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cassandre ✣ move on to the next chapter (hot)

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MessageSujet: Re: cassandre ✣ move on to the next chapter (hot) Ven 31 Oct - 1:30



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Et on perd le bruit des vagues, elles s’étiolent, on perd le bruit des murmures, ils s’éteignent comme les lumières de Douvres, les lumières de tes beaux yeux opales mon ange. On perd le sourire, qui s’efface, qui se gomme lentement pour effacer les coups de crayon incertains. Regardes le dessin, regarde ! Vas y, ouvre un peu les yeux, regarde là à droite, près de mon bras, y’a comme une trace de crayon, un peu trop appuyé, celui qui à fait ça devait être énervé, mais il a voulu gommé, j’t’assure, il a frotter un peu trop fort, tellement que ma peau s’en ai décollée, tellement fort que le sang à couler, il a déchirer le papier. Regarde un peu plus haut, c’est une marque d’ombre, il voulait faire des reflets sur mon portrait, près de mon coup, et il a dessiné des ombres pour faire plus réel, pour sentir la vie dans le papier. Regarde encore plus haut, y’a des larmes effacées elles aussi, y’a des soupirs qu’on sait pas dessiner, y’a des cris qu’on saura jamais représenter correctement, et puis y’a même des ratures, des écorchures, des troubles, des soucis de papier, des imperfections ici et là. Monsieur à pas aimer le dessin, il a voulu le jeter, le dessin à la poubelle, l’encre coulant dessus, laissant la haine envahir la toile. « J’te veux toi tout entier, pour commencer. » Le peintre veut tout, il veut le monde, il veut tout savoir, tout connaitre, surtout tout voir et pouvoir tout repeindre. L’artiste est un peu trop vantard, il a l’orgueil de tenter d’aimer le monde, l’aimer mal, mais au moins l’aimer. « J’t’appartiens déjà, et ça tu le sais. » Faudrait que je te reformule la réponse, correctement, que tu comprennes de quoi je parle bel artiste. Une main te frôle le visage, délicatement, cherchant à gommer tes larmes sous la douche. Je sais que tu pleures mon ange, ça se voit sur ton visage, c’est flagrant, l’artiste pleure même dans ses sourires, suffit de le voir, l’amertume se dessinée sur ses lèvres. « Et puis je nous veux, tous les deux. Toi et moi, quelque part. Sur une route, ou ailleurs. J’voudrais être moins compliqué. Pas avoir le cerveau autant tordu. J’voudrais pouvoir comprendre ce nous. Puis cesser de m’énerver trop vite, et tout le temps après toi. J’voudrais plus être fatigué. Essayer d’être sympa avec toi. Essayer de faire en sorte que ça marche entre nous deux. S’arranger pour qu’on cesse d’aller voir ailleurs à tout bout de champs. Comme si on n’était pas capable de se contenter tous les deux. Puis cesser de te repousser. Ouais. Essayer d’accepter. Même si c’est compliqué. Essayer de me dire que c’est comme ça, que c’est ma tête et mon corps qui le veut, que c’est mon cœur, et que c’est pas en te tapant dessus que ça va me passer. J’voudrais réaliser vraiment que c’est pas que de ta faute si je t’aime, toi. Et puis qu’au final, ce n’est pas si mal. Peut-être que j’pourrais essayer de me tirer aussi un peu ailleurs que dans le canapé. Genre vers toi. C’est c’que je me dis. Mais j’le fais pas. J’crois que c’est parce qu’il me manque un peu d’envie. La volonté, tu vois. L’idée de le faire, là, maintenant, et d’essayer de nous faire avancer. Tu comprends ? Tu vois tout c’que j’veux, maintenant ? » Monologue, je souris, amusé par l’idée d’une confession. En fait, ton aveu vient de faire plus de mal que de bien, légèrement blessé par l’idée que tout cela tu n’ai jamais osé me le dire trois ans plus tôt. Et on attendait quoi nous deux ? Peut-être le déluge, ou que l’un de nous meurt, pour faciliter les choses. « Oui j’comprends. Ce qui m’étonne, c’est que tu mettes ces mots sur ce que tu ressens trois ans trop tard. Mais vaut mieux tard que jamais. Tu veux savoir ce que moi je veux ? » Hésitation, confis, je te fixe, me demandant si tout cela est bon pour nous. « Je te veux toi également, un nous, mais pas un nous bancal, pas quelque chose de malsain, que tout le monde critique comme quelque chose d’instable, de destructeur. J’aimerais que tous voient qu’on s’aime, pour de vrai, et surtout, le soir, j’aimerais me sentir aimer, pas détester, pas me sentir mal à l’idée de me prendre un coup de poing encore ni même avoir encore l’envie de reprendre de la drogue pour supporter la douleur. Et j’veux que toi et moi ce soit pour toujours, plus que trois ans, trente, cinquante si il faut. J’aimerais qu’on aille voir ailleurs aussi, sentir l’odeur de David sur ton corps quand je veux t’embrasser, j’veux sentir la mienne, partout, que ça te colle au corps, pour pas que les autres te veulent… » J’ose à peine montrer toute la jalousie qui m’anime, une fois au moins, pour peut-être te montrer que tu n’es pas le seul à l’être.

« Pourquoi j’devrais me soumettre à toi, hein ? » Sourire démon, sourire acide, je te fixe, amusé, vraiment un gloussement sur les lèvres. Je me penche vers ton oreille, malicieux, un regard pervers. « Parce que t’en meurs d’envie. Parce que t’as toujours adoré ça au fond. » Et probablement que je le sais mieux que personne, que c’est ton plus grand secret, le plus gros, et que personne d’autre n’oserait le savoir. Le méchant Monroe en passif, le méchant Monroe en dominé, c’est presque risible comme idée. Ma main frôle pourtant tes hanches, mouvement incessant, mon propre désir grimpant en moi, grimpant du bas de mon ventre jusqu’à la pointe de mon membre viril, ce dernier se gonflant d’envie progressivement. « Tu veux pas me regarder ? » Murmure alors que les positions changent, monsieur se retrouve sur le ventre, d’une main je t’aide à te mettre à quatre pattes, animé par l’idée d’un contact un peu plus sexy et bestial cette fois-ci. D’une main j’insère un doigt en toi, explorant les chaires, ta chaleur faisant naitre quelque chose de délicieux tout en moi, comme un léger frisson, qui part de la tête pour glisser vers les pieds. « Si..bien sur que si. » Tes lèvres viennent se coller, peu docile que tu es contre les miennes, et moi je me laisse faire, la position étant légèrement inconfortable mais le baiser tellement surprenant et érotique que rien ne pourrait m’en éloigner. Lentement je mêle ma langue au baiser, une main se posant contre ta joue, un sourire malicieux aux lèvres alors que tout mon corps hurle de nouveau l’envie de m’insérer en toi, de t’empaler contre moi. J’insère donc un second doigt, pressé, pas que ça se finisse, oh ça non, pressé de sentir cette union depuis trop longtemps refusée. « Tu m’fais envie, tu sais ? Puis tu sais que j’voudrais pas. Que j’voudrais me battre contre toi encore et encore. Mais t’sais que j’en peux plus de lutter. Et puis … Puis merde, quoi. » Rire, amusé j’exécute en toi des mouvements préliminaires, une simple préparation pour que le tout soit parfait. « Toi aussi tu me fais envie. Je sais..que t’as envie de fuir, mais ton corps hurle que tu restes là..écoutes le. » Ecoute, parce que sinon on risque de perdre le combat toi et moi. J’enlève mes doigts, pressant mon membre viril contre ton intimité avec beaucoup de désir et de force, pourtant, lentement je n’insère que le gland, la chaleur de ton corps m’envahissant moi-même, un léger gémissement s’arrachant de mes lèvres, timide, pourtant bourré d’envie. « Puis ça compte si j’te dis que je t’aime ? Même si j’aime pas les consonances, même si c’est idiot d’avoir à le répéter ? » Sourire encore, j’insère définitivement mon corps dans le tien, resserrant tes hanches de mes deux mains, vigoureusement. « Ça compte. Ça comptera toujours. Je t’aime. » que je me sens obligé de dire, parce que ça compte, parce que nous deux, ça compte Monroe.


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MessageSujet: Re: cassandre ✣ move on to the next chapter (hot) Sam 8 Nov - 23:16


move on to the next chapter

« J’t’appartiens déjà, et ça tu le sais. »Tu l’as su, tu l’as cru, et un beau jour, tu t’es demandé si tu n’avais pas tout perdu. Si son amour était aussi sincère qu’au début. Alors toi, tu lui déballes tout. Comme un abruti. Tu lui racontes tout ce que tu as un jour ressenti. Tout ce que tu aurais dû lui dire, ce qu’il aurait aimé entendre, et que tu n’as jamais eu le courage d’avouer. Et voilà que Monsieur t’accorde un sourire. Heureux ? « Oui j’comprends. Ce qui m’étonne, c’est que tu mettes ces mots sur ce que tu ressens trois ans trop tard. Mais vaut mieux tard que jamais. Tu veux savoir ce que moi je veux ? » Tu hoches la tête, doucement. Tu voudrais être mis sur le même pied d’égalité. Tu voudrais qu’il te rende la pareille, qu’il se libère, lui aussi, du poids qui vous pesait. « Je te veux toi également, un nous, mais pas un nous bancal, pas quelque chose de malsain, que tout le monde critique comme quelque chose d’instable, de destructeur. J’aimerais que tous voient qu’on s’aime, pour de vrai, et surtout, le soir, j’aimerais me sentir aimer, pas détester, pas me sentir mal à l’idée de me prendre un coup de poing encore ni même avoir encore l’envie de reprendre de la drogue pour supporter la douleur. Et j’veux que toi et moi ce soit pour toujours, plus que trois ans, trente, cinquante si il faut. J’aimerais qu’on aille voir ailleurs aussi, sentir l’odeur de David sur ton corps quand je veux t’embrasser, j’veux sentir la mienne, partout, que ça te colle au corps, pour pas que les autres te veulent … » Tu ignores comment le prendre. Tu ignores quoi lui dire. Tu ne sais pas si tu partages ses idées. Si son amour partagé ne se rapproche pas un peu trop de ton idéologie de pédé. Baiser à droite à gauche, pour continuer de s’adorer. De s’aduler. D’un coup, tu as cru vieillir. T’as cru que tu n’étais plus qu’un vieux con qui craignait d’admettre de vieillir. Un vieux con jaloux.

« Parce que t’en meurs d’envie. Parce que t’as toujours adoré ça au fond. » T’aimerais presque lui mettre une claque. Tu réprimes de justesse un sourire, avant de détourner la tête. Quel con. T’aimerais lui en vouloir. T’aimerais le détester pour ce qu’il osait insinuer. Pourtant, toi, le grand méchant, tu te laisses faire. Tu tentes encore d’argumenter, cependant. Tu tentes de le faire craquer. Pour toi, pour tes yeux bleus et tes bras tatoués. Un gémissement t’échappe. Un frisson t’attrape. Tu sens ton amant réduire encore un peu plus l’espace restant entre vos âmes. « Si .. bien sûr que si. » Tu soupires. Tu t’es tortillé pour tenter de l’embrasser. Pour te tordre les os, déchirer ta peau, et sentir ses lèvres contre les tiennes. Frissons. Frissons pour ta main qui se colle à ta joue, frisson pour sa langue qui vient attraper la tienne. Voilà que tout son grand corps vient s’occuper de toi. Toi, le gosse dégingandé. Toi, le violent maigrichon. Les nerfs à fleur de peau, et cette peau sur les os. Ton corps tente de se soustraire à ton cerveau. Ta tête bouffe tes sens, elle tente de t’obliger à fuir. A te soustraire à cette union digne des démons. Préparation. Ton être tout entier frissonne, alors que tes lèvres laissent échapper un soupir. « Toi aussi tu me fais envie. Je sais .. que t’as envie de fuir, mais ton corps hurle que tu restes là .. écoute-le. » Voilà que monsieur cherche à te rassurer. Voilà que monsieur te souffle des mots doux pour te faire rester. Tu soupires, encore. Tremblotant. Acquiesçant presque difficilement. « Je sais … » que tu laisses échapper dans un gémissement. Plus simple à dire qu’à admettre. Un soupir vient effacer ton cœur, alors que Cassandre se glisse doucement en toi. Cassandre. Ton Cassandre à toi. Cassandre pour toi. Cassandre en toi. Cassandre, les mains sur tes hanches. Au fond de ton corps, au fond de ton cœur. Et tu gémis encore. Un peu plus fort.

« Ça compte. Ça comptera toujours. Je t’aime. » Soudainement, tu as l’impression de valoir quelque chose. D’être bien plus qu’un gamin turbulent. D’être bien plus qu’un gosse ambulant. Tu as l’impression d’être quelqu’un. D’exister vraiment. Tu as l’impression d’avoir murmuré quelque chose qui pesait vraiment. Tu as soufflé. Tu as soupiré, satisfait, avant d’onduler des hanches doucement. « Cassandre … » Gémissement. Tu t’égares, lentement. Tu t’oublies. Tu oublies ta tête et ton esprit. Sensation. Tu murmures son prénom. Encore et encore. En mélopée. En chanson. Cantiques. Tu tentes de calmer ton corps tremblant. Chaleur. Frémissement. Ton être malmené, adoré, s’exprime avec passion. Adulation. Tu frémis, frissonnes, alors que tu tentes de lui témoigner tout ton amour bancal. Maladroit garçon. Tu ondules. Tu fais de ton mieux pour accentuer le mouvement. Pour donner un peu plus d’ampleur aux éléments. Tentons. Tes doigts griffent les draps. Tes doigts s’agrippent aux éléments. Et puis ta tête qui disjoncte, et puis toi qui soupire, toi qui gémit, toi qui menace d’exploser d’amour entre ses mains. Tu es perdu. Egaré. Oublié sur le côté du chemin. Voilà que tu t’adonnes à lui. Tout entier. Le corps abandonné. Voilà que tu te donnes à lui. Pour lui. Pour qu’il tente de t’apprendre à nager. Pour que tu puisses remonter à la surface, et essayer de respirer. Nager. C’est tout ce que tu voudrais essayer. Doucement, tu apprends à l’aimer. « Je … » Je t’aime, que tu voudrais marmonner encore. Encore, et encore. Pour qu’il comprenne. Pour que cet instant suffise pour qu’il le retienne. C’est tout ce que tu voudrais lui raconter. La seule chose qu’il devait avoir besoin d’entendre, en réalité. Et toi, t’es là. Pour lui. Tout entier. T’es là, à gémir de plus belle. A te damner pour l’éternité. Par amour pour le grand tatoué. Te voilà là, malmené. Le corps en offrande, les soupirs au bord des lèvres, et des étoiles dans les yeux. Le sourire heureux. « Je t’aime. »

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MessageSujet: Re: cassandre ✣ move on to the next chapter (hot) Dim 7 Déc - 20:55



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« Cassandre … » Et ça, c’est probablement le meilleur son que j’ai entendu de toute ma vie. En fait, ça, c’est le décibel le plus adorable, c’est le son le plus enivrant que j’ai entendu de toute ma vie. Parce qu’inévitablement, entendre c’est quelques syllabes prononcés tendrement me fait hérisser les poils. C’est probablement en fait, la chose la plus adorable qu’on est prononcé pour moi, et il y en a eu bien d’autres, des murmures, des gémissements, des soupirs, des promesses. Il y à eut celles de Shoeren toutes celles où il disait que ce serait pour la vie, celles où il murmurait qu’il a trouvé l’homme de sa vie, que plus jamais il n’aurait à chercher quelqu’un d’autres. Que le monde, c’était nous deux, lui et moi, lui avec moi, moi avec lui, et que jamais on ne pourrait le concevoir sans nous, parce que ce nous serait inviolable, inébranlable. Il y avait aussi toutes les promesses du cœur, ses soupirs au bord des lèvres, ses murmures que tout était parfait, et les caresses, la promesse que demain tout recommencerait, dans un schéma bien cyclique ou tout recommence pour rendre le tout encore plus agréable.
Mais y’a eu les promesses de Monroe, celles qui disent que je finirais sur le sol, mon sang roulant par terre. Y’a eu ces promesses de mort, celles qui jurent au visage, qui vous font croire que ce sera bientôt et bien le cas, qu’il n’y a plus d’espoir. Il y à eut les promesses de Monroe, celles quand il pleurait de me voir aller voir Shoeren, celles en silence quand il m’a vue dans ce parc avec le gamin, nous embrasser devant un bosquet de rose. Celles où il a juré de plus jamais aimer personne, celles ou dans ses larmes j’ai vue qu’il se promettait de se laisser mourir plutôt que vivre. Et il y à donc eut les miennes, toutes celles que j’ai jamais prononcées, celles que je prononcerais sûrement jamais par peur de tout devoir effacer et réécrire. Celles que j’ai tenté de murmurer entre deux cris d’horreur, entre deux coups au visage, toutes celles que j’aurais dû vomir à son visage, toutes celles que plus jamais je n’oserais dire à personne d’autres. Et la danse nous mène vers quelque chose de délicat, un de ces précieux moments, une de ces promesses jamais osé avant. Et ça fait du bien mon ange, comme si j’en rêvais depuis des lustres et que c’était enfin exaucer. Mes lèvres à moi se perdent contre tes temps, mes lèvres à moi s’amusent à redessiner ton corps. Pour dessiner les contours, foncer les traits, pour plus que les traits s’effacent, que les caressent s’envolent comme la poussière du fusain. Je veux que l’encre se pose, que plus jamais on puisse l’enlever, et que même à force de gratter on ne nous désunisse pas. Comme plusieurs infimes couches de peinture des plus grands maitres, montrant nos ratés, nos erreurs, nos malheur, et surtout pour finir montrant une peinture majestueuse, splendide.

Nos corps donc sont en osmose, et mes yeux lentement se perdent, alors que mon corps, toujours se tend, toujours se tend comme l’arc de l’amazone. Et le schéma est si beau mon cœur, que tu devrais ouvrir les yeux, ne pas les fermer, même si le plaisir te fait aussi mal, pour juste voir combien il y a un millier d’étoiles dans mes yeux. Tu devrais lever la tête, voir que ma bouche me force à me mordre les lèvres d’envie, et que tout au fond, je réprime un léger cri quand tu relèves un peu tes jambes pour te mettre plus à l’aise. Le contact me rendant fou, fou de toi, mais surtout fou de nous. C’est donc maladroitement que nous ondulons l’un contre l’autre, toi tentant de t’imprégner un peu plus de moi. Quelques minutes d’horreur, de plaisir charnel si intense qui font de moi un autre homme, mes lèvres se collant machinalement contre les tiennes alors que je te sens partir, si loin que le ciel semble vouloir t’emporter avec lui. Et moi successivement après quelques mouvements de reins je te rejoins, cette chaleur si brulante déchirant mes chairs de mon ventre, le corps crispé et mes bras puissamment enroulé autour de toi, le souffle court, je te rejoins. La scène est suffisamment explicite pour comprendre de quoi il s’ensuit, le paradis qui se frôle contre nous, ou peut-être l’enfer, l’idée ne dépend que du point de vue après tout. Un dernier cri contre ton oreille, suffisamment fort pour délivrer la pièce de ce silence affreusement torride. « Je t’aime. » Et ta voix qui tranche contre mon corps, timidement, un murmurer à peine audible, que pour moi, comme si tu ne voulais pas que les décibels s’échappent loin de nous. Moi le regard éperdument amoureux je te fixe, mi-surpris, mi- transit, le sourire aux commissures des lèvres et le cœur s’affolant de plus belle. « Je t’aime aussi Monroe. » pour conclure sur une autre nuit de calme, une nuit si rare qu’il semble falloir en profiter à 200%.


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