Pour ne pas rouvrir cette plaie juste cicatrisée ? Pour découvrir que les sentiments que j’éprouvais pour elle ne sont pas totalement partie ; mais juste enfouie dans un coin de ma cage thoracique ? Ou tout simplement pour ne pas la laisser me briser le cœur une seconde fois… Je saisis sa valise, l’invitant à entrer dans le salon. Ce contact infime et rapide eut le don de m’électriser le corps tout entier ; je ne relevais pas la tête, de peur de croiser son regard. Je venais de lui dire que sa chambre était resté telle quelle depuis son départ… et lorsqu’elle termina ma phrase, je ne pus qu’acquiescer. Je la laissais pénétrer dans la grande pièce où la télévision fonctionnait toujours ; lorsque je relevais le regard, je l’a vis se diriger vers sa chambre. Je restais un moment immobile dans le couloir, le temps de reprendre mes esprits, mais aussi le temps qu’elle retrouve ses marques. Un bruit sourd se fit entendre, puis des éclats de verre. Je m’empressais de rejoindre la chambre de Devyn, et de la voir là, au milieu de la pièce. Des bouts de verre étaient éparpiller sur le sol, les cadres photos avaient volés en éclat et au milieu se trouvait une peluche. Je fis rapidement le rapprochement avec Sacha…

Incapable de bouger, où de faire quoi que ce soit, je me retrouvais dans l’encadrement de la porte. Mon regard plongea dans le sien au moment où elle me demanda de l’aide. Je ne pouvais pas la laisser comme ça, non. Je finis par briser toutes les règles que je m’étais mise, et m’approcha de Devyn et l’entoura de mes bras. Je l’a serrais contre moi et passa ma main dans son dos. « Je suis là, je ne te laisserais pas te faire du mal. » Tentant de la rassurer, de la protéger d’elle-même… je sentais que malgré mes efforts, mes sentiments pour elle était toujours là. Dans quelle merde, je venais de me mettre. Sa tête posée contre mon torse, je passais ma main dans ses cheveux. « Tu ne devrais pas rester seule… que ce soit dans la journée, ou même cette nuit. Tu ne devrais pas dormir dans cette chambre. » Je marquais une pause, laissant mon regard se balader dans la chambre. « On devrait peut être changé la déco… » Peut être qu’une nouvelle chambre, qu’un endroit neutre pourrait simplifier les choses. Tous ses souvenirs, se n’était pas bon pour elle.


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MessageSujet: Re: /!\ You're back... ✗ Devyn Sam 30 Aoû - 10:43

Alexander ∞ Devyn
« Ce qui compte, c’est pas la force des coups que tu donnes, c’est le nombre de coups que tu encaisses tout en continuant d’avancer. Ce que t’arrives à endurer tout en marchant la tête haute. ».
J’étais effrayée par ce qui m’arrivait. La vie ne semblait plus aussi simple qu’il y a quelques mois en arrière, lorsque je déménageais avec ma nouvelle famille entre ses quatre murs. Tout était partie en vrille, de manière considérable. On grandissait comme si nous faisions partie d’une mauvaise série télévisée pour adolescents dépressifs en proie à l’envie de connaître un monde où les acteurs – nous – étaient encore pires qu’eux. Je me sentais livide de l’intérieur, comme possédée par mes propres démons du passé. Ils n’allaient pas lâcher mon âme et parviendraient probablement à me briser à tout jamais. Il n’y avait plus aucune lumière pour moi, dans ce bas monde. J’avais tenté de mourir à mon tour, une semaine auparavant. Fort heureusement, les médecins furent payés si grassement qu’ils s’étaient montrés particulièrement discrets. Hélas, je savais que les cicatrices sur mes poignets étaient encore d’une fraîcheur extrême et la tentation de recommencer, à cet instant précis, ne me quittait plus. J’étais absorbée par les morceaux coupant sur le sol, comme s’ils me seraient salutaires bientôt. Mais mon subconscient parvint encore à appeler au secours, même si c’était tombé sur Alexander. Je le sentis alors se rapprocher de moi, ce qui m’électrisa malgré toute ma peine. Il me prit dans ses bras forts et chauds. Merde. Ca m’avait vraiment manqué. « Je suis là, je ne te laisserais pas te faire du mal. » Je blottis mon visage contre son torse, plaquant une main dessus tandis que mon bras demeurait ballant le long de mon corps maigre et affaibli. Je fermai les yeux, respirant son parfum. Il mettait toujours le même. « Merci... » Lui murmurai-je doucement, essayant de ne pas lui faire de mal. Il caressa mes cheveux bruns, ce qui eut le don de me rassurer profondément. Il avait toujours réussi à m’apaiser. « Tu ne devrais pas rester seule… que ce soit dans la journée, ou même cette nuit. Tu ne devrais pas dormir dans cette chambre » Je souris, à demi-mesure. Il était protecteur avec moi, comme il le serait pour Blondie. Que quelqu’un prenne soin de moi, cela m’avait manqué. Mais il marquait un autre point : la solitude me rongeait et me poussait à avoir des idées noires. Pour la journée, il serait possiblement présent. Cependant, pour la nuit... Je ne savais pas vraiment vers qui me tourner. Sohel avait une petite-amie, Grace était enceinte, Abigail en plein chagrin, Alexander m’en voulait toujours – et ne me pardonnerait probablement jamais – et Malone, lui, avait aussi des activités nocturnes. Autant dire que j’allais me retrouver seule, malgré les conseils d’Alexander. Je ne relevai cependant pas. Je ne voulais pas qu’il ait pitié de moi ou qu’il se sente obligé de quoique ce soit. On verrait bien comment la nuit se passerait de mon côté. « On devrait peut être changé la déco… » J’ouvris alors mes yeux foncés et je toisai la pièce, blanche et à la limite du lugubre. Il n’avait pas totalement tort ; cela ressemblait à une chambre d’hôpital. J’en avais assez côtoyées comme ça pour le savoir. Je poussai un léger soupire. « Il y a tellement de choses que j’aimerais changer. » Finis-je par admettre en me détachant un peu de lui, sans oser le regarder. Je remarquai alors les morceaux de verre qui jonchaient le sol de ma chambre sinistre. « Fais attention, ça coupe. Et je ne voudrais pas que tu te blesses... » Pas comme la dernière fois. Pas comme ça. Pas encore à cause de moi. Parce que c’était le cas. Je lui avais fait du mal. Bien de trop pour qu’il me tende la main comme il le faisait. Et pourtant... « J’ai besoin de toi... » Admis-je à voix haute sans m’en rendre compte. Je pensais que c’était dans ma tête, que je n’avais pas laissé les mots s’échapper de mes lèvres roses. Pourtant, je réalisai enfin que c’était le cas. Mes yeux s’écarquillèrent et je sentis mon coeur s’arrêter. Merde ! J’ai vraiment le don de tout flanquer parterre. Je grimaçai pour moi-même, espérant qu’il ne relèverait pas ce que je venais de dire. Mes mains entourèrent sa taille et je l’enlaçai plus fort qu’avant, comme si j’avais peur qu’il s’en aille. C’était le cas, évidemment. Hélas, je n’avais aucun droit de le retenir contre moi comme ça. J’avais tout fait foirer. Il était là pour moi, mais juste par pitié. Il fallait que je me mette ça en tête. Alors je redressai mes yeux de biche lentement en direction de son visage, me délectant de cette proximité interdite et qui, sans doute, serait de courte durée. Je m’attardai sur ses lèvres, avant de remonter en vitesse dans ses yeux. Mon coeur s’emballa. Et merde...

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MessageSujet: Re: /!\ You're back... ✗ Devyn Sam 30 Aoû - 23:24

You’re come back
it’s complicated for me…

Il lui a seulement fallut que quelques minutes pour me déstabiliser, pour me faire douter… et surtout pour faire tomber toutes les barrières que je m’étais fixer. Lorsque Grace m’a demandé si Devyn pouvait revenir à la maison, je n’ai pas hésité une seconde avant de lui répondre que « oui » ; elle pouvait revenir. Sa place était parmi nous, et non dans ce semblant de maison vide qu’elle habitait jusque là. Sa place était là, dans cette grande maison qu’elle n’aurait jamais dut quitter. Même si je savais que ce retour allait être difficile autant pour elle, que pour moi… je ne voulais pas jouer le mec égoïste en la rejetant. Elle avait vécu trop de perte, pour que je l’a repousse dès son arrivée.  A vrai dire ; j’en étais incapable… Devyn restait la première fille dont je suis tombé amoureux ; et même si elle m’a brisé le cœur, même si j’ai souffert… je n’arrive pas à lui en vouloir. Dès que je la regarde, je n’ai qu’une envie c’est de la protéger, de la prendre dans mes bras. La voir si affaibli, si triste, si … brisé ; me faisait mal.

Le bruit du verre se brisant contre le sol me fit l’effet d’un électrochoc. Je m’empressais de rejoindre la chambre de Devyn. Je la trouvais au milieu des éclats de verre ; son appel à l’aide me fit craquer. Je l’ai pris dans mes bras et la serra contre moi. Ce simple geste me renvoyait quelques mois auparavant, où nous avions un semblant de couple. J’étais tiraillé par mes sentiments contraires, ceux qui me disaient de la détester pour ce qu’elle m’avait fait… et ceux qui me disaient que je l’aimais toujours. Je ne pouvais pas l’abandonner, pas dans cet état là. Blotti contre moi, je n’avais pas envie de la relâcher. J’essayais de trouver des solutions pour qu’elle ne se retrouve pas seule… et à vrai dire, je le pensais vraiment. Si elle avait besoin de moi, je serais là pour elle ; et je pense que les autres aussi d’ailleurs. Je jetais un coup d’œil à cette chambre, cette pièce où j’avais passé plusieurs heures en sa compagnie… et pourtant je ne mis retrouvais pas. J’avais cette impression… qu’ici je n’avais jamais vraiment eu ma place. Je lui proposais de donner un coup de pinceau et quelques nouveautés, ne ferait pas de mal à cette chambre. L’écho de sa réponse me surpris, je ne savais pas dans quel sens elle le disait… évidement, elle parlait de Sacha, pourquoi parlerait-elle d’autre chose. Puis elle regarda le sol, et me mit en garde contre les morceaux de verres éparpillés. J’eus un petit rire étouffé : « crois-moi, il semblerait que j’ai connu pire ! » A vrai dire, j’en gardais encore les séquelles sur moi. Mon cou et mon torse portaient encore les marques des dizaines de coupure de verres qui ont tranchée ma peau lors de l’accident. Le pare-brise à voler éclat lorsque l’autre voiture m’a percuté ; et il a fallu du temps et de la patience pour ce tout cela cicatrise. Je n’eue pas le temps, de dire autre chose, je sentis ses mains passées autour de ma taille et ses mots… oui, sa dernière phrase me serra le cœur. Je repassais mes bras autour de son corps frêle et posa ma tête sur la sienne. Elle avait besoin de moi… ce dont elle ignorait à cette instant, c’est que j’avais besoin d’elle aussi. Son départ avait créé un vide dans ma poitrine, et même si ma rencontre avec Aislynn m’a fait oublier tout ce qui c’était passer… cela ne l’avait pas rempli. Devyn avait laissé une trace indélébile dans mon cœur, dans mon âme… et quoi qu’il se passe, elle y restera. Elle releva la tête, je reculais légèrement pour pouvoir la regarder. Ses yeux plantés dans les miens me perturbèrent, me cœur manqua un bond. J’avais à cet instant envie de l’embrasser… mais je n’en avais pas le droit. Par respect pour Aislynn, mais aussi pour moi ; je ne voulais pas souffrir… « Devyn… » Dis-je dans un souffle court.  « Je serais là pour toi, mais … il me faut un peu de temps pour … » Je ne trouvais pas mes mots, je ne voulais pas la blesser… elle me rendait fébrile. « m’habituer » finis-je pas dire.


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MessageSujet: Re: /!\ You're back... ✗ Devyn Dim 31 Aoû - 14:01

Alexander ∞ Devyn
« Ce qui compte, c’est pas la force des coups que tu donnes, c’est le nombre de coups que tu encaisses tout en continuant d’avancer. Ce que t’arrives à endurer tout en marchant la tête haute. ».
La proximité avec Alexander me tambourinait dans la poitrine mais aussi au niveau de mon pauvre cerveau qui, depuis quelques semaines, s’étaient transformés en un liquide imbuvable digne d’un bon vieux film sur les Zombis. Le retrouver me procurait une sensation de « chez-moi » que je ne me reconnaissais plus jusqu’à lors. Il était une sorte de bouée à laquelle je tentais désespérément de m’accrocher. Pourtant, cela n’avait commencé que quelques secondes auparavant, lors de son contact contre ma peau. Ma fragilité m’empêchait de rester debout, seule face à mon désarrois. Pourquoi l’avais-je appelé, lui, plutôt qu’un autre ? Je l’ignorais, du moins dans mon conscient actuel. Il fallait dire que ce n’était pas simple, entre Alexander et moi. Nous avions eu une histoire tous les deux, même si elle s’était mal terminée. Dans mon âme, je savais qu’il compterait toujours pour moi. Je n’avais jamais cessé de l’aimer, dans le fond. Même lorsque j’étais avec Sacha. J’avais fait un choix, certes. Mais il n’était pas sincère. Pas tout à fait. J’avais des sentiments pour les deux garçons et je n’avais pas vraiment pris le temps de réfléchir avec qui je voulais être. Cela avait été un concours de circonstances. Peut-être aussi que mon corps me poussait à retourner auprès du père de mon bébé. Me cherchais-je des excuses valables pour ne pas penser que je ne pouvais être qu’une garce ? Possible. Dans le fond, je savais que je ne méritais guère mieux que ça : finir seule et abandonnée de tous, malgré les mains tendues. « Crois-moi, il semblerait que j’ai connu pire ! » Je grimaçai un peu à cette réflexion. Il faut dire cependant qu’il n’avait pas tort. Je ne pouvais pas m’imaginer ma vie sans lui, s’il avait trépassé cette nuit-là. Son accident eut l’effet d’une bombe dans mon ventre, dans mes tripes, laissant vibrer mon âme dans une détresse horrifiante. J’étais douée, heureusement pour moi, pour porter des masques d’indifférence à cette époque. Personne ne se doutait de rien. Pas même Sacha. Pourtant, il y avait un fait véritable qui me laissait penser qu’il devait se douter de mon manque de conviction dans notre « couple » : jamais je n’avais laissé le blondinet me toucher. Je n’étais pas prête à passer ce cap, pourtant censé être « normal », surtout que notre bébé n’était pas un signe du Saint-Esprit. Hélas, je n’aurais peut-être jamais pu. Et ça, cela aurait causé un véritable problème, tôt ou tard. Mes yeux dans ceux d’Alexander, je me perdais dans ses prunelles. Qu’est-ce qu’il était beau, penché comme ça au-dessus de moi. Et ses muscles m’entouraient, me donnant la sensation d’être protégée du monde grâce à lui. « Devyn... Je serais là pour toi, mais… il me faut un peu de temps pour… m’habituer. » Je baissai mon regard, lentement, n’oubliant pas de m’attarder sur ses lèvres encore une fois. Je me sentais tressaillir. J’en avais oublié tout le mal que je lui avais fait, dans le fond. Quelle égoïste ! « Je comprends. » Admis-je dans un murmure, laissant alors mes yeux descendre encore d’avantage jusqu’à son torse musclé. Lentement, une de mes mains se posa sur sa poitrine, là où se positionnait son coeur. Il battait. Il était vivant. Pas grâce à moi, certes... mais il respirait. C’est tout ce qui m’importait. Pourtant, je ne voulais pas oublier ce que je lui avais fait. Il était temps que j’affronte la réalité. « Montre-moi. Tes cicatrices... J’aimerais les voir. S’il te plaît. » Lui dis-je avant de redresser mes prunelles dans les siennes, me détachant un peu de lui – mais pas trop – pour qu’il puisse ôter le bout de tissu sur son corps. Je voulais imprégner sa souffrance. Peut-être aussi aurais-je souhaiter les voir disparaître, comme par magie. Ou alors les placer sur mon propre corps pour qu’il soit heureux. Cependant, je ne voulais plus fuir. Ni ce que j’étais, ni ce que je ressentais, ni mon passé. Il était largement le moment pour grandir et devenir plus forte. Pour son sourire.

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MessageSujet: Re: /!\ You're back... ✗ Devyn Dim 31 Aoû - 22:14

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Je me retrouvais dans cette chambre, cette pièce où j’avais passé de longues heures en la compagnie de Devyn. A cette époque, elle arrivait encore à rire à l’une de mes blagues, ou encore à sourire lorsque ma main caressait son visage. Nous pouvions rester des heures allongés sur ce lit, blottit l’un contre l’autre, juste à regarder le plafond et se laisser bercer par le son de nos cœur battant la chamade. Ca me paraissait si loin, et pourtant ça ne l’était pas… c’était seulement il y a un peu plus de deux mois. Cette porte était resté close durant tout ce temps ; et j’avais beau passer devant chaque jour, jamais je n’ai eu le courage de pousser la porte. Le jour de son départ, elle m’a laissé seul… sans aucune réponse. Je n’ai jamais su si elle m’avait aimé, ou si tout ça n’avait été qu’un jeu pour elle. Qu’au final Sacha a toujours été celui dont elle était amoureuse… que même disparu aujourd’hui, j’avais l’impression qu’il était toujours là de l’autre coté du couloir. Il finira par arriver, et encore une fois, il me séparera d’elle. Mes bras l’entourait, je ne voulais pas qu’elle reparte à nouveau… qu’elle décide que tout cela était une erreur et qu’elle n’aurait pas du revenir. Mais le mal était déjà fait ; j’étais déjà complètement perdu. J’avais des sentiments pour Aislynn, ils étaient réels, mais comparé à ceux que j’éprouvais pour Devyn… ils n’étaient pas aussi intenses. Son retour m’avait perturbé, plus que je ne l’aurais pensé. Je devais être patient avec elle, je devais être l’ami dont elle avait besoin aujourd’hui. Mais un jour où l’autre, il faudra qu’elle me donne des réponses… j’avais besoin de connaitre la vérité sur son choix.

Je m’écartais légèrement de son corps amaigri, et lui avoua qu’il me faudrait du temps pour m’habituer à cette proximité. Evidement, je parlais d’être proche d’elle sans aucune autre intention que d’être son ami… du moins, c’est ce que je pensais qu’elle voulait de moi. Elle baissa le regard, j’espérais ne pas l’avoir blessé… je ne voulais pas qu’elle se sente abandonné par ses amis. Je sentis sa main se coller contre ma poitrine se qui me fit frissonner. Ce contact semblait anodin et pourtant mon corps tout entier réagissait à ce toucher. Puis elle me demanda de lui montrer mes cicatrices, j’hésitais un instant. Mon regard plongé dans le sien, j’attrapais le bord de mon tee-shirt et le releva vers le haut puis finalement le retira entièrement. Mon torse toujours aussi musclé comportait aujourd’hui les séquelles de cet accident de voiture. J’avais survécu ; contrairement à Sacha. Ma peau avait cicatrisé, mais par endroit elle était brulé, je porterais à vie les marques de cette soirée. Je sentais le regard de Devyn se poser sur chacune d’entre elle. Elle devait se sentir coupable… mais c’était moi qui avait déconné ce soir là… je n’aurais jamais dut boire autant, et encore moins prendre le volant dans cette état. « Tu ne devrais pas t’infliger ça ; ce n’est pas de ta faute… » Dis-je en brisant le silence qui s’était installé. Je relevais son regard pour la regarder dans les yeux ; et lui demanda : « Pourquoi tu n’es pas venue à l’hôpital ? » Cette question était peut être stupide ; évidement qu’elle n’était pas venue, pourquoi l’aurait-elle fait ? Elle avait fait son choix, et j’étais sorti de sa vie.

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MessageSujet: Re: /!\ You're back... ✗ Devyn Dim 31 Aoû - 22:38

Alexander ∞ Devyn
« Ce qui compte, c’est pas la force des coups que tu donnes, c’est le nombre de coups que tu encaisses tout en continuant d’avancer. Ce que t’arrives à endurer tout en marchant la tête haute. ».
Tous les masques que je portais jadis, je les trouvais désormais d’une futilité monstrueuse. J’avais passé mon temps à paraître ce que je n’étais pas. A sourire au lieu de crier. A porter des robes trop longues pour masquer mon manque de confiance en moi. J’avais choisi la raison plutôt que les sentiments, et ce dans toutes mes épreuves. Je ne lâchais jamais rien, par crainte de m’avouer que je ne contrôlais pas les événements de mon existence. Une maniaque du contrôle ? Possible. Une battante ? Bien sûr. Cependant, je n’étais pas aussi froide que j’en avais l’air. J’étais indécise lors d’un choix parce que mon cerveau et mon palpitant menaient une lutte sans merci depuis des années pour ma propre survie. Aujourd’hui, il était temps de me confronter à la triste réalité de ce monde. Il fallait que je vois les douleurs que je lui avais infligées. D’abord physiques, puis psychologiques. Il souleva alors son haut, dévoilant son torse dénudé devant mes yeux. Il était abimé. Je les toisai une à une, silencieusement, m’imprégnant de la torture qu’il avait due subir par ma faute. Je sentais mon coeur m’arracher un volcan d’émotions contradictoires, entre fascination et horrification. Je n’osais même pas penser à son état physique lors de son arrivée aux urgences, cette nuit-là. « Tu ne devrais pas t’infliger ça ; ce n’est pas de ta faute… » L’entendis-je me dire, comme pour me rassurer. J’émis un sourire désapprobateur. Celui que je réservais avec amertume pour les belles vérités, celles qui ne sont que de la poudre aux yeux. Lentement, je levai ma main pour toucher une cicatrice, celle la plus proche de son palpitant. Je pouvais sentir les battements à travers la peau. « Menteur... Je suis responsable. Du moins en partie. » Lâchai-je doucement, en étirant mon sourire grimaçant. Je ne me voilais pas le visage derrière de belles paroles. Plus maintenant. Je continuai de toucher la cicatrice, du bout du doigt, en la dévorant du regard. Puis je redressai le mien dans celui d’Alexander. Ils étaient d’un bleu profond et intense. Celui que j’aimais tant. Je vis ses lèvres frémir. Il allait parler. Je le sentais. « Pourquoi tu n’es pas venue à l’hôpital ? » Crack. Mon palpitant venait de rater un bond avant de se fissurer avec élégance contre une paroi imaginaire qui le coupait en morceau. La question fatidique. Celle qui fit flageoler mes jambes. Pourquoi ? Je me mordis la lèvre. Non, je n’allais pas lui mentir. Il fallait que ça sorte. Maintenant ! « Parce que je savais que j’aurais regretté mon choix. » Dis-je dans un murmure incertain. Ma conscience m’hurlait de me lancer. Alors je le fis. Sans réfléchir. Je fermis les yeux et je laissai ma boucher transcrire ce que mon coeur tentait de lui crier au visage. « Avec lui, c’était plus simple. Mes sentiments étaient moins... forts. Je savais que la possibilité de le perdre me ferait moins souffrir que de te perdre toi, si tu m’avais quittée pour une autre ou que tu avais juste réalisé que je n’étais pas celle que tu croyais... Mais te voir allongé comme ça, dans ce lit... Ca aurait été insupportable. Et j’aurais craqué. Mais je... je ne te méritais pas. Et je ne te mérite toujours pas, d’ailleurs. Je me disais juste que ta vie serait mieux sans moi. Que tu retrouverais vite le bonheur, avec une jolie jeune fille pleine de vie. Pas avec une fille comme moi... Pas une fille incapable de parler de sentiments. » Ca c’était avant. Avant que je ne réalise toutes mes erreurs passées. Avant que je ne prenne conscience de la réalité. C’était trop tard, je le savais. Mais qu’importe. Je repris mon souffle. « Quand j’ai réalisé tout ça, c’était trop tard. J’ai juste joué à la fille qui savait parfaitement ce qu’elle faisait. Qui écoutait son coeur... mais je n’ai rien écouté d’autre que ma foutue logique. J’ai préféré me noyer dans une relation où je ne risquais pas de souffrir, compte tenu du peu de sentiments, plutôt que de prendre le risque de me brûler contre ton corps. Et bordel, si tu savais comme c’est dur de te voir et de savoir que je ne suis pas assez bien pour toi... » Finis-je par dire en baissant la tête. Lorsque mes yeux s’ouvrir à nouveau, ils étaient embrumés de larmes. Elles roulèrent silencieusement le long de mes joues blêmes, témoignant de mon désarroi et de ma détresse. Je l’avais perdu parce que j’avais eu peur. C’était le prix à payer pour mon manque de force et de conviction. Il ne restait de moi qu’une fille anéantie, qui avait laissé glisser l’homme qu’elle aimait vraiment entre ses doigts pour s’éprendre d’un autre, à tort. Voilà une belle histoire qui finit mal. Digne d’un drame hollywoodien ! Quelle débile...

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MessageSujet: Re: /!\ You're back... ✗ Devyn Lun 1 Sep - 0:08

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it’s complicated for me…

Une seconde… c’était le temps qu’il m’avait fallu pour craquer. Un geste, un rapprochement, et je replongeais dans cette dépendance. Tout ce que j’avais pu enfouir au fond de mon âme, venait de refaire surface. Il y avait cette peine, cette souffrance qui me rappelait son départ et puis il y avait cette sensation agréable qui se produisait dans mon bas ventre, ces picotements qui se logeait dans ma poitrine. Devyn faisait renaitre tout cela en moi, elle était comme une drogue à laquelle je n’ai pas touché depuis deux mois… et en sa présence, je ressentais ce manque. Si j’avais le malheur de céder à la tentation, je replongeais.

Lorsqu’elle me demanda de lui montrer mes cicatrices, j’hésitais. Ses blessures n’avaient rien d’un trophée de guerre, elles étaient juste un constant rappel de mes erreurs. D’ailleurs depuis l’accident, je n’avais pas touchée à une seule goutte d’alcool. Voulant la rassurer, je lui disais de ne pas se sentir coupable. Sa part de responsabilité dans cet accident était infime, j’aurais dut écouter Malone quand il m’a dit de ne pas sortir, et ne pas abandonner Sohel dans ce bar… Le contact de ses doigts sur ma peau me fit frissonner ; mon cœur battait la chamade et je savais qu’elle pouvait le sentir. Sa main était si proche de mon cœur, qu’elle devait sentir qu’il battait plus vite que la normale. « Menteur » ajouta t-elle en réponse à ma phrase ; cela me fit légèrement sourire. Elle n’était pas dupe, et voulait que je sois sincère avec elle. Son regard intense changeait peu à peu, il était déjà différent depuis son arrivée ; et tellement éloigné de celui que j’avais croisé à l’enterrement. Il y avait une lueur à l’intérieur, comme si elle reprenait vie peu à peu. Sans vraiment contrôler mes paroles, je lui demandais pourquoi elle n’était pas venue me rendre visite à l’hôpital après l’accident. Je ne savais pas si j’avais eu raison… j’avais peur de souffrir face à la vérité. Peur de découvrir que je ne lui avais pas manqué, et que mon accident ne l’avait pas touché. Mais ce à quoi je ne m’attendais pas… c’était à sa réponse. Je restais immobile, puis elle se lança. Je l’écoutais patiemment, ses paroles étaient si… je ne saurais définir l’effet qu’elles produisaient sur moi. Cette vérité, je l’avais attendu et maintenant que je l’avais face à moi ; j’étais perdu. Ses mots résonnaient en moi et mon cœur me disait de lui dire que tout cela on pouvait l’oublier et nous redonner une seconde chance. Mais j’étais bloqué… les évènements ont fait que j’ai rencontré quelqu’un, que je me sens bien avec cette personne ; seulement à cet instant j’étais prêt à tout quitter pour Devyn. Lorsque des larmes roulèrent sur ses joues, ma main se posa délicatement sur le contour de son visage et essuya sa peau. « Tu aurais fini par en souffrir Devyn. On ne peut pas faire semblant toute une vie, on ne peut pas se forcer à aimer quelqu’un. » Ma main resta sur son visage, de mon pouce je caressai sa peau si fine, si délicate. « Pourquoi tu penses que tu n’es pas assez bien pour moi ? Tu sais que je vois en toi ce que personne d’autre ne voit… J’avais vraiment cru que tu l’avais compris. » Je n’avais jamais compris ce qu’elle ressentait pour Sacha, ni même l’identité de leur relation. Mais ce que nous avions, ça je le savais. Elle faisait ressortir ce qu’il y avait de meilleur en moi, quand j’étais avec elle, rien d’autre ne comptait. Avec Aislynn s’était différent, j’aimais sa façon de me faire découvrir de nouvelle chose, sa gaieté. Il n’y avait cette passion brulante, celle qui vous brûle les ailes, et vous empêche de dormir. Mes mains descendirent dans le creux de son dos, frôlant légèrement ses reins. « Devyn, je t’aime toujours… je suis totalement perdu. » Je marquais une pause, diminuant la distance qui nous séparait pour n’être qu’a quelques centimètres de son corps. « Je ne veux pas te perdre… pas une seconde fois… dis-moi juste si c’est réciproque. » Je pesais le poids de mes paroles, si sa réponse était positive, je savais que j’allais devoir faire face à Aislynn et lui dire la vérité.

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MessageSujet: Re: /!\ You're back... ✗ Devyn Lun 1 Sep - 0:36

Alexander ∞ Devyn
« Ce qui compte, c’est pas la force des coups que tu donnes, c’est le nombre de coups que tu encaisses tout en continuant d’avancer. Ce que t’arrives à endurer tout en marchant la tête haute. ».
Tout était avoué, lancé sur une table comme on jetterait une veste trop chaude lors des premiers rayons du soleil, en rentrant à la maison. Je me dévoilais, au fur et à mesure que les mots sortaient de ma bouche. Je n’écoutais pas mon esprit, mais mon âme. Cette partie déchirée de moi qui réclamait le corps d’Alexander contre le mien. Celle qui révélait au monde entier mes sentiments pour lui, envers et contre tout. Je n’aurais peut-être pas dû. La colère aurait pu l’attiser, après tout ce que je lui avais fait. Pourtant, je n’avais rien prémédité. Il méritait juste de connaître la vérité. De savoir que je l’avais aimé d’une manière inconsidérable, à la limite de la folie. Je sentis alors sa main sur mes joues froides et je redressai mon regard brun dans le sien, qui était profond et intense. Je tentai de lui sourire timidement, un peu abasourdie de m’être autant dévoilée. J’attendais sa réponse, voir même son jugement. Je ne craignais ni sa colère ni sa pitié. J’étais décidée à devenir adulte, dès à présent. Je voulais juste vivre. « Tu aurais fini par en souffrir Devyn. On ne peut pas faire semblant toute une vie, on ne peut pas se forcer à aimer quelqu’un. » Il avait raison. C’était évident qu’on ne pouvait pas s’amuser à dissimuler son être derrière des faux-semblants immoraux. « Je le sais maintenant. Mais sur le moment, ça me paraissait être la meilleure solution pour tout le monde. Sauf pour nous deux, au final... » Répondis-je d’une voix lente et peu assurée, avec un rictus amer en guise de sourire. Evidemment, je l’avais blessé. J’avais fait un choix sur un coup de tête, devant les yeux déprimés de Sacha. J’avais fini par prendre une décision et tenté de m’y tenir, même si j’avais réalisé tardivement que ce n’était pas la bonne du tout. C’était logique de rester : j’attendais notre enfant. C’était la raison la plus évidente. Néanmoins, cela n’avait plus aucun sens de s’accrocher à ça aujourd’hui. D’une certaine façon – et c’était horrible – je me sentais presque soulagée. « Pourquoi tu penses que tu n’es pas assez bien pour moi ? Tu sais que je vois en toi ce que personne d’autre ne voit… J’avais vraiment cru que tu l’avais compris. » Une fois encore, il me prenait au dépourvu. Il avait une fois de plus raison. Je me sentais idiote, finalement. Plongeant toujours mon regard dans le sien, j’eus presque un sourire amusé de ma bêtise. « Parce que je me sentais fragile et effrayée par le monde. J’avais peur d’être heureuse et de souffrir en même temps. C’est bête, hein... Mais maintenant, j’ai compris ce que je voulais vraiment. Un peu tard sans doute... J’ai souvent un train de retard, tu l’auras remarqué. » Admis-je en riant de moi-même. C’était rare que je sois en proie à de la dérision lorsqu’il s’agissait de ma personne, moi qui étais si sérieuse. Il faut croire qu’Alexander avait le don de me rendre moins robotique et plus humaine. J’humai son parfum, léger, qui me parvenait aux narines. C’était si bon ! J’avais toujours aimé son odeur. Je sentis ses mains descendre dans mon dos, caressant mes reins. Les frissons parcoururent mon échine et hérissèrent les poils de mon corps entier. Je frémis si fort que mes lèvres en tremblèrent. « Devyn, je t’aime toujours… je suis totalement perdu. » Une bombe. Mon palpitant manqua de s’arrêter avant de redémarrer en trombe, comme une vieille voiture dont on n’avait pas enclenché la première vitesse au démarrage. « Je... Tu... » Je perdais mes mots. Voilà autre chose, tiens ! Devyn Howell qui perd son langage, c’était plutôt rare. D’ordinaire, c’était parce que je réfléchissais. A ce moment précis, j’en étais juste incapable. Mes mains se posèrent sur son torse dénudé et ce contact réactiva en moi un désir enfoui au plus profond de mon être. J’aurais tant aimé goûter d’avantage à son corps lorsque j’en avais l’occasion. Et voilà que je fantasmais sur lui, alors qu’il avait une petite-amie... mais qu’il m’aimait. Merde ! Il m’aime ? Mes genoux tremblèrent et mon coeur s’accéléra d’avantage en réalisant les mots qu’il avait prononcés. Ce fut pire encore quand il se rapprocha de moi, diminuant la distance de ses lèvres et des miennes. « Je ne veux pas te perdre… pas une seconde fois… dis-moi juste si c’est réciproque. » Qu’est-ce que j’étais censée faire, à cet instant précis ? Me réveiller peut-être. Mais tout était réel. Il venait sincèrement de m’avouer ce qu’il ressentait pour moi. Je souris. Un sourire espiègle, sincère et aimant. Celui qui avait disparu depuis notre rupture. « Je t’aime, Alex. Et je n’ai plus peur de t’aimer comme une folle. » Lâchai-je à mon tour, heureuse. Je me collai d’avantage contre lui, rapprochant nos lèvres de plus en plus dangereusement. Je n’aurais peut-être pas dû ; il allait me rejeter sans doute car il était avec une autre. Mais je m’en moquais. Si officiellement, il était en couple, officieusement il m’aimait encore. Peut-être suffisamment pour me donner une seconde chance et se brûler les ails. Alors, sans réfréner mes envies, je déposai un baiser sur ses lèvres. Je voulais me sentir en vie, aimée et protégée par Alexander. Et je ne voulais plus jamais le laisser me glisser entre les doigts. Peu importe si je devais éliminer mes rivales pour ça. Triste réalité... mais j’étais prête à me damner pour qu’il me reprenne. Pour redémarrer une nouvelle vie avec lui. Et j’attendrais s’il me le demandait.

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MessageSujet: Re: /!\ You're back... ✗ Devyn Lun 1 Sep - 13:59

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Il était trop tard pour reculer à présent, Devyn était bien là et tout ce qu’elle pouvait évoquer en moi avait réapparue dans la foulée. Mon désir pour elle, l’amour inconditionnel que je lui portais depuis des années et surtout cette envie de la faire sortir de sa coquille. J’étais le seul à pouvoir le faire, même Sacha n’avait pas su lire entre les lignes. Nous étions pareil, si moi je cachais ma sensibilité derrière ce corps musclé et cette attitude arrogante, je savais que Devyn se cachait aussi. Mon frôla son visage pour effacé les traces des larmes qu’elle venait de verser. Elle n’avait pas le droit de pleurer pour cette erreur. De chacune de nos erreurs, il faut en garder le meilleur pour ne pas les reproduire. Elle avait préféré la raison à la place du cœur, cette fois-ci, je lui demandais de choisir l’amour plutôt que la logique. « Parfois il faut être égoïste, et faire passer ses envies avant celles des autres » lui répondu. J’esquissais un sourire, et même un petit rire « ok, il faudrait parfois que je sois moins égoïste, et que je pense aux autres… mais on est jeune, on a le droit de faire de mauvais choix, non ? » Je voulais connaitre la vérité, toute la vérité. Devyn pensait qu’elle n’était pas assez bien pour moi, alors qu’au contraire, elle était faite pour moi. Ensemble, nous étions plus forts ! Nous n’avions pas besoin de nous parler pour nous comprendre… nous n’avions pas besoin de jouer un jeu. Mais pour se convaincre que Sacha était celui qui lui fallait, elle avait oublié tout ce que j’avais de plus que lui. Elle me répondu, un sourire amusé sur les lèvres. Là, à cette instant je l’a vis revivre… pourquoi avais-je baissé les bras aussi vite ? Mon rire vint se mêler au sien, ma main caressant sa peau, se logea dans son cou. « L’amour fait toujours souffrir quoi qu’il arrive, mais les moments heureux prennent toujours le dessus au final. Ça vaut le coup de se battre pour ça.»

Mes mains glissèrent dans son dos, et s’arrêtèrent juste aux dessus de ses hanches. Je me rapprochai d’elle, laissant une infime limite entre nos deux corps. Je venais de lui dire que je l’aimais toujours… c’était la vérité. Je le sentais au plus profond de mon être. Je la sentie vaciller ; j’espérais ne pas avoir été trop loin. Il fallait que je sache, si oui ou non, elle voulait toujours de moi. A cet instant précis, il n’y avait plus que nous deux… j’oubliais le reste… même si je savais que le réveil serait brutal. Elle se rapprocha, et me répondu. Mon cœur accélérera, je sentais mon sang circulé dans mes veines à une vitesse vertigineuse. J’allais répondre mais ses lèvres emprisonnèrent les miennes. Ce baiser qui se voulait tendre, augmentait en désir. Mes mains glissèrent sur ses fesses pour la plaquer contre mon bassin. Ce baiser devenu passionné me fit l’effet d’une bombe dans mon corps tout en entier. Je ne voulais plus lâcher ses lèvres si douces ; elles avaient toujours ce même goût… fruité. Mes mains glissèrent sous son tee-shirt, effleurant son soutien à gorge. Je ne me contrôlais plus vraiment à cet instant. Puis je redescendis mes mains sur son fessier, et la souleva pour la coller à mon torse. Toujours collé à ses lèvres, je l’allongeais sur le lit… Qu’est ce que j’étais en train de faire ?

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MessageSujet: Re: /!\ You're back... ✗ Devyn Lun 1 Sep - 20:33

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« Ce qui compte, c’est pas la force des coups que tu donnes, c’est le nombre de coups que tu encaisses tout en continuant d’avancer. Ce que t’arrives à endurer tout en marchant la tête haute. ».
Il faut croire que pour qu’un bonheur apparaisse, il faut obligatoirement passer par la case « malheurs ». C’est du moins comme ça que je réagissais face à mon existence. Je payais le prix fort pour des petites joies, souvent trop vite éphémères. Mais cela ne valait plus la peine de vivre dans la crainte continuelle de tomber. J’avais appris qu’en menant de telles pensées, on finit par se contenter de regarder le train passer sans oser monter dedans. J’étais prête à courir après, désormais, jusqu’à m’écrouler sur le sol froid d’une gare sans vie. Quitte à exister, autant ne plus s’imposer les limites de la peur qui me submergeait à chaque pas depuis ma plus tendre enfance. C’est pour cela que, en cet instant, je venais de franchir le cap le plus dangereux depuis un long moment. La présence d’Alexander, son parfum, son corps contre le mien, me rappelèrent à mes plus profonds désirs. Ceux que j’avais tentés d’enfouir au plus profond de mon être pour ne jamais ouvrir la boîte de Pandore. Cependant, j’avais changé d’avis. J’étais déterminée à tenter ma chance une nouvelle fois. Je voulais lui montrer que je ne le lâcherais plus comme j’avais pu le faire autrefois. Il méritait le bonheur tout autant que moi. Etais-je égoïste de tenter de le voler à une autre femme, sans doute amoureuse de lui ? Oui. Pourtant, je n’avais aucunement l’intention de reculer, envers et contre ce principe de fidélité. Il valait la peine que je me batte de la sorte. Et c’est en pensant à cela que je cédai à mes pulsions en l’embrassant tendrement, du bout des lèvres. Puis je sentis Alexander m’attirer contre lui plus fermement, m’emprisonnant contre son torse d’athlète. Notre baiser prit une tournure plus passionnelle, intense et violente. Les palpitations de mon coeur se firent de plus en plus omniprésentes par leur intensité et leur vitesse vertigineuse ; pour peux, j’en aurais eu la tête qui tournerait. Je sentis ses mains glisser sous mon haut, caressant ainsi ma peau entre ses doigts habiles. J’en frémis de part en part et mon corps finit par ressembler à une poule déplumée, avec les poils au garde à vous. Il finit par me soulever et m’allonger sur le lit, sans quitter mes lèvres. Je ne réagissais plus vraiment à l’environnement extérieur qui nous entourait. Tout ce qui m’importait, c’était lui. Je le voulais rien que pour moi, à tout jamais. Je l’emmenai donc avec moi, attrapant sa nuque avec l’une de mes mains pour l’obliger à me grimper dessus. J’avais besoin de sortir nos corps se frôler, se toucher, s’expérimenter... Alors, en essayant de reprendre mon souffle, je me détachai à peine de lui juste pour ôter mon t-shirt et dévoiler ainsi mon corps en soutien-gorge. Je plongeai mes yeux foncés dans les siens, un sourire tendre s’affichant sur mon visage. Je ne voulais pas qu’il se rende compte des cicatrices sur mes avants-bras. Pas maintenant. Les explications viendront en temps et en heure. Pour le moment, je voulais juste retrouver la saveur exquise des ses baisers. Alors je le collai contre moi à nouveau, l’embrassant avec la langue. Je jouai avec la sienne, la laissant danser telle une prêtresse en feu. J’avais chaud. J’avais faim de lui. Je ressentais un désir intense, insoutenable, pour Alexander. Que nous arrivait-il ? Il fallait croire que c’était ça, l’Amour avec un grand « A ».

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MessageSujet: Re: /!\ You're back... ✗ Devyn Lun 1 Sep - 22:25

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La tentation était présente dans la chambre de la demoiselle, et même si je n’en avais pas le droit…. Je ne pus résister bien longtemps à cette attraction. Je désirais Devyn, et je n’avais pas assez de volonté pour la repousser. Nos sentiments étaient réciproques, et aujourd’hui… il n’y avait plus aucun obstacle… même si nous ne devrions pas profité des derniers évènements ; je ne pouvais pas laisser cette seconde chance qui s’offrait à moi. Evidement,  je n’avais pas prévu que tout cela arriverait si vite… Mon choix était fait, mais j’avais quand même l’impression de trahir Aislynn. Enfin à cet instant, j’avais complètement oublié ce fait.

Mes mains se baladaient sur le corps de la jolie brune alors que nos lèvres continuaient de se frôler et s’entremêler. Ce baiser était intense, et bien plus  excitant qu’il aurait du être. Je sentais le désir monté en moi, le fait de frôler sa peau de mes doigts et la sentir frissonné sous leur passage me donnait envie de parcourir le moindre millimètre de sa peau. Devyn ne me repoussait pas, ses lèvres continuaient de jouer avec les miennes. Je l’a soulevais sans forcer, elle était devenue encore plus légère que dans mes souvenirs et nos corps glissèrent sur le lit. Sa main se posa sur ma nuque m’attirant contre elle à nouveau. J’étais au dessus d’elle, et mon torse se colla à elle. Elle se releva légèrement pour retirer son tee-shirt, mon regard se posa sur sa peau nue, sur son décolleté et le départ de sa poitrine encore caché par son soutien à gorge. Mes yeux se levèrent pour plonger dans le regard intense de Devyn, est ce qu’elle en avait envie autant que moi ? J’en avais l’impression, mais je ne voulais pas aller trop loin sans accord. Elle attrapa ma bouche avec intensité, mêlant sa langue à la mienne. Je commençais sérieusement à me sentir à l’étroit dans mon boxer ; ma virilité se manifestait clairement. Je soulevais légèrement la jolie brune pour passer ma main dans son dos. Ma bouche quitta la sienne quelques instants pour déposer des baisers dans son cou, puis sur son épaule ou je fis tomber l’une de ses bretelles de sous-vêtement. Ma main parcourra son dos, puis dégrafa son soutien à gorge, le laissant glisser sur sa peau. Mes lèvres retrouvèrent les siennes avec encore plus d’intensité, mon torse contre sa poitrine nue me donnait des frissons. Quittant sa bouche à nouveau, pour descendre le long de son buste que je parcourrais par des dizaines de baisers, mais mains frôlèrent sa poitrine. J’attendais le geste qui me ferait comprendre qu’elle veuille aller plus loin… chose qui m’était interdite, il y a quelques mois de cela. Je ne me souvenais pas avoir autant désiré Devyn, avoir autant envie d’elle, enfin si… mais c’était différent, je savais qu’elle ne voulait pas aller plus loin à cette époque. A cet instant j’avais l’impression qu’elle me désirait, qu’elle voulait la même chose. Je remontais doucement vers son visage, son regard était pétillant, puis dans un geste rapide et naturel, je l’a basculais pour qu’elle se retrouve au dessus de moi. Son corps si léger qu’une plume se plaça au dessus de moi, je l’a plaquais contre moi pour l’embrasser à nouveau.

darren criss. @ atf
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MessageSujet: Re: /!\ You're back... ✗ Devyn Lun 1 Sep - 23:05

Alexander ∞ Devyn
« Ce qui compte, c’est pas la force des coups que tu donnes, c’est le nombre de coups que tu encaisses tout en continuant d’avancer. Ce que t’arrives à endurer tout en marchant la tête haute. ».
Les jeux étaient lancés. On aurait pu penser à une partie de poker où les cartes finales venaient de s’abattre sur le tapis. On avait joué tous les deux derrière des lunettes noires et un air impassible, avant d’étirer notre dernier sourire satisfait et d’abandonner la table pour revenir à la réalité, tout en laissant nos sentiments s’envoler dans l’espace réduit de nos deux corps dont la température n’avait de cesse d’augmenter de manière suave et langoureuse. Sa langue dansait avec la mienne et je n’aurais abandonné cet état de Nirvana pour rien au monde. Ce désir pour lui qui refaisait surface avait le don de me maintenir vivante. L’électricité parcourait tout mon être et les palpitations indécentes de mon cœur témoignaient de cette extase nouvelle. Lorsqu’Alexander déposa un baiser dans mon cou, je ne pus m’empêcher de me cambrer sous l’excitation de mon âme. Je frémis tout en poussant un soupire de contentement. Il caressa mon épaule, mon dos, avant de décrocher mon soutien-gorge. Mon palpitant rata un bond monstrueux. Je n’avais pas l’habitude de ces gestes assurés. Je me collai d’avantage contre son torse et je sentis mes seins se durcir de plus en plus à cet instant, ressentant là une excitation érotique dont je ne connaissais rien. Je jouais à l’aveugle dans une partie où il me menait. J’en étais consciente. Je ne voulais pas reculer. Il m’embrassa à nouveau, ce qui me fit incroyablement plaisir. Ses caresses légères sur ma poitrine me firent lâcher un autre soupire, plus fort cette fois-ci. C’était délicieusement bon de me sentir désirée de la sorte. Dans un tourbillon d’émotions, il me tourna afin que je me place au-dessus de lui, à demi-nue, avant de m’attirer contre lui pour que je l’embrasse. Je caressai son torse du bout de mes doigts, les laissant parcourir son buste nu et je descendis jusqu’à la limite de son bas, jouant avec son envie, tout en l’embrassant dans le cou et sur les lèvres. C’est là que j’eusse une illumination étonnante mais nécessaire. « Attends. » Lui murmurai-je tendrement, avant de me redressai avec un sourire espiègle et de quitter son corps quelques secondes, ce qui m’arracha un léger frisson à cause de la séparation de nos êtres. Je me penchai vers la table de chevet où j’ouvris le tiroir pour en sortie une boîte de préservatifs. Elle était fermée, évidemment. Neuve dans son emballage. Je me tournai vers lui, un peu gênée. Mais c’était un bien nécessaire et il en méritait les explications avant d’aller plus loin. « Je l’avais achetée quand on était ensemble pour le moment où... enfin tu vois. Au cas où... Mais je ne m’en suis jamais servie. Jusqu’à... maintenant... » Dis-je en m’approchant de lui calmement, puis je m’asseyais à ses côtés d’un air pensif et moins assuré subitement. Il n’aurait peut-être plus d’envie à mon égard. Je n’allais pas me démonter pour autant. Je plongeai mon regard pétillant dans le sien, avec un sourire amoureux. « Si tu veux toujours de moi, je suis prête. Mais... vas-y doucement, s’il te plaît. Je ne l’ai fait qu’une seule fois dans toute ma vie et je... j’ai eu mal. » Lui dis-je en confiant ma crainte de la douleur physique. Je n’avais plus peur qu’il me blesse psychologiquement. Je savais qu’il ne le ferait pas de manière intentionnée. J’esquissai un sourire gênée, rougissant légèrement sous le coup des émotions. Je lui pris la main tendrement, la caressant de mon pouce. Il avait les cartes en main, désormais. Mon corps ne réclamait plus que le sien. Si on franchissait ce cap, mon âme serait scellée à la sienne pour toujours.

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MessageSujet: Re: /!\ You're back... ✗ Devyn Mar 2 Sep - 0:11

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it’s complicated for me…

J’avais laissé tomber les armes, et arrêter de lutter à la seconde où ses lèvres avaient touché les miennes. Je la désirais plus que tout, Devyn était mon idéal féminin, elle avait tout pour me plaire, et surtout faire monter ce désir en moi. Evidement, j’étais un homme et il m’en fallait peu pour m’exciter… mais c’était différent. J’avais ce feu qui brûlait en moi, ce désir intense, j’avais envie d’elle et bien plus que ça. Je voulais lui prouver que j’étais fait pour elle, et qu’elle aurait du le comprendre depuis longtemps. J’allais lui faire oublier tout ce qu’elle avait vécu avec un autre, pour que finalement il ne reste que moi et elle.
Allongé sur le lit de la jeune femme, je parcourrais son corps du regard. J’aimais le goût de ses baisers, la douceur de sa peau sous mes doigts, ses frissons qui parcouraient son corps. J’étais en admiration devant ce corps si parfait à mes yeux. Elle n’avait pas besoin de parler, je savais qu’elle appréciait mes caresses. Nos corps étaient brulants, je sentais cette attraction sexuelle qui augmentait au fur et à mesure de nos baisers. Ses soupirs en disaient long sur le plaisir qu’elle prenait ; je voulais aller plus loin… mais pas sans son accord. C’était peut être encore trop tôt pour elle. Je basculais pour qu’elle se retrouve sur moi ; mes yeux plantés de les siens, je me mordillais la lèvre inferieur pour refreiner mon envie. Ses doigts parcourraient mon torse, me faisant frissonner, puis ses baisers augmentèrent mon rythme cardiaque et bien plus encore. Il allait me falloir un énorme self-control si elle décidait d’en arrêter là… ce qui fut le cas. Elle me dit t’attendre, je ne comprenais pas. Je me redressais légèrement sur mes coudes, puis esquissa un sourire lorsqu’elle sortit une boite de préservatif de sa table de chevet. J’étais soulagé, et à la fois stressé… Cela allait être notre première fois à tous les deux. Elle l’avait acheté pour nous… ça me surpris. Et moi qui pensais qu’elle n’avait jamais réellement pensée à passer à l’acte avec moi. Elle prit place à mes cotés, son corps à demi dénudé, je passais ma main dans son dos pour la rassuré. Je sentais qu’elle voulait ajouter quelque chose, je l’incitai à parler. J’étais surpris, étonné, voir même perturbé… je n’arrivais pas à comprendre comment Devyn avait pu rester avec Sasha, alors qu’il ne partageait même pas cette attraction sexuelle. C’était la base dans un couple, sans cette attirance, cette relation se résumait à être que de simple ami. Ma main caressa sa nuque pour la rassurer, je glissais un baiser dans son cou et répondu « évidement, j’ai toujours envie de toi, comme au premier jour. Oublie tout ce que tu as vécu avant, fais comme si c’était ta première fois. » Je l’a soulevais pour la poser sur mes genoux, et l’embrassa. Mes mains glissèrent dans son dos puis sur sa poitrine, je détachais le bouton de son short puis fit descendra la fermeture. A nouveau je l’a rallongeais sur le lit, faisant glisser son short puis sa lingerie de long de ses jambes. Elle était à présent nue devant moi, mes mains glissèrent le long de son corps, caressant chaque partie avec délicatesse. Mes lèvres retrouvèrent le contact des siennes, tandis que l’une de mes mains descendait entre ses cuisses. L’amour ne doit jamais être brutal, je connaissais assez les femmes pour le savoir. Elles avaient besoin d’un peu plus que, nous les hommes, pour apprécier ce moment.  Je caressais Devyn et restait à l’écoute de ses envies. Nos baisers se furent plus intenses, je sentais son bassin répondre à mes caresses. Je laissais cette jolie brune me retirer ce qu’il me restait de vêtement avant de me protéger. Mes lèvres quittèrent un instant les siennes pour lui glisser à l’oreille : « tu te sens prête ? » Je pense que c’était l’instant parfait pour entrer en elle, mais je voulais connaitre ses envies… que cette expérience soit inoubliable pour elle.

darren criss. @ atf
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/!\ You're back... ✗ Devyn

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